1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
1 et se permet de bâiller en public. On connaît le danger… p. 661 r. « Wilfred Chopard  : Spicilège ironique, poèmes (Sp
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2 mon autoportrait moral : je bouge tout le temps. Danger de faire mon autoportrait moral : je me compose plus laid que nature.
3ce. Mais les bénéfices sont maigres en regard des dangers que la sincérité du noli me tangere fait courir, tant dans le domaine
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
4peut pas être idéaliste : car elle deviendrait un danger pour le désordre établi. L’idéalisme est forcément révolutionnaire da
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
5ire des signes dans le vide à des hasards gros de dangers, c’est peut-être à quoi notre génération devra limiter l’efficacité d
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6n point d’un parvenu, mais d’un aristocrate. Tous dangers égaux d’ailleurs, préférons cet impérialisme de l’âme à celui de la s
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
7contraignirent tel génie à produire son œuvre. Le danger de cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque problème, l’« hy
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8n point d’un parvenu, mais d’un aristocrate. Tous dangers égaux d’ailleurs, préférons cet impérialisme de l’âme à l’impérialism
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
9n vis-à-vis de lui-même et de son passé. C’est le danger qui nous purifiera. « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céles
10 d’envisager l’ultime et le plus « grossier » des dangers inhérents à l’être concret. Seul l’Évangile, — je ne dis pas les reli
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
11ffrance, plus intimement ancrée, et voici l’autre danger : la délectation ascétique, l’obscurité glaciale des Mystères. Un peu
12à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se [p. 489] lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le
10 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
13nt, il va falloir choisir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne no
14os camarades marxistes ou racistes ont bien vu le danger. Mais ils en tirent une conclusion inattendue. Reprenant le mot de Go
15es autres. Votre réaction est disproportionnée au danger. Et d’ailleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant
11 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16on. — Il y a dans votre position personnaliste un danger bien plus grand que celui de l’oligarchie. C’est celui de l’anarchie.
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
17ssible d’envisager froidement la nature réelle du danger. Cet élan d’opinion populaire, guidé par quelques professeurs, peut r
18e la Papauté, un des vieux rêves de la Papauté. Dangers du fascisme La cohérence du fascisme n’est réelle et organique qu’à p
19r entraîner les classes moyennes, est un [p. 137] danger plus grand pour les Églises que la tragédie soviétique. Et pour des r
20e qu’à sa vocation. Qui n’est pas fasciste ? Le danger réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les
13 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
21à la dénonciation des moyens et des personnes. Le danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de
14 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
22, la communauté fondée sur la personne courait le danger [p. 203] d’une double déviation : d’une part vers l’individualisme, d
23mme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la personne. Je vais le mo
24e protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le moralisme, le culte de nos vertus utili
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
25ation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
26nt, il va falloir choisir. La pensée redevient un danger, un facteur de choix et de risque, et non plus un refuge idéal. Ne no
27os camarades marxistes ou racistes ont bien vu le danger. Mais ils en tirent une conclusion inattendue. Reprenant le mot de Go
28. Votre réaction est disproportionnée au [p. 154] danger. Et d’ailleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
29daleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants ». Mais cette « crainte d’u
30res inexistants ». Mais cette « crainte d’un seul danger » peut-elle encore, sérieusement, caractériser le chrétien moyen de c
18 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
31ît son pouvoir et son acte, mesure la grandeur du danger, sait qu’il s’y offre armé, et connaît ses retraites. Raison géométri
32⁂ À ce degré d’évolution du mal, la conscience du danger s’obscurcit. Une espèce d’indifférence monstrueuse se répand chez les
19 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
33à la dénonciation des moyens et des personnes. Le danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rationaliste de
20 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
34action “révolutionnaire” est disproportionnée aux dangers que vous dénoncez. Et d’ailleurs, qu’est-ce que cette personne dont v
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
35de nationale ou de prolétarienne, peu importe, le danger est pareil. À moins qu’une force nouvelle n’apparaisse, qui ne soit n
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
36’irez pas leur reprocher, tout de même, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étio
37a nation-bloc, telle que vous la concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votr
