1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1revivre sa tradition. Toute son œuvre pourrait se définir : la lutte d’un tempérament avec la réalité. Tantôt c’est l’un qui ve
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2 cet Orient qu’il s’agit, et Jean Schlumberger le définit encore : « … tout ce qui est opposé à l’esprit occidental, tout ce qu
3ivain grec, M. Embiricos, a trouvé la formule qui définit ce que les autres entendent vaguement par Orient : l’Asie est le subc
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
4 — « mosaïque de sensations juxtaposées » — qu’il définit sa propre théorie de la « garantie des sentiments », où l’on est en d
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5urs, en vertu des remarques précédentes). Rivière définissait la sincérité comme « un perpétuel effort pour créer son âme telle qu’
6is Mauriac.) La valeur morale de M. Godeau serait définie par l’aspect seul qu’il souffrirait de garder lui-même à son propre r
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
7t de cette matière rarement « hygiénique » et qui définit notre âge : la paperasse ? Réponse ? Petits étourdis. Réponse non, c’
6 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
8 Raison de Spinoza. Nul mieux que lui ne s’entend définir et classer choses et idées en catégories « rationnelles », c’est-à-di
7 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
9des puissances de nature inhumaine. Nous pourrons définir un tel humanisme : l’organe d’équilibre de la civilisation. Nous teni
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
10ver un sens dans la mort. L’homme qui pourrait se définir : « Dieu n’est pas, donc je suis » ; l’homme seul ; areligieux, relié
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
11n art protestant de fait, peut-on, par contre, le définir idéalement ? Il nous semble que cela supposerait d’abord une définiti
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
12roman du même auteur 16 , et il nous aide à mieux définir le charme de cette œuvre inoubliable. Antérieur de quelques années à
13ette sorte, mais est-ce à eux que l’on demande de définir la doctrine ?). Voici quelques traits amusants ou cruels qui les cara
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
14nt qui charme à froid) — art qui tout ensemble se définit et se limite par l’épithète valéryenne d’exquis. On sait quels « juge
12 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
15pas soi-même, il vise à la plénitude élémentaire, définie par la loi, par son astre. L’homme chrétien au contraire, l’homme qui
13 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
16antichrétienne en son principe. Ainsi se trouvent définies les trois hérésies politiques que nous avons à dénoncer. 1° L’hérésie
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
17inaliste la plus grave : il ne sait ou n’ose plus définir et assumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en parle, car la S
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
18sentation] (décembre 1932) i Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude
19mment accentué qu’il peut paraître suffisant pour définir un front unique, fût-il provisoire. C’est dans cette vue qu’ont été r
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
20e-là.   Les témoignages qu’on a pu lire plus haut définissent deux positions révolutionnaires malaisément comparables : l’une matér
21on personnaliste, l’opposition doctrinale peut se définir simplement. Les uns croient, avec Marx, à la réalité d’une dialectiqu
17 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
22est pourquoi l’apparition d’une volonté contraire définit exactement, pour la chrétienté, le début de la décadence. Il y a des
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
23e déficience de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Encyclopédie
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
24e Barth se laissera-t-il d’autant plus clairement définir qu’on le définira par son opposition globale à la dialectique humanis
25ra-t-il d’autant plus clairement définir qu’on le définira par son opposition globale à la dialectique humaniste qui paraît à no
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
26el de la révolution, suppose et pose la personne, définie comme l’individu engagé dans le conflit créateur 6 . À cet engagement
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
27 réel de sa liberté. On nous a reproché de ne pas définir la personne qui est à l’origine de toute notre construction. Répétons
28ion entre le spirituel, tel que nous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qui, pour le chr
22 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
29 c’est la personne humaine telle que nous l’avons définie. 5° Dans l’« Ordre nouveau », les institutions reproduisent à tous le
30nt à tous les degrés le conflit et la tension qui définissent la personne en acte. 6° Ces institutions sont : — dans le domaine pol
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
31’empêchent honnêtement d’en sortir. Une équivoque définie comme telle cesse d’ailleurs d’être trompeuse. Le rôle de la pensée c
24 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
32essenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fois. Les dieux, les mythes du siècle, sont
33iat. Acte, présence et engagement, ces trois mots définissent la personne, mais aussi ce que Jésus-Christ nous ordonne d’être : le
25 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
34istes le soin de s’en réjouir. Si maintenant nous définissons la personne [p. 55] comme une vocation créatrice, la situation se ren
26 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
35ces jamais avouées mais réellement agissantes qui définissent l’esprit bourgeois, et que le marxisme n’a fait que formuler brutalem
36héorique. Cette spiritualité que Marx n’avait pas définie, il faut maintenant la préciser d’urgence, ne fût-ce que pour des fin
27 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
37rée comme un service nécessaire — voilà peut-être définie l’attitude chrétienne en politique : une révolution sans illusions.
