1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1er des maladresses et des négligences. Mais on ne demande pas non plus au puissant boxeur sur le ring d’être bien peigné. Rabe
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
2s cet essai me paraît encore ambiguë : on peut se demander s’il nie vraiment l’interaction de la vie et de l’art, ou s’il la con
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
3onner quelque bénéfice en retour. Certes, nous ne demandons pas qu’on prenne toutes nos obscurités pour des profondeurs. Et nous
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
4uptueux que philosophe, c’est à l’amour qu’il ira demander la souffrance indispensable au perfectionnement de son âme. Et qu’imp
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
5 Dubardeau pour cette ambassade). Parfois l’on se demande si l’Auber de Jean Cassou ne va pas s’attabler au café en face des pe
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6re. Enfin, avant-hier, à ce bal. [p. 68] J’avais demandé à un de mes amis, qui vous connaît 4 , de me présenter. Il m’en avait
7e lassitude me saisir et m’assis à l’écart. On me demandait, en passant, si j’étais malade. Je désignais d’un geste incertain que
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8maine du merveilleux moderne. Un peu plus et nous demandions grâce de trop de plaisir. Mais [p. 126] je ne suis pas sûr que le pla
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9hèses rassurantes de la « saine raison », sans se demander jamais si cela ne condamne pas et la santé et la raison. Il s’est tro
10 assez révolution ; parce que cette révolution ne demandait qu’à s’asseoir et que son siège était fait. Nous aimions la Révolutio
11illet (simple course) pour Moscou, ou encore pour demander à qui, enfin, à quoi nous en voulons, et finalement nous écraser par
12hangeante et toujours évidente, de laquelle il se demande vainement pourquoi il n’arrive pas à se contenter 13  ». Acculés à ce
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
13mps de songer sérieusement à m’en guérir. Vous me demanderez « alors » ce que j’attends de ma vie. Je serais tenté de vous répondr
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14ps approche où elles seront atteintes. On peut se demander jusqu’à quel point Ford est conscient des buts et de l’avenir de son
15t qui combat les techniciens imparfaits. Il ne se demande jamais si la technique même la plus perfectionnée mérite les sacrific
16ore que son travail aux lois d’une offre et d’une demande sans rapport avec ses désirs réels, et dont il subit docilement l’abs
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
17gné et m’en sais plus dépourvu si possible. Je ne demande aux écrivains que des révélations, ou mieux, qu’ils les favorisent pa
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
18cet « illustre réfractaire ». N’est-ce point trop demander à une existence bien indécise, que son échec même ne relève pas, et q
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
19 miraculeusement, gémir n’est pas un argument. Je demande le droit de démolir. Et me l’accorde aussitôt. Sans conditions. Mon r
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
20 à légitimer l’énormité de l’effort [p. 29] qu’on demande à ces petits. Là encore, il y a une exagération absurde, une générali
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
21 la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la faveur du tumulte l’un
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
22 crois aussi qu’on ne peut réformer l’absurde. Je demande seulement qu’on m’explique pourquoi il triomphe et se perpétue ; de q
23n publique est pratiquement irréalisable. Ici, je demanderai poliment au lecteur de vouloir bien ne point trop faire la bête, sino
24gré ses ratés assez fréquents. Maintenant je vous demande un peu quel intérêt il y aurait à perfectionner l’instrument, à l’ada
25 Ce serait de l’art pour l’art. On ne peut pas en demander tant aux gouvernements. La réforme scolaire, politiquement, n’est pas
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
26 la congrégation radicale des instituteurs. On me demande encore ce que je mettrais à la place. Et parce que je ne propose rien
27 triomphe grossièrement. J’aurais voulu vous voir demander à un sujet de Louis XIV ce qu’il concevait à la place de la [p. 56] r
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
28ts suivront infailliblement. Par exemple, je vous demande une fois pour toutes si vous tenez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur
29cachées aux agités ; la nature par exemple. Je ne demande pas qu’on nous enseigne le goût de la nature. Mais qu’on nous laisse
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
30d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
31Le contraire de la poésie, bien sûr. Mais on n’en demande pas tant dans les familles. Et qu’importe si la perspective manque so
21 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
