1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
1s authentiques de Cocteau. Précision et relief du dialogue, ingénieuse utilisation des expressions courantes, maximum de « situa
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2de celle qui demandait d’être apaisée. Admirables dialogues, déchirants et triomphants, qui comptent parmi les chefs-d’œuvre de l
3 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
3ie née de la rigueur et non du scepticisme 2 . Le dialogue de Lawrence Sterne et du Recteur Krooks sur Judas et la Parole est à
4 une réalité plus absolue. Telle est la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à
5la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
6e auquel chaque semaine ou presque, il reprend le dialogue avec son public et l’époque, de ce ton viril et simple qui est à lui,
5 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
7 [p. 56] La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932) w Lord Artur. — Vous êtes terriblement joli
6 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
8n logis. Il se tourna vers moi en souriant, et le dialogue s’engagea sans aucune gêne. Nicodème. — Nous voici donc d’emblée ram
9 à ne plus mourir tout à fait. » Le dirai-je ? Ce dialogue, ces rires et ces affirmations si délibérément [p. 166] tragiques ne
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
10serrer de près.) La vérité de l’homme est dans le dialogue. Dans son affirmation, dans ses questions ou ses réponses à d’autres
11elles de chaque homme existant. (Ne pas confondre dialogue avec perplexité complaisante ou même douloureuse. Il y a dialogue, ju
12rplexité complaisante ou même douloureuse. Il y a dialogue, jusque dans ma solitude, ou dans ces pages, dès qu’un autre me fait
8 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
13] Je tenterai donc d’esquisser, tout au moins, le dialogue d’une « conscience moderne », douée d’exigence spirituelle, avec un p
14 arbitre » luthérien. (On peut admettre qu’un tel dialogue se déroule même à l’intérieur de la pensée d’un homme qui veut croire
15rieur de la pensée d’un homme qui veut croire…) Dialogue Car Dieu peut tout à tout instant. C’est là la santé de la foi. Kie
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
16ains, ils se seraient détestés. Et c’est moins un dialogue en moi qu’une lutte quotidienne qu’ils poursuivent, avec des succès a
10 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
17ne avec lui dans la dualité, qui n’est plus qu’un dialogue de grâce et d’obéissance. Et le désir de la plus haute passion se voi
18mais qui offre une alliance sans fin, initiant un dialogue vrai. Alors l’angoisse comblée par la réponse, la nostalgie comblée p
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
19 romancier et au lecteur, pour qui assiste à leur dialogue intime, il apparaît qu’une convention tacite, ou mieux, une sorte de
20lui du roi Marc pour Iseut. Ici se place le court dialogue si dramatique entre l’ermite et les deux repentants : Amors par forc
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
21part la « réminiscence du Beau » dont parlent les dialogues platoniciens, et d’autre part la nostalgie du héros celte revenu du C
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
22Et saint Augustin, avec lequel Pétrarque tient ce dialogue fictif, lui répond : [p. 202] Tu connais très bien ton mal. Tout à
23sez d’un décret de l’officieux Boileau — le court Dialogue sur les Héros de Roman — pour réduire au silence et à l’oubli, jusque
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
24 par Bembo et par Baldassare Castiglione dans ses dialogues du Cortigiano, se réduisait à une « mondanité » délicate et toute héd
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
25ne avec lui dans la dualité, qui n’est plus qu’un dialogue de grâce et d’obéissance. Et le désir de la plus haute passion se voi
26mais qui offre une alliance sans fin, initiant un dialogue vrai. Alors l’angoisse comblée par la réponse, la nostalgie comblée p
16 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
27trophe amicale et ironique, provoque et engage un dialogue. J’ai d’autant moins envie de m’y soustraire que les chapitres de mon
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
28’ancien… Cela me fit songer irrésistiblement à un dialogue d’Alice au pays des Merveilles (qui est un de mes livres préférés), d
29s Merveilles (qui est un de mes livres préférés), dialogue dont voici trois répliques : « Quand je me sers d’un mot, dit Humpty-
18 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
30yais alors que j’étais le seul à parler et que ce dialogue spécieux je l’engageais avec moi-même. J’avais entendu parler du Mali
19 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
31éclair. « Sachez qu’à l’origine, — lit-on dans un dialogue de Kassner 30 — toutes les créatures, le soleil, la terre, la lune,
20 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
32. Je tenterai donc d’esquisser, tout au moins, le dialogue d’une « conscience moderne » douée d’exigence spirituelle, avec un pa
33-arbitre » luthérien. (On peut admettre qu’un tel dialogue se déroule à l’intérieur même de la pensée d’un homme qui veut honnêt
34un homme qui veut honnêtement croire…) [p. 136] Dialogue Car Dieu peut tout à tout instant. C’est là la santé de la foi. Kier
21 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
35 l’élargissement de la maturité, Ramuz engagea le dialogue avec son public et l’époque. Quel que soit l’agacement que l’on puiss
36es romans de Ramuz. ⁂ Tout portrait représente un dialogue entre le peintre et son modèle. Mais comment distinguer la part de ch
22 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
37ilitaire vient me prendre. Comparutions diverses. Dialogue invariable : — Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? — Absolument
23 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
38 répliques, mon interlocuteur fictif. En fait, le dialogue tourne court sur une allusion aux experts ou aux complexités de la po
24 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
39 [p. 11] Premier dialogue sur la carte postale La pluie et le beau temps Lord Artur. Je voud
25 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
40 [p. 15] Deuxième dialogue sur la carte postale La beauté physique Un peintre, riant, … et il
26 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
41 [p. 25] Troisième dialogue sur la carte postale L’homme sans ressemblance L’agent publicitair
27 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
42 [p. 33] Quatrième dialogue sur la carte postale Ars prophetica ou D’un langage qui ne veut pas
43t pas être clair Un critique. J’ai lu vos trois dialogues sur la Carte Postale, je les aime bien… Enfin il n’est pas exact que
44dans les environs du sujet de mes deux précédents dialogues. Le critique. Du moins serez-vous en garde contre votre obscurité ?
