1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1925) b Sous une « vague de rêves », la logique, dernier agent de liaison de nos esprits, va périr. C’est du moins ce que proc
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2s accumulent les documents. La littérature de ces dernières années n’est qu’une forme de reportage international. L’Europe menant
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
3onnaires y faisaient pourtant bon ménage avec les derniers champions du naturalisme puisqu’au début Fischer publia Zola et Ibsen
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
4 saurais résumer les nombreuses péripéties de son dernier roman sans exposer et discuter toutes les idées qu’elles illustrent.
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ture. Jacques Rivière s’y appliqua dans un de ses derniers articles 2 . Il rendait responsable de tout le « mal », le Romantism
6au besoin d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est
7. Mais pousser une vertu particulière jusqu’à ses dernières conséquences suppose qu’on ait perdu le sens des ensembles rationnels
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
8parvient à une certaine puissance de l’effet, aux dernières pages. Il règne dans la Maladère une étrange harmonie entre le climat
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
9 Le tragique du peut-être ; (comme dans l’une des dernières phrases de Sylvie : « Là était le bonheur, peut-être… »). Mais le ton
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
10on nombre de platitudes et de vulgarités pour les derniers chapitres, denses, violents, et dont le profond ricanement se prolong
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
11our est un alibi Nos lèvres sitôt que jointes, Ô dernier mensonge tu, Je m’enfuis vers d’autres rêves Où sourient quels anges
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
12du 8 janvier 1927, l’information suivante : Mardi dernier a été célébré en l’église grecque de la rue Georges Bizet le mariage
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
13un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs, désignant d’un doigt impitoyable son flanc déjà meurtri,
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
14 Mais nous sommes encore quelques-uns à jouer nos derniers atouts sur notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. « Le salut pou
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
15rant un quotidien de mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décè
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16ématique utilité de liaison qui était leur excuse dernière. Avouons-le : rien de ce qu’on peut exprimer n’a d’importance véritab
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
17 [p. 249] Les derniers jours (juillet 1927) p Ces « cahiers politiques et littéraires » 17
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
18s où s’anéantirent l’honneur et la fortune de ses derniers rédacteurs, notre Revue-phénix s’élance avec une ardeur rajeunie d’un
17 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19monde vers 5 heures du soir, dans la détresse des dernières sirènes. Au monde, c’est-à-dire à une nature dont l’usine lui a fait
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
20ion et les intellectuels (novembre 1928) at Les derniers écrits des surréalistes débattent la question de savoir s’ils vont se
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
21ns le monde [p. 54] depuis le xviiie (depuis les dernières pestes noires). Si vous creusez un peu la notion de démocratie, vous
20 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
22et austère Pays qui n’est à personne paru l’année dernière — un livre assez troublant et qu’on a trop peu remarqué —, Jean Casso
23ais ils ne sont jamais méchants, et seulement aux dernières pages du livre, un peu amers… On voudrait un livre de Cassou qui ne s
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
24ts arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre
25rait mourir dans la totalité du monde, effacer ta dernière [p. 590] différence, — car on ne voit que ce qui est de soi-même, et
22 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
26 moment, il écouta sa mélopée. Puis envahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans un
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
27 l’existence d’une femme qui ne cesse, jusqu’à sa dernière heure, d’aimer et de souffrir par son amour. C’était là choisir un su
28’est pas un auteur qui s’arroge un petit jugement dernier de ses personnages, comme le moraliste s’arroge le pouvoir de séparer
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
29gile selon saint Matthieu, du premier chapitre au dernier, priant continuellement pour obtenir la grâce de devenir capable de s
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
30ère. Nul besoin de citer à la barre d’un jugement dernier anticipé un esprit qui s’honore — on excusera le jeu de mots — d’être
31pectacle de l’autojustification obsédante que les derniers écrits de cet auteur reprennent et fignolent avec un talent dispropor
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
32serait-il pas frappant, en effet, d’appliquer ses dernières lignes à des œuvres récentes comme les Faux-monnayeurs de Gide, ou Co