32sait à une femme blonde assise près de lui. Ayant demandé un timbre pour attirer l’attention de la femme blonde — sans résultat
22 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
33deux disciplines. Car la science à peine libérée, demande la tête de la métaphysique. Elle n’entend que ses intérêts. Elle eut
34able conduit « au seuil » : et qu’irions-nous lui demander de plus, s’il laisse en blanc la place de Dieu. Mais où trouver les l
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
35 de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va demander sa revanche contre la mesquinerie morale du milieu… Étrange misère qu
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
36e » et des révoltes au hasard d’un Maldoror. Elle demande une pensée forte et orientée plutôt que ces éclats de voix sarcastiqu
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
37honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’avant, parmi des cordage
38tes-vous venu chercher jusque chez nous ? » On me demandera donc toujours des passeports ? Dussé-je les inventer… Ah ! l’embarras
39? » Ah ! ce n’est pas vous, maintenant, qui allez demander raison à vos hôtes de la façon dont ils traitaient, au temps de leur
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
40atrains sont ici précédés de Fragments dont je me demande s’il était bien légitime de les traduire. On a respecté scrupuleuseme
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
41grois. — « Comment peux-tu vivre si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il,
42urquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Philosophale. Peut-être ces deux
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
43lles prises, en effet, dispose cet idéalisme ? se demande M. G. Marcel. L’orgueil tout d’abord, je n’hésite pas à le déclarer.
44u en enfant : il y a lieu de s’attrister. Si vous demandez au philosophe de quel droit il pratique cet étrange sectionnement, il
45hrétien, qui sait un peu ce qu’est ce monstre, se demande, songeant à l’Europe, s’il y aura dix justes dans Sodome. p. 184
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
46ringante et bariolée. Il y a là quelque mystère ; demandons-en l’explication à la Préface d’un si brillant catalogue. Parce qu’i
47our nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Héritiers du plus grand af
48ans le [p. 276] protestantisme. Et l’on pourra se demander alors : qu’y a-t-il de spécifiquement protestant chez ces peintres ?
49e. Certains critiques de cette exposition se sont demandé non sans ironie où était le calvinisme dans tout ceci. Eussent-ils po
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
50s non plus ; mais je sais que c’est beaucoup leur demander. » Eh bien ! non, c’est au contraire décharger ces critiques d’une tâ
51s gens de cette sorte, mais est-ce à eux que l’on demande de définir la doctrine ?). Voici quelques traits amusants ou cruels q
52glise le dimanche, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son pasteur préféré, la même tante Harriet a ce mo
53nent apporter ce dur message à l’âme de celle qui demandait d’être apaisée. Admirables dialogues, déchirants et triomphants, qui
54Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seulement de prier pour moi, car j’ai parfois la sensation que ma mis
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
55ster est-il vraiment de la lignée des Apôtres, se demande-t-il ? Les prêtres sont-ils, dans le vrai sens du mot, les successeurs
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
56 retourner chez lui la nuit même, et après s’être demandé avec quelque anxiété comment il ferait face aux dépenses du voyage, i
57La bonté est le sel de la vie. L’organisme social demande des sacrifices pour l’amour des vivants. » Le conflit intérieur s’in
58 actuel, si ce n’est par une révolution ? Je vous demande de me dire clairement votre pensée à ce sujet. Eiichi se taisait. Une
59hrier du jardin, joyeux et insouciants. Eiichi se demanda s’il y avait des procureurs dans le monde des moineaux. Il se taisait
33 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
60c’est à l’Orient, d’instinct, que cette pensée va demander non point seulement sa revanche, mais sa mort et son devenir.   Ne po
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
61 fois de plus manquait le rendez-vous que j’avais demandé au hasard d’arranger. Mais le thème de la Barcarolle s’empare bientôt
62mprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi. Mais sans doute évadé dans son rêve, beaucoup p
63si. La fidélité véritable est une œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des
64omme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? demanda-t-il. Moi pas. D’ailleurs j’ai oublié mes clefs il y a très longtemps,
65 semaines, il avait dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sorte
35 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
66honte de mon visage gris ; leurs yeux stupides me demandent où je n’ai pas dormi. Le seul refuge est à l’avant, parmi des cordage
67out prix il vous faut un prétexte avouable… On me demandera donc toujours des passeports ? Dussè-je les inventer… Ah ! l’embarras