28 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
45Désormais il échappe à la vie, au voisinage et au dialogue. Son existence réelle se confond avec tous les vagabondages qu’il ima
29 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
46e de signe. On voit soudain que le désir était le dialogue des corps, tandis que le plaisir est solitaire, instant où les amants
47rrachés, retirés en soi. Le plaisir est la fin du dialogue et non pas cette fusion rêvée. Alors paraissent la conscience, et le
30 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
48rmes, agir ou opérer ? III J’ai rapporté ce petit dialogue pour faire sentir que la question n’est pas tout à fait aussi simple
49 suffire, pense-t-il, dans la plupart des cas. Un dialogue d’apparence loufoque peut révéler une situation mieux qu’un commentai
31 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
50cette fausse fenêtre pour la symétrie. Tel est le dialogue qui se poursuit depuis des mois : choisir ou non entre les Blocs. Tou
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
51me qui vit dans la tension, le débat créateur, le dialogue permanent, c’est la personne. Voilà donc définis trois types humains,
52ans leur co-existence [p. 68] acceptée, dans leur dialogue, dans leur tension féconde. Lorsqu’on lit les anciens historiens suis
33 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
53ce sera, tant qu’il y aura l’Europe, l’effet d’un dialogue permanent, bien souvent dramatique, parfois tragique, entre plusieurs
54t homme est fidèle à lui-même quand il accepte le dialogue, assume le drame, et les dépasse en créations : un acte, une œuvre, o
55s sans hégémonie d’aucune nation. L’Europe est un dialogue, un débat perpétuel. À ceux-là seuls qui prétendraient y parler seuls
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
56r le langage à force d’abus impunis, rendant tout dialogue incertain et tout pacte sujet à caution, il est vain d’essayer de s’u
57 caste choisie. Elles résultent au contraire d’un dialogue permanent (bien souvent dramatique, parfois tragique) entre un grand
58homme est fidèle à lui-même tant qu’il accepte le dialogue et le dépasse en créations nouvelles. Il devient infidèle à lui-même
35 1948, Suite neuchâteloise. VII
59âme ont leur théâtre pur, où tout est sens, écho, dialogue à l’infini. Ici la joie trouve un espace où se déployer sans se perdr
36 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
60 [p. 68] Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952) f Sous son aspect de tentatio
61entendus entre l’Europe et l’Amérique. Pour qu’un dialogue de cette nature soit juste, et pour qu’il puisse créer une atmosphère
37 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
62 [p. 3] Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952) d Sous son aspect de tentation
63 souvent, elle n’a rien empêché. Nécessité d’un dialogue juste Depuis un certain temps, le CEC prépare le plan d’une rencontre
64entendus entre l’Europe et l’Amérique. Pour qu’un dialogue de cette nature soit juste, et pour qu’il puisse créer une atmosphère
38 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
65 [p. 25] Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952) e L’éditorial de notre Bulletin de
39 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
66 activités nouvelles, actuellement à l’étude : un dialogue Europe-Amérique, des séminaires européens de musique, de théâtre et d
67du CEC. Du même coup seront posées les bases d’un dialogue, que j’espère fécond, entre nos différentes branches d’étude et d’act
40 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
68 compte de ce malentendu toujours instant dans le dialogue européen. Cependant. c’est l’angle de vision que l’on adopte qui perm
69science, la Table Ronde a affirmé la nécessité du dialogue fécond, de la mise en question réciproque dans la tolérance mutuelle,
41 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
70 compte de ce malentendu toujours instant dans le dialogue européen. Cependant, c’est l’angle de vision que l’on adopte qui perm
71science, la Table ronde a affirmé la nécessité du dialogue fécond, de la mise en question réciproque dans la tolérance mutuelle,
72 sauver, puisqu’elle se fonde sur la nécessité du dialogue entre égaux différents. En vérité, il ne s’agit pour nous, Européens
42 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
73ttendait de la participation de son pays au grand dialogue européen la seule issue aux conflits douloureux qui déchirent l’Itali
43 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
74ducation populaire, pédagogie sportive, ou encore dialogue Europe-Amérique. Il y aurait là, peut-être, danger de double-emploi 7
44 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
75s dans le monde d’aujourd’hui, c’est l’office des dialogues interculturels (avec les USA, l’Asie du Sud et l’Islam) dont nous pou
45 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
76uir, avec l’Europe, la meilleure chance d’un vrai dialogue illuminant entre l’Occident et l’Orient. Or, voici justement ma secon
46 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
77pas compte : tout est magie à l’origine, tout est dialogue avec les forces naturelles qu’il faut séduire tout en leur obéissant.
