1 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
1ble prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justement être rivé au temps sans fin,
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
2 tandis que l’orthodoxie chrétienne, décrétant la damnation éternelle du Diable et des pécheurs endurcis, aboutit à un dualisme f
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
3es les plus amers : c’est lui qui aurait causé sa damnation. Mais le corps lui retourne l’accusation (il n’a pas tort.) Ainsi von
4 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
4e » de la double prédestination, au salut ou à la damnation, se reproduit dans l’ordre naturel chaque fois que l’on accueille ou
5 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
5ble prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justement être rivé au temps sans fin,