1 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
1, ans, nous ont valu la guerre, le chômage et les dictatures ? Nous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on
2la seule qui passe dans les faits sans avorter en dictature. La dictature n’est que la fixation brutale d’une révolution en plein
3asse dans les faits sans avorter en dictature. La dictature n’est que la fixation brutale d’une révolution en pleine période de t
2 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
4 s’occupe des affaires publiques et tout finit en dictature : plus question de pensée libre, j’entends : de pensée responsable. M
3 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
5ervent le rôle d’assurés. Ils sont prêts pour les dictatures. Et c’est ainsi que la séparation de la doctrine et de l’action procl
4 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
6s prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du « pratique », [p. 23] dans la confiance n
5 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
7ns, par l’État et par les bavards. Elle refuse la dictature, parce que le centre vivant d’un pays n’est pas dans un organisme de
6 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
8 réelles, on leur accorde un triomphe fictif. Les dictatures modernes sont nées de tels chantages. Et l’on ne sait qui perd le plu
7 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
9ue folle. Des peuples entiers s’exaltent pour une dictature qui tire son seul prestige de la misère et de la lâcheté publique. De
10ar exemple, l’origine permanente et virtuelle des dictatures, dans un fléchissement, en vous, du sens de votre destinée personnell
11 ne pensant qu’historiquement, il fonde en lui la dictature du nombre et de l’irresponsable. Je pourrais maintenant vous donner u
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
12e l’individu, c’est l’étatisme, le fascisme ou la dictature stalinienne. Tel est le paradoxe malheureux de la démocratie laïque.
13. Ne nous laissons pas envoûter par l’exemple des dictatures ! L’ordre extérieur imposé par l’État, au moyen des violences qu’on s
9 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
14té, on ne crée pas des personnes par le moyen des dictatures, pas plus qu’on ne fait de l’éternité en accumulant siècles sur siècl
15 [p. 66] paralyse brutalement, par le moyen de la dictature étatiste, l’élan créateur, spirituel de la Révolution. On peut dire,
10 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
16Le cas de l’URSS stalinienne est très typique. La dictature « de transition » fut installée au lendemain de la révolution d’Octob
17 théories conduisent fatalement à stabiliser la « dictature de transition » et, de la sorte, elles étranglent la révolution dès s
18’assaut et la brigade de choc sont instruments de dictature. L’ordre à créer sera l’œuvre d’un « ordre » analogue aux anciens ord
11 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
19ppréciable. Vous voyez qu’entre individualisme et dictature, l’opposition n’est qu’apparente : en réalité, il y a de l’un à l’aut
12 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
20 haineux du même calibre, du moins sait-on que la dictature en est seule responsable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « 
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
21us espérer une possibilité de concordat. Déjà les dictatures réglaient les comptes. « Lorsque j’entends parler d’esprit, je dégain
14 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
22ue folle. Des peuples entiers s’exaltent pour une dictature qui tire son seul prestige de la misère et de la lâcheté publique. De
23ar exemple, l’origine permanente et virtuelle des dictatures, dans un fléchissement, en vous, du sens de votre destinée personnell
24toriquement, il fonde, dès maintenant, en lui, la dictature du nombre et de l’irresponsable. Je pourrais maintenant vous donner u
15 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
25 pas le tout de l’homme, — l’homme le sait. Et sa dictature n’est pas l’ordre. Elle peut tuer les bêtes, couper les arbres et peu
16 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
26 de déceler l’origine permanente et virtuelle des dictatures dans un fléchissement en eux du sens de leur destinée personnelle. À
27ous ceux-là fondent en eux-mêmes, hic et nunc, la dictature du nombre et de l’irresponsable. La personne, au contraire de l’indiv
17 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