47 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
78ations, les échanges culturels vont reprendre, un dialogue va s’instituer. Quels en seront les interlocuteurs ? Du côté russe, l
79ndre aux Russes. Ceux-ci jugeront sans intérêt un dialogue avec leur écho. Les neutralistes ? Ce sont les défaitistes de l’Occid
80able qu’ils vont s’en charger. S’il s’agissait de dialogues de pays à pays, ce serait normal : France-Biélorussie, Allemagne-Géor
81uent radicalement des dictatures totalitaires. Un dialogue qui n’aurait donc lieu qu’entre l’URSS et ses partisans, ou entre l’U
82 de telle ou telle nation isolée ne serait pas un dialogue sur pied d’égalité entre A et B, figurant deux points de vue bien dis
83t 1/22e de B. [p. 4] Si la détente est vraie, un dialogue véritable doit s’instituer entre Moscou d’une part, et l’Europe telle
84, n’est nullement une cause d’infériorité dans le dialogue avec la doctrine totalitaire des Russes. L’étalage de nos diversités
85concrètes qui nous paraissent nécessaires pour un dialogue authentique : ce rappel définit nos propres positions. Un échange vra
48 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
86ielles de l’été dernier. 3. Le désir d’engager le dialogue, ou simplement de mieux connaître ce qui se fait en Occident, demeure
87elle, d’exploration de la Terre et de l’Homme, de dialogue vrai. Les deux premières formes « d’échanges » sont trompeuses, parce
49 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
88x apathies et de l’échange de deux démissions. Le dialogue désormais engagé ne sera fécond et profitable à tous les deux que si
50 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
89t ses environs historiques (octobre 1956) u Un dialogue [p. 80] A. Aidez-moi, bon monsieur, je suis sous-développé. B. Inté
90 l’Islam. L’histoire du canal de Suez illustre ce dialogue et cette évolution. Le verrou de l’Islam Les Pharaons, ancêtres de
51 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
91faire, ne fût-ce que pour sauver l’objet de notre dialogue — et tout dialogue, peut-être. De celle où vous êtes né comme moi, si
92e pour sauver l’objet de notre dialogue — et tout dialogue, peut-être. De celle où vous êtes né comme moi, si je ne me trompe, e
52 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
93’Europe vers le reste du monde, organisation d’un dialogue Europe-Inde — pour ne parler que de ceux de nos projets qui, déjà, on
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
94ré au cercle. » L’Européen commente ainsi ce bref dialogue : « Dans ces deux voies de réalisations de soi, l’une allant du cercl
95les deux cas l’Autre s’évanouit ; il n’est pas de dialogue possible, ni d’appel, ni donc de vocation, ni par suite de personne.
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
96 l’Europe, la [p. 117] meilleure chance d’un vrai dialogue illuminant entre l’Occident et l’Orient. Or voici justement ma second
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
97’Ancienne Alliance le rôle collectif d’Israël. Le dialogue de Personne à personne entre le Dieu qui appelle et l’âme qui répond,
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
98pas compte : tout est magie à l’origine, tout est dialogue avec les forces naturelles qu’il faut séduire tout en leur obéissant.
