1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1l s’est d’ailleurs inspiré de lui dans son fameux discours aux édiles de Rome). Urbanisme est une étude technique et un pamphle
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
2’air nous proposerait de débuter par l’inévitable discours sur les difficultés du temps, en général, et sur celles en particulie
3 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
3mal de tant de gesticulations, de gros mots et de discours en très beau style contre un monde très laid dont ils n’ont pas encor
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
4étique sont capables d’absorber sans fou rire les discours de tirs fédéraux. On a comparé le monde moderne à un vaste établissem
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5t langage de bourse. Pour moi, je poursuivrai mon discours en faveur de l’inutile, et ceci à la face des bouffons qui plongent i
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
6 Ainsi apparaissent au travers des actions et des discours d’un Garine, d’un Perken, les traits d’une individualité morale qui n
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
7, le successeur présumé de Mynster, prononçant un discours sur la tombe de l’évêque, le loua d’avoir été l’un des « grands déten
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8t langage de bourse. Pour moi, je poursuivrai mon discours en faveur de l’inutile, et ceci à la face des bouffons qui plongent i
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
9omme, est-elle dirigée réellement, et non plus en discours et croyances, en faveur des hommes concrets ? À quoi sert cette philo
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
10’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défense des « valeurs » chrétiennes, pour appuyer des décrets-lois
11chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 4 voudrait nous enflammer contre une
11 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
12ité vivante, le contenu [p. 99] décisif d’un vrai discours sur Dieu. Mais comment établir le rapport nécessaire de ces deux aspe
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
13’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défense des « valeurs » chrétiennes, pour appuyer des décrets-lois
14chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 27 voudrait nous enflammer contre un
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
15 comment concevoir l’avènement d’un fascisme sans discours diffusés par les postes d’État ? [p. 132] Dès qu’il s’agit de propag
14 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
16 sans théories. Vous savez bien utiliser dans vos discours Machiavel ou Rousseau, Robespierre ou Proudhon, Marx, Sorel ou Maurra
17ez la vérité politique, et nous, nous voulons des discours, du « pratique », c’est-à-dire quelque chose d’électoral. Être « ob
18tiques… Mais eux, ils veulent de la mystique, des discours et des revendications « excitantes ». Toute la politique qu’on leur s
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
19, et ses sermons, réunis sous le titre général de Discours d’édification, remplissent plusieurs volumes. Ce furent les seuls écr
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
20ité et devant Dieu, — car c’est la foi, — que les discours des réalistes et l’enthousiasme populaire ; que la justice, enfin, et
21l l’a flétrie, plus charitables cependant que les discours en l’honneur du progrès, car tout l’honneur de notre temps sera peut-
22’est l’acte de Dieu, ou bien je l’imagine, et mon discours est vain. À qui pressent, dans sa réalité brutale, dans son sérieux d
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
23ui le prend de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu de réalité » et se termine par des considération
24aint. Le ton bien plus modeste (trop modeste) des discours de Breton devant les communistes conviendrait mieux, peut-être, à ces
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
25ude. C’est bien pourquoi nous en parlons. 1. Les discours des « Néos » 12 Inutile de rappeler les circonstances anecdotiques
26 peut dire — qui pourraient être dégagés des deux discours du Président sont tirés en effet du Plan du 9 juillet. Emprunts timid
27e volonté en service commandé qui éclate dans ces discours ne rend que plus sensible l’impuissance du régime à se sauver par ses
28e. Mais on ne se défend bien qu’en attaquant. Les discours de Doumergue sont à nos yeux les plus claires déclarations de cette d
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
29te espèce de « basse » réalité qui alimentent les discours des Parlements et des Académies. La bibliothèque-sanctuaire-ruche act
30 Et les objets qu’on [p. 31] y conservera, et les discours qu’on y « diffusera » seront aussi peu de l’esprit que nos commissair
31nts ans plus tôt, en 1637 exactement, publiait le Discours de la méthode. C’est une attention bienveillante de la chronologie. L