38on à la guerre. Et quand je vous dis que c’est un danger européen, vous le niez, avec une sincérité que je ne puis mettre en d
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
39 confondre révolution et stupidité crasse. Or, le danger de cette assimilation n’est pas niable. Il est clair que les masses s
40es empêchaient jusqu’ici de prendre conscience du danger. La littérature soviétique est née de la révolution. Elle s’est const
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
41urtant, à supposer qu’elles ne constituent pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles n’en sont pas moin
42station totale de notre esprit nous avertira d’un danger : ici commence un monde étrange, ici règne une nation dont nous ne so
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
43tion de notre sensibilité éthique nous avertit du danger et nous presse de rechercher et de nommer ses causes. Au risque de fo
44rai que seule une douteuse délicatesse dénonce le danger présent dans le développement magnifique de nos instruments de pensée
45nts de pensée, et s’il est vrai en général que le danger n’est pas dans nos outils, mais bien dans la faiblesse de nos mains,
46ût, la mesure, et la suprême astuce. Toutefois le danger d’un écart, par ailleurs confortable, entre nos idéaux généreux et no
47e serait une erreur insondable que de croire le « danger matérialiste » écarté pour autant. Car le danger n’est nullement là o
48 danger matérialiste » écarté pour autant. Car le danger n’est nullement là où le dénonce la frousse des propriétaires ; il es
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
49u’au bord de l’action qui les éprouvera, jusqu’au danger. Mission de la culture Si la démission de la culture tient, comme j
50que chez un homme qui a reconnu et qui accepte le danger de penser. On serait parfois tenté de souhaiter qu’en France l’activi
51 accidentelles. Ce que je veux dire, c’est que le danger de penser est immédiat à l’acte de penser, qui se forge ses fatalités
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
52e confondre révolution et stupidité crasse. Or le danger de cette assimilation n’est pas niable. Il est clair que les masses s
53es empêchaient jusqu’ici de prendre conscience du danger. La littérature soviétique est née de la révolution. Elle s’est const
54 si ces religions nouvelles ne constituent pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles constituent cepend
55station totale de notre esprit nous avertira d’un danger : ici commence un monde étrange, ici règne une nation dont nous ne so
28 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
56entre « l’héritage du Christ » d’une part, et les dangers de déviations protestantes de l’autre 23 . L’on verrait mieux que l’o
57iste à accumuler des assurances contre tous les « dangers », possibles, qui se ramènent au seul danger que la Parole ne parle p
58s « dangers », possibles, qui se ramènent au seul danger que la Parole ne parle pas, que l’Esprit soit mal entendu, c’est-à-di
29 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
59ieux aux approches de l’orage, ainsi, flairant le danger », il a dit : Je n’ai pas la foi, — certains pensent qu’au fond, il n
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
60 [p. 34] Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936) v À propo
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
61rop d’idées sont sans substance, sans pesée, sans danger, par suite sans nulle utilité ni vérité, on préconise une sorte de ma
32 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
62 comptés. Quant à l’objection connexe relative au danger d’anarchie, nous rappellerons d’abord que l’O.N. prévoit un État qui
33 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
63t poliment mes objections (portant surtout sur le danger de guerre que représente l’hitlérisme). Il reconnaît le bien-fondé de
64ite que personne n’aura le temps de bouger. Aucun danger de guerre. Un éclair, et tout sera terminé. N’ayez pas peur pour la p
65’irez pas leur reprocher, tout de même, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étio
66a nation-bloc, telle que vous la concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votr
67on à la guerre. Et quand je vous dis que c’est un danger européen, vous le niez, avec une sincérité que je ne puis mettre en d
68e l’Évangile, le témoignage des fidèles. Le grand danger serait de lier sa foi à des valeurs humaines périmées. C’est pourquoi
69je risque l’accident… Qu’adviendra-t-il quand ces dangers n’exciteront plus que nos réflexes ? Retrouverons-nous une liberté no
34 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
70onner lieu qu’à des commentaires édifiants sur le danger de pécher et le remords, devient soudain vertu mystique (dans le symb
71ial, quel qu’il soit. (Et je ne parle même pas du danger spirituel que fait courir à la personne l’éthique de l’évasion, qui e
35 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
72ation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. p. 19
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
73sse : c’est qu’on pressent qu’elle n’est pas sans danger. Elle nous met en effet au cœur de tout le problème — et sa portée dé
74inguer le sens secret et inquiétant du mythe : le danger qu’il exprime et voile, cette passion qui ressemble au vertige… Mais
75e pourrait-on dire, qu’il oublie la douleur et le danger dans l’ivresse de son « déduit ». Pourtant, le sang de sa blessure le
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
76e Thérèse étaient mieux avertis que quiconque des dangers de la « luxure spirituelle ». (C’est l’expression de saint Jean de la
