1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1soire et qui porte en son principe le germe de sa destruction.) Il y a enfin ceux qui refondent et combinent toutes ces opinions ;
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
2sser subsister en nous qu’un « étrange goût de la destruction et de l’anarchie, exempt de passion, divertissement suprême de l’ince
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3n réalité, je n’assiste pas à moi-même, mais à la destruction de moi-même. Par les fissures, un instant, j’ai pu soupçonner des pro
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4s vraiment aimée, mais bien ce goût profond de ma destruction, [p. 72] ce rongement, cette sournoise recherche de tout ce qui me na
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
5une intention providentielle dans cet amour de la destruction et de l’anarchie que les génies destructeurs de ce temps ont inspiré
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
6saire de son métier. N’oublions pas que depuis la destruction de l’Invincible Armada la mer devient aux trois quarts protestante —
7 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
7e du Réel. Cela prend bien souvent l’aspect d’une destruction. Il peut paraître étrange que l’on doive rappeler de telles choses, m
8 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
8. Avec toute attitude idéologique qui entraîne la destruction de la personne, il est nécessaire de rompre. Tel est pour nous le pre
9 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
9 Les nier purement et simplement, ou désirer leur destruction, c’est de l’utopie. Ils sont là, et ils ont probablement leur raison
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
10ile de savoir si oui ou non le communisme veut la destruction des personnes. En tout cas, il sera toujours possible à un marxiste d
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
11 Les nier purement et simplement, ou désirer leur destruction, c’est de l’utopie. Ils sont là, et ils ont probablement leur raison
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
12ul relaps dans un temple pour pouvoir décréter sa destruction —, l’émigration en masse des protestants fuyant les « missionnaires b
13s Assemblées du clergé réclamant à grands cris la destruction des Réformés (1660) et exhortant le roi à « terrasser d’un seul coup
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
14re et l’antimilitarisme. La guerre à Hitler et la destruction de l’armée française. Car, si nous comprenons ses manifestes, placard
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
15consiste à échapper avec un membre sur deux à une destruction imbécile ? Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire d
16 une lutte ouverte, mais pas nécessairement à une destruction matérielle. Au contraire : nous avons un trop grand besoin des différ
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
17nt de vue polémique, oublie son but, qui était la destruction de l’État, et d’une thèse purement critique tire une doctrine constru
18n ; ou sinon tous deux se corrompent. [p. 54] La destruction des lieux ou principes communs à la pensée et à l’action, je dis aux
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
19qui soit nôtre, sans brutalités extérieures, sans destructions aveugles, sans propagande de masse abêtissante. Autrement dit, nous a
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
20 touche les vraies bornes de l’homme, la mort, la destruction, l’angoisse et l’isolement ; là où la Parole prend un sens, là où le
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
21qui soit nôtre, sans brutalités extérieures, sans destructions aveugles, sans propagande de masse abêtissante. Autrement dit, nous a
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
22tiquement la réponse de l’homme : pillage, ruses, destruction, dévoration, le tout accompagné de sentiments « humains », admiration
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
23u, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres, s
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
24tiquement la réponse de l’homme : pillage, ruses, destruction, dévoration, le tout accompagné de sentiments « humains », admiration
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
25consiste à échapper avec un membre sur deux à une destruction imbécile ? Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire d
26 une lutte ouverte, mais pas nécessairement à une destruction matérielle. Au contraire : nous autres personnalistes, nous avons un
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
27e passionnel aux domaines où il peut entraîner la destruction de notre civilisation. Tout cela est, tout cela nous menace, et d’aut
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
28assion est liée à la mort, et qu’elle entraîne la destruction pour ceux qui s’y abandonnent de toutes leurs forces. C’est que nous
29 fauldra jour de leurs vies, car ils ont beu leur destruction et leur mort ». Ils s’avouent leur amour et ils y cèdent. (Notons ici
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
30sens. Du mystère bouleversant de la Nuit et de la destruction des corps, l’on a fait la « sublimation » d’un pauvre secret du plein
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
31u, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous coûte 20 000 livres sa
32« totale » — et non plus seulement militaire — la destruction des résistances armées signifie l’anéantissement des forces vives de
33uerre nouvelle, puisque le procédé se limita à la destruction méthodique d’un million de soldats, non de civils. Mais ce Kriegspiel
34tion de l’Europe. c) La guerre totale suppose la destruction de toutes les formes conventionnelles de la lutte. À partir de 1920,
35illes fortifiées, civils et militaires, moyens de destruction permis ou condamnés, tomberont. D’où résulte que la défaite d’un pays
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
36e passionnel aux domaines où il peut entraîner la destruction de notre civilisation. Tout cela est, tout cela nous menace, et d’aut
28 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
