1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
1 les gentilshommes archéologiques et les vieilles dames à principes. Voilà, n’est-ce pas, un amusant sujet de conte moral, av
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2er vers la vitre… Je montai. Il n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemb
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
3onge qu’il est des visites à de certaines grandes dames où je préférais — et lui aussi — me rendre seul et sans argent. Je ne
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4se libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai
5 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
5e dit Annie Besant. Et c’est charmant, disent les dames. Je ne suis pas aussi dur que les dames. … et M. Maurois, comme disen
6isent les dames. Je ne suis pas aussi dur que les dames. … et M. Maurois, comme disent beaucoup de gens, qui persiste à passe
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
7nistres, des sirènes en lamé qui sont presque des dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et desc
8s dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et descendent de toutes parts, du haut des grands escal
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
9se libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde. J’ai
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
10 convient aux gens du monde et surtout aux belles dames qui n’ont rien à faire. Mais un homme supérieur, qui a déjà conscienc
9 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
11ix Goncourt et des travaux d’amateurs de quelques dames lettrées. Pourtant, ce roman d’Edschmid aurait pu provoquer des polém
10 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
12n, c’est tout de même pour Lawrence qu’on lit ces dames. Pour quel Lawrence ? Je me demande si le souvenir de son œuvre est p
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
13, ce sont des signes qui n’ont jamais trompé. Les dames romaines aux combats de gladiateurs, les marquises encyclopédistes, e
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
14 la résoudre dans notre temps. Tout de suite, une dame m’interrompt : « Je croyais que notre époque était autoritaire ! Est-
13 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
15 M. Tailledet, etc., etc. À tous ces messieurs et dames, on oppose M. Stakhanov, champion mineur de l’URSS. L’erreur des Méch
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
16t pêcheurs, cela se voit. Au premier rang, deux « dames », l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage.
17e la salle. Le président se lève : « Messieurs et dames, vous m’excuserez de ne pas vous présenter l’orateur qui va vous fair
18tes sortes de petites commissions que de vieilles dames leur confient au départ avec force recommandations ; et ils sont rare
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
19e ferme, mais la fermière nous reçoit comme une « dame », ou plutôt un peu mieux, avec une politesse pleine de réserve et d’
20e ne pas tenir compte. Un communiste traitera les dames Turc de « koulaks » et tout sera dit. Le marxisme part de statistique
214 Culture de la bourgeoisie ? Vous montrez à une dame de cette classe des reproductions de Rembrandt, elle dira : « Ah ! ou
22— La Sybille de Cumes … Cinq minutes après, cette dame s’indignera de la barbarie des bolcheviks et des nazis, opposés comme
23 espèce de culture raffinée. (D’après nature : la dame sort d’ici. Les reproductions de la Sixtine sont épinglées au-dessus
24 huit. Il en totalise sept pour son compte, et sa dame fait le petit appoint. Elle s’est « coupé » la jambe, cela fait bien
25ouverture d’un chalet de nécessité pour hommes et dames sur la place principale. Si c’est cela l’antifascisme, les fascistes
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
26t pèsent. J’étouffe un cri. À ce moment la grosse dame se lève et s’en va. Je balbutie, tremblant de colère : « Vous avez de
17 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
27t pêcheurs, cela se voit. Au premier rang, deux « dames », l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage.