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
99ave nots. Tout se ramène alors, en apparences, au dialogue millénaire de l’Orient pauvre et populeux mais religieux, et de l’Occ
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
100tre XI Où l’Aventure et la Voie se rejoignent Le dialogue nécessaire et possible Entre l’Orient et l’Occident jusqu’à ce siècle
101ntre l’Orient et l’Occident jusqu’à ce siècle, le dialogue a toujours échoué, soit qu’il ait tourné court à peine amorcé, soit q
102s, d’aveugle exploitation de l’un par l’autre, le dialogue des esprits n’a pas eu lieu. Pourtant, le xixe siècle devait créer s
103te du sentiment d’inégalité qui s’opposait à tout dialogue fécond. En même temps qu’il devient possible, le dialogue apparaît né
104 fécond. En même temps qu’il devient possible, le dialogue apparaît nécessaire. Et j’entends bien un vrai dialogue au niveau des
105ue apparaît nécessaire. Et j’entends bien un vrai dialogue au niveau des religions et des philosophies, c’est-à-dire au niveau c
106s, c’est imposer d’emblée une base occidentale au dialogue que l’on souhaite sur pied d’égalité, et c’est en quelque sorte piper
107es hommes politiques, ni même des sociologues. Le dialogue vrai ne saurait donc s’instituer qu’au niveau des options de base, qu
108e, qui sont d’ordre métaphysique. Difficulté du dialogue Prenons un exemple précis : celui de l’aide technique que l’Occident
109 faut l’envisager avec franchise, si l’on veut un dialogue valable. Un autre exemple peut faire sentir les difficultés inhérente
59 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
110intellectuels soviétiques. Refuser désormais tout dialogue avec eux, je ne vois aucun autre moyen de leur faire prendre conscien
60 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
111’Ancienne Alliance le rôle collectif d’Israël. Le dialogue de Personne à personne entre Dieu qui appelle et l’âme qui répond lib
61 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
112 Premières démarches en vue de l’établissement de Dialogues interculturels. — Numéro spécial sur les Échanges culturels Europe-UR
113r, nos différentes nations ne pourront engager le dialogue nécessaire avec les autres traditions de culture, que si elles se pré
62 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
114 pénétrante de Lolita, mais elles introduisent un dialogue qui mène au cœur du drame de la passion : L’amour fraternel ? demand
63 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
115ronie née de la rigueur et non du scepticisme. Le dialogue de Lawrence Sterne et du Recteur Krooks sur Judas et la Parole est à
116 une réalité plus absolue. Telle est la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à
117la forme des dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus
118evenu banal de déplorer l’obscurité des essais et dialogues de Kassner. Elle est pourtant la garantie de leur pouvoir, et ne saur
119ture. Ainsi s’opposent et se comparent, dans ses dialogues, mesure antique et démesure moderne, ou les grandes intuitions tautol
120Lamartine ou même à Rilke, reconnaîtront dans les dialogues et les paraboles de Kassner son irréfutable présence. Bâtons rompus
121qu’ils étaient les modèles des personnages de ses Dialogues et récits physiognomoniques, officiers, acteurs ou artistes, grands m
122connaître, du moins le mouvement de pensée de ses Dialogues et Paraboles dans ces paroles d’un maître Zen sur le tir à l’arc : [p
123sil) quand je suis réellement alerté, éveillé. Le dialogue, la dialectique sont alors les moyens convenables pour provoquer l’ét
124hentique. Je pensais à ce personnage du plus beau dialogue de Kassner 92 , l’oncle Hammond Sterne, de Bath, qui haïssait les bou
64 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
125 mal, et que les conditions, les données mêmes du dialogue aient changé. J’essayerai patiemment, pesamment s’il le faut, de défi
126rsée, inexplicablement perverse et révoltante. Le dialogue était impossible. Puis il y eut le « dégel » et les « révélations » d
127tique » de leur système suffisait bien, et que le dialogue eût été temps perdu avec des officieux qui ne pouvaient pas nous écou
128e n’est plus un belliciste, la première donnée du dialogue est restituée : ne pas considérer comme criminel celui qui est d’un a
129evanche, Silone et Spender doivent être bannis du dialogue et ce n’est pas, bien au contraire, qu’ils soient de faux Occidentaux
130és du stalinisme, cette terreur sincère devant le dialogue égal, réduit à peu de choses les chances de la détente entre intellec
65 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
131r, nos différentes nations ne pourront engager le dialogue nécessaire avec les autres traditions de culture que si elles se prés
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
132olérer fût-ce un instant, par simple hypothèse de dialogue, les bonnes raisons que peut invoquer l’autre. C’est à partir de là q
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
133 pénétrante de Lolita, mais elles introduisent un dialogue qui mène au cœur du drame de la passion : L’amour fraternel ? demand
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
134. Je parle ici du Gide achevé, équilibré dans son dialogue intime, et tel qu’il se décrit dès ses Morceaux choisis, publiés à ci
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
135ronie née de la rigueur et non du scepticisme. Le dialogue de Lawrence Sterne et du Recteur Krooks sur Judas et la Parole est à
136ité plus absolue. Telle est la forme des [p. 193] dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à
137des [p. 193] dialogues où culmine son art. De ces dialogues, où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus
138evenu banal de déplorer l’obscurité des essais et dialogues de Kassner. Elle est pourtant la garantie de leur pouvoir, et ne saur
139ure. » Ainsi s’opposent et se comparent, dans ses dialogues, mesure antique et démesure moderne, ou les grandes intuitions tautol
140Lamartine ou même à Rilke, reconnaîtront dans les dialogues et les paraboles de Kassner son irréfutable présence. Bâtons rompus
141qu’ils étaient les modèles des personnages de ses Dialogues et récits physiognomoniques, officiers, acteurs ou artistes, grands m
142connaître, du moins le mouvement de pensée de ses Dialogues et Paraboles dans ces paroles d’un maître Zen sur le tir à l’arc : C
143sil) quand je suis réellement alerté, éveillé. Le dialogue, la dialectique sont alors les moyens convenables pour provoquer l’ét
144hentique. Je pensais à ce personnage du plus beau dialogue de Kassner 92 , l’oncle Hammond Sterne, de Bath, qui haïssait les bou
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
145 [p. 209] La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient Un dialogue mal engagé L’Occident découvre le Zen au
146ge et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient Un dialogue mal engagé L’Occident découvre le Zen au moment où les couvents Zen s
147-uns de ceux qui la feront demain. L’essentiel du dialogue nécessaire et désormais inévitable, pour mal engagé qu’il soit, porte
148re vérifiée par l’expérience intime, et promet au dialogue des spirituels un élargissement de la conscience que chacun prendra d
149réponses. Sur cette phrase des Upanishads, sur le dialogue qui peut s’instituer à partir d’expériences reconnues, on pourrait éc
150onne qui diffère, — ou quoi d’autre ? Le point du dialogue est ici. Un point seulement, sans étendue, mais selon le regard que n
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
151e cache. Philia devine, attend l’échange, le vrai dialogue ; Éros élit, s’émeut, et « le reste est silence ». Au degré de la pas
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
152oici ce qu’il fait dire au personnage d’un de ses Dialogues qu’il désigne par A. et qui semble être anglais (C. étant partisan de
153vec la verve et les gestes d’Arlequin. » De ses « Dialogues sur les blés » publiés en 1770, Voltaire put écrire : « On n’avait ja
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
154. Dans le recueil intitulé Adrastea, on trouve le dialogue suivant entre un Européen et un Asiatique : L’Asiatique : Un jour la
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
155ires. Il reprend et rénove un thème classique, le dialogue de Socrate et de Jésus-Christ. La primauté de l’esprit et de la volo
75 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
156 [p. 585] La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961) av Un dialogue mal engagé L’Occident
157le dialogue Occident-Orient (avril 1961) av Un dialogue mal engagé L’Occident découvre le Zen au moment où les couvents Zen s
158-uns de ceux qui la feront demain. L’essentiel du dialogue nécessaire et désormais inévitable, pour si mal engagé qu’il soit, po
159re vérifiée par l’expérience intime, et promet au dialogue des spirituels un élargissement de la conscience que chacun prendra d
160réponses. Sur cette phrase des Upanishads, sur le dialogue qui peut s’instituer à partir d’expériences re-connues, on pourrait é
161onne qui diffère, — ou quoi d’autre ? Le point du dialogue est ici. Un point seulement, sans étendue, mais selon [p. 613] le reg
76 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
162 mettre en mouvement et pour les orienter vers un dialogue fécond. Tout, et d’abord nos traditions, non seulement de curiosité m
77 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
163 [p. 1] Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962) bh Dès les premières pub
164par la suite comme un leitmotiv : entreprendre un dialogue entre l’Europe, d’une part, considérée non comme une addition de nati
165dis et mutuellement hostiles, était la méthode du Dialogue au niveau des cultures vivantes. Après dix ans d’études et d’activité
166que le moment était venu de passer au stade de ce dialogue mondial, et d’en instituer les conditions pratiques. Il remercie la F
78 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
167 [p. 5] Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962) bi I. Nécessité du dialogue La dif
168e les cultures (avril 1962) bi I. Nécessité du dialogue La diffusion mondiale des techniques occidentales de production, de t
169 spécifiques. La possibilité et la nécessité d’un dialogue entre les cultures résultent clairement de ces deux phénomènes antago
170e de schizophrénie culturelle. Seul, un véritable dialogue peut favoriser à la fois la prise de conscience par chaque culture de
171nge créateur des valeurs. [p. 6] Conditions d’un dialogue fécond : — des interlocuteurs responsables, c’est-à-dire : conscients
172roissante de la civilisation. II. Les motifs du dialogue et ses difficultés spécifiques, pour chaque culture La nécessité du d
173 spécifiques, pour chaque culture La nécessité du dialogue existe pour chacune de nos cultures, mais certains motifs varient de
174de la culture européenne. 1. L’Europe a besoin du dialogue avec les autres cultures pour une raison fondamentale : elle est elle
175 fondamentale : elle est elle-même une culture de dialogue, née de la synthèse difficile et jamais achevée d’Athènes, de Rome, d
176de certaines résistances traditionnelles. Dans le dialogue des cultures, l’Europe se doit et doit au monde d’apporter son expéri
177. 5. Au moment d’entreprendre et de développer ce dialogue qui lui est nécessaire, l’Europe se heurte à deux difficultés majeure