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
77 inaccessible dans son jardin givré d’allégories. Danger, Male- Bouche et Honte défendent Bel Accueil contre les entreprises d
78ble la vraie nature de l’amour qu’il chante et le danger de s’arrêter aux formes terrestres qui n’en sont qu’un reflet : De m
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
79ne bataille, dit Machiavel, n’offrait alors aucun danger : « On combat toujours à cheval, couvert d’armes et assuré de la vie
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
80onner lieu qu’à des commentaires édifiants sur le danger de pécher et le remords, devient soudain vertu mystique (dans le symb
81ial, quel qu’il soit. (Et je ne parle même pas du danger spirituel que fait courir à la personne l’éthique de l’évasion, qui e
41 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
82 Juan se révèle le moins dangereux. (Appelons ici danger ce qui peut compromettre un certain équilibre social que les mœurs on
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
83e l’Église, des Apôtres jusqu’à Luther. Devant le danger, ils serrent les rangs. Ils se mettent à compter leurs forces, à rece
84, la communauté fondée sur la personne courait le danger d’une double déviation : d’une part vers l’individualisme, d’autre pa
85mme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la personne. Je vais le mo
86e protestantisme créateur de personnalités. Notre danger intime et permanent, c’est le moralisme, le culte de nos vertus utili
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
87, ils ont perdu cette chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont eu peur de le prévoir. Et c’est ici que nous allons découvri
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
88aphique centrale nous exposerait à de trop grands dangers en cas de guerre, enfin, parce que notre diversité raciale et religie
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
89mais sur le plan de l’Europe entière. 6. Le grand danger de l’heure présente, pour la Suisse, je le vois dans ce fait qu’elle
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
90 rien. [p. 203] 5. Notre matérialisme. — Le pire danger qui nous menace : nous avons renversé l’échelle des valeurs. Le cadre
47 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
91 en dogme, et la morale protestante succombe à ce danger plus qu’aucune autre dans les périodes de dépression théologique. D’o
92age qu’ils ne servent nos goûts naturels, d’où le danger de didactisme que nous courons tous plus ou moins. À cet égard, il m’
48 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
93 [p. 11] Introduction Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs [p. 13] Au dessert nous étions d’accor
94e de [p. 16] faux périls. On n’est jamais plus en danger que dans les moments où l’on se trompe sur la vraie direction de la m
49 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
95s nazis étaient des hommes comme nous ». Voilà le danger que court la démocratie américaine, après toutes les autres. Elle aus
96guéris de votre naïveté invraisemblable devant le danger totalitaire. Vous pourrez échapper à l’hypnose. Nous manquions d’une
50 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
97ale bourgeoise. Fermons cette parenthèse. Le vrai danger subsiste. Comment éliminer l’apport du Diable aux plus sublimes créat
51 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
98, qui les empêchent de se réunir pour conjurer le danger commun. Mais dans le [p. 196] fond, ces plaintes ne sont pas fondées.
99s sera restitué aux taciturnes par l’éducation du danger et la coutume de la mort, plus absurde et plus simple que jamais. J’é
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
100guéris de votre naïveté invraisemblable devant le danger totalitaire. Vous pourrez échapper à l’hypnose. p. 2 n. « Les
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
101ffrance, et plus intimement ancrée, voici l’autre danger : la délectation ascétique, l’obscurité glaciale des Mystères. Un peu
102à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le renoncement, le deuxième
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
103daleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants. » Mais cette crainte d’un
104utres inexistants. » Mais cette crainte d’un seul danger peut-elle encore, sérieusement, caractériser le chrétien moyen de ce
55 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
105 en dogme, et la morale protestante succombe à ce danger plus qu’aucune autre, dans les périodes de dépression théologique. D’
106age qu’ils ne servent nos goûts naturels. D’où le danger de didactisme que nous courons tous plus ou moins. À cet égard, il m’
56 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
107ences étrangères. Paris propose une liberté et un danger, une révélation totale de l’humain dans tous ses risques matériels et
57 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
108 taxer le réel avec une dure exactitude : face au danger. Leur Suisse est au sommet de son élan vers la conquête et la richess
58 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
109 le faire. J’ai senti, sous son regard direct, le danger d’avoir une idée et de l’exprimer sans précautions, avant d’avoir cal
110injures à un chef d’État étranger. Vous mettez en danger la sécurité de la Suisse. C’est grave, c’est… très grave ! Terminé. —
59 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
111gion va de soi pour les Américains. C’est le pire danger pour leur foi. 12 novembre 1940 Efficiency. — L’accident le plus f