28nnaire qui veut s’appuyer sur l’État aboutit à la dictature, s’arrête à mi-chemin de sa course, et par là même renforce le désord
18 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
29forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « antifasciste ». Tout cela se joue sur des mots, et ces mots ne tra
30igues que de proclamer la liberté en préparant la dictature. Jamais on n’a plus mal menti, jamais avec plus d’enthousiasme. Ni la
19 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
31SS. C’est ce hiatus qui a valu au peuple russe la dictature de transition dont nous ne cesserons de dénoncer les sophismes et les
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
32est pas une vraie révolution, mais simplement une dictature de plus. Or ce n’est pas avec les dictatures qu’on a jamais créé de l
33t une dictature de plus. Or ce n’est pas avec les dictatures qu’on a jamais créé de la liberté : nous entendons la seule liberté e
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
34t d’autre réponse, dans les faits, que la fameuse dictature de transition, masque étatiste du désordre social. Le génie de la con
35u différente. Il veut, sous le nom de liberté, la dictature, l’étatisme et la guerre. La guerre et l’antimilitarisme. La guerre à
36ique, en temps de crise, travaille pour la future dictature étatiste ; qu’elle se qualifie elle-même de nationale ou de prolétari
37ulent pas : la guerre, l’anarchie capitaliste, la dictature, le Comité des Forges, la diplomatie moscoutaire, le parlementarisme,
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
38er, l’esprit de géométrie, qui est l’esprit de la dictature et qui conduit à l’étatisme. Dès que l’idéal humaniste qui animait le
39s rationalisation, rationalisme, raison d’État ou dictature. L’examen des doctrines les plus puissantes du dernier siècle nous fo
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
40t de l’esprit créateur. On pourrait concevoir une dictature qui ne borne pas ses ambitions au politique… Il arrive même qu’on pui
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
41e sens même des discours qui ordonnent l’action : dictature des instruments, qui se traduit en politique par l’influence prépondé
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
42 légal, désordre et anarchie, établissement d’une dictature militaire, plan quinquennal, conversion personnelle, application d’un
43 statu quo, si absurde soit-il, [p. 79] tantôt la dictature brutale et arbitraire, plus rarement la revendication d’un équilibre
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
44atiquement, et comme un produit accessoire, de la dictature économique des prolétaires. « Au début, on avait représenté les masse
45: c’est que le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses con
46l’homme qui résiste, en créant, à toute espèce de dictature. De cette insuffisance de l’idéal — et non par des moyens mis en œuvr
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
47coup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dictature, sa production industrielle, son armée, sa jeunesse, ses métros, et s
48 relatif des deux régimes — un parallèle entre la dictature soviétique et le « Führerstaat » hitlérien 50 considérés dans leurs
49égime installé, se pose la question de durer. Une dictature ne peut durer contre l’opinion libre et anarchique. Elle ne peut tolé
50taquant. Le seul désir de durer impose donc à une dictature trois grandes tâches d’ordre culturel : a) la mise en forme des doctr
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
51 [p. 115] XII Leçon des dictatures De tout ce qui précède, il serait ridicule et vain de tirer une « con
52arés. Le libéralisme n’a le droit de critiquer la dictature que lorsqu’il assure une liberté réelle et plus féconde que la contra
53ujours indemne, facilité qui consiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale et tyrannie, volonté de servir et trahis
54ntéresse directement l’objet de cet ouvrage : les dictatures totalitaires ont échoué jusqu’ici dans leur essai de créer, par la fo
55forme d’opposition la plus aiguë que tolèrent les dictatures…   Le monde bourgeois mettait l’esprit au-dessus de tout, si bien que
56ute efficacité, puis toute vertu spirituelle. Les dictatures sont fondées au contraire sur le primat, en fait et en droit, de l’ac
57ure. Ce processus est déjà commencé dans les deux dictatures rivales, et rien ne permet encore de prévoir les conséquences politiq
58s et historiques étaient telles qu’il fallait une dictature pour y mettre un minimum d’ordre et permettre à la vie de continuer.