28e la salle. Le président se lève : « Messieurs et dames, vous m’excuserez de ne pas vous présenter l’orateur qui va vous fair
29tes sortes de petites commissions que de vieilles dames leur confient au départ avec force recommandations ; et ils sont rare
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
30ouverture d’un chalet de nécessité pour hommes et dames sur la place principale. Si c’est cela, l’antifascisme, les fascistes
19 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
31’était couru. Pourtant, ils ont eu peur, ici. Une dame me téléphone, encore anxieuse : « Dès que le discours a été terminé,
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
32ère. L’Amour mystique, dont le symbole était la « Dame des pensées » dans la lyrique des troubadours, suppose donc la chaste
33ontré que le symbole courtois de l’amour pour une Dame spirituelle, amour évidemment incompatible avec le mariage dans la ch
34dessus se produisit la confusion inévitable de la Dame, pur symbole de l’Amour, avec telle femme réelle et désirable ; la rh
35rêve de [p. 661] Nerval, l’apparition d’une noble Dame dans le paysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en
21 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
36s locales, toujours un peu mesquines. Donc, cette dame de Romorantin a pris en main ma cause méprisée et, s’adressant courag
37a c’est tapé ! Je n’aurais pas dit mieux. Mais la dame critique de Romorantin (Loir-et-Cher) ne se contente pas de fustiger
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
38 ruses les plus cyniques ; ou telle une vertueuse dame cette épouse adultère, et qui ne recule même pas devant un [p. 33] as
39oubadour méridional, se reconnaît le vassal d’une Dame élue. Mais en fait, il demeure le vassal d’un seigneur. D’où naîtront
40 vasselage institué entre l’amant-chevalier et sa Dame, ou domina.) Fidélité incompatible avec celle du mariage, on l’a vu.
41lui qui désire l’entière possession de sa [p. 36] dame. Cela n’est plus amour, qui tourne à réalité. » 7 Voilà qui nous met
42t-à-dire aboutisse à l’« entière possession de sa dame ». Tristan choisira donc, dans ce cas, d’observer la fidélité féodale
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
43u donnoi, vasselage amoureux. Le poète a gagné sa dame par la beauté de son hommage musical. Il lui jure à genoux une éterne
44 comme on fait à un suzerain. En gage d’amour, la dame donnait à son paladin-poète un anneau d’or, lui enjoignait de se leve
45, le printemps, l’aube, les vergers fleuris et la Dame ? Tout notre rationalisme moderne appuie les savants romanistes dans
46t c’est là qu’Esclarmonde de Foix, la plus grande Dame de l’hérésie, recevra le consolamentum ! La seconde strophe ne parle
47olamentum ! La seconde strophe ne parle que des « dames » : Je n’ai pas d’ennemi si mortel, dont je ne devienne l’ami loyal,
48ont je ne devienne l’ami loyal, s’il me parle des dames et m’en dit honneur et louange. Et comme je ne suis pas au milieu d’e
49 femmes du pays sont courtois », et c’est aussi « Dame Louve, qui m’a si bien conquis, que, par Dieu et ma foi ! ses doux ri
50 si, comme les « purs », ils ne reçoivent de leur Dame qu’un seul baiser d’initiation ? Et s’ils distinguent deux degrés dan
51alier peut-il être à la fois marié et fidèle à sa dame ? » voilà qui nous donne à penser, si l’on songe à tous les troubadou
52 tout en servant dans leurs « pensées » une autre Dame, l’Église d’Amour… Bernard Gui, dans son Manuel de l’Inquisiteur, n’a
53yme : En un verger, sous une loge d’aubépine, la dame a tenu son ami dans ses bras jusqu’à ce que le guetteur ait crié : Di
54t que de faillir en un seul mot… Quelle est la « dame » qui mériterait ce sacrifice ? Ou ce cri de Guillaume de Poitiers :
55é ! Ou cette invocation d’Uc de Saint-Circ à une Dame sans merci : Je ne désire pas que Dieu m’aide ni me donne joie ou bo
56 l’intuition directrice de cette recherche. Si la Dame n’est pas simplement l’Église d’Amour des Cathares (comme ont pu le c
57 lumière, sa salvatrice. Or, qu’attendait de la « Dame de ses pensées », inaccessible par essence, toujours placée « en trop
