1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1racle qui nous fit croire un instant à la fameuse devise de la Révolution. p. 2 d. « Conférences d’Aubonne », Suisse li
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
2 l’imagination que ces initiales, ces signes, ces devises… —, les estampes piquées, Numa Droz et ses crottes de mouches… Dans c
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
3si l’on veut de l’activisme sans illusions. Et sa devise n’est autre que la maxime souveraine du Taciturne, la maxime calvinis
4notre politique pourra se fixer un programme : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Elle suppose un
4 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
5 [p. 85] V Sur la devise du Taciturne Faisons-nous donc du paradoxe ? Non : Dieu nous est para
6si l’on veut de l’activisme sans illusions. Et sa devise n’est autre que la maxime souveraine du Taciturne, la maxime calvinis
7notre politique pourra se fixer un programme : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Quelles sont do
8es œuvres, et qu’il adore ses puissances. Mais la devise du Taciturne exprime, par son paradoxe, une espérance qui se rit de n
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9s, alors seulement nous pourrons répéter la fière devise des vieux huguenots : « Tant plus à me frapper l’on s’amuse, tant plu
6 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
10ité des faits. Minimiser ! telle pourrait être la devise de l’école illustrée par M. Goguel. Il répondra que c’est au bénéfice
7 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
11ges tendues au-dessus des rues et qui portent des devises de propagande pour l’œuvre, contiennent le mot Kampf, quand ce n’est
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
12e sa vocation et l’opinion. Paracelse avait cette devise impérialiste : Alterius non sit qui suus esse potest. Je la renverse 
9 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
13’idéal qui devrait nous unir. [p. 27] La première devise des Suisses, ce fut « Un pour tous, tous pour un ». C’est la formule
10 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
14btenir des livres français, à cause du régime des devises. Notre culture perd du terrain dans des proportions inquiétantes. Et
15ges tendues au-dessus des rues et qui portent des devises de propagande pour l’œuvre contiennent le mot Kampf, quand ce n’est p
16, éclatants de santé et de joie. Au milieu, cette devise : Honneur, paix et liberté dans le monde. Communauté, égalité et pa
11 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
17confessions sont plus ou moins des trafiquants de devises et des traîtres au peuple… Même les chrétiens qui ont le loyal désir
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
18l’obligation morale, de l’action et de la foi. La devise d’Amadis de Gaule et celle de sainte Thérèse pourraient être égalemen
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
19e rien », c’est le précepte de l’un d’eux. 181  » Devise de général, que les Soubise, par malheur, n’oubliaient guère que sur
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
20n’est pas seulement un pour tous — qui serait une devise collectiviste — ce n’est [p. 48] pas seulement tous pour un — qui ser
21s, alors seulement nous pourrons répéter la fière devise des vieux huguenots : « Tant plus à me frapper l’on s’amuse, tant plu
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
22té qui n’est que du laisser-aller ; on connait sa devise : laisser passer, laisser faire ! Que chacun pense ou travaille pour
23it, c’est justement l’esprit fédéraliste, avec sa devise paradoxale : Un pour tous, mais aussi : tous pour un. Et me voici con
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
24 dégradation de l’idéal qui devrait nous unir. La devise des Suisses : « Un pour tous, tous pour un », c’est la formule la plu
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
25communauté européenne. Je voudrais marquer d’une devise ce point central. Au Moyen âge la noblesse représentait une charge au
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
26e. C’est qu’il en a besoin plus que nul autre. Sa devise est un paradoxe qu’il n’a pas toujours bien compris. Elle exclut en p
27ser le pour et le contre, discuter… On connaît la devise humoristique du méridional : « Toujours à gauche, mais pas plus loin.