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
59 le cas des mesures politiques que s’imposent les dictatures. Du court destin de la culture soviétique, depuis vingt ans, ou de la
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
60question que de renaissance et de construction. « Dictature », « tyrannie », « conformisme [p. 133] brutal », tout cela, qui épou
61faite. — Au terme du libéralisme, à l’origine des dictatures, une seule et même situation matérielle : la misère. L’un des système
62r le fait des analyses internes qui précèdent. La dictature de cette crise sur nos esprits et sur nos corps signifie sans erreur
63criticailleries libérales à l’adresse des grandes dictatures ne sont dangereuses que pour ceux qui s’y livrent. Ils n’arrêteront p
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
64sir un déficit. Fatalité prolétarienne ! Diverses dictatures nous en montrent déjà l’aboutissement impitoyablement logique. La mac
65 ceux qui, par ailleurs, confondraient volontiers dictature et autorité. Illusion rationaliste, dont le crédit repose sur notre i
66pas, d’autre part, l’origine réelle du concept de dictature que nos bons libéraux voudraient attribuer à je ne sais quel satanism
67texte à certains intellectuels pour repousser une dictature fasciste que leur inaction même appelle. Qu’il me suffise ici de ment
68en droit par ses répondants politiques. Car si la dictature que la démocratie des clercs mérite est exercée un jour par le prolét
69mmunisme se révèle impuissant ; et si la [p. 189] dictature, comme il faut bien le craindre, est exercée plutôt par la petite bou
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
70 liberté comme si on la désirait vraiment ; d’une dictature étrangère comme d’un paradis ou d’un enfer. Mais : je constate que la
71enfin qu’il évoque surtout la « mise au pas » des dictatures. Mais ce sont là brimades extérieures, dont l’injustice ou la sottise
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
72nt, et comme un produit accessoire [p. 253] de la dictature économique des prolétaires. Au début, on avait représenté les masses
73: c’est que le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses con
74l’homme qui résiste, en créant, à toute espèce de dictature. De cette insuffisance de l’idéal — et non pas des moyens mis en œuvr
75emander là-bas ce qui nous manque. II. Leçon de dictature De tout ce qui précède, il serait ridicule et vain de tirer une « con
76laré. Le libéralisme n’a le droit de critiquer la dictature que lorsqu’il assure une liberté réelle et plus féconde que la contra
77ujours indemne, facilité qui consiste à assimiler dictature et crime, discipline sociale [p. 261] et brutalité, volonté de servir
78si celui qui nous intéresse ici directement : les dictatures totalitaires ont échoué jusqu’ici dans leur tentative de créer par la
79s et historiques étaient telles qu’il fallait une dictature pour y mettre un minimum d’ordre et permettre à la vie de continuer.
80question que de renaissance et de construction. « Dictature », « tyrannie », « conformisme brutal », tout cela qui épouvante les
81t faite. Au terme du libéralisme, à l’origine des dictatures, une seule et même situation matérielle : la misère. L’un des système
82ensées, de nos actions et même de nos utopies. La dictature de cette crise sur nos esprits et sur nos corps signifie sans erreur
83criticailleries libérales à l’adresse des grandes dictatures ne sont dangereuses que pour ceux qui s’y livrent. Ils n’arrêteront p
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
84courbé, craintif (terrorisé), plus vassalisé. » — Dictature du prolétariat ? « Nous sommes loin de compte. Oui, dictature, évidem
85 prolétariat ? « Nous sommes loin de compte. Oui, dictature, évidemment ; mais celle d’un homme, non plus celle des prolétaires u
35 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
86 [p. 435] Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936) y « J’aime les titres my
87s égards, du contenu de la doctrine qu’il défend. Dictature et liberté, le monde moderne se débat tragiquement entre ces deux néc
88elle, et la seconde notre mission spirituelle. La dictature tue la liberté pour assurer l’ordre et le pain du corps (c’est le pri
89rps (c’est le principe !). La liberté condamne la dictature, mais dès qu’elle la supprime pratiquement, elle perd tout point d’ap
90liquons-nous ; il faut organiser le matériel — la dictature 36 seule y parvient — mais au profit de la liberté, et à seule fin d
91in de la laisser s’épanouir. Il faut soumettre la dictature à la liberté, il faut une dictature pour la liberté — une dictature d
92 soumettre la dictature à la liberté, il faut une dictature pour la liberté — une dictature de la liberté. Ce serait le plus beau
93erté, il faut une dictature pour la liberté — une dictature de la liberté. Ce serait le plus beau « titre » du siècle. Ceci admis