37 proximité, qui serait le résultat fatal de notre destruction des hiérarchies. Grâce au sens de [p. 98] l’humour, une distance resp
38qui tend au néant, ce qui souhaite secrètement la destruction de l’existence, — celle des autres, ou la sienne propre. Sa qualité d
29 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
39qui tend au néant, ce qui souhaite secrètement la destruction de l’existence, — celle des autres ou la sienne propre. Sa qualité de
30 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
40i justifieraient tant d’efforts, d’héroïsme et de destructions. On s’imagine la paix comme une facilité, quand elle est au contraire
31 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
41lternative sont également improbables, et que les destructions en cours et à venir supprimeront pratiquement toutes possibilités de
32 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
42e, nous pouvons calculer le prix de revient d’une destruction de l’humanité : la somme de nos budgets de Défense nationale. Avert
33 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
43es se jetaient dans la Flamme parce que seule une destruction peut nourrir ou détruire une destruction. On n’avait pas besoin du Fe
44eule une destruction peut nourrir ou détruire une destruction. On n’avait pas besoin du Feu pour se chauffer ou pour cuire les alim
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
45it exactement, et point par point, le refus et la destruction de tous ces éléments — l’anti-Europe. Qu’était-il en effet pour ceux
46 sanglante, car l’Europe ne peut pas s’offrir des destructions supplémentaires.) Et je sais trop bien ce que certains [p. 35] vont m
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
47la haine des complexités [p. 81] vivantes, sur la destruction des groupes, et sur le mépris des vocations, remplacées par une fiche
48 était encore possible, étant donné nos moyens de destruction. Qu’on nomme parlotes les meetings des partis, spécialement en périod
36 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
49e roue qui tourne sur son axe et n’avance pas, la destruction succédant fatalement à la construction et le déclin à l’ascension, se
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
50 enthousiasmant qui annule le Temps, il a « bu sa destruction et sa mort ». Sacraliser des buts qui ne sont pas le But, c’est la fo
38 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
51ire, qu’il faisait récrire à sa guise ; 4. que la destruction de millions de koulaks par Staline au nom du progrès, était aussi mon
39 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
52. Et si l’âme reste en route ? — Réfléchir sur la destruction de la catégorie espace en tant qu’imagination du lointain. » En 1955,
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
53 enthousiasmant qui annule le Temps, il a « bu sa destruction et sa mort ». Sacraliser des buts qui ne sont pas le But, c’est la fo
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
54J.-C. et doit se terminer dans 426 943 ans par la destruction du monde et sa reconstruction, qui sera l’œuvre de Kalki, dernier ava
42 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
55les deux camps. On échappe, en cas de succès, aux destructions humaines et matérielles de la guerre, mais on dépense en temps de pai
43 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
56ns gouvernementales bourgeoises qu’en vue de leur destruction. » Quand on sait cela, il devient clair que l’existence officielle d’
44 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
57.-C., et doit se terminer dans 426 941 ans par la destruction du monde et sa reconstruction, qui sera l’œuvre de Kalki, dernier ava
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
58 de l’Italie ou de l’Allemagne, ou plutôt pour la destruction de tous ces pays. 79 Curieusement, les grands pacifistes du xvie
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
59former une puissante association pour la ruine et destruction de toute créance contraire à la Romaine. Ils ne sont retardés d’y tra
60éricordieux pour le succès de leurs armes dans la destruction de leurs frères. … Le troisième bienfait est l’économie de l’argent p
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
61au des progrès de la société en Europe, depuis la destruction de l’Empire romain jusqu’au commencement du xvie siècle », éclairent
62gardera pas moins comme une chose heureuse que la destruction d’une ville soit une entreprise difficile et dispendieuse, ou qu’un p
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
63n dans ces rôles. Jusqu’alors, j’avais regret des destructions. Pour le Russe, l’Europe est aussi précieuse que la Russie ; chaque p
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
64e contre la résistance de la matière et contre la destruction de l’idée en lui. Chaque culture se trouve dans un rapport profondéme
65par des créations, au lieu de se traduire par des destructions comme fait la guerre. C’est le temps d’une concurrence créatrice, et
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
66ciété dont l’une eût entraîné par son triomphe la destruction inévitable de nos libertés fédérales. La Suisse n’avait en somme pas
51 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
67lèves. Ils seraient sans doute fascinés par les « destructions » de Tinguely. Mais l’énorme machine broyeuse de néant qu’il a montée
52 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
68elles et morales de la vie de l’esprit en Europe Destruction. — Les destructions directes causées par la guerre sont encore cruell
69 la vie de l’esprit en Europe Destruction. — Les destructions directes causées par la guerre sont encore cruellement sensibles dans
70leur presque totalité). Non moins graves sont les destructions indirectes et la stérilisation temporaire de sources de culture, dont
71rocurer les œuvres de J.-S. Bach, par suite de la destruction totale des maisons qui éditaient la musique classique en Allemagne, m
72me on ne trouve pas de réédition de Debussy ! Ces destructions matérielles, toutefois, semblent plus faciles à réparer que les destr
73outefois, semblent plus faciles à réparer que les destructions humaines résultant des déportations et de la vie dans les camps. Il f