28 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
38antichrétienne en son principe. Ainsi se trouvent définies les trois « hérésies politiques ». 1° L’hérésie pessimiste abandonne
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
39est pourquoi l’apparition d’une volonté contraire définit exactement, pour la chrétienté, le début de la décadence. Il y a des
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
40s bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèses à dessein forcées, et provoquer vos ob
41uter sur des nuances métaphysiques arbitrairement définies, sur des oppositions qui n’existent, en réalité, que dans la mesure o
42 : l’humanisme, c’est le péché même, si l’on peut définir le péché par la volonté, naturelle à l’homme, d’agir pour soi, et non
31 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
43re le péril éventuel : elle ne contribue pas à le définir utilement. On fonde des ligues antifascistes 40 , on cultive une myst
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
44introduisais en ces termes :   Est-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude
45mment accentué qu’il peut paraître suffisant pour définir un front unique, fût-il provisoire. C’est dans cette vue qu’ont été r
46   Les témoignages qu’on a pu lire dans ce Cahier définissent deux positions révolutionnaires malaisément comparables : l’une matér
47on personnaliste, l’opposition doctrinale peut se définir simplement. Les uns croient, avec Marx, à la réalité d’une dialectiqu
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
48ation de l’autre.) Je ne puis m’attacher ici qu’à définir une attitude spirituelle. Les principes qui seront à la base de l’éc
49ubordonnée. La personne, telle que je viens de la définir, n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient personne dans la me
34 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
50s intérêts et les passions. La politique que vous définissez ne sert ni les uns ni les autres. Elle prétend agir à l’encontre de t
51re par l’action politique peuvent être clairement définies, mais elles restent diverses et incommensurables entre elles : ici ma
52t de bonheur est une chose trop fragile pour être définie et qui s’évanouit aussitôt qu’on l’atteint. Vraiment, notre époque vi
53 révéré de nos mythes : personne encore n’a su le définir et fixer son niveau concret. D’où sa vitalité et son pouvoir mystique
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
54ns n’ont pas d’importance quand les fins sont mal définies. Mais nous visons des buts bien définis : il ne faut pas épauler au h
36 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
55, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrées d’exemples historiques, certaines notions fonda
56 Connaître la doctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale
57seules fins, et qu’il n’existe rien au delà. Pour définir une telle communauté, reprenons une des catégories que nous définissi
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
58e déficience de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Encyclopédie
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
59on de la primauté nécessaire du spirituel (qu’ils définissent d’ailleurs assez diversement) ; affirmation de la nécessité de repren
60lités personnelles. Ces refus et ces affirmations définissent l’attitude spirituelle des jeunes groupes. Ils indiquent assez la nou
61 Certes, Emmanuel Mounier, directeur de la revue, définissait dès son premier numéro une conception spiritualiste qui n’a rien de c
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
62talitaires (URSS et fascismes). J’essayerai de la définir par quatre de ses principaux caractères. a) Elle consiste d’abord da
63mitards ou « idéologues », beaucoup en viennent à définir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il serait so
40 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
64engagés dans la réalité. Et cela suffirait bien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. Je l’ai dit ailleurs 
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
65essenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fois. Les dieux, les mythes du siècle, sont
66iat. Acte, présence et engagement, ces trois mots définissent la personne, mais aussi ce que Jésus-Christ nous ordonne d’être : le
