1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
1ien la nouveauté de son théâtre et de l’art qu’il défend en peinture, en musique. Suppression du clair-obscur et de la pénombr
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2ou mieux : intéressé, tandis qu’en littérature je défends l’acte gratuit, je réponds que la littérature remplirait déjà suffisa
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3n qu’il les nargue. Il connaît enfin une solitude défendue de tous côtés par ses rires scandaleux, quelques « goujateries » affe
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4ne cherche point l’équité. Pas plus que vous, qui défendez de parti pris ce que j’attaque. L’esprit d’équité, avec son préjugé p
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
5 être dans une certaine mesure un anarchiste s’il défend son opinion de toutes ses forces. Mais c’est un anarchiste de la mauv
6 ou fait sourire les étriqués. On croit devoir se défendre : on se moque. On me dit : [p. 62] vous ne voyez tout de même pas une
6 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
7rature la plus spirituelle du monde. La thèse que défend l’auteur de cet essai — la voyance de Rimbaud — est une de ces éviden
7 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
8rdèrent point à s’élever de toutes parts. Les uns défendaient la Démocratie outragée, les autres disaient qu’il n’y a plus de moral
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
9raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pittoresque, ce n’est qu’amour jaloux du merveilleux, avec quoi l’
10endications d’hommes d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en Hongrie, le nationalisme est
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
11êteté, caractère impérieux, esprit étroit, et qui défend avec violence contre les idées subversives de son fils un ordre socia
10 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
12ssi que l’indiscret est celui qui se préoccupe de défendre plutôt que d’illustrer. Ainsi selon Kierkegaard, le premier homme qui
13elon Kierkegaard, le premier homme qui s’avisa de défendre la religion mériterait-il d’être appelé Judas numéro deux. Car il ne
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
14it va-t-il ainsi nous séparer ? Ce corps de femme défend encore sa nuit, si nu pourtant dans la soie et le velours, dans la lu
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pittoresque, ce n’est qu’amour jaloux du merveilleux, avec quoi l’
16ons d’hommes [p. 84] d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en Hongrie, le nationalisme est
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
17p. 136] potelée, qui rit, — et qui doit savoir se défendre à l’occasion, mais comme elles font, pas trop tôt. 28 avril 1929 Il
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
18aturels, l’ample respiration élémentaire. Je ne défendrai pas les Junkers… J’entends les gens de villes : « Ça ne doit pas être
19reprochent pas d’ignorer Proust. Mais quoi, je ne défendrai pas les junkers, — dont le nom seul est une injure dans tant de bouch
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
20opres forces, notre devoir est net : nous avons à défendre et attester les valeurs doctrinales les plus gênantes pour ce monde s
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
21par des bourgeois, pour des bourgeois, destinée à défendre et illustrer la notion bourgeoise de la vie, et payée — en la personn
17 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
22les positions existentielles, [p. 26] qu’ici nous défendrons ; intenable comme le fait chrétien lui-même, — s’il n’est pas attesté
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
23nement angoissé l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagér
19 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
24 c’est déjà qu’elle mérite la mort. Les uns alors défendent ses propriétés, je ne sais quelles régions spirituelles dont tout leu
25’Esprit n’est plus avec ceux qui ont intérêt à le défendre. L’Esprit n’est plus avec ceux qui ont cru pouvoir l’utiliser. L’espr
26’utiliser. L’esprit n’est jamais avec ceux qui le défendent 6 , mais peut-être avec ceux qu’il excite à l’attaque du désordre. « 
27aut lui laisser toutefois de l’extraordinaire) de défendre le christianisme, la piètre connaissance de l’homme que l’on trahit a
28que, qui aujourd’hui prétend [p. 916] durer et se défendre contre le monde soulevé. Étrange illusion, certes, puisque en le sanc
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
29pprime la notion même d’intéressant. Donc Cingria défend une thèse : « Je m’appliquerai à [p. 677] désassocier et à mettre en
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
30qui serait [p. 21] nouveau. On pourrait toutefois défendre cet exotisme sentimental d’un nouveau genre, si la nostalgie qu’il no