68» — Ah ! ce n’est pas vous, maintenant, qui allez demander raison à vos hôtes de la façon dont ils traitaient, au temps de leur
69. 101] — « Comment peux-tu vivre si largement ? » demande certaine hargne à cet artiste de la prodigalité. — « Ah ! répond-il,
70urquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Philosophale. Peut-être ces deux
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
71 réflexion confiante et substantielle… Qu’irai-je demander d’autre à cette « Germanie aimée » 18 . Ah ! les livres nous avaient
72 ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croquantes et de la moutarde douce. Le journal
37 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
73Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que demander à un milieu social ? Qu’il vous laisse la franchise du cœur. Ici, l’o
74ue de sens. Mais au nom de la dignité humaine, je demande que les journalistes cessent de déverser sur une classe qu’ils ne peu
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
75la révolution nécessaire ». Certes, on ne saurait demander à un recueil d’essais réunis après coup de fournir une doctrine. Mais
76us vaste, la religion, que cela regarde. M. Nizan demande inlassablement ce que les philosophes bourgeois font et comptent fair
77omptent faire pour les hommes. Très bien. Nous le demandons aussi. (Nous avons même un scepticisme plus profond que le sien à l’e
78philosophie.) Mais ensuite, et à notre tour, nous demanderons : que fait, que compte faire M. Nizan pour les hommes ? — Il compte l
79tidienne, répète M. Nizan. Et il propose Marx. Je demande en quoi Marx peut nous aider à vivre, à mourir. Je demande à M. Nizan
80n quoi Marx peut nous aider à vivre, à mourir. Je demande à M. Nizan, qui est marxiste, si la lecture et la pratique de Marx pe
81est à chaque instant total, éternel et urgent. Je demande à M. Nizan si son appel à une philosophie vraiment humaine, dont les
82ible et réelle dans le message évangélique. Et je demande maintenant aux chrétiens s’ils le savent eux-mêmes ; s’ils prouvent q
39 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
83s guerres sont défensives. [p. 301] Quelqu’un me demandait, à la sortie : « Avez-vous jamais vu un soldat défensif ? Comment est
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
84re seul critère de cohérence. C’est dire que nous demandons aux œuvres que nous aimons de témoigner d’une certaine force de révol
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
85laisser convaincre… Tout les y pousse, et l’on se demande en vain quelle idéologie les empêcherait encore de répondre aux invit
86 des nations, les intérêts (?) du monde. Sylveire demande : que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le « 
42 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
87e elle-même). Que doit lire un homme pressé, s’il demande aux livres autre chose que ce que peut lui offrir le conte du journal
88lui offrir le conte du journal, c’est-à-dire s’il demande une nourriture rapidement assimilable, mais tout de même reconstituan
89eois qui rentre chez lui après 8 heures de bureau demande aux livres une évasion facile hors de la médiocre existence quotidien
90mée, comme les fusées d’une fête intempestive. On demande des lumières qui ne soient plus seulement aveuglantes. On voudrait êt
43 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
91 « chrétienté » est sécularisée, et qu’on ne peut demander à ce siècle de rompre avec lui-même, de s’arracher le cœur. Il n’y a
44 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
92: « Je ne comprends plus ! » En réalité, ils nous demandent des thèmes de discussion, c’est-à-dire des prétextes à différer toute
93y a des ordres 1. Celui qui veut vraiment agir ne demande pas d’abord un programme, mais d’abord une force. On peut affirmer sa
94e qui est dans la foi sait bien qu’il n’y a pas à demander de « solutions pratiques », car la foi est précisément une force qui
95 voici ce que tu dois faire. [p. 41] À celui qui demande : que dois-je faire ? le chrétien n’a donc rien à répondre, en princi
96ore que vous ne l’imaginez peut-être, car si vous demandez des solutions pratiques, vous n’avez pas compris la gravité du cas hu
97 point justement, et nulle part ailleurs. On nous demande des réponses ? Mais nous ne pouvons que mettre et remettre en questio
98aison en est pourtant bien claire. Nous préférons demander aux hommes ces ordres que l’on ne peut attendre que de Dieu : parce q
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
99 d’emplâtres à coller sur sa jambe de bois. On se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il convien
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
100 pas de satisfaire nous promettons d’envoyer, sur demande, des précisions et les numéros de l’Officiel. D’ailleurs ce serait un
47 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
101connaître [p. 56] d’une vérité absolue, on put se demander si la philosophie n’allait pas démissionner, purement et simplement.