58l et bien « l’amour de loin ». Il y eut aussi des dames « réelles »… Mais le furent-elles, en vérité, plus que cet événement
59e la confusion qu’elle favorise, de Dieu et de la Dame des pensées, il écrit : « Il n’y a là, dira-t-on, que figures de rhét
60être à nos yeux, par exemple, le symbolisme de la Dame. Dans l’optique de l’homme médiéval, toute chose signifie autre chose
61fait servir le cœur de la victime sur un plat. La dame le [p. 105] mange sans savoir ce que c’est. Le seigneur le lui ayant
62 seigneur le lui ayant dit : « Messire, répond la dame, vous m’avez donné à manger mets si savoureux que jamais plus ne mang
63 « réalistes » et des descriptions précises de la Dame aimée, alors qu’ailleurs on leur reproche de ne recourir jamais qu’à
64Rudel, prince de Blaye, dit très nettement que sa Dame est une création de son esprit, et qu’elle s’évanouit avec l’aube. Ai
65troyer. » D’autre part, Rudel « décrit » ainsi sa Dame : elle a le corps « gras, delgat et gen ». Or la première phrase, où
66t aux épithètes « réalistes » qui décriraient une dame « réelle », on les retrouve parfaitement identiques chez une centaine
67oubadours fût l’œuvre d’un seul auteur louant une Dame unique !) Où est alors cette expression « vive et brutale » d’un dési
68t d’Orange d’admirables poèmes à la louange de la Dame. Et nous savons par ailleurs que l’anneau (échangé par Tristan et Ise
69 humilité, loyauté, respect et fidélité envers la Dame, sont ici rapportées expressément au refus de l’amour physique. Au su
70parmi les troubadours à louer les beautés de leur Dame, Arnaut Daniel et l’Italien Guinizelli, sont placés au chant XXIV du
71ns interprètes de la mystique des troubadours, la Dame des pensées ne serait autre que la part spirituelle et angélique de l
72e ici Dieu. Or les troubadours nommaient aussi la Dame de leurs pensées d’un nom conventionnel ou senhal, derrière lequel no
73que. Tous ces poètes attachent au « salut » de la Dame une importance apparemment démesurée, mais qui s’explique fort bien s
74di de la France, patrie cathare : elle célèbre la Dame des pensées, l’idée platonicienne du principe féminin, le culte de l’
75ine désormais que l’art va la représenter. À la « Dame des Pensées » de la cortezia, on substituera « Notre-Dame ». Et les o
76i dominaient le jeu [p. 123] primitif, on voit la Dame (ou Reine) prendre le pas sur toutes les pièces, sauf sur le Roi, cel
77ans le même poète un adorateur enthousiaste de la Dame, qu’il exalte, et un contempteur de la femme, qu’il rabaisse : qu’on
78de la cortezia, René Nelli : « Presque toutes les dames du Carcassès, du Toulousain, du Foix, de l’Albigeois étaient « croyan
79te en Joie, Patience et Mesure… J’approuve que ma dame me fasse longtemps attendre et que je n’aie point d’elle ce qu’elle m
80e m’a promis. (Marcabru.) Voici le Service de la Dame : Prenez ma vie en hommage, belle de dure merci, pourvu que vous m’a
81t me purifie, car je sers et révère la plus gente dame du monde. (Arnaut Daniel.) (De même, le troubadour arabe Ibn Dawûd d
82 aussi Fontaine de Jouvence : Je veux garder (ma dame) pour me rafraîchir le cœur et renouveler mon corps, si bien que je n
83e l’amour courtois, si on le matérialise ou si la Dame se rend comme récompense », écrit Daude de Prades, qui cependant ne c
84s érotiques que l’on peut se permettre avec cette Dame. Et Guiraut de Calanson : Dans le palais où elle siège (la Dame) son
85t de Calanson : Dans le palais où elle siège (la Dame) sont cinq portes : celui qui peut ouvrir les deux premières passe ai
86c’est pourquoi les maris deviennent jaloux et les dames sont dans l’angoisse… Ces faux servants font qu’un grand nombre aband
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
87tan si follement que lorsqu’il est séparé de sa « dame ». La psychologie la plus simple rendrait compte de ce phénomène. Mai
88imé la même prière en feignant de l’adresser à sa Dame. L’amant habitué aux métaphores mystiques, qu’il entend à leur sens p
89romans français, François fit de la Pauvreté sa « Dame », et s’honora d’être son « chevalier » 109 . Cette forme de « dénuem
90e la suprême sensation. Et de même, l’amour de la Dame, dès qu’il cessera d’être un symbole de l’union avec le Jour incréé,
