1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1costume de bain, qui pagayent vigoureusement, les dents serrées. (« Weg zur Kraft und Schönheit ! »). J’aime les bateaux plat
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2nde dans l’appartement. Il avait si froid que ses dents claquaient. Il quitta sa fenêtre, se traîna jusqu’à l’angle le plus é
3 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
3çu de papa-maman et l’Habitude, leur marraine aux dents jaunes. Ah ! perdre, perdre ; et c’est toujours à qui perd gagne ! Sa
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4e pierre rêche sur ta langue et grinçante sous ta dent. Des souplesses qui se retournent brusquement et vous renversent. Des
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
5costume de bain, qui pagayent vigoureusement, les dents serrées. « Weg zur Kraft und Schönheit ! » J’aime les bateaux plats e
6 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
6te on parle plutôt de « rigueur », en serrant les dents. Mais partout, l’élégance, même vulgaire, prime l’efficience. Le pens
7 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
7orce d’avoir pitié de toi, quand tu grinceras des dents sous le genou de ces démons que tu veux ignorer hic et nunc. Peut-êtr
8 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
8 liberté et en l’immortalité, comme ses premières dents ; ce n’est qu’ensuite que vous pousse la véritable dentition. La foi
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
9de pas rythmés. Un voisin me les répète entre les dents : il est question de « notre force » et de drapeaux qu’il faut teindr
10 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
10, se montrer fort, ce n’est pas s’armer jusqu’aux dents. Réagir au péril totalitaire par des plans de « réarmement », c’est i
11 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
11édiatement, c’est qu’il faut nous armer jusqu’aux dents. Mais sommes-nous sûrs que le réarmement massif profite aux nations p
12 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
12, la [p. 79] liberté consiste à s’armer jusqu’aux dents au prix de dures privations ; dans un deuxième pays, la liberté signi
13 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
13tel pays, la liberté consiste à s’armer jusqu’aux dents au prix de dures privations ; dans un deuxième pays, la liberté signi
14 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
14e fais mon affaire du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé tomber en donnant un dollar au mendian
15s, ce sont les nazis, vêtus de noir, grinçant des dents, mal nourris et semant la mort. Mais quoi ? Vous voulez gagner le mon
16dre, elle le frappa si fort qu’elle lui cassa les dents. Il aurait bien voulu parler, mais la douleur tordait les mots avant
15 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
17e fais mon affaire du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé tomber en donnant une pièce au mendian
16 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
18res racontées avec brusquerie, sans desserrer les dents sauf pour sourire un peu, une réputation lucrative : à ses passages e
17 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
19in s’ouvre, au contraire, comme sa bouche sur des dents éclatantes, et comme s’il n’avait attendu que votre arrivée, justemen
18 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
20t à la bouche, tremblons pour lui, car ils ont la dent dure ! Laissons-leur le mot s’ils y tiennent. Tant qu’ils nous laisse
19 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
21ce qu’on va dire ?… » Et il répète, à travers ses dents serrées : « Qu’est-ce qu’on va dire ?… » avec un sourire inquisiteur.
20 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
22nduits dans un ordre d’action où ce n’est plus la dent dure mais la vision lucide et la main ferme qui assurent parfois quel
21 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
23ce qu’on va dire ?… » Et il répète, à travers ses dents serrées : « Qu’est-ce qu’on va dire ?… » avec un sourire inquisiteur.
22 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
24 silence dans les rangs, des poils de la brosse à dents tournés à gauche dans les chambrées, et surtout que rien ne dépasse !
23 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
25nduits dans un ordre d’action où ce n’est plus la dent dure mais la vision lucide et la main ferme qui assurent parfois quel
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
26entôt cette Europe occupée à se déchirer à belles dents va se laisser arracher l’une après l’autre ses conquêtes coloniales e
25 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
27entôt cette Europe occupée à se déchirer à belles dents va se laisser arracher l’une après l’autre ses conquêtes coloniales e
26 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
28intifs « qui chantent comme s’ils avaient mal aux dents ». Autant de poètes, autant de situations différentes et de jugements
27 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
29abeas corpus pour interdire qu’on lui arrache une dent ou qu’on lui impose une quarantaine avant d’aller porter sa contagion