22 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
31que la capitaliste. Nous ne sommes pas disposés à défendre la répartition actuelle des richesses, mais nous exigeons que, sous l
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
32 un travail constructif, dans le deuxième il doit défendre des libertés. Or non seulement le Parlement actuel (depuis que les gr
33ement actuel (depuis que les grands bourgeois qui défendaient ce qu’ils croyaient être des intérêts ont cédé la place aux gens de g
34intérêts ont cédé la place aux gens de gauche qui défendent ce qu’ils croient être des idées) ne remplit pas ces deux missions, m
35domaine enfin où le Parlement devrait protéger et défendre les libertés locales, corporatives, familiales, individuelles, que vo
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
36ux pas qu’on exige que ce soit de bon cœur. Je me défends en attaquant. Je préfère porter cette guerre qu’on me fait sur le ter
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
37ovoque une espèce de scandale. Les groupes qui le défendent sont petits, mal connus. On les accuse d’utopie. Ils tablent, en effe
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
38 l’homme est impliquée dans telle politique qu’on défend. C’est cette question qu’on a cessé de poser dans le monde des politi
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
39e qu’il doit le surmonter en premier lieu pour se défendre ; en second lieu pour se réaliser, c’est-à-dire pour conduire sa pens
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
40en reconnaître qu’en cette année 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il, quand il adore tout ce qui veu
41e 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il, quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxiste
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
42mais sa liberté concrète et c’est cela qu’il doit défendre contre l’empiètement des lois trop générales. 2. Mais on me dira que
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
43 c’est déjà qu’elle mérite la mort. Les uns alors défendent ses propriétés, je ne sais quelles régions spirituelles dont tout leu
44’Esprit n’est plus avec ceux qui ont intérêt à le défendre. L’Esprit n’est plus avec ceux qui ont cru pouvoir l’utiliser. L’espr
45’utiliser. L’esprit n’est jamais avec ceux qui le défendent 29 , mais peut-être avec ceux qu’il excite à l’attaque du désordre. «
46aut lui laisser toutefois de l’extraordinaire) de défendre le christianisme, la piètre connaissance de l’homme que l’on trahit a
47clésiastique, qui aujourd’hui prétend durer et se défendre contre le monde soulevé. Étrange illusion, certes, puisque en le sanc
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
48auvaises résistent, elles veulent durer, elles se défendent par la force, et ce sont elles qui provoquent les désordres et peigne
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
49ce qu’ils veulent attaquer, les autres hésitent à défendre un pouvoir qui déjà n’ose plus commander. Attaque improvisée, mauvais
33 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
50est en chrétiens que nous avons maintenant à nous défendre, dans cette guerre qui nous est déclarée. Or le meilleur, le seul moy
51est déclarée. Or le meilleur, le seul moyen de se défendre — surtout quand il s’agit des choses de l’esprit — c’est de connaître
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
52vient de là. Car la culture qu’on nous propose de défendre, c’est elle, précisément, qui est responsable de la brutalité totalit
53la brutalité totalitaire. On nous propose donc de défendre une maladie contre la mort, à quoi elle mène nécessairement. Au lieu
54, c’est de faire un fascisme. Fût-ce même pour se défendre du fascisme. Et peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’uni
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
55en reconnaître qu’en cette année 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il quand il adore tout ce qui veut
56e 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
57n dit sans précédent, que fait l’individu pour se défendre ? Et quels titres à l’existence vient-il produire ? Car il est excell
58tence vient-il produire ? Car il est excellent de défendre son moi, surtout lorsqu’il détient plus de réalité que l’anonyme. Mai
59de l’esprit que justement l’on fait profession de défendre ? La biographie de Kierkegaard va nous l’apprendre. On commencera par
60 même au martyre. Ne soyez donc pas si pressés de défendre les « droits » de l’esprit : ce n’est pas une distinction. Et lequel
61matérialisme au nom des biens qu’ils n’ont pas su défendre ni davantage sacrifier. Ils affirment trop tardivement que « l’argent
