1 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
1êter, dans une course angoissante et agréablement diabolique, ce n’était pas encore pour aujourd’hui. L’hustubuse ne tarda guère à
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
2isons de persévérer, et l’on jugera si elles sont diaboliques. La première est que nous sommes parvenus au point de désordre social
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
3ir, ce n’est pas s’évader hors d’un monde déclaré diabolique. Ce n’est pas tuer ce corps gênant. Mais ce n’est pas non plus tirer
4 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
4est moi qui passerais aussitôt pour un personnage diabolique, ou qui sait, pour le Diable lui-même ! — Peut-être devriez-vous acce
5 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
5e sert à Rien, au sens spirituel, porte la marque diabolique. Mais Nobody lui-même reste Quelqu’un. Il en sait plus que nous sur l
6ailleurs et nous jugeait encore. Mais le mensonge diabolique nie le juge. Il ne part que de soi, et prolifère en autarcie, comme u
6 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
7? Je tiens l’action d’Hitler pour plus réellement diabolique que ne l’imaginaient ceux qui ont cru voir en lui le Diable en person
8 personne, on peut être tout de même passablement diabolique. Et je vois peu d’aspects de l’action du Führer qui ne portent en évi
9it de le mépriser. Ce n’est pas l’aspect le moins diabolique de l’œuvre du Führer, que le caractère de châtiment sans pitié des fa
10cause. Ce n’est pas elle qui fut particulièrement diabolique, mais bien les justifications qu’il en donna, et l’espèce de douceur
11ire. Ce n’est pas d’envahir un petit pays qui est diabolique, cela s’est fait de tous les temps, c’était [p. 73] si l’on peut dire
12 de richesses, vulgaire impérialisme ; ce qui est diabolique, c’est d’appeler cela « consolider la paix » ou « fonder le nouvel or
13Ce n’est pas d’annexer la Tchécoslovaquie qui est diabolique, mais c’est de le faire au lendemain d’un discours où l’on invoque « 
14 Providence, et en son nom. Ce qui est proprement diabolique, c’est moins de faire le mal que de le baptiser bien, quand on le fai
7 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
15ssons le tour : ce qu’il y eut finalement de plus diabolique chez Hitler, c’est la façon dont il persuada le peuple allemand que t
16 reconnaître l’un des traits les plus précisément diaboliques chez Hitler — sa façon de localiser tout le mal à l’étranger, pour s’
17ent du Diable. Non pas qu’aucun progrès réel soit diabolique en soi ! Mais si l’on s’abandonne au [p. 92] rêve du Progrès, laissan
8 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
18orale et de sagesse pratique. Il n’y a rien là de diabolique, tout au contraire. Le jeu mondain, s’il est bien joué, ménage autant
19le américaine depuis un siècle, m’a toujours paru diabolique 20 . Ses signes extérieurs sont propres à donner le change : optimism
20 goût de [p. 138] mieux vivre pourraient-ils être diaboliques ? Les démons, ce sont les nazis, vêtus de noir, grinçant des dents, m
21e la clairvoyance en général avec cette puissance diabolique est une erreur que le Diable lui-même entretient soigneusement dans n
22al, je voudrais écrire un livre sur la possession diabolique dans les temps modernes, et montrer comment l’humanité qui se donne a
23is mieux que quiconque, et avant tous le principe diabolique créateur de la masse : fuir sa propre personne, n’être plus responsab
24uivante : tout le mal vient des étages, invention diabolique. « En effet, disait-il, une [p. 151] maison devrait être conçue norma
25ertes, je n’accuse pas la Science — rien de moins diabolique qu’une observation juste — mais seulement les sophismes qui s’en auto
26tard ce qu’il y avait, dans cette exhortation, de diabolique. Je croyais alors que j’étais le seul à parler et que ce dialogue spé
27le. En vérité, la sexualité en soi n’est pas plus diabolique que la digestion ou la respiration. Si la majorité des Occidentaux se
28yeuse est certainement l’une des formes les moins diaboliques du péché. Je n’en dirais pas [p. 173] autant de certaines amours pseu
29st vraiment « consommé ». La femme n’est pas plus diabolique que l’homme, mais plus facilement égarée, parce qu’elle manque d’obje
9 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
30est un état divin qui chez l’homme tourne vite au diabolique. « En la solitude un homme converse avec lui-même, et comme a dit un
10 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
31ailleurs et nous jugeait encore. Mais le mensonge diabolique tue le juge. Il ne part que de soi, et ne prolifère qu’en autarcie, c
11 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
32le. En vérité, la sexualité en soi n’est pas plus diabolique que la digestion ou la respiration. Si la majorité des Occidentaux se
33yeuse est certainement l’une des formes les moins diaboliques du péché. Je n’en dirais pas autant de certaines amours pseudo-mystiq
12 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
34al, je voudrais écrire un livre sur la possession diabolique dans les temps modernes, et montrer comment l’humanité qui se donne a
35is mieux que quiconque et avant tous, le principe diabolique créateur de la masse : fuir sa propre personne, n’être plus responsab
13 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
36ent du Diable. Non pas qu’aucun progrès réel soit diabolique en soi ! Mais si l’on s’abandonne au rêve du Progrès, laissant aller
14 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
37orale et de sagesse pratique. Il n’y a rien là de diabolique, tout au contraire. Le jeu mondain, s’il est bien joué, ménage autant
15 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
38un esprit subversif, imbu de paradoxes, vaguement diabolique, et, pour tout dire, antimilitariste. Vidons en quelques mots cette q
16 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
39, cette pièce s’est emparée de moi d’une façon si diabolique que je ne pourrai plus jamais l’oublier. C’est elle qui m’a poussé, c
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
40 de leurs sujets, s’entendent en secret, de façon diabolique, avec les autres princes qui, lorsque le prétexte est trouvé, provoqu
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
41rincipes étendus à l’Europe entière qu’une menace diabolique contre son être même. Illustrons d’abord la position des « Européens 
19 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
42, cette pièce s’est emparée de moi d’une façon si diabolique que je ne pourrai plus jamais l’oublier. C’est elle qui m’a poussé, c
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
43e de Ramuz, les mélodies brisées et la percussion diabolique de Strawinsky, les décors de René Auberjonois, maître raffiné du naïf
21 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
44le. Donc facteurs de néguentropie. Rien de moins diabolique que la désignation, la spécification du mal et sa fiche anthropométri
45opométrique. Le mal décrit comme tel cesse d’être diabolique. Il peut encore détruire, tuer ou torturer, mais il ne peut plus « dé
46i sur la chaise électrique. Ce qui est proprement diabolique, c’est la dépravation du bien lui-même chez les juges et chez les bou
47r dans le temps nos existences — « persévérer est diabolique » — de regarder l’élan des forces qui, par grâce, nous soulèvent et n