27 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
33atifs de ces récits (Dieu et le sommeil, Les Fins Dernières) l’on assiste à un réveil, explosion de révolte ou de joie, tellement
28 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
34r, — encore un paradis perdu ! C’était bien notre dernier luxe, notre dernière gravité. C’était encore vivre sa vie. Mais ils s
35is perdu ! C’était bien notre dernier luxe, notre dernière gravité. C’était encore vivre sa vie. Mais ils s’achètent des Bugatti
36 nous rendre le silence et la lenteur des choses. Derniers refuges, vastes auberges de la Souabe où l’on chantait les chœurs de
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
37comprend plus rien. » Des bugles agonisaient, aux dernières mesures d’un tango. Notre encombrante conquête revint s’asseoir auprè
38e fut apaisée, je m’aperçus que j’étais seul. Une dernière auto, extraordinairement silencieuse, absolument silencieuse fila dev
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
39ts arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre
40rait mourir dans la totalité du monde, effacer ta dernière différence, — car on ne voit que ce qui est de soi-même, et conscient
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
41e comprendre par un sot que par un fou. » L’hiver dernier, m’occupant assez longuement d’un des poètes auxquels notre temps doi
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
42 tous les prétextes, de secouer sa pipe quand les dernières bouffées deviennent écœurantes, de s’étirer alors et de considérer le
43 je n’éprouverai pas de l’amertume à voir que mes derniers désirs même ne sont pas accomplis. Tant que je serai étendu dans la m
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
44lus concrète de l’égarement des esprits au siècle dernier. Qui dit style d’abord dit sacrifice à une vue de l’esprit. Qui dit c
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
45 moment, il écouta sa mélopée. Puis envahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans un
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
46 l’immensité de sa grandeur » comme il est dit au dernier psaume. p. 56 m. « Romanciers protestants », Foi et Vie, Paris,
36 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
47pes » de 89 ou les commanditaires de la prochaine dernière ? Il reste que les arguments, les témoignages apportés, la plaidoirie
37 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
48dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe étern
49iel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières ruses de la sécurité. ⁂ Il faut les entendre parler du « Protestantis
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
50 de la vie ». Le communisme qui règne au jugement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin et le Commencement « sont en
51able, c’est l’arrêt absolu, suprême : le Jugement dernier. Le sens de l’actuelle crise apparaît ainsi manifeste : un jugement s
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
52son existence, et c’est leur chœur qui chante une dernière fois la loi, au moment où il reçoit la grâce de lui échapper : « Wer
53asion de réaliser sans cesse à nouveau l’exigence dernière de la magie : son reniement au profit de l’action. Insistons sur ce t
54agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là ce rationalisme agressif qu’il oppose aux
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
55 un point d’application : la personne. Tel est en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution nouvelle. Ici, je ne
41 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
56s, que les Français ne le furent jusqu’à ces tout derniers temps. Et c’est là que gît l’explication du goût pour l’idéologie que
42 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
57alaise De même que le « spiritualisme » du siècle dernier mérite et conditionne le « matérialisme » de ce siècle, de même que c
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
58 [p. 95] Dialectique des fins dernières (juillet 1933) d L’honnêteté la plus élémentaire oblige à reconnaît
59 acte dont nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’
60uspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’il permet ? Et le rendement créateur d
61sion chère à Karl Barth, se rapporte aux réalités dernières. Qu’y a-t-il donc entre ce non dernier et tous nos sic et non ? Qu’y
62réalités dernières. Qu’y a-t-il donc entre ce non dernier et tous nos sic et non ? Qu’y a-t-il entre cette condamnation globale
63tation de cette mort. Et qu’y a-t-il entre ce oui dernier et tous nos sic et non, qu’y a-t-il entre cette justification totale
64instant dont nulle morale ne peut prévoir le sens dernier. ⁂ Une synthèse qui précède et dépasse à la fois l’antithèse et la th
65ler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premier et dernier, et ensuite seulement notre recherche, mais en même temps, si elle es
44 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
66éché de peur : mourrai-je sur la rive Lorsque mon dernier fil aura été filé ? Oh ! Jure par toi-même qu’à ma mort ton Soleil Re
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
67 clerc-qui-ne-trahit-pas, dans le ciel des Idées, dernier asile pour les démissionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Quand nous