62ndre parmi ceux-là pour qui l’esprit n’a pas à se défendre, mais bien à témoigner de son incarnation ; on ferait bien d’aller à
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
63immoralistes. Sans les valeurs anarchiques qu’ils défendent, le jeune bourgeois émancipé ne pourrait pas « vivre sa vie ». Il se
64s. La vérité, c’est que la bourgeoisie n’ose plus défendre ses vrais buts, et préfère parler d’autre chose. Tous nos romans ne s
38 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
65n dont on ne peut saisir le sens exact ? Ainsi se défend la Logique. Elle n’a pas tort. L’enfer logique est sans défaut. Le se
66rce qu’il ne sait plus la faire vivre. L’homme se défend brutalement, et plus il se défend, plus il impose à la Nature sa tyra
67vre. L’homme se défend brutalement, et plus il se défend, plus il impose à la Nature sa tyrannie, moins il comprend le sens de
39 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
68rguments. On peut aller jusqu’à soutenir que s’il défendait le marxisme, il n’en resterait pas moins, par le fait de son être mêm
40 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
695] des garçons qui se croient « réalistes » venir défendre le régime capitaliste au nom d’un « intérêt » de plus en plus fantoma
70urnez la question qu’on vous pose, cessez de vous défendre, attaquez. On vous dit : « Qu’est-ce que la personne ? » Répondez : «
41 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
71éduit à la défense du bas de laine. Mais on ne se défend bien qu’en attaquant. Les discours de Doumergue sont à nos yeux les p
42 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
72e de piétistes, arrogants dans leur bêtise, il se défend. Et pourtant, je puis donner à cette sentence une adhésion assez méfi
73nt de bonnes âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend avec puissance cette vérité fondamentale. Mais si Nietzsche croit aut
43 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
74ense bien que Renan n’aurait pas pris la peine de défendre ces lieux communs de la morale élémentaire. Se montrer « désintéressé
44 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
75ins consumée par le péché. Pourquoi donc Nicodème défend-il l’expérience ? Parce qu’il ne veut parler que de ce qu’il a vécu —
76ssible ! Voilà l’angoisse et la folie de ceux qui défendent l’expérience, sachant bien, cependant, que la seule expérience décisi
45 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
77clame « nationale » tout en restant capitaliste.) Défendre la culture, ce serait d’abord rendre aux mots-clés un sens commun. Ma
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
78plus cyniquement son mépris pour les réalités que défendent, chacun à sa manière, catholiques et protestants. « Paris vaut bien u
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
79intention de faire ici le procès de la morale que défend M. de la Rocque, et nous rendrons bien volontiers l’hommage qu’elle r
80récisent, contradictoires. Le Comité de vigilance défend la liberté en soi, la liberté dite démocratique, celle-là même que dé
81, la liberté dite démocratique, celle-là même que défendirent les intellectuels du dernier siècle, et qui nous vaut la Grande Press
82tion de défense qui n’ose pas préciser ce qu’elle défend, dans une ligue de brebis, de loups et de bergers provisoirement réco
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
83esprit, si j’interroge au hasard ceux qui veulent défendre « l’esprit » contre les menaces dites matérialistes, je constate qu’o
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
84e. Elle ne peut tolérer d’opposition. Or on ne se défend bien qu’en attaquant. Le seul désir de durer impose donc à une dictat
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
85es dynamismes nationaux. Nous avons des valeurs à défendre. Mais nous avons surtout des valeurs à créer, et que nous seuls pouvo
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
86, alors que — second paradoxe — les clercs qui la défendent paraissent irrémédiablement séparés de leur peuple et de ses plus pro
52 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
87i la sanctionne au double sens du mot. Les clercs défendent et définissent une liberté de la pensée qui n’est au vrai qu’une assu
88est pas le leur, n’est pas celui qu’ils avaient à défendre, et n’est plus, au sens littéral, qu’un no man’s land. Pareillement,
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
89es dynamismes nationaux. Nous avons des valeurs à défendre. Mais nous avons surtout des valeurs à créer, et que nous seuls pouvo
54 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
90 certains égards, du contenu de la doctrine qu’il défend. Dictature et liberté, le monde moderne se débat tragiquement entre c
91tion des mystiques étrangères. Oui, mais on ne se défend qu’en attaquant. Sachons gré à ce livre de poser enfin les questions