19 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
28it, c’est justement l’esprit fédéraliste, avec sa devise paradoxale : Un pour tous, tous pour un. Et me voici conduit, comme m
20 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
29e. C’est qu’il en a besoin plus que nul autre. Sa devise est un paradoxe qu’il n’a pas toujours bien compris. Elle [p. 128] ex
21 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
30lkie mirent en vente un bouton-insigne portant la devise : « Je voudrais, moi aussi, être nommé capitaine. » La mode des bouto
22 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
31 de maintenir et d’illustrer un certain nombre de devises d’élégance morale et de sagesse pratique. Il n’y a rien là de diaboli
32l’accepter au nom de la Vie et de la Sincérité, — devises de faibles. ⁂ L’amour moderne, si j’en crois nos romanciers et les st
23 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
33 de maintenir et d’illustrer un certain nombre de devises d’élégance morale et de sagesse pratique. Il n’y a rien là de diaboli
24 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
34— vient mêler sa guirlande à mes images, comme la devise du tableau, tandis que je songe à la vie de Nicolas Manuel Deutsch. C
35m’aperçois un peu tard que j’oubliais de citer sa devise, inscrite au coin de quelques-uns de ses dessins : N. K. A. W., ce qu
25 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
36us interdit l’approche, sauf pour le contrôle des devises et des visas, où l’on nous conduit par petits groupes. Ces opérations
26 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
37alement celle du bon citoyen d’une fédération. La devise paradoxale du fédéralisme helvétique : « Un pour tous, tous pour un »
27 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
38 Ce dernier point est parfaitement exprimé par la devise de la Suisse, devise paradoxale ou « dialectique » dans sa forme : « 
39 parfaitement exprimé par la devise de la Suisse, devise paradoxale ou « dialectique » dans sa forme : « Un pour tous, tous po
28 1948, Suite neuchâteloise. VIII
40 « Honneur des Hommes, Saint Langage !» serait la devise de cette croisade, dont le succès embellirait notre existence mieux q
29 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
41, d’étapes préparatoires. Step by step reste leur devise. À les en croire, l’opinion n’est pas mûre, les peuples sont encore i
30 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
42t, sans passeports ni visas, sans restrictions de devises, sans anxiétés mesquines, avec seulement votre curiosité pour tant de
31 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
43ire l’obscurité », dit un proverbe chinois, bonne devise pour ces temps. p. 1 m. « Situation de l’Europe en juin 1953 »,
32 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
44 ? Où allons-nous ? Je n’imagine pas de meilleure devise pour la Table Ronde de l’Europe qui s’est tenue à Rome l’automne dern
33 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
45 ? Où allons-nous ? Je n’imagine pas de meilleure devise pour la Table ronde de l’Europe qui s’est tenue à Rome l’automne dern
34 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
46 « rira bien qui bougera le dernier ! » serait sa devise — ce petit livre incisif traduit le grand défi que nous adresse l’Eur
35 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
47on statut de neutralité, et tend à faire de cette devise d’État tout autre chose que n’avaient prévu ses garants : une essence
48 manière absolue, sans révision possible, la sage devise de sa neutralité, devenue tabou, la conduirait en pleine absurdité :
36 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
49dans la colonne des recettes de l’État (apport de devises, tourisme, radio et TV s’alimentant de plus en plus aux festivals, et
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
50vedis pour le Concile ni pour tous les remèdes et devises que l’on puisse imaginer. Il ne faut pas chercher le coupable dans la
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
51rt de mise en ordre, qui semble bien avoir été la devise du siècle. Nous leur découvrons, après coup, plusieurs traits de ress
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
52ons ; ils se reconnaîtront tous à ce symbole. Une devise commune placée en tête des écrits contresignera l’œuvre de la société
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
53eux. 284 Ne jamais admirer la force… C’est la devise inverse que proposait le fascisme, obsédé par la Rome impériale dont
41 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
54tribuer à cet effort de mise en ordre, qui est la devise du xviie siècle. Tous les quatre expriment avec force la vocation fé
55a surface de l’Europe ». À cette croisade dont la devise serait « Les Jacobins partout ! » répond le projet tout contraire d’u
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
56onne ne peut tout savoir », comme le rappelait la devise de Nicolas Manuel, peintre, poète, soldat, réformateur, banneret de B
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
57a Confédération pour tous » paraît bien être leur devise. Les partisans de l’Europe unie ont coutume de préconiser des mesures
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
58mon enfance, combien de fois n’ai-je pas lu cette devise gravée sur une pierre tombale ou imprimée au bas d’un faire-part de d
59originales. On ne saurait être moins conforme aux devises des États totalitaires. On ne saurait être plus libre de se choisir,
60— vient mêler sa guirlande à mes images, comme la devise du tableau, tandis que je songe à la vie de Nicolas Manuel Deutsch. C
61m’aperçois un peu tard que j’oubliais de citer sa devise, inscrite au coin de quelques-uns de ses dessins : NKAW, ce qui veut
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