102 contre les paradoxes de l’existence. Ce que nous demandons à la philosophie, c’est de mettre en forme une problématique réelle,
103ant ce temps, c’est à la théologie que nous irons demander de la pensée, c’est-à-dire de la pensée créatrice, c’est-à-dire de la
104 élargissement » de notre horizon de pensée, nous demandons passionnément et lourdement ce que cela peut bien signifier au concre
48 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
105 politique à ce siècle débile et fiévreux ? On se demande alors de quoi je me mêle. Je réponds que je voudrais bien n’avoir jam
49 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
106aussi en l’homme, comme avant. On ne peut pas lui demander de bénir ces idoles dont il nous délivre. On ne peut pas adorer Dieu
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
107 « chrétienté » est sécularisée, et qu’on ne peut demander à ce siècle de rompre avec lui-même, de s’arracher le cœur. Il n’y a
51 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
108as pourquoi il est au monde, ni pour quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime
109 parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sangl
110al. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « avantages » humains. (Comment donc les connaîtrait-il ?
52 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
111gne, une chemise. On cherche des chefs. Les chefs demandent de la discipline. La discipline exige le sacrifice des libertés perso
53 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
112laisser convaincre… Tout les y pousse, et l’on se demande en vain quelle idéologie les empêcherait encore de répondre aux invit
113, des nations, les intérêts (?) du monde. On nous demande : que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le sa
54 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
114e sain ne s’excite pas sur l’idée de sécurité. Il demande un principe de grandeur, ou simplement quelque chose à faire. La paix
55 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
115t « réussir », mais vous ne voulez pas qu’on vous demande « à quoi ». C’est peut-être pourquoi vous ratez ? Faire quelque cho
116itent de fous par manière d’injure. Mais la folie demande plutôt des soins que des injures. Cruauté de la politique : non point
117 première transition. L’avènement du régime idéal demandera des siècles de travail, de sacrifices et de police. Nous connaissons
56 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
118iciens ou en opportunistes, comme certains qui se demandent encore, par exemple, s’il est de gauche ou de droite, alors qu’il est
119laquelle il n’y a plus ni Juifs ni Grecs. Elle ne demande pas : que crois-tu ? qu’espères-tu ? mais elle demande : quels sont t
120de pas : que crois-tu ? qu’espères-tu ? mais elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et de
57 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
121 d’emplâtres à coller sur sa jambe de bois. On se demande, non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il convien
58 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
122e que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on se demande s’il faut en faire ou non. Traditionnellement, la politique est, d’un
123es intellectuels… À ceux qui nous diront cela, je demande : 1° Est-ce une raison, parce que personne au monde n’a jamais mené u
59 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
124ine de lutte politique. Faire la révolution, cela demande un effort un peu plus grand, et d’une autre nature, que l’effort de s
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
125re réalisé, et quel besoin alors d’un deinde. Que demander aux hommes, sinon qu’ils vivent bien ! On se souvient de la noble rép
126réponse de ce proscrit de la Révolution auquel on demandait à son retour en France ce qu’il avait fait en exil : « J’ai vécu, Mon
127l’habitude de s’ignorer, qu’on est en droit de se demander si leur rencontre, [p. 417] à supposer qu’elle se produise, ne signif
128is, dit l’auteur, « je ne puis me dispenser de me demander du même coup : qui suis-je, moi qui questionne sur l’être ? » 49 (p.