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
91dans un douteux allégorisme : ils parlaient de la dame comme [p. 196] d’une femme réelle, ce n’était plus que galanterie mai
92 et disent (dans ce dire est la nouveauté) que la Dame est purement symbolique. Tel est le secret paradoxal de l’amour court
93 douloureusement que de mort naturelle, pour vous Dame qu’il désire et aime plus que lui-même… J’ai en moi un feu, qui je le
94même : Amour qui, dans ma pensée, me parle de ma Dame avec grand désir, souvent m’entretient de choses telles qu’à leur suj
95as capable de répéter ce que j’entends dire de ma Dame ! Et qui douterait encore de la signification symbolique de la Dame,
96erait encore de la signification symbolique de la Dame, lorsqu’un Guido Guinizelli en parle comme du principe de « notre foi
97é prend notre parti, car Dieu dit, et c’est de ma Dame qu’il entend parler : — Mes bien-aimés, ores souffrez en paix que vot
98 d’amour puise la vie dans la contemplation de sa dame, car ainsi il soulage sa grande peine… Mais la dame n’a point le cœur
99me, car ainsi il soulage sa grande peine… Mais la dame n’a point le cœur pitoyable, le jour passe et l’espoir est déçu ! Ic
100ble, le jour passe et l’espoir est déçu ! Ici la Dame au cœur impitoyable est bien la femme qui détourne l’Amour à son prof
101 doucement me consume et détruit. (Les Yeux de ma dame.) Ô mort vivante, ô mal délicieux 131 Comment as-tu sur moi tel p
102eut faire qu’il vive encore, quoique séparé de sa dame : Mais Amour me répond : ne te souvient-il pas que c’est là le privi
103 louange de la Vierge Notre-Dame opposée à « ma » dame — mais sans varier le moins du monde ses lieux communs de poésie cour
104i Hugues de Sade, ancêtre direct du marquis, à la Dame de Pétrarque, Laure de Noves 149 . Pétrarque semblait ignorer simplem
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
105nutieux parallélisme. L’amant fait le siège de sa Dame. Il livre d’amoureux assauts à sa vertu. Il la serre de près, il la p
106 pudeur, et à les tourner par surprise ; enfin la dame se rend à merci. Mais alors, par une curieuse inversion bien typique
107tant d’autres assauts et de reprises une si belle Dame entre les pavillons de votre lit ! » Il ne faudra pas s’étonner si le
108 fontaine, une tente dans laquelle est assise une dame (en effigie naturellement) ; celle-ci tient une licorne qui porte tro
109ches ; on les touche par pitié pour [p. 273] la « Dame des pleurs ». À l’emprise du Dragon, célébré à l’occasion du départ d
110de porter le voile ou une pièce du vêtement de sa dame, qu’il lui remet parfois, après le combat, tout maculé de son sang. (
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
111ontré que le symbole courtois de l’amour pour une Dame (spirituelle), amour évidemment incompatible avec le mariage dans la
112-vous du rêve de Nerval, l’apparition d’une noble Dame dans le paysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
113xtrême maturité, après avoir ouï plusieurs nobles dames, ait à passer pour vérité constante et irréfragable. Donné l’an 1174,
114 : Demande. Un amant heureux avait demandé à sa dame la permission d’offrir ses hommages à une autre : il y fut autorisé e
115s, et de n’avoir pris aucune liberté avec l’autre dame, mais d’avoir voulu seulement mettre à l’épreuve la constance de sa m
116core une strophe de Thibaut de Champagne : Douce dame, s’il vos plesoit un soir M’avriez vos plus de joie doné [p. 361] C’
117s des limites déterminées.  7. Avènement de la Dame au jeu d’échecs On a tenté d’expliquer la transformation du jeu par l
118er la transformation du jeu par l’avènement de la Dame ou Reine, qui survint dès l’introduction des échecs en Europe, en ima
119 reste masculine. Ensuite, le passage de Vierge à Dame ou Reine ne va pas de soi, mais constitue, précisément — s’il s’est v
120 la Comédie, quand l’idée est partout présente. « Dames ». — Les initiés du templarisme albigeois, qui par un dédoublement my
121e la femme, mais celle où commence le règne de la Dame, qui devait en vérité former l’âme de l’Occident et fixer définitivem