32mune à la valeur en soi de l’idéal. Cependant ces discours hypocrites ne font en somme que célébrer une situation de fait. Je ré
33le vénèrent officiellement, déléguant le soin des discours à ces touchants et graves coryphées parlementaires ou bicornés dont o
20 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
34tente de le rationaliser : il en fait un objet de discours. Par là même il le rend absurde. Il le « mystifie ». Qui dit discours
35e il le rend absurde. Il le « mystifie ». Qui dit discours dit raison ; qui dit raison suppose comparaison, et rien n’est plus a
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
36dans tous les articles de journaux, dans tous les discours politiques, à tout propos. J’admire votre « Œuvre du secours d’hiver 
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
37ces vestales, gardiennes du sens et de l’usage du discours ? Mariées, vendues, traîtresses à leurs vœux, ou bien, qu’on me pardo
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
38dominée par l’élément biblique.) Seuls les grands discours prophétiques parmi tous les chants de la terre, ont réellement rythmé
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
39nt la rhétorique prétend dominer le sens même des discours qui ordonnent l’action : dictature des instruments, qui se traduit en
40pour la rédaction des lettres et [p. 73] pour les discours publics et solennels 32 . » Ainsi le glissement de la mesure est acco
41latiniste de l’époque n’aboutissent qu’à orner un discours dont l’ornement paraît enfin tout le sujet. Mais de la réponse de Cal
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
42uant au mot patrie, on le voit confondu, dans les discours et les articles de journaux, avec État, nation, mystique raciale, peu
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
43t à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire aux sornettes des popes. En somme, ce qu’ils croie
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
44ue sur tout autre facteur. On s’ingénia, dans les discours de propagande, à faire de nécessité vertu. On se servit du « spiritue
45ne a été fort bien exprimée par Rosenberg dans un discours où il s’élève avec violence contre toute conception ascétique ou moye
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
46lui opposer le génie de la liberté. Saint-Just. (Discours du 12 février 1793.) On pourrait sans difficulté multiplier les gran
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
47nathème prononcé sur ceux que j’ai dits et sur ce discours déplorable. Et me tenant sous le joug, cependant, je déclare et répèt
30 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
48tout à l’écrivain qui parle de la culture ; à son discours. Nous allons donc raisonner à partir de cet acte indicible, et c’est
49décroître dans la mesure où croît la quantité des discours, des journaux. Ce serait donc le premier office d’une pensée modestem
50une réalité éthique immédiate à chaque progrès du discours et qu’il n’en sorte pas intact ! « Ne rien écrire d’autre que ce qui
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
51érémonies de la religion nouvelle. Par exemple un discours du Führer à son peuple. Je roulais ces pensées, hier soir, debout par
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
52t à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire aux sornettes des popes. En somme, ce qu’ils admir
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
53 lié dans nos esprits au destin même de l’URSS » (Discours aux obsèques de Gorki). Point d’arrivée : « Rien, plus que cet état d
34 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
54? Tout simplement ceci : l’époque s’engoue de tes discours et tu deviens son favori. Tu es alors au début de ton supplice. Il s’
55. Tisseau a publié ces quatre petits volumes de « discours édifiants » et d’essais religieux : La Pureté du cœur, le Droit de mo
56on centrale et unitive. Il me semble que les neuf discours traduits par M. Paul Tisseau en reviennent tous à la même question, q
57s peut-on y répondre par des mots ? Plusieurs des Discours religieux ayant pour objet de « préparer à la Communion », je ne vois
35 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
58e mot qui profère son sens. » C’est un univers du discours, où les objets qui « veulent dire » s’assemblent en propositions (à l
59 » s’assemblent en propositions (à l’homme), seul discours proprement cohérent, puisqu’il ne tire ses règles et sa nécessité que
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
60te démocratique. Le Führer, dans plusieurs de ses discours, a longuement insisté sur ce point. Les démocraties de l’Ouest, disai
61n peut en retrouver le texte exact dans plusieurs discours de Hitler imprimés et traduits en français.) Je ne puis pas me mettre
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
62abitants, pour la plupart jacobins. Plusieurs des discours de leurs chefs ont été consignés par miracle : ils ne le cèdent en ri