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
1295  !… » Les éditeurs s’efforcent de répondre à la demande du public. Il faut des livres faciles, des livres gais, etc. C’est, d
130des livres gais, etc. C’est, disent-ils, ce qu’on demande. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les gens » demandent. Mais saven
131e. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demande
132 gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demandent ? Est-ce que le rôle des éditeurs, mais
133-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demandent ? Est-ce que le rôle des éditeurs, mais surtout et d’abord des écriva
134 « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de dem
135 ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se montre si [p. 295
136 les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se montre si [p. 295] pressé de leur donner à bon marché
137’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour demander les « remèdes » qu’il faudrait. On ne le leur a pas appris. On a préf
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
138ssaire de le dire… Pour ma part, je me refuse… Je demande à ce qu’on tienne pour un crétin celui qui… » Je prends ces trois déb
139s de phrases élégants et péremptoires, et l’on se demande alors si ce bel « abattage » n’a pas dissimulé, aux yeux des jeunes g
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
140çu par moi, mais encore d’être reçu quoi qu’il me demande, fût-ce ma mort, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
141ait, se retourne vers la Nature et s’en aille lui demander précisément ce qu’il lui doit : la révélation salutaire. Il faut voir
65 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
142 Soyez appareillez à respondre à chascun qui vont demande rayson de l’espérance qui est en vous. 15  » On n’oserait pas affirme
143cette indifférence théologique sont tels qu’on se demande parfois si nos temples sont encore fréquentés par des protestants, et
144n nous ». À nos lecteurs comme à nous-mêmes, nous demanderons le simple effort de confronter la doctrine chrétienne telle que les b
66 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
145e sain ne s’excite pas sur l’idée de sécurité. Il demande un principe de grandeur, ou simplement quelque chose à faire. La paix
67 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
146s donc que Déat ne soit prophète après coup. Déat demande qu’on reconnaisse le « fait-nation » et la faillite des international
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
147ns sujets mériteraient à peine 50 pages, d’autres demandent trois volumes… Mais Adolphe ou l’Idiot seraient aujourd’hui des « com
69 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
148t la Commission de l’enseignement de l’Exposition demandent que, parmi les palais prévus pour 1937, il y en ait un destiné à la P
149nes, observons le présent tel que nous le vivons. Demandons-nous comment la surestimation cartésienne de l’esprit (exagérée jusqu
150t-il faire parmi nous ? Qu’est-ce que la vérité ? demande encore Pilate. (Il lui tend encore cette perche !) Mais l’homme ne ré
151n ce Palais de l’Esprit ? S’ils y parviennent, je demande la parole. Je ne me propose pas du tout de décevoir ce goût de positi
70 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
152 que reste-t-il de la vie chrétienne ? Je vous le demande ! Mme Nicodème (sèchement). — C’est exactement ce que je pense. [p.
