1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
1 r Un léger flirt avec la muse, parce que c’est dimanche, parce qu’il pleut et qu’on s’ennuie. Si la vie est bête à pleurer, s
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2on fordienne de l’oisiveté. Ford a créé un second dimanche dans la semaine, « retouché l’œuvre de la Création », comme dit Ferre
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
3deurs de peaux, comme dans un rêve, des matins de dimanche sonores et tout propres, la cuiller d’huile de foie de morue avant le
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
4nge à M. Ford, qui donne à ses ouvriers un second dimanche afin qu’ils consomment deux fois plus de machines. Jeu du chat avec l
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
5risent. « Naturellement, vous allez à l’église le dimanche ? — Oui, tante Harriet, j’y vais. — Tante Harriet eut un soupir de so
6ait réglée : du moment qu’on allait à l’église le dimanche, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son paste
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7e spirituelle n’en sont que plus émouvantes : Un dimanche, sur les collines derrière Nunobiki, au milieu des arbres, à côté d’u
7 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
8 vie quotidienne en promulguant des règles sur le dimanche, l’alcool et la moralité, mais qu’elle s’est arrêtée au moment où il
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
9. On conçoit que le fidèle habitué à venir chaque dimanche chercher dans un sermon consolateur le droit de ne pas trop prendre a
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
10Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous allons quelquefois à l’église déplorer en commun l’athéisme du
10 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
11ole est prêchée, on voit des pasteurs qui, chaque dimanche pourtant, prêchent l’exaltation de « l’âme humaine » par la religion,
11 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
12ou religieuse. Au grand Hegel qui philosophe « au dimanche de la vie » au-dessus du « banc de sable de cette vie temporelle », L
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13ou indifférente. Nous prenons rendez-vous pour un dimanche prochain, au chef-lieu, après son culte. Je suis rentré à bicyclette,
14ume de se réunir, d’être ensemble pour causer. Le dimanche, ils « font la partie » chez l’un ou l’autre, à quatre ou cinq. On bo
15 de devenir la proie des politiciens de Paris. Un dimanche ce sont les enfants communistes de la colonie de vacances qui défilen
16rouges et l’on pousse des « cris séditieux » ; le dimanche suivant, ce sont les enfants de la fondation « de droite » et on les
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
17abitants. Quinze cents personnes au temple chaque dimanche. Je complète : Vers 1900, la soie artificielle fait son apparition da
18e, oui et non. — Enfin, viennent-ils au temple le dimanche ? — Ça non. D’ailleurs, communistes ou pas, les hommes d’ici ne vienn
19les cafés, les terrasses sous les platanes, et le dimanche matin, les hommes y vont boire leur pastis. Si l’on va au culte, il f
20s. — Les « exclus  » vieux travailleurs. Demain dimanche, à 10 heures, sera donnée une conférence au profit des vieux, hommes
21antisme clérical — la conférence est à 10 heures, dimanche matin… — et les oligarchies réactionnaires ! Ô Liberté, Égalité, Frat
22 jour ! C’est l’heure même qui va sonner : demain dimanche, sur le coup de dix heures, le grand mot qui résume cent années d’eff
14 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
23érente. Nous prenons rendez-vous [p. 833] pour un dimanche prochain, au chef-lieu, après son culte. Je suis rentré à bicyclette,
24ume de se réunir, d’être ensemble pour causer. Le dimanche, ils « font la partie » chez l’un ou l’autre, à quatre ou cinq. On bo
25 de devenir la proie des politiciens de Paris. Un dimanche, ce sont les enfants communistes de la colonie de vacances qui défile
26rouges et l’on pousse des « cris séditieux » ; le dimanche suivant, ce sont les enfants de la fondation « de droite » et on les
15 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
27lant de « guerre », fût-ce même contre le froid ? Dimanche dernier, c’était le jour de l’Eintopfgericht. Ce jour-là, chaque ména
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
28age sur la divinité des impressions champêtres du dimanche.) Spinoza définit l’amour : un sentiment de joie accompagné de l’idée
29 route nationale encombrée, où l’on se promène le dimanche en famille [p. 254] pour voir passer les belles autos, et s’indigner
17 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
30pas à être dérangés dans nos petites habitudes du dimanche matin, et il arrive que nous soyons choqués quand un pasteur ne garde
31t incroyante. Vous réussissez à l’amener, un beau dimanche, au culte d’une de nos paroisses suisses. Elle sera d’abord, probable
32ce, j’éprouve le besoin d’entendre répéter chaque dimanche les grandes vérités de la foi, [p. 339] j’éprouve le besoin de partic
18 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
33ipales paroisses de la cité. (Trois cultes chaque dimanche dans beaucoup d’églises.) Le lundi, copieux résumés des sermons de la
34es du monde entier. Le samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes sta
19 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
3564] situation des chrétiens qui ne le sont que le dimanche, ou dans un certain secteur délimité de leur vie, dans une certaine «
36Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous allons quelquefois à l’église déplorer l’athéisme du monde. « L
20 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
37ir une idée qui s’incarne, qui « prend corps ». Dimanche, 16 juin 1940 À 11 heures, hier matin, mon ordonnance fait irruption
21 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
38nait devant les Athéniens. Toutes sont pleines le dimanche, pendant des heures. On dirait que la religion va de soi pour les Amé