63ngourdi lui aussi. [p. 34] 10 décembre 1933 Un discours de l’instituteur. — Hier soir, séance de Pathé-Baby organisée par l’i
64ononcer, comme chaque semaine désormais, un petit discours. « Je serai bref ! » C’est un jeune homme d’allure énergique et de vi
65senter l’orateur qui va vous faire un intéressant discours sur le sujet… Je ne connais pas beaucoup M. Palut, n’est-ce pas, c’es
66inquiet de mon opinion « d’intellectuel » sur son discours. « C’était sûrement beaucoup trop simple pour vous, ce que je leur ai
67 les connais. Ils aiment qu’on leur fasse un beau discours. Ah ! c’est terrible, je vous assure. Bien sûr, il faudrait parler au
68u peuple… Troisième constatation : la plupart des discours que l’on tient au peuple lui sont incompréhensibles ; mais ceux qui l
69rtie de l’éloquence. Et l’éloquence est le but du discours, dont le sujet n’est que le prétexte. Je constate. Je conclus que les
70ait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ces conditions, qu’un intellectuel aille parler au peuple, on l
38 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
71abitants, pour la plupart jacobins. Plusieurs des discours de leurs chefs ont été consignés par miracle : ils ne le cèdent en ri
39 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
72s encore pris l’habitude du geste par lequel tout discours officiel doit réglementairement se terminer. 6 novembre 1935 Les pr
73onde : d’où le didactisme pesant des innombrables discours politiques et des leaders de la presse mise au pas. Certes, les Allem
74vel ordre social. Ce qui était révoltant dans les discours lancés comme des défis à l’étranger, devient presque touchant, à forc
75dans tous les articles de journaux, dans tous les discours politiques, à tout propos. J’admire votre « Secours d’hiver », mais j
76étage supérieur, sans comprendre. Ce doit être le discours du Führer. Personne dans la maison ne répond plus aux sonneries, et t
77rtes ont été fermées à double tour. Une heure. Le discours vient de prendre fin. Un chant : le Deutschland über alles. Des porte
78dame me téléphone, encore anxieuse : « Dès que le discours a été terminé, je me suis précipitée à la fenêtre pour voir s’il n’y
79 libérateur invincible…   J’ai envoyé un récit du discours à des amis de France : copie des notes de ce journal. Je n’ai ajouté
80itique et de droit. Lorsque j’essaye d’évoquer ce discours qui m’a révélé « leur » secret, pour peu de passion que j’y mette, on
81 la surhumaine énergie qu’il développe pendant un discours. Une énergie de cette nature, on sent très bien qu’elle n’est pas de
82Robespierre. La Convention fit éditer l’un de ses discours dont Gardère nous donne l’analyse. Il s’agit de répondre à cette ques
83titude saisissante, après quelques minutes de son discours : voici un homme qui parle sérieusement. Chacun de ces mots qu’il dét
84une que nous ne voyons pas. (J’ai déjà entendu ce discours, et le résume d’avance pour mes voisins, Emmanuel Mounier et sa femme
85 voisins, Emmanuel Mounier et sa femme.) C’est le discours classique du chef local, anthologie de « paroles » du Führer. Mais vo
40 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
86icielle du Parti et du Führer. » À la suite de ce discours, l’étudiant et deux de ses camarades allèrent trouver le chef du camp
41 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
87te démocratique. Le Führer, dans plusieurs de ses discours, a longuement insisté sur ce point. Les démocraties de l’Ouest, disai
88n peut retrouver les textes exacts dans plusieurs discours de Hitler imprimés et traduits en français.) Je ne puis me mettre dan
42 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
89choses-là sont trop simples et totales pour qu’un discours vienne mettre ses délais entre la question qu’elles nous posent et la
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
90ils ne s’en lassent jamais, si commun que soit le discours ; mais ils redoutent que l’on définisse la passion, pour peu de rigue
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
91ais grandiloquentes ou plaintives, les figures du discours passionné, les « couleurs » de sa rhétorique ne seront jamais que les
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
92choses-là sont trop simples et totales pour qu’un discours vienne mettre ses délais entre la question qu’elles nous posent et la
46 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
93der. La création entière, disait Hamann, est « un discours adressé à la créature au moyen de la créature : car un jour le redit
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
94de moins organique dans sa structure qu’un de ces discours de propagande que nous déverse la radio… Si vous passez du poème au d
95nous déverse la radio… Si vous passez du poème au discours, vous avez l’impression de changer d’humanité, d’âge historique et de
96uissante sur les lois fatales de l’action. Si les discours ne trompent plus personne, si les mots n’ont plus de pouvoir, si les