153 seulement d’agiter des pensées… Eh bien, je vous demande si nous faisons autre chose ? Oui, même quand nous condamnons Nicodèm
71 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
154e qu’on lit ces dames. Pour quel Lawrence ? Je me demande si le souvenir de son œuvre est pour beaucoup dans l’intérêt que je p
72 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
155n conquérante de la beauté ?). « Démodé » : on se demande dans quel pays. « Pacifiste » ? Aujourd’hui, il n’y a plus que les pa
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
156 — pour ne mentionner qu’un exemple — que nous ne demanderons pas à nos adhérents de devenir des « révolutionnaires professionnels 
74 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
157tre serait la négation de tout ce qui précède. Il demande que l’argent soit remis à son équipe d’éducateurs, et ceci pour qu’el
75 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
158aussi bien qu’à sa Révocation tant décriée. On se demande par quelle aberration nos manuels d’histoire — le très piteux Malet a
76 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
159nche qui passe sur un village des Alpes : je vous demande un peu quelle gloire et quel bénéfice en retirent les survivants ! Al
160la France. Qu’aurions-nous à y gagner, je vous le demande ? Moi. — En effet. Mais contre la Russie ? Lui. — C’est autre chose
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
161te d’un « problème » précis, il est prudent de se demander d’abord si vraiment ce problème se pose — ou si l’auteur tout simplem
162 Bohême : il s’arrête au milieu de la campagne et demande : « De quoi s’agit-il ? » Or, c’était justement la question qu’on ava
163opose. Ainsi le problème de la culture. Quelqu’un demande : à quoi sert-elle ? et déjà la crise est ouverte. Insuffisance de
164culture est en pleine décadence. Et maintenant je demande qu’elle s’abaisse ! Guérir une décadence par un abaissement, [p. 27]
165oilà le sens et la limite de l’abaissement que je demande. D’un symptôme de décadence Pour mesurer la décadence de la culture
166rvation acceptent, ne fût-ce qu’un instant, de se demander si leur doute ne fournit pas une preuve supplémentaire de la décadenc
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
167de du point de vue de la culture. Mais on peut se demander sérieusement si ce premier progrès suffit, et si cette analyse morale
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
168II Fatalités du rationalisme bourgeois Si l’on se demande quel est le principe central de notre société bourgeoise, son lieu co
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
169identales. Si non, il sera toujours temps d’aller demander là-bas ce qui nous manque. p. 91 37. Pas tous d’ailleurs, ni les
81 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
170t encore loin d’être de mode 67 . Et l’on peut se demander parfois s’il faut vraiment souhaiter qu’il se répande et se vulgarise
171arriveront jamais au oui ou au non, au choix. Ils demanderont le délai nécessaire pour aller traduire la question dans leur vocabul
172t agir doit aimer ses outils. Non, je ne vais pas demander qu’on détruise les machines et je n’ai pas le moindre mépris pour les
173s balances, surtout si elles sont justes. Mais je demande qu’on prenne tous ces outils pour ce qu’ils sont, non pour des règles
82 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
174On a pris l’habitude du frisson politique : forte demande sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’existence.
175e de simples gestes mécaniques 87 . Après quoi je demanderais ce que peut bien signifier une culture qui considère que l’action est
176 la culture, est d’abord une question de mots. On demande des mots d’ordre ? Encore faut-il que les mots aient un sens, un poid
177pourrait désespérer [p. 228] l’espèce d’homme qui demande à la lecture une évasion, un stupéfiant, une justification du monde i
178nter certains d’entre nous. Et par exemple, je me demande sérieusement si, dans nos conditions, ce nous qu’on nous propose pour
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
179n. On se passait un journal, une lorgnette. On se demandait l’heure. Des fifres jouaient, accompagnés par le roulement monotone d
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
180cidentales. Sinon, il sera toujours temps d’aller demander là-bas ce qui nous manque. II. Leçon de dictature De tout ce qui pr
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
181autocritique soviétique de ne consister « qu’à se demander si ceci ou cela est dans la ligne ou ne l’est pas. Ce n’est pas elle,
182heur à qui chercherait à pousser plus loin ! » Je demande alors si Gide pratique cette espèce-là d’autocritique, — ou s’il ente
86 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
183n de notre raison ? Au point qu’on en arrive à se demander pourquoi le Christ a dû mourir pour triompher de notre péché, alors q
184nt. Et je me sentirai d’autant plus libre de leur demander sérieusement, c’est-à-dire sans aucune intention polémique, ce qu’ils