94es à Rome, à Berlin, à Moscou, nous vaut diverses dictatures, lesquelles, pour n’avoir pas été soumises dès le début à une volonté
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
95 haineux du même calibre, du moins sait-on que la dictature en est seule responsable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « 
37 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
96avantage », pour peu qu’il se laisse faire par la dictature stalinienne. Mais qu’est-ce que « donner davantage », pour notre aute
38 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
97e des groupements d’intérêts. Tandis que dans les dictatures nées d’une révolution de masses, donc d’un état de guerre, l’étatisme
98 moderne, civile ou étrangère. [p. 21] Ainsi les dictatures, décriées par les socialistes, ne sont en fait que le terme fatal de
99que tel. Historiquement (sinon théoriquement) les dictatures sont en avance — on n’ose dire en progrès — sur le socialisme. Elles
100e croisade des démocraties socialistes contre les dictatures fascistes ressemble à un de ces combats d’aveugles tels qu’en organis
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
101n’y a plus d’autre solution que la contrainte. La dictature est un moyen grossier, souvent barbare et toujours déshonorant pour c
102animent rien, s’épuisent en excitations verbales. Dictature ou éducation, voilà le dilemme. 2. Mauvais outils. — Revenons au sens
103e ; si ce n’était pas encore un de ces régimes de dictature ; si les paysans avaient plus de liberté qu’auparavant, etc. Mais ce
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
104monde bourgeois capitaliste, mais aussi celle des dictatures, d’une manière encore plus frappante. Certes, nos institutions n’ont
105ravailleurs, trahie par le langage politicien. La dictature est la seule solution de ceux qui refusent d’éduquer le peuple. Dicta
106olution de ceux qui refusent d’éduquer le peuple. Dictature ou éducation, voilà le dilemme du xxe siècle. La dictature est très
107ou éducation, voilà le dilemme du xxe siècle. La dictature est très fragile, Elle n’a qu’un argument très puissant contre nous :
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
108r) des problèmes que pose le marxisme : étatisme, dictature, déterminisme économique et pas un mot de l’oppression stalinienne. E
42 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
109monde bourgeois-capitaliste, mais aussi celle des dictatures, d’une manière encore plus frappante. Certes, nos institutions n’ont
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
110s, par le moyen (aujourd’hui « classique ») de la dictature « nécessaire ». L’État, déifié, devient l’État totalitaire, providenc
44 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
111t de l’abandon, — et, finalement, de l’appel à la dictature. L’autorité nouvelle prendra donc naissance en dehors de l’État, et p
45 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
112me… Le régime le dégoûte et le repousse. C’est la dictature des butors et des imbéciles. Je lui pose ma question habituelle : — Q
46 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
113e au mot son sens total. C’est autre chose que la dictature. C’est autre chose que la tendance bourgeoise à faire supporter par l
11472] croient trouver un terrain d’entente avec les dictatures qu’ils condamnent en principe. C’est ainsi qu’ils apportent leur peti
115t, ce qui commande tout, c’est le mécanisme de la dictature totalitaire, c’est la structure du régime. Or, la structure de l’État
47 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
116e ligue philanthropique, mais par les soins d’une dictature exactement consciente des conditions de sa durée. Staline s’est assig
117chef qu’est la famille. Ce fut le mécanisme de la dictature productiviste qui contraignit l’État dit socialiste à édicter une sér
118le du « bonheur » strictement individuelle. Or la dictature hitlérienne, du fait qu’elle prétendait se fonder sur une base racist
48 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
119te, donc destinée à se figer dans le rictus d’une dictature. Tout le monde le sent, tout le monde le craint — et le désire sans s
120t effrayant, cette immobilité devant le péril. La dictature fascine les masses, et les élites. Sous prétexte de lui résister, les
49 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
121qua l’aspect original (et non plus jacobin) de la dictature totalitaire : l’impérialisme religieux, ou sacral. Il exigea d’entrer
50 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
122 même plus une possibilité de concordat. Déjà les dictatures réglaient les comptes. « Lorsque j’entends parler d’esprit, je désarm
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
123e ligue philanthropique, mais par les soins d’une dictature exactement consciente des conditions de sa durée. Staline s’est assig
124chef qu’est la famille. Ce fut le mécanisme de la dictature productiviste qui contraignit l’État dit socialiste à édicter une sér