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
68l fait des hommes les plus nobles ? Dans l’un des derniers cahiers de Maurice Barrès on trouve une triste et désarmante confiden
47 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
69n sérieux [p. 19] décisif, et qui coupe court aux dernières pirouettes. Il y a un sentiment très juste dans le goût du pratique,
48 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
70 5. En dernier ressort Quel que soit le dégoût qu’inspire au clerc l’action publique
71e pour des moyens, et c’est pour oublier les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous les moyens
49 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
72t si nouveau ? Croit-on vraiment que, jusqu’à ces dernières années, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favo
73ême temps, il est polythéiste et superstitieux au dernier degré. La grande majorité de nos contemporains ne croit pas en Dieu e
74ence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent au
50 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
75ore : assurer leur libre jeu. C’est peut-être, en dernier ressort, remettre le pouvoir à quelques-uns… Mais le seul mot d’oliga
76» ne soit qu’une forme de l’esprit bourgeois, une dernière survivance du spiritualisme, de la « belle âme », et, pour tout dire,
51 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
77ture ! » Mais le marxisme, à la suite surtout des derniers écrits de Marx, a été beaucoup plus loin que son indignation première
78e français, dont les marxistes seraient ainsi les derniers défenseurs au xxe siècle. Un spirituel qui ne vient qu’ensuite, c’es
52 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
79le humaine, parce que seule elle pose la question dernière du destin de l’homme, en même temps qu’elle connaît et saisit l’homme
53 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
80dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe étern
81iel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières ruses de la sécurité. ⁂ Qu’est-ce donc pour nous que l’effort humain 
54 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
82e le communiste et le chrétien, il y a cet humour dernier, irréductible, et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le comm
55 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
83mble pas que ces deux auteurs aient été jusqu’aux dernières conséquences de leur refus du transcendant. 35 Le communisme seul a
56 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
84un point d’application : la personne. Tel est, en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution nouvelle. Ici ; je ne
57 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
85e dit donc l’Évangile ? « Les premiers seront les derniers », c’est-à-dire : ce que l’homme place au premier rang d’un « ordre »
86g d’un « ordre » humain et rien qu’humain sera au dernier rang de l’ordre spirituel, que Dieu ordonne. Et encore : le plus gran
87té. Il dit simplement que les premiers seront les derniers, et les derniers les premiers — dans le Royaume de Dieu. Il adresse à
88ment que les premiers seront les derniers, et les derniers les premiers — dans le Royaume de Dieu. Il adresse à chaque homme une
58 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
89mun, phénomène typiquement individualiste 69 . Un dernier exemple vous fera sentir, je crois, toute l’importance pratique de ce
59 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
90alaise De même que le « spiritualisme » du siècle dernier mérite et conditionne le « matérialisme » de ce siècle, de même que c
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
91t si nouveau ? Croit-on vraiment que, jusqu’à ces dernières années, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favo
92ême temps, il est polythéiste et superstitieux au dernier degré. La grande majorité de nos contemporains ne croit pas en Dieu e
93ence. ⁂ Il reste une question grave, une question dernière que je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent au
61 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
94cur pressentiment d’un tel péril qui explique, en dernière analyse, la méfiance réciproque dont je viens d’indiquer l’un des sym
95ffirmation paradoxale que les premiers seront les derniers, ou que la vraie noblesse réside dans la misère. C’est ce renversemen
62 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
96ndividu. Il n’est que de les mesurer à la réalité dernière de l’homme. Qu’est-ce que l’homme ? Une créature. Qu’est-ce que son o
97, quitte à fleurir ensuite la tombe du « héros », dernière insulte 62 . Il [p. 618] s’agit de savoir maintenant au nom de quoi t
98essent, dans sa réalité brutale, dans son sérieux dernier, et son risque absolu, ce qu’est la solitude dont Kierkegaard a témoi
99?). Ou bien seulement nous a-t-il délivrés de nos derniers prétextes, de nos dernières incertitudes sur la nature et sur les exi
100a-t-il délivrés de nos derniers prétextes, de nos dernières incertitudes sur la nature et sur les exigences concrètes de l’esprit
63 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
101e quelle communauté. Le « fait nation », dans les dernières phrases de Pillau, n’apparaît-il pas lié au seul malheur des hommes ?