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
67’elle soit soutenue par une fidélité que l’auteur définit comme « une présence activement perpétuée ». Et tout cela tend à crée
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
68x, comment étouffer le scandale de cette mort qui définit le destin de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique a tué Kierke
44 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
69atrie, l’idée profonde de leur nation, que Pillau définit comme la fidélité, et de tout sacrifier à cette fidélité. À mesure qu
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
70ble. Et c’est pourquoi nous avons tant de peine à définir et nommer clairement les maux dont nous souffrons, et le bien qui nou
46 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
71 18 . Mais c’est ce plan que nous avons quitté en définissant la personne comme un acte. Hors l’acte, la matière demeure abstraite
47 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
72ut simplement « le voisin inévitable », celui que définit, d’ailleurs, le Droit romain. Nous voudrions montrer ici d’une part l
73pposer à cet individu, et du prochain, tel que le définit l’Évangile ; d’autre part, certaines conséquences politiques de l’err
74cune des personnes qui la composent, et n’est pas définie par autre chose que par ce centre. Elle est le rayonnement dans la du
48 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
75’un abandon aux lois de la poussière. ⁂ Ceci peut définir l’Antiquité : la panique de l’homme environné par les voix innombrabl
49 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
76exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau l’Église chrétienne comme le lieu où la Parole est prêchée,
77tion de « l’âme humaine » par la religion, et qui définissent volontiers l’Église comme une [p. 66] force au service de la civilisa
50 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
78uppose en même temps », écrit-il. C’est lorsqu’il définit ainsi la foi qu’on hésite à le suivre, — et que peut-être il sert mal
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
79rdonnée. La personne, telle que nous venons de la définir 9 , n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient personne dans la
52 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
80on d’abord que Breuil n’aborde pas une « classe » définie par les sociologues. Son roman tendrait à prouver au contraire l’inex
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
81 sacrifice. » Sacrifice et fidélité, voilà ce qui définit leur dernière dignité d’Allemands dans les tortures qu’un destin absu
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
82 en discussion l’un des rapports fondamentaux qui définissent une société. C’est reconnaître enfin que ce rapport n’est plus perçu
83 le mot que nous étions en train de chercher pour définir notre impression : ce palais, ce « sanctuaire », cette « ruche active
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
84es cinq [p. 11] phrases que nous citons ci-dessus définissent une tactique de groupe dont il est impossible de ne pas souligner l’e
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
85t pour cela que [p. 15] leur fin soit ouvertement définie, et que leur usage méthodique soit harmonisé à leur fin. Si cette fin
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
86ce point modifiées, il importe plus que jamais de définir les intérêts et les doctrines qui soutiennent et aggravent sans cesse
87ors que le mouvement des Croix-de-Feu, tel que le définit son chef, paraît consister essentiellement dans un réveil des valeurs
88ronostic [p. 6] En présence de deux forces bien définies, on peut toujours prévoir la forme au moins — sinon l’issue — de la l
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
89.) Ce renversement d’équilibre n’est pas facile à définir, ni surtout à localiser. Il me semble qu’il est d’abord éprouvé par l
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
90apidement déprimées par la difficulté qu’il y a à définir simplement la culture ? Sait-on bien de quoi il s’agit quand on dit :
91lupart n’ont jamais réfléchi à ce problème — pour définir la culture comme un acquis spirituel à transmettre. C’est-à-dire comm