29 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
122ulte de Notre-Dame pour répondre au culte de la « Dame » des troubadours. Cet amour courtois ne fleurit que parmi les obstac
30 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
123 l’armée, dans les débuts d’une mobilisation. Les dames croient volontiers que c’est parades et bottes, fanfares, rythmes vir
124al contre le mystérieux Esprit de subversion. Ces dames sont en retard d’au moins deux guerres ou victimes d’expressions tell
31 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
125te de l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquement : « Si Roosevelt gagne, je r
126ous le dis, la famine et le bolchevisme ! » Cette dame s’occupe aujourd’hui, comme toutes ses pareilles, à réunir des conser
32 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
127e son action réelle. N’avez-vous pas connu de ces dames charmantes qui se récrient dès qu’on parle du Diable : — C’est trop a
128 de répondre par l’anecdote suivante. Un jour une dame vient le trouver à Zurich, et lui expose son tourment : elle ne pouva
129Après deux ou trois mois, l’état général de cette dame s’était notablement amélioré. Elle dormait mieux, l’appétit revenait,
130s un petit pavillon au bord de l’eau. On sort, la dame la première ; et sitôt dans le jardin, conclut Jung, « eh bien… les o
33 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
131teverdi, Mozart ou Bach — et qu’une bien gentille dame et ses charmants amis l’écoutent d’une oreille, poliment, disant lors
34 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
132 convient aux gens du monde et surtout aux belles dames qui n’ont rien à faire. Mais un homme supérieur, qui a déjà conscienc
35 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
133bsistance. — Comme c’est passionnant ! me dit une dame, really, I love him, he is fascinating ! J’observai que la panique de
134a tue l’imagination. — Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse faire sauter la terre ? — Cela se discute… Certa
135e terrestre, comme si vous peliez une orange. Les dames étaient ravies, les hommes pensifs. On eût dit qu’ils réfléchissaient
36 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
136re jeunesse, volupté du regard. Reine des neiges, Dame des rêves de l’adolescence, femme la plus célèbre du monde, idée de l
37 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
137tidienne, dans les débuts d’une mobilisation. Les dames croient volontiers que c’est parades et bottes, fanfares, rythmes vir
138al contre le mystérieux Esprit de Subversion. Ces dames sont en retard d’au moins deux guerres ou victimes d’expressions tell
38 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
139tie. — Roosevelt est réélu, le peuple en joie. La dame de Tuxedo en sera pour ses conserves. Hier soir, je me suis mêlé à la
140é sentimentale. Vous ne l’aurez pas volé, grosses dames des clubs de dames ! L’histoire de Superman finira par vous ennuyer,
141s ne l’aurez pas volé, grosses dames des clubs de dames ! L’histoire de Superman finira par vous ennuyer, et vous regarderez
39 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
1421 Rêve de la liberté. — Au Cosmopolitan Club une dame me dit : — Si cet Hitler gagnait la guerre, pensez-vous que notre vi
40 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
143ande. Le restaurant ne manque pas d’élégance. Une dame qui vient de passer le temps de la guerre en Amérique frémit de toute
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
144subsistance. Comme c’est passionnant ! me dit une dame, really, I love him, he is perfectly dreamy ! J’observai que la paniq
145ela tue l’imagination. Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse faire sauter la Terre ? Cela se discute… Certain
146e terrestre, comme si vous peliez une orange. Les dames étaient ravies, les hommes pensifs. On eût dit qu’ils réfléchissaient
42 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
147ande. Le restaurant ne manque pas d’élégance. Une dame qui vient de passer le temps de la guerre en Amérique frémit de toute
43 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