62 étrangère, dès 1945, M. Max Petitpierre eut pour devise : neutralité et solidarité. Vient un jour où il faut décider dans que
46 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
63e contre le siècle — et cela, au nom de certaines devises mises à la mode par le xixe siècle romantique et nationaliste, telle
64du lieu, ou encore : rester soi-même. Certes, ces devises politico-littéraires expriment des volontés saines à l’origine. Mais
65t en les prenant trop à la lettre, on en fait les devises d’une certaine facilité ou paresse d’esprit, d’un certain conservatis
66ects positifs et créateurs des expressions et des devises dont je viens de signaler les dangers. À la maxime : Restons nous-mêm
47 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
67mon enfance, combien de fois n’ai-je pas lu cette devise gravée sur une pierre tombale ou imprimée au bas d’un faire-part de d
48 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
68olument qu’il devenait anonyme et sans visage. La devise de Guillaume Postel et de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roy » ou
69 de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roy » ou la devise d’Hitler : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer ! » disaient bien cette
49 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
70e par des questions de passeports, de visas et de devises. Les voyages ne sont plus impossibles, mais ils nécessitent encore un
71les » est relativement restreint. La quantité des devises nécessaires pour leurs déplacements reste négligeable dans l’ensemble
50 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.3. Naissance du Centre
72. Et le reste à l’avenant…) Paracelse avait cette devise plus orgueilleuse qu’impérialiste : « Que rien ne soit d’un autre qui
73e soit d’un autre qui puisse être de moi » 8 . La devise du Centre est inverse : « Que rien ne soit à moi qui puisse être à un
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
74 industries parasites protégées, cours forcés des devises, inflation, dévaluations et autres formes légalisées mais non moins d
75 théorique, elle est parfaitement exprimée par la devise que proposait l’historien autrichien Walter Tritsch, paraphrasant les
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
76olument qu’il devenait anonyme et sans visage. La devise de Guillaume Postel et de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roi », ou
77de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roi », ou la devise d’Hitler : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer », disaient bien cette v
53 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
78, dirait-il volontiers avec Montaigne, mais cette devise du non-engagement reste trompeuse : certaines manières de le réciter
54 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
79cune de nos communautés. Je répéterai donc ici la devise fédéraliste de mon pays : un pour tous, tous pour un — et pour l’occa
80et en fin finale, la Puissance ou la Liberté ? La devise du fédéralisme suisse est bien connue : Un pour tous, tous pour un. E
81rsonnaliste, j’insiste sur le second membre de la devise : tous pour un. Le but de notre union européenne n’est pas de constit
82e notre Europe trouvent ici leur illustration. La devise de la Cité est Libertas ; la doctrine de l’État : Autogestion. Répond
55 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
83n’importe quel prix, pour peu qu’on réussisse. La devise de Ménandre sera celle des généraux successeurs d’Alexandre, et dans
56 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
84trois mois de démarches afin d’obtenir les visas, devises, affidavits, etc.) La passion politique draine et enflamme nos facult
57 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
85ittéral et fort de l’expression, devient ainsi la devise des vrais croyants, de leur risque mais aussi de leur foi, de leur so
58 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
86mes, de sa puissance et non de leurs libertés. La devise « gouverner c’est contraindre » avoue la réalité de l’État-nation : c
59 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
87r la forme d’existence dont le sigle, à défaut de devise, est HLM. Les hommes, les femmes et les enfants des « grands ensemble
60 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
88qui est national est nôtre » comme l’affirmait la devise de L’Action française, reprise aujourd’hui par Marchais. La nationali
61 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
89 politique du pessimisme actif 206  », prenant ma devise au Taciturne. Si l’on me suivait, bien sûr, tout irait mieux, on évit
62 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
90« politique du pessimisme actif » 76 , prenant ma devise au Taciturne. Si l’on me suivait, bien sûr, tout irait mieux, ou évit
63 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
91’importe laquelle : l’union qui s’exprime dans la devise « Un pour tous, tous pour un ». 6. Donner au tiers monde l’exemple, s
64 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
92e hors d’un contexte inimportant pour en faire la devise de l’œuvre entière. Et ce n’est point par hasard, ni par erreur qu’el
65 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
93n n’était rien au départ de la Révolution, que la devise des révolutionnaires : le Vive la Nation clamé par les troupes frança
94ur de la Loy. Liberté pour le Souverain, c’est la devise du xviiie siècle. Cette liberté consiste pour le Souverain à n’être
95 proche en proche des changements d’attitudes, de devises, et subitement de finalités qui s’organisent en un système alternatif
66 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
96 tout de suite situés en dehors des partis. Notre devise était « ni gauche, ni droite, mais en avant, devant les problèmes ».