178nt on parlait plus haut, avec lesquels engager le dialogue. De même qu’on ne sait où trouver le livre qui expliquerait la cultur
179cienne à son grand héritage spirituel, appelle le dialogue avec l’Europe, et le partage du problème avec d’autres régions en sit
180roblème de prise de conscience d’elle-même que le dialogue avec l’Europe, l’Amérique latine, le Monde arabe, peut l’aider à éluc
181eune Sénégalais.) Une des premières conditions du dialogue, tel que nous l’espérons, serait d’inciter chaque région culturelle à
182 ses besoins, ses motifs propres de poursuivre le dialogue, les bénéfices qu’elle en attend, et enfin les apports qu’elle peut y
183ter que quelques-uns des plus connus, initient le dialogue nécessaire, parce qu’ils prennent pour sujet réel la confrontation de
184 d’entre elles répondent aux conditions d’un vrai dialogue des cultures, et ceci pour deux raisons principales :   1. Une additi
185me unité de culture et de civilisation.) Tous les dialogues savants que peuvent tenir entre eux linguistes, folkloristes, archéol
186puisent chacun leur sujet spécial, ne font pas un dialogue des cultures. Ils peuvent [p. 12] se multiplier à la satisfaction gén
187 problèmes de fonds et d’ensemble soit touché. Le dialogue des cultures doit s’établir entre des ensembles, et porter sur des pr
188moyens d’information de base qui permettraient un dialogue multilatéral des cultures. La situation ainsi décrite — possibilités,
189 faire apparaît plus clairement. V. Méthodes de dialogue 1. Organiser le dialogue des cultures sur la base des ensembles cult
190ement. V. Méthodes de dialogue 1. Organiser le dialogue des cultures sur la base des ensembles culturels, ou régions Est et
191turelle européenne. Mais il est clair que dans le dialogue avec l’Afrique noire, ou l’Inde, ou la Chine, ces quatre ensembles ad
192trop vastes ou entre nations trop petites, que le dialogue peut s’instituer.   2. « Présenter » (expliquer et enseigner) ces ré
193es ; b) d’institutions équipées pour organiser le dialogue, et pour permettre aux interlocuteurs responsables de s’informer, de
194t pourtant, même si l’on est persuadé que le vrai dialogue s’institue au niveau des expériences spirituelles, il reste que les â
195es, et donnerait une efficacité toute nouvelle au dialogue sincère et fécond des cultures. La mission de ces centres régionaux s
196d’instruments efficaces pour animer et nourrir le dialogue des cultures. Pratiquement, on pourrait attendre de tels centres les
197ur l’organisation mondiale et pour l’animation du dialogue des cultures Dès que de tels centres fonctionneraient, on saurait où
198enève, consacrés aux principes et aux méthodes du dialogue des cultures, la préoccupation de l’efficacité, c’est-à-dire des moye
199icacité, c’est-à-dire des moyens de développer ce dialogue, en temps utile, avant que l’on vienne nous dire : — Il est trop tard
79 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
200e suite après, mais c’est à toi de commencer ! Ce dialogue est celui de tout engendrement, et en dépit de Zénon d’Élée, il about
80 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
201issue n’est pas douteuse. Les cultures entrent en dialogue, sur un pied théorique d’égalité, au lendemain de l’ère coloniale. Po
202tion et communication en progression géométrique. Dialogue, union, uniformisation… Voilà le premier mouvement, mondial. Tout se
203ain risque de se trouver obligée d’entrer dans un dialogue actif avec, disons, la psychologie au sens large, pour jeter les base
204’échange spontané de questions et de réponses, le dialogue en un mot, et il exclut l’intervention monologuante sous forme de dis
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
205aient un mythe fixé que Barth les rejetterait. Le dialogue entre ces deux hommes n’était même pas concevable, et de fait il n’a
82 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
206re l’idée d’un pluralisme des cultures entrant en dialogue, et admettant qu’elles sont autant de manifestations valables, précie
207herche de la vie meilleure. Le respect mutuel, le dialogue, supposent, à la fois la diversité, la personnalité bien marquée des
208 toutes perdues par toute l’humanité. Le sujet du dialogue est immense, il est littéralement planétaire, il prête et il invite à
209ommissions chargées de discuter la philosophie du dialogue des cultures, puis à une seconde série de commissions chargées de pro
210solutions pratiques tendant toutes à favoriser le dialogue des cultures, vrai but de ce congrès, et non pas son annexe un peu ho
83 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
211die, comédie, histoire, épopée, poésie, discours, dialogue, essai, conte et roman. Au contraire, du troisième millénaire avant n
84 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
212certain refus de l’uniformité, un certain sens du dialogue permanent, condition de notre liberté ; une manière de « chercher à c
85 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
213amp de concentration. Europe doit signifier enfin dialogue. L’union que nous voulons est celle qui lie tacitement deux hommes qu
86 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
214Car chacune de leurs découvertes est née du grand dialogue entre les esprits du passé et du présent, par-dessus les frontières ;
215s êtes menacés, vous aussi. Je souhaite ici qu’un dialogue atlantique s’institue et s’anime, non point pour échanger des préjugé
87 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
216s sur la science, nous avons posé la nécessité du dialogue fécond, de la mise en question réciproque dans la tolérance mutuelle.