112qu’il croit condamner… N’est-ce pas cela, le vrai danger totalitaire, dans un pays où l’opinion gouverne ? La vraie Cinquième
60 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
113du tout ou rien. Où sont les chefs à la taille du danger ? Churchill ? Mais il se refuse à définir la juste paix que les peupl
61 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
114peuple en noir au regard vif s’est révélé face au danger. Il manquait d’armes. Il lutte avec sa dignité [p. 207] impénétrable
62 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
115ète, — lutte inutile désormais, vaine une fois le danger disparu ? Oui, si le danger a vraiment disparu ; et si nous ne savons
116is, vaine une fois le danger disparu ? Oui, si le danger a vraiment disparu ; et si nous ne savons rien tirer de cette épreuve
117 de cette épreuve de nos forces. Or presque aucun danger n’a vraiment disparu. Et je ne vois presque personne qui cherche à re
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
118de la Révolution. Tout le monde voit les abus, le danger imminent et l’incapacité des dirigeants. Mais quand on le dit, on pro
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
119n unanime nous paraît plutôt rassurante. C’est le danger ou le malheur individuel que l’on redoute, et dont on souffre, surtou
65 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
120 l’échelle planétaire, précisément. Voici donc le danger de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe
121ie de contrôle des autorités élues, et diminue le danger d’un coup de force opéré contre le pouvoir international par une des
66 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
122ent identique à celle de l’entre deux guerres. Le danger totalitaire n’est pas moindre, les erreurs du marxisme stalinien ne s
123e dans beaucoup de nos démocraties. Que ce [p. 8] danger, que ces erreurs, que ce régime aient survécu à la seconde guerre mon
67 1946, Esprit, articles (1932–1962). « Un divorce entre le christianisme et le monde ? » (août-septembre 1946)
124 Il me paraît au contraire rassurant. Car le pire danger pour le christianisme serait de cesser d’être chrétien, sans s’en ape
68 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
125ouru jusqu’ici avec bonne grâce, et d’ailleurs le danger n’est pas grand. Prenez le vieil empereur d’Autriche, François-Joseph
69 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
126s de leurs sens particuliers. Ce procédé est sans danger quand il est appliqué par les savants, la science légale n’étant, c’e
70 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
127 Juan se révèle le moins dangereux. (Appelons ici danger ce qui peut compromettre un certain équilibre social que les mœurs on
71 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
128ui nous fait accéder à la conscience obscure d’un danger proche, ce crépuscule qui est peut-être une aube, et la frange de cet
72 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
129de la guerre dans le Pacifique.) Occupons-nous de dangers plus visibles, et de quelques maux véritables. ⁂ Dans un pays trop gr
130t la mystique de la révolution sanglante. Mais le danger qui guette l’Amérique, c’est l’uniformité librement acceptée, la pire
131corps nos luttes exagérées, donc ridicules. ⁂ Ces dangers seront sans doute minimisés par la plupart de mes contemporains. Ils
132 Philippines. ⁂ Quels sont donc pour l’Europe les dangers de cet impérialisme américain ? J’entends d’ici nos méfiants à mousta
133n nomme en Europe « l’américanisme » n’est pas un danger américain, mais européen. Je veux dire par là que si un homme devient
73 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
134, sa spiritualité sensuelle. Les avantages et les dangers de l’état des mœurs que l’on vient d’esquisser donneraient matière à
135ne sais quelle « vague de barbarie nouvelle ». Le danger n’est sans doute pas là. Car il est très possible qu’au contraire de
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
136clusion : il n’y a pas de commune mesure entre le danger soviétique pour l’Europe et le prétendu danger yankee. La Russie qui
137le danger soviétique pour l’Europe et le prétendu danger yankee. La Russie qui vise à l’autarcie totalitaire sous la férule d’
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
138tude des fondements spirituels du fédéralisme. Le danger que présente un tel sujet, c’est qu’il risque d’entraîner à des génér
139r, mais sur le plan de l’Europe entière. Le grand danger de l’heure présente, pour la Suisse, je le vois dans ce fait qu’elle
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
140ement à l’autarcie, constitue aujourd’hui le pire danger pour la vie réelle des nations. Dans l’état de faiblesse où il les me
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
141ement à l’autarcie, constitue aujourd’hui le pire danger pour la vie réelle des nations. Dans l’état de faiblesse où il les me
142d’entreprendre une action qui soit à la mesure du danger. Tous ensemble, demain, nous pouvons édifier avec les peuples d’outre
78 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
143era pas l’Europe sans informer ses peuples, et du danger qu’ils courent, et de la parade puissante que pourrait constituer not
79 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
144devenir une préparation mentale à l’esclavage. Le danger qui menace aujourd’hui la culture, sans précédent dans toute l’histoi
80 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
145e psychique, si répandu dans nos élites — le pire danger, tant il est vrai que nous résigner à croire notre déclin fatal, le r