185ement, la tradition est index sui et falsi. On se demande alors sur quelle base « objective » ou « subjective » les docteurs ca
87 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
186 ici un peu de théologie et un peu de logique, je demanderai à M. Benda : 1° si les « docteurs » nationalistes qu’il attaque ont j
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
187 vos ordres avant que l’idée vous vien[ne] de lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’objection, et il la réfute d’avan
188u la confirmation par le moyen d’un vote général, demandé par un groupe de citoyens, d’une loi ou un projet de loi. Là où le re
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
189e que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on se demande s’il faut en faire ou non. En France 44 , elle est devenue la science
190es intellectuels… À ceux qui nous diront cela, je demande : 1° Est-ce une raison, parce que personne au monde n’a jamais mené u
191RSS qui veut faire mieux que l’Amérique et qui ne demande rien de moins à ses ingénieurs que d’établir les plans du paradis ter
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
192, des tas de choses à écrire… Elle n’ose pas m’en demander davantage. Et moi, je recule devant l’entreprise de lui expliquer la
193st venue plusieurs fois nous voir. Hier, elle m’a demandé avec toutes sortes de précautions oratoires embrouillées si son fils
194 à la dire… Peut-être, dans un siècle ou deux, se demandera-t-on comment nous avons pu rester si parfaitement [p. 32] aveugles ? Ou
195 savez, la conférence est contradictoire. Je vous demanderai donc de bien vouloir proposer des noms ». Silence. Chuchotements. « V
196n peu trop à mon goût. On applaudit. Le président demande s’il y a des questions à poser. Long silence embarrassé. Enfin un typ
197ssé. Enfin un type se lève au fond de la salle et demande « s’il n’y a pas des contradictions dans la Bible ». Suit une petite
198veut encore remercier M. Palut. Enfin il veut lui demander « si ce serait possible de se procurer une Bible pour étudier un peu
199us dis ma première impression, puisque vous me la demandez. Je sais bien que vous les connaissez beaucoup mieux que moi… — Le pa
200mer des hommes qui ne nous sont rien, qui ne nous demandent rien, qui peut-être ne voudraient pas même de notre aide, — (nous éga
201— prouvent qu’ils n’y croient pas totalement. Ils demandent « confirmation » — au sens étymologique. — On comprend qu’ils s’achar
202er 1934 Gens. — Il est très impressionnant de se demander en face de ces hommes, à quelques mètres d’eux, quand ils travaillent
203lignes : je donnerais le plus possible à ceux qui demandent beaucoup, et qui se rangent ainsi dans une catégorie spirituellement
204 85] 15 mars 1934 Je rentre de Vendée. On m’avait demandé d’y aller faire quelques causeries. J’en rapporte deux séries d’obser
205s, que la situation matérielle était meilleure et demandait un développement tout différent ; qu’on voulait surtout, par ici, gar
206r. Je suis allé à A. acheter des cigarettes. J’ai demandé à Mellouin d’apporter un nouveau tonnelet. Et nous allions nous mettr
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
207oin d’ici. Curieux garçon : j’en suis encore à me demander ce qui l’amenait. Pendant tout l’entretien — littérature et politique
208se une sorte de malthusianisme cérébral. D’autres demandent une trêve des inventeurs. C’est la même démission du cogito. La même
209ualité et quantité, voilà ce que j’ose froidement demander. Si j’ajoute qu’à mon sens, cela n’exclut nullement la nécessité d’av
210liquait à sa voisine qui paraissait malade : « Tu demanderas bien un espécialiste rappelle-toi ! Si tu oublies, tu n’auras qu’à te
211 » 11 Les éditeurs s’efforcent de répondre à la demande du public. Il faut des livres faciles, des livres gais, etc. C’est, d
212 livres gais, etc. C’est, disent-ils, ce que l’on demande. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les [p. 164] gens » demandent. M
213 oui, parbleu, c’est ce que « les [p. 164] gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demande
214 gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demandent ? Est-ce que le rôle des éditeurs, mais
215-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi ils le demandent ? Est-ce que le rôle des éditeurs, mais surtout et d’abord des écriva
216 « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de dem
217 ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se montre si pressé
218 les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se montre si pressé de leur donner à bon marché. Ils s’e
219’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour demander les « remèdes » qu’il faudrait. On ne le leur a pas appris. On a préf
220Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur ce que c’est que ces communistes. — Voilà. Que vous dire d
221x seuls qui proposent des réformes pratiques, qui demandent qu’on installe l’eau et l’électricité [p. 172] dans les maisons, etc.