148 les vestrymen (anciens d’Église), et beaucoup de dames avides de donner libre cours à leur fameuse efficiency. Sa fonction p
44 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
149e formule hongroise. La présentation faite, cette dame nous offrit la rituelle liqueur de pêche dont on vide trois verres d’
45 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
150te de l’Armée du Salut. Trois jours plus tôt, une dame milliardaire me déclarait pathétiquement : « Si Roosevelt gagne, je r
151vous le dis, la famine et le bolchévisme. » Cette dame s’occupe aujourd’hui, comme toutes ses pareilles, à réunir des conser
46 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
152re jeunesse, volupté du regard, Reine des neiges, Dame des rêves de l’adolescence, femme la plus célèbre du monde, idée de l
153t de « l’idée » et du titre d’un livre. Ces trois dames ont vendu chacune de sept cent mille à un million d’exemplaires de le
154 les vestrymen (anciens d’Église), et beaucoup de dames avides de donner libre cours à leur fameuse efficiency. Sa fonction p
47 1948, Suite neuchâteloise. V
155revient un nom de Table Ronde : Lucrèce d’Aubray, Dame de l’Aigle et du Lac… Cette autre aïeule qui me sourit dans sa mantil
48 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
156 le culte de la Vierge. Et Notre-Dame répond à la Dame des pensées, comme à la cortezia des Troubadours la mystique de l’amo
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
157 le culte de la Vierge. Et Notre-Dame répond à la Dame des pensées, comme à la cortezia des Troubadours la mystique de l’amo
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
158cès à ceux qui pensent et qui parlent comme cette dame. Ces hordes de barbares aux mollets nus qui se promènent sur Saint-Ma
51 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
159ôleur l’argent de deux parcours, c’était déjà une dame, mais sans trace d’affectation puérile… Elle était merveilleusement b
52 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
160orts et vivants) et des plus authentiques Grandes Dames, mais aussi d’une foule de figures touchantes, excentriques ou typiqu
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
161écue, Tristan et la passion rêvée, le culte de la Dame et le culte de la Vierge, les hérésies gnostiques ravivées et le cyni
54 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
162ôleur l’argent de deux parcours, c’était déjà une dame, mais sans trace d’affectation puérile… Elle était merveilleusement b
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
163éatrice », c’est l’éternelle fiancée, c’est « une Dame élue, immatériellement pure ». C’est l’Âme, en somme, et une âme conç
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
164orts et vivants) et des plus authentiques grandes dames, mais aussi d’une foule de figures touchantes, excentriques ou typiqu
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
165auteur de l’amour animique et du culte rendu à la Dame (considérée non pas comme femme et comme [p. 281] personne, mais comm
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
166up plus original, le Gouvernement de Pologne. Une dame Dupin avait confié à Jean-Jacques l’éducation de son fils. Elle pria
59 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
167’un des habitués, et l’amitié de quelques grandes dames qui lui permettront de rencontrer les hommes d’État et diplomates qu’
168ans les salons, parmi les esthètes et les grandes dames. Depuis son arrivée au Mexique, en 1919, Retinger avait passé plusieu
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
169in). En revanche, raconte-t-il : « J’ai connu une dame de Schaffhouse dont le fils avait épousé une jeune fille de la ville
170entes [p. 188] sembleraient donner raison à cette dame : la Suisse tient l’un des premiers rangs (derrière les États-Unis, l
171 comportement helvétique. La Visite de la Vieille Dame et quatre romans pseudo-policiers d’un réalisme fantastique révèlent
61 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
172in). En revanche, raconte-t-il : « J’ai connu une dame de Schaffhouse dont le fils avait épousé une jeune fille de la ville