92se conscience. C’est aussi qu’il est le premier à définir une conscience nouvelle de la culture créatrice — conscience dont je
93t liée aujourd’hui aux conditions économiques qui définissent la classe bourgeoise, on est en droit de supposer que cette culture p
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
94ifiée. Mais cette raison ennemie du singulier, et définie par son hostilité à tout ce qui se fonde sur le mystère (créateur, hu
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
95urras aimera se répéter les « syllabes sacrées », définit la même assurance prise au nom de la raison sur l’avenir : « L’Ordre
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
96second lieu d’apercevoir qu’une culture peut être définie par son principe régulateur, pour autant que ce principe est vraiment
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
97l’absolue vérité d’un principe téléologique n’est définie que par la vérité du telos même. Mais je ne veux parler ici que de la
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
98s lors, la tâche de la révolution spirituelle est définie : en face de la mesure ancienne qui se survit en tyrannie stérile et
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
99les à débrouiller dans la pratique, et pourraient définir utilement les partis, si seulement chacun de ces mots avait le même s
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
100a fin proposée par le socialisme. » Il faut alors définir la culture comme « une forme commune de la vie, dont l’activité écono
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
101s conditions pratiques de cette édification étant définies de la manière la plus simple par la propagande, les vertus et les vic
102riat tels qu’ils sont, mais tels que le Parti les définit.   Attitude philosophique et religieuse : Il n’est plus nécessaire d
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
103ou moins enthousiaste en une vision plus ou moins définie de l’avenir, que l’on décore du nom d’idéal et auquel on accorde blan
104eur » ou pour « l’Allemand » tels qu’un parti les définit, mais non pas pour l’homme total. Elles sont des mesures de propagand
105de, elles sont précisément trop simples. Elles se définissent d’un seul mot : le Plan, ou le Führer, ou le Parti. Or, tout le monde
106e. La mesure que nous cherchons ne peut donc être définie qu’en relation avec la vérité dernière de l’homme ; elle est l’attitu
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
107irtuelles et pessimisme de fait : ces deux traits définissent l’atmosphère des nations libérales d’aujourd’hui. [p. 132] Elles ne s
108ltés actuelles, optimisme imposé, ces deux traits définissent l’atmosphère des nations rajeunies de l’Europe. Elles n’ont plus de l
70 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
109ment ici et là leur insertion, je m’appliquerai à définir le seul aspect moral de mon sujet : quelle est l’attitude de pensée,
71 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
110ou penser, ou parler… (« Parler pour dire », sans définir l’objet, parler pour voir comment on pourrait dire… rejoint, ailleurs
111ls (examens, diplômes et titres) qu’on ne saurait définir aisément parce qu’il est fait d’une foule d’éléments précis, pour la
112 de la collection Alcan, mais dont ils ne peuvent définir le principe ni les limites, à quoi se résout-il effectivement ? À ce
72 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
113eur règne matériel, je ne perdrais pas ma peine à définir l’erreur fondamentale d’une élite impuissante qu’ils ont eu vite fait
114 notre entreprise. Quel est cet acte ? Comment le définir ? Pourquoi l’appeler concret ? Ne serait-il pas tout au contraire un
115que chose d’irrationnel ; que l’on ne peut pas le définir par des phrases ; qu’il ne se prouve qu’en se produisant ; et surtout
116bien vrai que l’acte est ce quid que l’on ne peut définir autrement qu’en le faisant. Il est bien vrai que c’est à partir de l’
117bien vrai que c’est à partir de l’acte qu’il faut définir toute chose, sinon l’on n’arrivera jamais à rien d’actif. Mais la rai
118comporte des effets. La somme de ses effets ne le définit pas, mais le suppose, l’éclaire, le représente… La seule réponse adéq
119ccidental, dont la tension particulière peut être définie ainsi : violence initiale et créatrice, contre-battue et ordonnée [p.