125le du « bonheur » strictement individuelle. Or la dictature hitlérienne, du fait qu’elle prétendait se fonder sur une base racist
52 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
126es Ligues trop peu novatrices, la naissance d’une dictature qui s’affirmerait malgré elle, non par volonté mais par crainte, pour
53 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
127ppréciable. Vous voyez qu’entre individualisme et dictature, l’opposition n’est qu’apparente : en réalité, il y a de l’un à l’aut
54 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
128s voudront boire encore ? Encore un petit coup de dictature, juste assez pour se remettre sur pied… [p. 75] Viendront alors les
129relaté, en Amérique. ⁂ Viendront les remous de la dictature. Viendront les grands diététiciens. Viendront les Nouveaux Prêtres. V
130ropre reflet. » Ce sera le temps de regretter les dictatures qui tuent les corps mais qui ne peuvent rien faire de plus… ⁂ Ces rem
55 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
131iable, ou de la guerre des démocraties contre les dictatures totalitaires. Si vous opposez au Diable la ruse, la subtilité, l’iron
132 comme illusions. La tactique et la stratégie des dictatures ont illustré aux yeux des plus sceptiques et des plus lourds, par des
133, il n’est point de liberté civique possible : la dictature devient inévitable dans toute société dont la maxime est le « chacun
134bres ; cette irresponsabilité anxieuse appelle la dictature par l’intérieur, et nous rend impuissants contre les dictatures de l’
135 l’intérieur, et nous rend impuissants contre les dictatures de l’extérieur ; notre désordre intime nous livre donc nécessairement
56 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
136ressorts, mobiliser les cœurs… C’est le crime des dictatures : elles ne tuent pas la liberté dans les pays seulement où elles sévi
57 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
137re, la liberté démontre qu’elle vaut mieux que la dictature. À Stalingrad, les Russes triomphent, avec du matériel américain. La
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
138ntes : la guerre ne vient-elle pas d’éliminer les dictatures impérialistes ? Ces trois nouveautés, ces trois grands résultats de l
59 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
139alisme devenu anarchique. Entre individualisme et dictature, l’opposition n’est pas aussi profonde qu’on l’imagine. Il s’agit plu
60 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
140? L’Espagne et le Portugal, parce que ce sont des dictatures, et peu importe qu’elles réussissent matériellement, elles n’achètero
61 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
141isais comment éviter, à la longue, la crise d’une dictature brutale, dans un État de pareilles dimensions, s’il vient à se centra
142itique. Aussitôt le gauchiste européen triomphe : dictature de l’argent et du grand capital ! Oui, mais si la radio était gratuit
62 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
143? L’Espagne et le Portugal, parce que ce sont des dictatures, et peu importe qu’elles réussissent matériellement, elles n’achètero
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
144justice instaurée par l’inquisition policière, la dictature d’étiquette populaire, les liquidations collectives calculées sur la
145euple contre les libertés, j’entends au nom de la dictature du prolétariat contre la liberté du capital, c’est-à-dire au nom d’un
146s, et, par suite, quel que soit le vainqueur, aux dictatures. Or il n’en va pas autrement sur le plan de la communauté et de la po
147ue l’on soit sympathique ou non à l’expérience de dictature si brillamment conduite jusqu’ici par les hiérarques soviétiques, il
64 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
148naîtra jamais d’un habile dosage d’anarchie et de dictature, de particularisme borné et de centralisation oppressive. Le fédérali
149om choisi par Molotov). Nous ne voulons pas de la dictature d’un seul parti, qui ne représente qu’un quart du corps électoral dan
150un régime neuf, plus souple et plus humain que la dictature russe, mais guéri de l’obsession de l’argent qui dénature les liberté
65 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
151 problème de la vraie politique, supprimé par des dictatures incapables de lui faire face. Où seraient, sinon, les risques de la l
66 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
152t revendiqué par ceux-là mêmes qui ont fait de la dictature un article de foi. Ce serait d’ailleurs porter atteinte aux tempérame
67 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
153eurs problèmes individuels : ainsi la guerre, les dictatures, les troupes de choc militaires et politiques, ou simplement l’anonym
154veut… Il n’est pas un seul de ces droits que les dictatures n’aient attaqué ou supprimé, n’aient déclaré antisocial ou criminel.