55 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
92 preuve irréfutable de sa foi. (Encore qu’il s’en défende avec vigueur mais son action même témoigne contre l’humilité de son r
56 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
93ur un raseur. Or lui aussi, après tout, doit « se défendre ». On hésite donc à l’accuser de simonie intellectuelle : il est plut
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
94 journaux du Comité des Forges font profession de défendre le « spirituel » ; s’il est vrai que les « bourgeois » de toutes clas
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
95tout sens critique devant les « doctrines » que « défend » cette armée, — « dialectiquement », bien entendu, et non pas « maté
96iquement » totalitaire. Tout notre honneur est de défendre ici, depuis quatre ans, une tout autre technique, au service d’un tou
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
97cessairement tout autres. Les Jacobins, en effet, défendaient une révolution déjà faite, et s’appuyaient sur une tradition de centr
98spierre eut aussi le souci d’une ligne générale à défendre contre droites et gauches, mais un Hébert n’est pas de la taille d’un
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
99s cherché la guerre, moi ! Eh bien ! je saurai me défendre ! Et malgré les persécutions de ceux qui ont intérêt à étouffer la vé
100onneur des consciences, vous saurez maintenant me défendre ! etc. » C’est fini. L’instituteur s’éponge. Les hommes du fond ont a
101 défricheurs, mais de petits propriétaires qui se défendent avec la seule obstination de l’instinct, au niveau le plus bas où l’h
102pole. Ça n’est pas les deux sous, mais il faut se défendre ! » 15 avril 1934 La culture et les gens. — Souvent, quand je me t
103t tout y est correct : je dis que la thèse que je défends est vraie !… Il y aurait de quoi s’arrêter de penser, si l’on pouvait
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
104à sens unique : c’est la personne qui cesse de se défendre, c’est l’anarchie qui renonce à ses droits. Et si le cadre de l’État
105us en plus totalitaire. C’est donc que l’homme se défend de moins en moins. Ses « superstitions » personnelles (son quant-à-so
106urtout vaine, ils en viennent à s’imaginer qu’ils défendent eux aussi les « petits » en défendant ces exploiteurs de la bassesse
107iner qu’ils défendent eux aussi les « petits » en défendant ces exploiteurs de la bassesse et du mensonge en service commandé. L’
108 sont ses intérêts, à quel niveau il faudrait les défendre. « Aliéné » par un ordre inhumain, il ne sait plus penser sa vie. Int
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
109bord contre l’inculture, dans ce pays, qu’il faut défendre la culture. p. 642 x. « Défense de la culture », Esprit, Paris,
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
110à sens unique : c’est la personne qui cesse de se défendre, c’est l’anarchie qui renonce à ses droits. Et si le cadre de l’État
111us en plus totalitaire. C’est donc que l’homme se défend de moins en moins. Ses « superstitions » personnelles (son quant-à-so
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
112, qui tous, bien qu’« heureux » (selon Benda) ont défendu les thèses que M. Benda attribue à notre jeunesse « malheureuse », — 
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
113 ne nie pas la valeur intrinsèque de la thèse que défend M. Lamm et qui me paraît très convaincante, [p. 785] mais on se deman
114p. 785] mais on se demande souvent pourquoi il la défend, et pourquoi il s’occupe d’un personnage qui ne semble exciter ni sa
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
115esser à notre presse d’extrême-gauche lorsqu’elle défend le même Léon Blum pour des raisons symétriquement inverses, et par su
116ne un sens à la fédération, donc à l’armée qui la défend. Je ne crois pas d’ailleurs que les armes matérielles soient pour nou
67 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
117uvait servir et autoriser le dessein de Mounier : défendre la propriété contre les mauvaises raisons des capitalistes, ou comme
68 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
118t tout y est correct : je dis que la thèse que je défends est vraie !… Il y aurait de quoi s’arrêter de penser, si l’on pouvait
69 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
119une manière de prouver qu’ils ont quelque chose à défendre, à supposer que ce soit une manière de se défendre, ce dont il est pr
120éfendre, à supposer que ce soit une manière de se défendre, ce dont il est prudent de douter. Dites-vous encore que j’admire le
121çois que je suis contraint bien malgré moi, de le défendre ou de m’en donner les airs. Par exemple, on me dit : les nazis veulen