88 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
217issue n’est pas douteuse. Les cultures entrent en dialogue, sur un pied théorique d’égalité, au lendemain de l’ère coloniale. Po
218tion et communication en progression géométrique. Dialogue, union, uniformisation… Voilà le premier mouvement, mondial. Tout se
219ain risque de se trouver obligée d’entrer dans un dialogue actif avec, disons, la psychologie au sens large, pour jeter les base
220’échange spontané de questions et de réponses, le dialogue en un mot, et il exclut l’intervention monologante sous forme de disc
89 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
221ments communs et quelques vues complémentaires. Dialogue occidental de la culture et de la technique L’économie occidentale d’
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
222 [p. 158] Le Dialogue des cultures 30 J’arrive parmi vous d’un pays montagneux au carrefo
223xes de l’Europe, et dont la culture propre est un dialogue entretenu depuis des siècles entre trois langues, deux confessions re
224tigieux Cénacle libanais, de choisir de parler du Dialogue des Cultures, car il me semble qu’un sujet de conférence devrait touj
225 les deux termes qui font mon titre, c’est-à-dire dialogue et culture. Or je m’aperçois aussitôt que ces deux termes s’impliquen
226nt congénitale. L’essence de toute culture est le dialogue. En revanche, le dialogue n’est possible qu’à partir d’éléments commu
227de toute culture est le dialogue. En revanche, le dialogue n’est possible qu’à partir d’éléments communs de langage, au sens lar
228ts constitutifs et constituants de toute culture. Dialogue de l’homme avec la Nature et ses puissances : c’est l’origine de nos
229agies, puis de nos sciences et de nos techniques. Dialogue de l’homme avec sa condition ou son destin : c’est l’origine de la pe
230saisissements, et tentatives de saisir en retour. Dialogue enfin de l’homme avec les autres hommes : Socrate dans Platon en a do
231émisphère de l’esprit humain, qui est l’Asie, les dialogues du Bouddha et les koans du Zen exemplifiaient un autre style, moins l
232esure exacte où elle sait se maintenir en état de dialogue constant, c’est-à-dire d’ouverture et de curiosité, d’accueil à tout
233ntraste et comparaison. Une culture qui refuse le dialogue, qui prétend se suffire à elle-même et qui a réponse à tout sans disc
234s. Cet exemple devrait nous suffire. [p. 160] Le dialogue des cultures a toujours existé : preuve en est l’existence de nos cul
235e Grand, ou encore d’Espagne, ou des Flandres. Ce dialogue spontané dura pendant des siècles, jusqu’au jour où les nationalismes
236ence même de la culture européenne. Jusque-là, le Dialogue existait, il allait de soi, mais il se produisait dans la plupart des
237es, c’est-à-dire, notons-le bien, au moment où le dialogue entre l’Islam et le monde chrétien nous paraît aujourd’hui simplement
238ltipliés. Mais ce ne sont pas de bons exemples de dialogue. Ils ont produit des créations qui furent parfois très importantes, m
239oire, qui n’est pas un des noms de la sagesse. Le dialogue des cultures a toujours existé sous une forme exactement aléatoire, s
240eu près raisonnable et tolérable. La nécessité du dialogue médité, préparé, organisé, me paraît résulter de deux constatations t
241 l’échelle mondiale, favorisant matériellement le dialogue, mais menaçant aussi de tout uniformiser ; d’autre part, une réaction
242mer différentes, réaction également nécessaire au dialogue — car pour qu’une conversation utile s’établisse, il faut être au moi
243mer chaque culture sur elle-même. La nécessité du dialogue entre les cultures ressort clairement de ces deux phénomènes antagoni
244nt de ces deux phénomènes antagonistes : car sans dialogue, ils nous conduisent tout droit soit à l’aplatissement universel de l
245ne culture ne prend conscience de soi que dans le dialogue, dans la confrontation des arguments, et dans le partage des expérien
246e partage des expériences vécues. La nécessité du dialogue existe pour chacune de nos cultures, mais ses motifs précis varient d
247enne. J’en nommerai cinq. 1. L’Europe a besoin du dialogue avec les autres cultures pour une raison fondamentale : elle est elle
248 fondamentale : elle est elle-même une culture de dialogue, née de la synthèse difficile et jamais achevée d’Athènes, de Rome, d
249aines de ses résistances traditionnelles. Dans le dialogue des cultures, l’Europe se doit et doit au monde d’apporter son expéri
250) 5. Au moment d’entreprendre et de développer ce dialogue qui lui est nécessaire, l’Europe se heurte à deux difficultés majeure
251erlocuteurs responsables avec lesquels engager le dialogue. De même qu’on ne sait où trouver le livre qui expliquerait la cultur
252cienne à son grand héritage spirituel, appelle le dialogue avec l’Europe, et le partage des expériences déjà faites ou en cours
253se de conscience d’elle-même et de son unité : le dialogue non seulement avec l’Europe, que les élites noires connaissent bien,
254nifiait inventer… Une des premières conditions du dialogue, tel que je l’espère et que je l’appelle, ce serait d’inciter chaque
255esoins réels, ses motifs propres de poursuivre le dialogue, les bénéfices qu’elle en attend, en enfin les apports qu’elle peut y
256e notre exposé, sur la nécessité et les motifs du Dialogue, je dirai : Derrière nos conflits politiques et nos inégalités économ
257ance mutuelle de nos cultures. Et cela suppose un dialogue véritable, et un dialogue organisé. ⁂ Reste alors à déterminer les mé