64 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
102nt au sens dévié de l’individualisme politique. « Dernière heure de l’État, première heure des hommes. » Nous dirons première he
103apparence. [p. 33] Enfin pour liquider l’une des dernières « valeurs » du romantisme, je proposerais d’ériger en vertu le mépris
65 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
104ce à une littérature, qu’on a pu lire ici le mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) — de ceux qui écriven
66 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
105enons de parcourir, il faut ajouter maintenant un dernier terme qui la résume toute entière : c’est le terme d’incarnation. Si
106 la notion de l’individu. L’individu est le terme dernier de la division objective d’une société au sens des sociologues. Il jo
107ôle que jouait l’atome aux yeux des physiciens du dernier siècle : il est l’élément insécable qui marque la limite de décomposi
67 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
108ué ? Alors que cette confusion désirée revient en dernière analyse au refus pur et simple d’agir et de créer, j’entends, de se p
68 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
109y a pas au monde un seul problème dont la réalité dernière, dont l’existence déborde les limites de l’incarnation personnelle. O
69 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
110itations, richesses du sous-sol ; par une charité dernière, jardin public. Mais [p. 46] cette forme grossière de la mutilation c
111Création. Il faut lire ce chef-d’œuvre qu’est son dernier roman, Adam et Ève. C’est toute la simple grandeur calvinienne retrou
70 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
112es dans la piété de nos églises au cours des deux derniers siècles. Non seulement on voit des pasteurs prêcher l’équivalent de l
71 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
113fait réfléchir, semble-t-il. Nous serons bien les derniers à nous en plaindre. Nous avons pris un peu d’avance : ils rejoindront
72 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
114? Est-ce mépris tout simplement ? Ou bien plutôt, dernier défi, secrète angoisse de ne pouvoir parvenir lui-même à prendre le r
115é du positivisme primaire qui régna sur le siècle dernier, et dont l’œuvre de Nietzsche a subi trop souvent les atteintes. Dans
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
116il retrouve l’étudiante et l’épouse en vitesse au dernier paragraphe. Tout cela d’une vérité proprement désarmante. M. Meunier
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
117 Sacrifice et fidélité, voilà ce qui définit leur dernière dignité d’Allemands dans les tortures qu’un destin absurde leur réser
118ope menacée par tous les peuples de couleur ? Aux dernières pages, nous voyons Bell, le chef du groupe, agoniser dans une tranché
119’Edschmid. Je ne lui vois d’analogue que dans les derniers romans de Malraux. Même sens de la fraternité tragique, même goût des
120esque à bout portant, etc.), où l’homme avoue ses dernières ressources de sacrifice. Mais il faut se représenter un Malraux qui a
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
121ment dramatique, l’on puisse attribuer les quinze dernières pages de ce livre, où l’on retrouve parfois le ton des grandes utopie
76 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
122s ; vu la panique nationaliste dont la culture du dernier siècle est responsable ; vu l’intérêt que présenterait pour l’humanit
123éalisable sous un patronage officiel. Exposer les dernières inventions mécaniques, ouvrir une bibliothèque de plus, chatouiller a
77 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
124Et je l’atteste ! Oui, je l’attesterai jusqu’à ma dernière heure… Car elle viendra, cette heure absurde. J’ai vu… Mais qu’ai-je
78 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
125is à partir d’une commune mesure et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État, mais la
79 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
126s guerres du Languedoc entre Rohan et Richelieu — dernières luttes du fédéralisme contre la conception maniaque de l’unité —, on
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
127nnent quelque vitalité, soit qu’ils subissent les derniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se d
128lonel. Que veut-il ? Un petit volume paru l’hiver dernier, Service public, nous l’a malheureusement appris. Ayant groupé cent c
129elle-là même que défendirent les intellectuels du dernier siècle, et qui nous vaut la Grande Presse, l’éloquence parlementaire
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
130 Un jeune allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques observations, en flânant dans vos rues…
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
131ent les développements futurs et le télos, ou but dernier, de l’homme. C’est toujours l’« utopie », qu’on choisit par un acte d
132 familles » bourgeoises, surtout pendant les deux dernières générations qui précédèrent leur chute, se mirent en majeure partie à
133. La description historique de de Man se fonde en dernière analyse sur une thèse d’origine marxiste : elle aboutit à mettre en é
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
134ité que l’histoire de la bourgeoisie a révélée au dernier siècle. Née de l’effort de l’homme contre les choses et contre les my
135re. L’examen des doctrines les plus puissantes du dernier siècle nous fournira l’illustration de cette thèse. p. 44 9. Je
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
136s leur élan vers le profit par la vision des fins dernières de toute action… Là encore, le désistement de la culture empêchera le
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
137 ses esclaves. Elle poursuit, sans souci des fins dernières de l’homme, son œuvre de division réelle et d’organisation abstraite.