120ne au double sens du mot. Les clercs défendent et définissent une liberté de la pensée qui n’est au vrai qu’une assurance contre to
121latter d’obéir en tout temps à une seule conduite définie ? (Mais aussi, ce qui importe dans une vie, c’est son parti pris domi
122ent pas [p. 221] comme le jour et la nuit. Je les définirais plutôt comme deux manières de s’endormir, deux mouvements de fuite de
123x sens d’un même mot, le moins concret, voilà qui définit le mauvais style, en même temps que le style à succès. Le grand publi
124irituel de la mesure qu’il nous faut tout d’abord définir, et le signe naîtra ensuite. Or ce principe me paraît défini tout à l
125s, l’activité des quelques hommes qui cherchent à définir le vrai but et les conditions intimes d’un mouvement destiné toutefoi
126e des personnes qui la composent, et ne peut être définie par autre chose que par ce centre, — par l’État, ou par le Parti. Ell
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
127le de la seule psychologie, en tant qu’on peut le définir par le divorce de ses idées et de ses actes. D’où naît une certaine l
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
128la fin proposée par le socialisme. Il faut alors définir la culture comme « une forme commune de la vie, dont l’activité écono
129irtuelles et pessimisme de fait : ces deux traits définissent l’atmosphère des nations libérales d’aujourd’hui. Elles ne savent tro
130ltés actuelles, optimisme imposé, ces deux traits définissent l’atmosphère des nations rajeunies de l’Europe. Elles n’ont plus de l
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
131 Nous ne répétons ces choses, ici, que pour mieux définir notre rôle, notre « partialité » fondamentale dans la critique. Nous
76 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
132soit l’un des classiques préférés 29 . ⁂ Une fois définie la valeur de cette objection préalable, que pourraient nous opposer l
133ter est traditio ecclesiastica). Nous la trouvons définie tout d’abord par le Concile d’Éphèse (431) comme étant la fidem defin
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
134 clairement pour riposter. [p. 11] II S’il faut définir brièvement cette menace imprévue, nous dirons : de même que la produc
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
135 trahisons qualifiées de la véritable démocratie, définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce régime idéal, la dém
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
136 un exemple typique. L’autorité serait-elle mieux définie comme « ce à quoi l’on obéit » ? — Non : car il est courant que les h
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
137talitaires (URSS et fascismes). J’essayerai de la définir par quatre de ses principaux caractères. a) Elle consiste d’abord da
138mitards ou « idéologues », beaucoup en viennent à définir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il serait so
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
139Il analyse quelques-unes de ses causes. Enfin, il définit sans équivoques la solution proposée par le néo-marxisme à cette cris
82 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
140sation du travail pour un repos nécessaire. Il se définit psychologiquement non par rapport au travail, mais par rapport à la s
141héen, tout en se maintenant dans leur plan, c’est définir notre problème actuel. [p. 110] Notre pensée nous donne des modèles
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
142aginant qu’il n’est pas un des leurs… Je voudrais définir le croyant véritable : celui qui sait qu’il ne croit pas aux dieux du
143ur faire figure, pour acquérir une situation bien définie dans le corps social.) Nous sommes méprisés dans la mesure où nous so
84 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
144ibre arbitre, opposant Érasme à Luther, permet de définir symboliquement les pôles : pensée « pure » et pensée « engagée », ou
145cision dans le passé ! Quand c’est elle seule qui définit notre présent ! Est-ce que nos objections « philosophiques », et notr
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
146’il veut servir ? La majuscule ne suffit pas à le définir. Page 20, on croirait bien que c’est « la raison ». Mais l’ensemble d
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
147 vérité, une « querelle des générations » dont il définissait comme suit les éléments : « L’ancienne génération, celle dont les mem
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
148s. Et dès lors, la mission de la Suisse peut être définie à l’échelle de l’Europe : la Suisse doit être la gardienne de ce prin
149ît nullement s’exercer au nom d’une vocation bien définie et de portée européenne. Quand nos journaux font la leçon à Léon Blum