222nt tout de même quelque chose, mais bou Diou ! ça demande du raisonnement. Par exemple, il a écrit au ministre — au ministre du
223’erreurs de faits et de formules électorales ! Je demandai la parole pour expliquer, le plus simplement que je pus, que le probl
224era quelque équilibre et c’est tout ce que je lui demande. Mais ici prenons garde à deux faits, aussi importants l’un que l’aut
225rguments qu’il m’oppose… — Tout ce que le lecteur demande, c’est qu’on lui raconte une histoire, me dit R. — Mais si je raconte
226ier qui est arrivé en mon absence, deux nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un Congrès d’instituteurs, l’autre à un ce
227 Réaction insolente : « Place aux Vieux ! » On se demande s’il est au monde un seul pays, hormis la France, où cette phrase soi
228tôt c’est avouer qu’on n’a pas su les voir. Aller demander à la Nature la révélation d’une vie saine et délivrée de toute contra
229ui cherche en nous ce que notre délire allait lui demander : les prémices d’une nouvelle création, et la « révélation des enfant
230nt mieux, fait l’homme. Et si des fois on vous en demande de trop, vous n’avez qu’à donner la mienne, vous savez. Plus on la li
231 foi dans le pouvoir d’une pensée droite, — on se demande par quelle rancune vaguement démoniaque, et surtout vaine, ils en vie
232expression de cette Volonté. Aider le peuple sans demander son avis. Avec l’espoir qu’un jour ou l’autre, il se retrouvera capab
233protocole. Je sens bien qu’il est inutile de leur demander de s’expliquer. Tout cela repose sur un vieux fonds de rites de prote
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
234ets, aussi par le cortège de la Bastille. Je leur demande ce qu’ils pensent de la brutalité tyrannique de Staline, des camps de
93 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
235nt pressent et vit au seul moment de la prière. « Demandez et l’on vous donnera », dit le même Dieu qui nous prédestina ! Quand
236 pure et simple absurdité. Mais alors, on peut se demander si ceux qui refusent le christianisme échappent vraiment à la difficu
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
237user que l’élan vital de la littérature, (sans se demander d’où il venait, où il allait), ce bergsonien pittoresque et succulent
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
238a quelque équilibre — et c’est tout ce que je lui demande. Mais ici prenons garde à deux faits, aussi importants l’un que l’aut
239ier qui est arrivé en mon absence, deux nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un congrès d’instituteurs, l’autre à un ce
240tôt c’est avouer qu’on n’a pas su les voir. Aller demander à la Nature la révélation d’une vie saine et délivrée de toute contra
241ui cherche en nous ce que notre délire allait lui demander : les prémices d’une nouvelle création, et la « révélation des enfant
242protocole. Je sens bien qu’il est inutile de leur demander de s’expliquer. Tout cela repose sur un vieux fonds de rites de prote
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
243 une sympathie peut-être plus virile que l’auteur demande au lecteur pour tous les êtres auxquels il est mêlé. Et qu’il l’obtie
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
244 me paraît très convaincante, [p. 785] mais on se demande souvent pourquoi il la défend, et pourquoi il s’occupe d’un personnag
98 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
245ée de mettre en question parmi nous. Par exemple, demande Ramuz : Avons-nous autre chose à dire que propreté, confort et instru
246l autre n’a reçue. La Suisse existe-t-elle ? nous demande Ramuz. Cela revient à dire : a-t-elle une raison d’être ? J’essaierai
99 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
247, des tas de choses à écrire… Elle n’ose pas m’en demander davantage. Et moi, je recule devant l’entreprise de lui expliquer la
248st venue plusieurs fois nous voir. Hier, elle m’a demandé avec toutes sortes de précautions oratoires embrouillées si son fils
249re… Peut-être, dans un siècle [p. 74] ou deux, se demandera-t-on comment nous avons pu rester si parfaitement aveugles ? Ou bien es
2508 février Gens. Il est très impressionnant de se demander en face de ces hommes, à quelques mètres d’eux, quand ils [p. 77] tra
100 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
251 judicieux et « patriotique » qu’en accédant à la demande d’emprunt de Cincinnatus. Le taux de l’intérêt est, en effet, de 40 à
252es, la plèbe se désintéresse de la terre. Elle ne demande plus sa part au festin de l’impérialisme. Le pain, les jeux, l’abolit