173iques récentes sembleraient donner raison à cette dame : la Suisse tient l’un des premiers rangs (derrière les États-Unis, l
62 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
174— comtesse de Pourtalès et princesse Metternich — dames d’antan, et qui furent de ces grandes corolles posées sur la prairie
63 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
175hâtelains du Languedoc ni rien espérer des nobles dames qu’ils célébraient, et qui étaient pour la plupart au moins « croyant
176naissance », et pour expliquer la soumission à la dame, il reprend la théorie du jongleur qui « aime en trop haut lieu ». (C
177ces « horreurs » sont dans les textes 218 , cette dame n’admet pas que l’on tienne compte d’une vérité aussi choquante. Andr
178 Marie — Vera Vergena — Sophia — Église d’Amour — Dame des pensées ; et sur la rhétorique courtoise comme langage congénial
179sapientae, va célébrer le culte de la Sagesse, sa Dame. « Sa mystique courtoise… serait bien la réplique en terre germanique
180me de la princesse lointaine. — le désir pour une Dame jamais vue, qu’on ne connaît pas encore : « Mon Dieu, quand pourrai-j
181 doute sur la véritable identité ou essence de la Dame : [p. 382] « Est-elle Dieu ou créature humaine, femme ou homme, savo
182urs ou lauzengiers (merkaere) ; — les ruses de la Dame pour retarder le Prix et contrarier la satisfaction amoureuse, et c’e
183nos naïfs érudits « prouvaient la réalité » de la Dame !) Ainsi Suso « tient cette gageure de chanter comme une femme aimée
184rs parlaient de la Sophia quand ils louaient leur Dame ; mais cela prouve qu’il n’y avait là rien d’impossible, à supposer q
185le que je ne [p. 383] défends pas — assimilant la Dame des pensées à la Santa Gleyzia des cathares, trouve ici un sérieux ar
186 a plus : mourir d’amour, mourir au service de la Dame et, par ce service à l’extrême, tendre au salut, aller à Dieu, n’est-
187obligé de se déguiser en clerc pour approcher une dame trop bien surveillée, « Frère Guillem se fait cathare (s’apatarine) e
188 (s’apatarine) et il sert Dieu en intention de sa dame », ce qui semble bien signifier (au moins pour l’auteur du roman) « q
189nin (xiie siècle), « où il nous est conté que la dame de ce troubadour, apprenant qu’il avait été tué dans un combat, alla
190uvait extraordinaire dans la bonne société qu’une dame de haut rang se fît cathare par désespoir d’amour » 232 . Pendant des
191 du xiiie siècle révèlent que presque toutes les dames du Toulousain, de l’Albigeois, du Carcassès, du Comté de Foix, qui ac
192ssays, ou essai, c’est-à-dire de l’épreuve que la dame impose à son soupirant, et dont j’ai parlé p. 127 à 136, en la rappro
193érieux qui émane de la présence et des yeux de la dame : Toute la joie du monde est nôtre Dame, si l’un l’autre nous aimons
194ux de la dame : Toute la joie du monde est nôtre Dame, si l’un l’autre nous aimons. et ses effets bénéfiques s’exercent su
195sir, exalté par la retenue même que lui impose la dame : Nul ne peut être assuré de triompher de l’amour, s’il ne se soumet
196 sa volonté. Mais le thème de la soumission à la dame conduit à celui de l’épreuve qu’elle fait subir à son soupirant : Ma
197’épreuve qu’elle fait subir à son soupirant : Ma dame me met à l’essai et m’éprouve Pour savoir en quelle guise je l’aime.
198réatrices. (La retenue imposée aux amants par des dames croyantes combine d’une manière exemplaire les deux motifs !) Et c’es
199atie de la région, à cet exode général des nobles dames, y compris sa première et sa deuxième femmes, ainsi que sa propre fil
200sion du chevalier par allégeance d’amour pur à la dame, l’assai imposé par la dame comme épreuve de l’amour vrai, tout cela
201ance d’amour pur à la dame, l’assai imposé par la dame comme épreuve de l’amour vrai, tout cela « pour le bien de nos âmes »
202pris dans son champ. Notons aussi que les grandes dames de l’Aquitaine se rallient totalement à Robert, allant plus loin dans
64 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
203n amitié. J’ai reçu une lettre, récemment, où une dame me reproche mon mépris à l’égard des instituteurs. Or rien n’est plus