68 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
155et qui mourut en douze. Mais, aussitôt, une autre dictature relève l’accusation, et l’appuie cette fois-ci sur une doctrine. Le m
69 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
156tandis que toute initiative expose le sujet d’une dictature totalitaire à l’accusation de sabotage. S’ils tombent dans cette erre
157es, diffère profondément de notre idéal. Dans une dictature, par exemple, l’idée de progrès perdra nécessairement ce qui fait, à
70 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
158 sans discussion possible (et c’est la chance des dictatures), ou bien qu’on lui permette d’en chercher un, voire de le trouver pa
71 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
159ût conduit fatalement et très vite à une sorte de dictature de l’appareil gouvernemental. Ce danger existe en Suisse, mais il est
160 tyrannies, de petits États unitaires soumis à la dictature d’un homme ou d’un clan. Dans ses limites étroites, la Suisse eût for
72 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
161re fois depuis vingt ans de silence, vingt ans de dictature : « Frères, marchons ensemble vers la liberté. » Mais rien de tout ce
73 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
162e de nos idéaux, devant la propagande massive des dictatures ; les moyens matériels et intellectuels de notre domination retournés
74 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
163e de nos idéaux, devant la propagande massive des dictatures ; les moyens matériels et intellectuels de notre domination retournés
164s de la démocratie, la démocratie saine et non la dictature ; à l’anarchie individualiste, le sens communautaire et non le collec
75 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
165 contraste est bien moins celui de deux régimes — dictature et démocratie — que celui plus profond de deux qualités d’âme. Napolé
76 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
166la mort de Staline, elle a cessé d’être une vraie dictature. Ce fait est établi par les conversations qu’a eues M. Bevan avec les
167n économique de l’URSS commandait de passer de la dictature d’un seul à celle de plusieurs ; de la liquidation des koulaks à cell
168et égard » (c’est-à-dire au sujet du passage à la dictature collégiale) qu’il juge « intéressant d’examiner la position de Khrouc
77 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
169 la morale, déterminée par les États, conduit aux dictatures totalitaires. (On remplace Dieu par Société, et l’État seul représent
78 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
170ême par là qu’ils se distinguent radicalement des dictatures totalitaires. Un dialogue qui n’aurait donc lieu qu’entre l’URSS et s
79 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
171 échanges ne sont qu’une occasion de présenter la dictature soviétique sous des aspects qui flattent notre intelligentsia dans ce
80 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
172e nécessité plus impérieuse : c’est l’alibi de la dictature, devenue difficile à défendre, mais qu’il faut maintenir à tout prix.
173is c’est détourner l’attention du fait même de la dictature, cause réelle et vraie condition des crimes que l’on impute au seul S
174inuation par d’autres moyens (ou les mêmes) de la dictature de Staline. Elle pourrait se justifier au nom du même prétexte : la d
175ourrait se justifier au nom du même prétexte : la dictature du Prolétariat, dogme intangible du marxisme. Mais les crimes de Stal
176le au nom de la santé, lorsqu’il en appelle de la dictature d’un paranoïaque à celle de ses favoris. Au vrai, ce n’est pas tel ou
177 qui doit retenir l’attention, mais le fait de la dictature. Ce n’est point par accident qu’un dictateur est fou, car il faut êtr
178 car il faut être fou pour se faire dictateur, la dictature étant la forme politique de la démence paranoïaque. « Toute collectiv
179r, qui était aussi le temps de Staline. Et que la dictature se dise collégiale ou s’avoue personnelle n’y change rien 46 . K. dén
180ge : elle n’a jamais gêné Staline lui-même 47 . « Dictature du Prolétariat » est une autre figure de langage. Mais comment fait-o
181yennant un changement d’icône, reste en place. La dictature, moyennant un changement d’adjectif, reste en place. Enfin, le dernie
182ession, sinon précisément ce qui dure encore : la dictature, le personnel stalinien, le mythe de l’infaillibilité historique du P
183tales, lesquelles étaient et restent celles de la dictature ; que le « stalinisme », si on en défalque Staline, n’était rien d’au
184e (au nom du prolétariat non consulté) suppose la dictature, et K. suppose Staline, qui l’a fait. Dans un système totalitaire, pa
185ions, n’est pas sortir du stalinisme. Dénoncer la dictature d’un seul homme, au nom de la dictature d’un seul collège, n’est pas
186noncer la dictature d’un seul homme, au nom de la dictature d’un seul collège, n’est pas renier la dictature. Mitrailler dans les
187 dictature d’un seul collège, n’est pas renier la dictature. Mitrailler dans les rues de Poznań les ouvriers qui souffrent de cet
188ues de Poznań les ouvriers qui souffrent de cette dictature, bien qu’elle soit en principe la leur, n’est pas revenir à la démocr
189action, gauche et droite, stalinisme et fascisme, dictature, liberté formelle, mauvaise foi, volonté des masses, mouvement de l’h
190le goût de la liberté quand il dressait contre la dictature les ouvriers de Berlin-Est ou de Poznań ; d’approuver le nationalisme
81 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
191 Nasser n’est pas Hitler Toujours en retard d’une dictature, l’opinion occidentale exige qu’on riposte à Hitler quand elle voit s
82 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
192a mesure où Moscou l’approuve, de déclarer que sa dictature est « populaire » ou qu’elle n’est rien qu’une dictature.) Cette phra
193re est « populaire » ou qu’elle n’est rien qu’une dictature.) Cette phrase est capitale, parce qu’elle pousse à l’absurdité la lo
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
194is de ses excès, vide social, réaction de l’État, dictature, sacré restauré, lassitude, vide de l’âme et retour des Barbares… [p
195ti, le christianisme dit Église. Le Parti est une dictature. Il dicte à chacun son emploi, par suite son personnage et sa morale.