150s seront révolutionnaires au sens que je viens de définir. Mais avant toute action précise, il importe de rendre à notre peuple
88 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
151sation du travail pour un repos nécessaire. Il se définit psychologiquement [p. 76] non par rapport au travail, mais par rappor
89 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
152capitalisme, et que nous pouvons, dès maintenant, définir comme une méfiance à l’égard du concret et du risque spirituel, créat
90 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
153elles que dans une intention politique clairement définie, connue de tous, [p. 28] et constituant par là même une clé de correc
154sympathie ou des haines qu’il excite 15 . Et cela définit un génie, au sens démoniaque de ce terme. Le seul trait qui me frappe
155as compris… J’aurais pu dire par exemple que ceci définit Hitler : seul un prophète peut lui répondre.   (Note pour certains d
91 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
156; où les classes nées du développement économique définissent abstraitement des masses inorganiques, dont les individus n’ont en co
92 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
157 de la véritable démocratie si celle-ci doit être définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce régime idéal, la dém
93 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
158le plus favorable. Or s’il est assez difficile de définir en général le bonheur, le problème devient insoluble dès que s’y ajou
159at. Double influence de la beauté-standard : elle définit d’avance l’objet de la passion — dépersonnalisé dans cette mesure — e
160assion, officiellement éliminée, disqualifiée, et définie comme simple déficience sociale (ou sabotage) devra se réfugier dans
161ond essai, qui paraîtra en octobre, on tentera de définir une forme d’amour exactement opposée à l’amour-passion : l’amour-acti
94 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
162as négligeable : la vieille droite s’est toujours définie en termes de littérature, et l’Action française a été surtout un mouv
95 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
163ien serait vaine l’attitude intellectuelle qui se définirait elle-même comme une condamnation de la passion : il suffit, pour l’ap
164n parti pris tout personnel que je vais tenter de définir maintenant, et après coup, tel que je le reconnais dans ma vie. Et ce
165ux du siècle présent, je pense que la fidélité se définit comme la moins naturelle des vertus, et la plus désavantageuse pour l
166 formule toute négative et privative de Croce, et définir enfin le mariage comme cette institution qui contient la passion non
167lque influence indirecte de l’ambition chrétienne définie par l’Apôtre (Romains 8), et qui tendrait à restaurer le Cosmos dans
168nnaissons Dieu » dit Spinoza. Cette attitude, qui définit mon Occident, définit en même temps les conditions profondes de la fi
169pinoza. Cette attitude, qui définit mon Occident, définit en même temps les conditions profondes de la fidélité, de la personne
170du monde créé ; et c’est ainsi que la Renaissance définit l’homme : un microcosme. Tout ce qui détruit cette volonté centrale,
96 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
171ercevoir du paradoxe politique que nous venons de définir. Ils eurent l’habileté de baser leurs revendications, à la fois sur l
97 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
172engagés dans la réalité. Et cela suffirait bien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. ⁂ Je l’ai dit ailleur
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
173ue soit le discours ; mais ils redoutent que l’on définisse la passion, pour peu de rigueur que l’on y apporte. La plupart, estim
174voir consacrer tout un livre. Les uns diront qu’à définir l’amour, on le perd ; les autres, qu’on y perd son temps. À qui plair
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
175’un des commentateurs de la légende de Tristan la définir « une épopée de l’adultère ». La formule est sans doute exacte, si l’
176 dissimule, et d’un certain mode de connaître qui définirait à lui seul notre psyché occidentale. Pourquoi l’homme d’Occident veut
177le de notre esprit et même de notre Histoire.) Je définirais volontiers le romantique occidental comme un homme pour qui la douleu
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
178difficultés mêmes que l’on éprouve de nos jours à définir cette religion ne sont pas sans nous renseigner sur sa nature profond
179lut ». 4. Orient et Occident Est-il possible de définir l’Orient et l’Occident en dehors de la géographie ? En présence d’un
180ole du trobar clus, déjà citée, et que M. Jeanroy définit en ces termes : « Un autre moyen (pour « embarrasser le lecteur ») co