122er l’Église de la Nation. Malgré eux, à leur cœur défendant, contre leurs traditions les plus chères, ils ont dû dire non à l’Éta
70 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
123 ne s’agit ici que de religion. Ce n’est pas pour défendre le capitalisme que les mineurs de la Sarre ont voté leur rattachement
71 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
124cessairement tout autres. Les Jacobins, en effet, défendaient une révolution déjà faite, et s’appuyaient sur une tradition de centr
125spierre eut aussi le souci d’une ligne générale à défendre contre droites et gauches, mais un Hébert n’est pas de la taille d’un
72 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
126emande si cet ordre établi que l’on nous invite à défendre, et qui comporte entre autres éléments le chômage et la prostitution,
73 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
127un des principes que les Démocraties prétendaient défendre, et sur le système qu’elles pratiquaient en fait. C’est ainsi que l’A
74 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
128vient de là. Car la culture qu’on nous propose de défendre, c’est elle, précisément, qui est responsable de la brutalité totalit
129la brutalité totalitaire. On nous propose donc de défendre une maladie contre la mort à quoi elle mène nécessairement. Au lieu d
130, c’est de faire un fascisme. Fût-ce même pour se défendre du fascisme. Et peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’uni
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
131ent-ils au contraire de « félons » les barons qui défendent l’honneur de Marc ? Même si la jalousie meut ces barons, ils n’ont du
132ort d’un esprit qui résiste à la chute, et qui se défend au sein de la tentation… 8. L’amour de l’amour De tous les maux, l
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
133e te crie merci. Contre ces clameurs gémissantes, défends-moi, de peur que je ne sois retenu là-bas (en enfer) ; en tous lieux
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
134de toutes les choses créées. Vraiment, comment se défendre de songer ici aux « déserts » de la Nuit obscure que décrit saint Jea
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
135givré d’allégories. Danger, Male- Bouche et Honte défendent Bel Accueil contre les entreprises des galants. L’obstacle à l’union
136is un enfant impertinent. Presque plus rien n’est défendu. De la pudeur, obstacle naturel, on garde ce qu’il faut pour la rhéto
137enants de la [p. 256] morale « conformiste ». Ils défendent le mariage bourgeois, l’héritage, les convenances et l’Ordre. Ils son
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
138que mon mari ; et le voyant partir, je ne puis me défendre de pleurer… » Dès ce moment, ajoute le poète, « dura toujours l’amour
80 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
139e un Léon III qui fut empereur. Je ne songe pas à défendre l’inexactitude ni les erreurs typographiques, ou les négligences de c
140ie morale, et c’est sur ce terrain que je puis le défendre. Malgré toute mon horreur de Kant, je dirai même que j’en ressens l’o
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
141est en chrétiens que nous avons maintenant à nous défendre, dans cette guerre qui nous est déclarée. Or le meilleur, le seul moy
142est déclarée. Or le meilleur, le seul moyen de se défendre — surtout quand il s’agit des choses de l’esprit — c’est de connaître
82 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
143ataille réelle, et alors il faut en parler, et la défendre et l’illustrer précisément lorsque la situation devient sérieuse. Or
144 Notre premier devoir me paraît, au contraire, de défendre l’intelligence contre un certain primitivisme qui se réveille toujour
145n jour. Pour la combattre sérieusement, pour nous défendre, c’est en nous qu’il s’agit de l’attaquer, et avant tout, de la recon
146l’attaquer, et avant tout, de la reconnaître 14 . Défendre la culture contre elle-même et contre nous ; attaquer ses ennemis en
147els plus personne ne s’entend. Tout le monde veut défendre l’esprit, mais pour certains, c’est le St-Esprit de la théologie, pou
148ent être également valables pour ceux qui veulent défendre la culture, et pour ceux qui veulent rester Suisses. La guerre actuel
149tragique évidence. Et c’est cela que nous avons à défendre en défendant notre patrie : la réalité fédéraliste en politique et da
150dence. Et c’est cela que nous avons à défendre en défendant notre patrie : la réalité fédéraliste en politique et dans tous les d
151 sommes là, au service du pays, ce n’est pas pour défendre des « fromages », des conseils d’administration, notre confort et nos
152 vis-à-vis de l’Europe. Nous sommes chargés de la défendre contre elle-même, de garder [p. 100] son trésor, d’affirmer sa santé,
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