258res. Et cela suppose un dialogue véritable, et un dialogue organisé. ⁂ Reste alors à déterminer les méthodes du Dialogue indispe
259anisé. ⁂ Reste alors à déterminer les méthodes du Dialogue indispensable. Dans quelle mesure les besoins que nous venons de sign
260 d’entre elles répondent aux conditions d’un vrai dialogue des cultures, et ceci pour trois raisons principales : 1. Une additio
261culture vivante et ne la représente pas. Tous les dialogues savants que peuvent tenir entre eux linguistes, folkloristes, archéol
262ophie, de l’art ou de la religion, ne font pas un dialogue des cultures. Ils peuvent se multiplier à la satisfaction générale, s
263s problèmes de fond et d’ensemble soit touché. Le dialogue des cultures doit s’établir entre des ensembles, et porter sur des pr
264e et d’instruments pratiques qui permettraient un dialogue multilatéral des cultures. La situation ainsi décrite — possibilités,
265 devons dorénavant, en premier lieu, organiser le dialogue des cultures, sur la base des grands ensembles culturels existants. M
266relle européenne. Mais il est clair que dans leur dialogue avec l’Afrique noire, ou avec l’Inde, ou avec la Chine, ces quatre en
267rop vastes, ni entre nations trop petites, que le dialogue peut s’instituer. Mais ici, je voudrais m’élever contre une erreur me
268oudrais m’élever contre une erreur menaçante : le dialogue doit s’ouvrir entre les grands ensembles, c’est entendu, mais ceux-ci
269le concept de la culture arabe qui peut entrer en dialogue avec le concept de la culture européenne, car tout dialogue suppose d
270vec le concept de la culture européenne, car tout dialogue suppose des interlocuteurs bien concrets et vivants — donc des person
271 valables qu’il s’agit de trouver pour engager le dialogue seront plutôt des amateurs éclairés que des spécialistes de tel ou te
272 dont il tire sa substance. J’imagine aussi qu’un dialogue vraiment créateur a plus de chances de s’instaurer par exemple entre
273de pays différents, voire du même pays ! Car tout dialogue fécond suppose entre ses interlocuteurs des affinités électives. Et j
274 l’on est persuadé, comme je le suis, que le vrai dialogue s’institue au niveau des expériences spirituelles, il reste qu’on n’a
275es, et donnerait une efficacité toute nouvelle au dialogue sincère et fécond des cultures. La mission de ces Centres régionaux c
276d’instruments efficaces pour animer et nourrir le dialogue multilatéral entre les grandes régions. Dès que de tels Centres fonct
277e départ des buts finaux jamais perdus de vue. Le Dialogue des Cultures n’est plus une utopie, et n’est plus une question de bon
278ltes vaines et finalement de bombes atomiques. Le Dialogue des Cultures doit servir, soyons francs, les intérêts concrets de cha
279a personnalité, c’est entendu, puisqu’il n’y a de dialogue fécond qu’entre partenaires bien distincts, sachant ce qu’ils veulent
280ersonnelles. Ce que nous pourrons trouver dans le Dialogue mondial, c’est donc, et finalement, notre personne véritable, plus de
281par groupes (quelle que soit l’excellence de leur dialogue), mais seulement un à un, chacun pour soi, comme chacun naît et meurt
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
282die, comédie, histoire, épopée, poésie, discours, dialogue, essai, conte et roman. Au contraire, du troisième millénaire avant n
283Car chacune de leurs découvertes est née du grand dialogue entre les esprits du passé et du présent, par-dessus les frontières ;
284uropéenne s’est trouvée fondée sur une culture de dialogue et de contestation. Elle n’a jamais pu, et surtout, elle n’a jamais v
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
285rs de la philosophie [p. 119] occidentale dans le dialogue opposant les Ioniens aux Eléates au sujet de l’antinomie fondamentale
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
286ue une opposition passionnelle qui met fin à tout dialogue. La seconde raison, c’est que les souverainetés nationales n’existent
94 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
287 fondateurs de la philosophie occidentale dans le dialogue opposant les Eléates aux Ioniens au sujet de l’antinomie fondamentale
95 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
288 aussi bien culturel que commercial. Mais, que le dialogue sur les finalités de la culture et de ses produits devienne de plus e
289 faut souhaiter, aussi prochaine que possible, du dialogue des cultures. p. 3 cg. « Rôle de la modernité dans les relation
96 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
290 apparut la civilisation, c’est-à-dire le premier dialogue entre l’homme et la Terre interrogée — labourée, fécondée, cultivée —
97 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
291que me laissait l’examen [p. 65] de l’ensemble du dialogue : ce je ne sais quoi de systématique qui me semblait commander toutes
98 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
292nt moi, l’angoisse pure devient bonheur sans fin, dialogue. L’enfer, c’est l’absence des autres. [p. 238] 2. La société occiden
99 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
293mmune ? Si le peuple n’a plus où se réunir, si le dialogue n’a pas lieu, si n’importe quelle voix ne peut pas se faire entendre,
100 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
294ans la Grèce des cités autonomes, d’une Europe du dialogue, de la solidarité civique, de la raison et de la mesure, de l’esprit