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
196urs au Transcendant, non plus au Mythe, contre la dictature du temps, n’est effectif que pour celui qui croit « que Dieu peut tou
197ans les masses modernes, et c’est sur lui que les dictatures totalitaires fondent leur pouvoir. Le droit d’opposition se justifiai
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
198 la morale, déterminée par les États, conduit aux dictatures totalitaires. (On remplace Dieu par la Société, et l’État seul représ
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
199ns les régimes qui essaient de jouer le jeu. (Les dictatures trichent carrément.) Il n’y a qu’une chose à dire en sa faveur : c’es
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
200ón chassé — et les autres chancellent. Toutes les dictatures finissent mal. Avions-nous vraiment oublié cette leçon simple de l’Hi
88 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
201i suppose une stabilisation des rapports entre la dictature soviétique et les démocraties occidentales, tend également à immobili
89 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
202ime soviétique soit en crise, on le savait. Toute dictature est un régime de crise, un moyen de gouverner sans résoudre la crise
90 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
203s classes dites inférieures, — le contraire de la dictature et de l’arbitraire du Pouvoir. Seriez-vous devenu fasciste ? R. — C’e
204ions démocratiques qui conduisent logiquement aux dictatures. A. — Je ne vois pas à quoi vous tendez et quelle sorte de régime vou
205r veut qu’elles aboutissent le plus souvent à des dictatures criminelles, justifiées par tous les prétextes que fournit l’utopie d
91 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
206urs au Transcendant, non plus au Mythe, contre la dictature du temps, n’est effectif que pour celui qui croit « que Dieu peut tou
207ans les masses modernes, et c’est sur lui que les dictatures totalitaires fondent leur pouvoir. Le droit d’opposition se justifiai
92 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
208de 596, on peut dire, dans ce cas, ou bien que la dictature ainsi plébiscitée est démocratique, ou bien que la vraie démocratie n
209formelle entre les deux régimes ? L’un serait une dictature librement choisie par la majorité, l’autre une dictature imposée par
210re librement choisie par la majorité, l’autre une dictature imposée par la minorité au nom de la liberté. Tous les deux pourraien
93 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
211 notre Congrès, c’était d’abord lutter contre des dictatures extérieures, bien connues et localisées, contre les idéologies qu’ell
212, la liberté perd un de ses points d’appui, et la dictature s’avance aussitôt pour l’occuper. C’est ici qu’intervient la Culture,
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
213nt dans un rapport d’union « dialectique » : « La dictature du Pontife, chargé de la direction politique de l’Italie et de l’orga
214s qui ont maintenant le cœur trop tendre, mais de dictatures militaires prétendues républicaines. On n’aime guère se représenter l
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
215te confiance en elles-mêmes. Pendant ce temps les dictatures totalitaires, qui pratiquent beaucoup Machiavel, ont confiance, elles
96 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
216onnier, il fournira l’aveu public que le sort des dictatures et de l’empire communiste ne tient qu’aux barbelés de la porte de Bra
97 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
217es régimes de droit divin, les théocraties et les dictatures ne demandent que l’obéissance de leurs sujets. Seul, le régime démocr
98 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
218ernationaux pour les victimes syndicalistes de la dictature de Pilsudski. Durant la seconde guerre, J.H.R. siégera au congrès int
99 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
219 des siècles ces espaces mesurés par l’usage. Les dictatures ne font que de la géométrie, alignent des façades bureaucratiques aut
220ions, massacres, explosions d’anarchie suivies de dictatures — une histoire plus intense, violente et polémique que n’en relatent
221 pas trop déprimé ou dévasté par les guerres, les dictatures et les nationalismes clos, qui représentent ses courts-circuits ; dan
100 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
222hauvinisme, racial ou partisan, et finalement des dictatures totalitaires qui en sont l’aboutissement logique dans notre siècle, c