153esser à notre presse d’extrême-gauche lorsqu’elle défend le même Léon Blum pour des raisons symétriquement inverses, et par su
154s à la fédération, donc [p. 123] à l’armée qui la défend. Je ne crois pas d’ailleurs que les armes matérielles soient pour nou
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
155 [p. 129] La Suisse que nous devons défendre 31 Les voix que rien n’arrête Nous sommes là, nous sommes prêts. N
156déclarer son sol sacré, pour avoir le droit de le défendre jusqu’à la dernière goutte du sang des citoyens. Assurer, les armes à
157du terrain. C’était donc le terrain qu’on avait à défendre, le territoire, symbole unique, symbole « sacré » de la nation. Et qu
158ous les pays voisins qui sont trop petits pour se défendre seuls. Au nom de ce [p. 133] concept d’espace vital, elle déclare don
159nt quelle est la Suisse que nous sommes décidés à défendre. Voilà le défi que nous adresse l’Europe moderne. [p. 134] Il s’agit
160ence. Nous avons fait serment, le 2 septembre, de défendre la Suisse jusqu’à la mort. Eh bien, il serait fou de mourir pour une
161s dire, très souvent, que la Suisse mérite d’être défendue parce qu’elle détient d’immenses privilèges. Admettons ce point de vu
162it de nous en rendre dignes, avant même que de le défendre. Le seul moyen de conserver un privilège, après tout, c’est de le mér
163ns célébrées que nos grandioses panoramas. « Nous défendrons nos libertés — répétons-nous dans nos discours patriotiques — ces lib
164actuellement, et que les libertés qu’il s’agit de défendre, en ce mois de janvier 1940, sont avant tout nos libertés politiques.
165fier, moralement, si nous voulons que notre armée défende quelque chose de valable. Or quels sont les ennemis intérieurs de not
166ège : c’est une charge ! Et ce serait bien mal la défendre que de la défendre au nom de nos seuls intérêts helvétiques, car elle
167rge ! Et ce serait bien mal la défendre que de la défendre au nom de nos seuls intérêts helvétiques, car elle ne peut et ne doit
168ion actuelle et historique de la Suisse, c’est de défendre et d’illustrer aux yeux de l’Europe le principe du fédéralisme ; prin
169possibilités nouvelles. Que signifient ces mots : défendre et illustrer le principe du fédéralisme ? Le défendre, c’est d’abord
170ndre et illustrer le principe du fédéralisme ? Le défendre, c’est d’abord nous défendre, certes, mais c’est aussi le répandre au
171 du fédéralisme ? Le défendre, c’est d’abord nous défendre, certes, mais c’est aussi le répandre au dehors, le prêcher à l’Europ
172ste, si nous voulons la sauvegarder, car on ne se défend bien qu’en attaquant. Mais d’autre part on ne saurait attaquer avec s
173harge, d’en être les porteurs. Premièrement en la défendant, deuxièmement en l’illustrant, et troisièmement en faisant tout cela
174e des chrétiens. 1. Travaillons tout d’abord à la défendre, c’est-à-dire à la faire connaître autour de nous et en dehors de nos
175 seule idée : c’est que la Suisse que nous devons défendre n’est pas la Suisse des manuels, des cartes postales, des discours de
176nous avons à donner, nous serons mieux armés pour défendre la Suisse où Dieu nous veut à son service. p. 129 31. Conférenc
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
177ité de s’exprimer, quand ce ne serait que pour se défendre. Mais en même temps, une possibilité se révèle, d’élargissement europ
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
178 qui sauront illustrer la Suisse romande, donc la défendre. Rousseau, Constant, Madame de Staël, Vinet n’ont pas eu peur du germ
179ne.) Si l’on nous interdit de le dire, et de nous défendre en ripostant, pourquoi [p. 207] donc, demanderai-je, fortifier nos fr
180itique et militaire. Ils nous obligent aussi à la défendre intégralement. Mais ils ne nous imposent nullement une neutralité d’o
181part de notre indépendance. C’est renoncer à nous défendre intégralement. Et c’est enfin céder sur un point décisif pour notre i
87 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
182inlandaise était la foi profonde de ce peuple. En défendant leur terre, les soldats finnois avaient conscience de défendre aussi
183 terre, les soldats finnois avaient conscience de défendre aussi leur Église. Mais il existe d’autres pays où la foi d’un soldat
184ires. Elle pourrait amener ce soldat à refuser de défendre l’État qui persécute son Église. Dis-moi pour qui tu acceptes de mour
88 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
185Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi
186presque : à s’en vanter. En d’autres temps, on se défendait, on avait honte de perdre le contrôle de soi. C’était tout perdre, ou
89 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
187r sans hésiter. Si chacun de vous savait ce qu’il défend. (Car se faire tuer ne prouve rien : nos ennemis aussi se font tuer.)