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
138é, qui est la connaissance existentielle des fins dernières. La protestation de Luther contre la cour de Léon X se traduit sur le
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
139civilisation occidentale a perdu le sens des fins dernières à quoi elle tend. Quand le peuple d’Israël oublie sa vocation et se d
140 malentendus parfois tragiques : l’oubli des fins dernières entraîne nécessairement la ruine de la communauté, par le seul fait q
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
141ce, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’u
142 d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsom
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
143e aux dictateurs opportunistes. Le vague même des dernières déclarations de Rosenberg ouvre le champ aux possibilités les plus in
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
144 ne traduisent notre passion fondamentale, la fin dernière vers quoi tend notre vie, et qui seule donne un sens à cette vie. Nou
145 et par conséquent unifiante — que dans la vérité dernière de l’homme. Mais, d’autre part, cette vérité dernière n’existe vraime
146ière de l’homme. Mais, d’autre part, cette vérité dernière n’existe vraiment qu’au lieu et à l’instant précis où je lui obéis en
147 se ramène alors à ceci : quelle est cette vérité dernière assez certaine, et en même temps assez totale pour mériter notre acte
148t donc être définie qu’en relation avec la vérité dernière de l’homme ; elle est l’attitude de pensée et d’action, indistincteme
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
149boles ne signifient rien, si l’on oublie les fins dernières, le grand dessein, la religion qui la supportent et l’utilisent, qui
150 suffit à le justifier pour le moment. La misère, dernier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toi
151fier pour le moment. La misère, dernier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toile de fond de tous
152lairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, au nom d’un
92 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
153onscience que l’on en prend ; la réalité des fins dernières et de la cause première étant nettement subordonnée à l’intensité mêm
154son devoir… [p. 166] Ainsi les maîtres du siècle dernier, — et nous en subissons encore la coutume — ont réduit toute activité
155 dit sur cette vieille Histoire ! De Nietzsche au dernier nietzschéen, sans oublier les pamphlets de Péguy : elle ne s’en porte
156roit d’affirmer rien de certain touchant les fins dernières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la question. Qu’il s
157le de la pensée bourgeoise ? Nous touchons ici au dernier chaînon de notre cycle. Bon gré mal gré, le clerc enseigne. C’est l’é
93 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
158, but de la littérature, valeur de l’argent, sens dernier du progrès matériel, etc. Je ne dis pas cela seulement contre des hom
159et est de nous empêcher d’envisager les problèmes derniers. Je ne dis pas que ses victimes n’y croient pas, mais je sais qu’on n
160’expression De tout ce qui précède, et surtout du dernier paragraphe, résultent quelques conséquences importantes pour le langa
161ra toujours créer les voies qui conduisent au but dernier. Ce sera penser à partir de la fin. L’étymologie grecque du mot idée
162tend exercer ; son lieu et sa date ; enfin le but dernier de son activité. Combien d’auteurs contemporains oseraient rendre un
163y a pas au monde un seul problème dont la réalité dernière, dont l’existence concrète déborde les limites de la personne. [p. 2
164 Et voici la question décisive : quel est le sens dernier de l’acte humain ? Pourquoi la liberté ? Et pourquoi tous les hommes
165ne me tiendrai pas quitte que je n’aie repris une dernière fois dans son ensemble ma déduction, pour la pousser enfin au-delà de
166a déduction, pour la pousser enfin au-delà de ses dernières prudences, plus loin sans doute que plusieurs ne voudraient, ou n’est
167ux que la mesure même qu’il s’agit d’éprouver une dernière fois. L’esprit de l’homme se manifeste dès l’origine par le conflit q
168par notre chute dans le temps. Cette connaissance dernière est celle de la foi seule. Elle est don de l’Esprit, révélation. Elle
169entreprise humaine à un échec final ; au jugement dernier. En même temps, elle est le ressort de toute action recréatrice. Car
94 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
170te farce inventée par la bourgeoisie, en guise de dernière défense contre le communisme. Ces gens-là n’ont probablement jamais v
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
171e voix. Celui qui se refuse à poser les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on t
172re. Maintenant il y va de notre tout. La question dernière est posée : celle de notre destination. Le silence perd alors son pou
173ttendons qu’il aille jusqu’au terme. Le fondement dernier de la personne est témoignage. Témoigner, c’est peut-être risquer en
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
174ce, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’u
175 d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsom
176boles ne signifient rien, si l’on oublie les fins dernières, le grand dessein, la religion qui la supportent et l’utilisent, qui
177 suffit à le justifier pour le moment. La misère, dernier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toi
178fier pour le moment. La misère, dernier argument, dernier fondement de la communauté moderne. Elle est la toile de fond de tous
179lairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, au nom d’un
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
180 « moyen de parvenir » qui parurent ici même l’an dernier ; de cette patience, de cette justice dans la description du médiocre
181e tous les trésors de la « spiritualité », qu’une dernière, et subtile, et modeste défense, — la plus orgueilleuse sans doute —
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
182 de nous dans le cœur duquel ce régime plonge ses dernières racines vivantes. Il ne s’agit pas de morale ! Ni de condamner pour l
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
183s le principe. (Ce que nous écrivions ici le mois dernier.) C’est ici tout le problème que pose ce livre, et qu’il laisse encor
100 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
184x d’avoir toujours à portée de la main le critère dernier de toute « formulation chrétienne », les Évangiles et les écrits apos