39re. Certains se chargent eux-mêmes du message. Le dimanche, on nous transmet les cultes des principales confessions religieuses,
22 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
40 mes enfants à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitement que je dois rentrer en ville pour une affa
23 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
41 la bombe du type Nagasaki — celle qui fut lancée dimanche soir — démodée et mille fois surpassée par les récents modèles, qu’il
24 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
42e dévotion correcte… Le goût de la cérémonie Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude compa
25 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
43rences, des films, un peu de danse, les cultes du dimanche et parfois de la semaine, bref, un milieu. Le pasteur se trouve donc
44rincipale sera donc de parler, et ce n’est pas le dimanche qu’il parlera le plus, car son sermon ne dépasse pas vingt minutes :
45ependant, ces Américains répètent le Credo chaque dimanche, à haute voix tous ensemble et debout, tandis que le chœur et le past
26 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
46amme du Solitaire à la radio serait écouté chaque dimanche par quarante millions de personnes avides de faire comme le voisin… I
27 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
47, de luxe, de dignité, de dévotion correcte…   Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude compa
48ipales paroisses de la cité. (Trois cultes chaque dimanche dans beaucoup d’églises.) Le lundi, copieux résumés des sermons de la
49es du monde entier. Le samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes sta
50rences, des films, un peu de danse, les cultes du dimanche [p. 109] et parfois de la semaine, bref un milieu. Le pasteur se trou
51rincipale sera donc de parler, et ce n’est pas le dimanche qu’il parlera le plus, car son sermon ne dépasse pas vingt minutes :
52ependant, ces Américains répètent le Credo chaque dimanche à haute voix tous ensemble et debout, tandis que le chœur et le paste
28 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
53 Tribune au Times, parce que le Tribune publie le dimanche un supplément de comics en couleur. Occasion de conflits hebdomadaire
29 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
54 divers projets sur les congés payés, le repos du dimanche, le régime de l’énergie hydraulique, etc. Le Landamann 12 , du haut d
30 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
55oyer, de leurs enfants, si elles doivent voter un dimanche sur trois, et participer aux débats préparatoires pour se former une
31 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
56» Ainsi les Soviétiques viennent de renouveler ce Dimanche rouge de 1905 où le Tzar fit tirer sur la foule qui marchait vers le
32 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
57es que l’Europe ait connu depuis 1905 ; depuis ce Dimanche Rouge, où le tsar fit tirer sur la foule qui marchait vers le Palais
33 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
58 dernière production. Mais nos grands concerts du dimanche ne jouent plus que [p. 77] les modernes d’autres temps. D’où l’aspect
34 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
59ême de la plus pure révolution de l’Histoire : le dimanche 4 novembre, sous le feu des canons russes, tandis que les troupes mon
35 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
60re, trop claire sans doute pour qu’on y croie ? Dimanche 4 novembre 1956, soir La radio, à sept heures et quart, transmettait
61iation, et peut-être saisir une arme : l’unité. Dimanche 11 novembre 1956 L’Europe se tait… Honte à cette Europe silencieuse
36 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
62urgeois mêlés. Nos grands-pères se promenaient le dimanche le long des routes, en redingote, et parfois faisaient trempette au b
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
63unis des plus larges pouvoirs et de son sceau, le dimanche Reminiscere de l’année 1464 après la nativité du Seigneur 70 , dans l
38 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
64, alors qu’en Amérique, elles sont pleines chaque dimanche, et on en trouve en général quatre ou cinq pour une commune rurale mo
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
65 divers projets sur les congés payés, le repos du dimanche, le régime de l’énergie hydraulique, etc. Le Landamman, du haut de la
66le est si fréquemment consulté que les femmes, un dimanche sur six, devraient choisir entre les urnes et les casseroles. Pour qu
40 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
67c celui qu’avait canonisé « l’Obscurantisme ». Un dimanche matin à New York, au bas de Madison Avenue déserte, vingt étages à ga
41 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
68 dernière production. Mais nos grands concerts du dimanche ne jouent plus que les [p. 150] modernes d’autres temps. D’où l’aspec
42 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
69s Béatitudes, et les sermons le répètent tous les dimanches aux banquiers soucieux, comme à leurs clients insatisfaits. Le presti
43 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
70veilla d’abord en moi les souvenirs de l’école du dimanche de mon enfance ! Ces apports émotifs ou plastiques à nos arts ont peu
44 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
71les jeunes. Mon fils s’est acheté une voiture. Le dimanche soir, je lui demande : où as-tu été ? qu’est-ce que tu as vu ? qu’est
72at, dont on nous assure qu’il exige de passer ses dimanches sur les routes ? Les prévisions elles-mêmes imprévisibles Il y a pl
73ulation et d’alternances. » Ford a créé un second dimanche dans la semaine, “retouché l’œuvre de la création”, comme dit Gugliel
45 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
74ints aux occupants du chantier de Kaiseraugst, un dimanche de janvier 1975, j’ai envoyé le message suivant qui sera lu, avec bea
46 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
75nvoyées à la Gazette de Lausanne . Le lendemain, dimanche 16 juin, j’ai montré mon manuscrit à mon beau-frère qui était à la ce