53 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
74es plus hardies tournent irrésistiblement à notre destruction, parce qu’elles ne sont pas dominées dans leur conception même, puis
54 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
75ien », dit un personnage de Ménandre, marquant la destruction (libératrice ?) de tout « ordre des choses » et de la société. Le vid
55 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
76 de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des oiseaux de la vallée du Yang-Tsé accusés de
77ent la droite patronale qui est responsable de la destruction du milieu naturel et du confort des citadins, c’est elle qui refuse e
78la haine qui pousse à la révolte ? Voulez-vous la destruction physique ou morale des bourgeois ? ou la dictature du prolétariat ? O
56 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
79s de la communauté et sa politique ; — annonce la destruction totale et irrémédiable de l’actuel ordre des choses (que toutes les a
80ntration, procédés de construction et procédés de destruction, de guérison des corps et de massacres massifs. Il en résulte à l’évi
57 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
81s (mais c’est rarement possible sans entraîner la destruction de l’autre) ; soit le subordonner, poser une hiérarchie, instituer un
58 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
82ulter de la pollution des océans autant que de la destruction des forêts dont on fait nos journaux — et ce livre… Plus de cent ans
83a base de la grande industrie, plus ce progrès de destruction s’accomplit rapidement. La production capitaliste ne développe donc l
84nt il va traiter les hommes : camps pour cages et destructions d’espèces animales pour « nouvelles politiques de peuplement », comme
85ut cela se tient, organiquement, profondément. La destruction des lions, des baleines et des phoques pour un profit borné relève de
86, et qui peuvent provoquer dans l’ère atomique la destruction de notre espèce. Ceux qui luttent contre la tuerie des bébés phoques
59 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
87 cette guerre sans cause [p. 110] entre moyens de destruction, des centaines de millions d’hommes seraient victimes, et notre civil
88nent à continent, qui ne peuvent conduire qu’à la destruction totale ou à la dictature totale. Le processus paraît inévitable, irré
60 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
89a technique et provoquent la guerre atomique. Les destructions sont telles, et le choc psychologique de telle nature, que la civilis
90vait l’être pour les savants du xviiie siècle la destruction instantanée d’une ville par suite de la dissociation d’un invisible p
61 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
91comme le pétrole, le cuivre et l’eau potable ; la destruction de centaines d’espèces animales ; l’asphyxie lente des mers et des oc
62 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
92e industrielle, le dépeuplement des paroisses, la destruction des voisinages au profit de la promiscuité physique et de l’isolement
63 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
93urer, y étant ou non justifié. Car supposez cette destruction possible et même achevée, de quoi vivrait-on dans l’attente des récol
94ue du quartier. Ils interdisent aux promoteurs la destruction de logements pour y faire des parkings. Ils revendiquent le droit d’i
95n civique. 7. — Mais s’il n’est pas possible sans destructions massives, d’aménager une place centrale pour le quartier, comment va-
64 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
96exclusif de le « défendre » et conduira donc à sa destruction à terme, conformément à la logique de la croissance à tout prix. Tout
65 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
97ale des nuisances favorisant « l’emploi », et des destructions d’écosystèmes justifiées par la préparation à la guerre atomique, ses
98u système et des déséquilibres irréversibles, par destruction de l’un des termes en tension, entraînant l’accroissement accéléré de
66 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
99ule alternative à l’État-nation, autant dire à la destruction prochaine de l’homme, et tout d’abord de la Nature par l’homme. Pour
67 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
100 de consommation et du capitalisme de profit ? La destruction massive et populaire des oiseaux de la vallée du Yang-Tsé accusés de
101ent la droite patronale qui est responsable de la destruction du milieu naturel et du confort des citadins, c’est elle qui refuse e
102révolte contre les causes du mal ? Voulez-vous la destruction [p. 341] physique ou morale des bourgeois ? ou la dictature du prolét
68 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
103par l’asservissement de ses fauteurs, soit par la destruction de ses victimes, qui se trouvent être les mêmes, à savoir nous. C’est
69 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
104tenant pour devoir de préconiser une politique de destruction des armes nucléaires dans tous les pays qui en possèdent, ainsi que l
105és en aéroports et en docks pour pétroliers, d’où destruction de la faune marine, etc.) 2. La lutte contre l’accroissement de la co
70 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
1062] Ce qui est certain, c’est qu’à ce moment, « la destruction ou le salut de l’Europe repose entièrement entre les mains d’un chef
107 taille du danger. Si donc nous refusons que « la destruction ou le salut de l’Europe repose entre les mains d’un chef d’État améri
108 l’alternative « d’une conquête coûteuse ou d’une destruction vaine » (Raymond Aron). Conquérir un pays village par village, maison
71 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
109a rupture des équilibres habitués, de la [p. 154] destruction des forêts, du labourage trop profond, des monocultures et de la méca
110 des États colonisés, agissent dans le sens d’une destruction des équilibres religieux, coutumiers et culturels qui assuraient bon
72 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
111tre détruites… Et tout ce que vous nommez péché — Destruction — bref, le mal tout court C’est mon véritable élément. Si je ne m’éta