81 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
146ricanisme représenterait pour nous un aussi grand danger que l’invasion du stalinisme russe. On sait les motifs invoqués : ric
147 tels que « l’impérialisme de Wall Street » et le danger d’une guerre menée sur notre sol contre les Russes. (Mais l’attitude
82 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
148ricanisme représenterait pour nous un aussi grand danger que l’invasion du stalinisme russe. On sait les motifs invoqués : ric
149 tels que « l’impérialisme de Wall Street » et le danger d’une guerre menée sur notre sol contre les Russes. (Mais l’attitude
83 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
150ar ses méthodes, ni par ses objectifs. [p. 7] Le danger de double emploi avec l’Unesco semblerait plus réel dans le cas du Co
151 publications. Comment éviter, dans tout cela, le danger évident de la dispersion de nos actions spécialisées ? Toute notre in
84 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
152rte de dictature de l’appareil gouvernemental. Ce danger existe en Suisse, mais il est en grande partie neutralisé par les dro
85 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
153t sa propre formule qu’elle pourra sacrifier sans danger son statut d’exception exemplaire. En renonçant aujourd’hui à sa neut
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
154c’est de jouer au christianisme, d’en écarter les dangers et de jouer ensuite au jeu que l’évêque Mynster était un témoin de la
87 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
155e. Elle n’en représente pas moins un très sérieux danger : celui de la confusion, précisément. Mais nous gardons sur elle un a
156hanger de politique. Le sentiment d’urgence et de danger qui poussait un grand nombre d’esprits à chercher le salut de l’Europ
157e préventive ». Chacun savait d’où venait le seul danger : d’où viendrait autrement le soulagement général ? Il en résulte qu’
88 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
158ndance et la prospérité de ses habitants. Le vrai danger qui doit nous fédérer ne vient pas des Russes, mais de nos divisions.
89 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
159vernement ne cherche qu’à prévenir ou contenir le danger communiste. En France, on est plus nuancé. Car il est évident pour to
160gnons pas les Russes, nous dit L’Express. Le vrai danger vient des Allemands. Un Anglais prouve le premier point, un Français
90 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
161logue Europe-Amérique. Il y aurait là, peut-être, danger de double-emploi 7 ). Mais le Centre ne cessera pas pour autant de po
162une bureaucratie mondiale, si riche soit-elle. Le danger n’est pas là… — À quel danger pensez-vous donc ? — Non pas à celui qu
163riche soit-elle. Le danger n’est pas là… — À quel danger pensez-vous donc ? — Non pas à celui qu’il y ait deux ou plusieurs Ce
91 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
164nous un moment dans l’atmosphère de mars 1954. Le danger de guerre a diminué dans l’immédiat. La nécessité d’une entente étroi
92 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
165refois « internationale ». Esprit ayant écarté le danger de la CED se félicite de constater que « le ciel du Pentagone » ne lu
93 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
166r sans mesure ni vérifications l’importance et le danger de la technique, et ses effets sur la personne humaine. Ces diatribes
167éels vont se poser à l’humanité de l’Occident. Un danger : la technocratie. Une promesse effarante : le loisir. La technocrat
168C’est alors seulement que la technique devient un danger véritable ; non pas elle, il est vrai, mais l’homme qui parle ainsi.
94 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
169elles accréditent : « indépendance nationale », « danger allemand », « offensive de paix russe », « impérialisme américain ».
170e prise de conscience assez rapide et générale du danger que courent ensemble tous nos pays, mais aussi des ressources immense
95 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
171ique des données actuelles ne présente qu’un seul danger pour nous : celui de nous rendre une bonne conscience purement relati
96 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
172culer dans le camp que lui-même quitte ? Voilà le danger. Mais il n’est pas fatal que l’Occident libre y succombe. À de libres
97 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
173atomes, finalement pour notre cosmos ? On voit le danger : le jour où notre monde touchera son reflet, l’antimonde, un court-c
98 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
174il ne connaît le nom, la puissance alléguée et le danger supposé que par la presse. Elles se passent loin de lui, il ne peut l
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
175rieure saurait conduire à la synthèse. Je vois le danger. Mais il faut voir aussi que l’union finale des esprits ne sera jamai
176de l’obéissance active dans l’ombre de la foi. Le danger que court l’Oriental, c’est l’excarnation trop facile. (On perd en ch
177onnaissance et la maîtrise de ses structures.) Le danger, pour l’Occidental, c’est l’incarnation trop complète. (On se perd so
178ce que rien au monde ne semble moins le mettre en danger ou le compromettre que le mystificateur ou le plagiaire. Le fakir hab
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
179sent, Il va te récompenser pour l’angoisse et les dangers que tu as éprouvés au service des autres. J’entendais tout dans un de