188qui mourut sur la défensive, et qu’ils ont si mal défendue. Il s’agit simplement de la grandeur que nous saurons imaginer, et d’
90 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
189’origine ?… Mais résister ne suffit pas, on ne se défend bien qu’en attaquant, c’est-à-dire en prenant l’initiative. Ici, la p
91 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
190Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi
92 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
191nement angoissé l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagér
93 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
192n dit sans précédent, que fait l’individu pour se défendre ? Et quels titres vient-il produire à l’existence ? Car il est excell
193 produire à l’existence ? Car il est excellent de défendre son moi, surtout lorsqu’il détient plus de réalité que l’anonyme. Mai
194de l’esprit que justement l’on fait profession de défendre ? La biographie de Kierkegaard va nous l’apprendre. On commencera par
195e même au martyre. Ne soyez donc pas si pressé de défendre les « droits » de l’esprit : ce n’est pas une distinction. Et lequel
196 matérialisme au nom de biens qu’ils n’ont pas su défendre ni davantage sacrifier. Ils affirment trop tardivement que « l’argent
197ndre parmi ceux-là pour qui l’esprit n’a pas à se défendre, mais bien à témoigner de son incarnation ; on ferait bien d’aller à
94 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
198 avance tout ce qu’il doit en dire. Je n’ai pu me défendre de cette impression à la lecture de Taille de l’homme, petit ouvrage
199rguments. On peut aller jusqu’à soutenir que s’il défendait les Soviets, il n’en resterait pas moins, par le fait de son être mêm
95 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
200tragique évidence. Et c’est cela que nous avons à défendre : le seul avenir possible de l’Europe. Le seul lieu où cet avenir soi
201 qu’en fait, si nous sommes là, ce n’est pas pour défendre des fromages, des conseils d’administration, notre confort et nos hôt
202ofiter de sa faiblesse. Nous sommes chargés de la défendre contre elle-même, de garder son trésor, d’affirmer sa santé, et de sa
203 n’existait peut-être plus, qui était réduit à se défendre par le suicide, la Hollande inondée, disait-on. ⁂ Et voici sous la pl
204 la mesure de notre action. Je vais à lui pour me défendre contre l’écœurement qui me guette. Et dans sa volonté presque cynique
96 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
205ns. Pourtant nous sommes les seuls à pouvoir nous défendre. Depuis plusieurs années, je pense au Saint-Gothard comme au cœur de
206ndance que l’armée justement se trouve chargée de défendre à tout prix ? 4 La première rencontre des dix « conjurés » aura lie
97 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
207 d’être humain, au lieu de le forcer sans trêve à défendre sa vie d’animal ? J’en vois un, c’est peut-être le seul. Là, point de
98 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
208mal placés pour discuter cela, donc en somme pour défendre l’esprit, — qui était pourtant tout ce qu’il restait à défendre par n
209rit, — qui était pourtant tout ce qu’il restait à défendre par nous, dans l’exil…
99 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
210sujet de la liberté, il la perd en feignant de la défendre encore. Prenons du champ. Et d’abord un grand bain d’air pur, après u
100 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
211 mille morts et créé une menace planétaire. Aussi défendent-ils tous l’idée que la guerre des bombes serait la fin des hommes, et
212fanterie américaine ? Attaquer ? Où et quand ? Se défendre ? Contre qui ? On dit : « C’est toujours l’infanterie qui termine une