97is mots [p. 78] parmi les plus fréquents dans les discours et les écrits de notre époque : esprit, liberté et ordre. Je constate
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
98 des nouvelles beaucoup moins rassurantes que les discours patriotiques et officiels ? Figurez-vous que vous êtes, en cet instan
99dégonflage de ces clichés. Notre assemblée, et ce discours, seraient inutiles, si nous ne cherchions pas ensemble, et si nous ne
100 défendrons nos libertés — répétons-nous dans nos discours patriotiques — ces libertés que nos pères nous ont acquises au prix d
101triotisme. Si certains n’hésitent pas, dans leurs discours, à invoquer le Dieu de nos pères, il semble parfois que c’est moins p
102s la Suisse des manuels, des cartes postales, des discours de tirs fédéraux ; n’est pas la Suisse qui se vante de ses beautés, d
49 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
103triotisme. Si certains n’hésitent pas, dans leurs discours, à invoquer « le Dieu de nos pères », il semble parfois que ce soit m
50 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
104musiques de tous les siècles, interrompue par des discours emphatiques et harcelants en faveur d’une pilule sédative. Ils s’écra
105son. Je l’ai entendu prononcer l’un de ses grands discours, et je l’ai vu à la sortie de son culte, debout dans sa voiture qui l
106t le pouvoir surhumain qu’il développe pendant un discours ? Une énergie de cette nature, on sent très bien qu’elle ne saurait s
107bolique, mais c’est de le faire au lendemain d’un discours où l’on invoque « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Ce n
51 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
108llons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. Nous oublions ce fait fondamental : c’est qu’e
52 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
109u, erreur insignifiante, parole articulée dans le discours de toutes les créatures, je prétends m’isoler ou m’abstraire du cosmo
110 fins de banquet ; et quand nous sommes abêtis de discours, lui, le romantique qui nous suggère que l’indicible est peut-être pl
111e. Un tyran ou l’État pourront bien interdire nos discours et nos discussions, « étouffer la libre parole » : au point où elle e
112intérieur de la sainteté, l’ordre cosmique et son discours immense, l’ordre des lois jurées dans la cité, l’ordre de la parole e
53 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
113llons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. Nous oublions ce fait fondamental : c’est qu’e
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
114, et ses sermons, réunis sous le titre général de Discours d’édification remplissent plusieurs volumes. Ce furent les seuls écri
115lité et devant Dieu, — car c’est la foi — que les discours des réalistes et l’enthousiasme populaire ; que la justice, enfin, et
116l l’a flétrie, plus charitables cependant que les discours en l’honneur du Progrès : car tout l’honneur de notre temps sera peut
117’est l’acte de Dieu ; ou bien je l’imagine et mon discours est vain. À qui pressent dans sa réalité brutale, dans son sérieux de
55 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
118ique de Claudel La création toute entière est un discours adressé à la créature au moyen de la créature : car un jour le redit
119e mot qui profère son sens. » C’est un univers du discours, où les objets qui « veulent dire » s’assemblent en propositions (à l
120 » s’assemblent en propositions (à l’homme), seul discours proprement cohérent, puisqu’il ne tire ses règles et sa nécessité que
56 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
121nt faire autre chose que de saluer là l’écho d’un discours divin. » 87 Alors le doute n’est plus permis : l’analogie purement
122la dont ils voulaient parler, cet Indicible ou ce discours sans mots entendus dans la nuit de la passivité, comment l’eussent-il
123, refoulé avec force et bruyamment nié, (tous les discours d’Hitler proclament dès le début que les Allemands n’ont pas perdu la
57 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
124] la messe, on vante à Berne la modération de ses discours lors des débats de religion. Ce dernier trait achève de peindre le sé
58 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
125C., qui sort de chez moi.) ⁂ À propos d’un récent discours où Hitler assurait le peuple anglais de ses bonnes intentions, et le
59 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
126’hommes ensemble qu’en Allemagne, lors des grands discours du Führer. Nous étions un million, disent les journaux, et trois cent
60 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
127aine, ce que j’y ai dit, lesquelles suivront, les discours prononcés au banquet que m’ont offert les écrivains, et finalement ce
61 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
128ire — des chefs d’État eux-mêmes. Peu ou point de discours politiques qui révèlent une compréhension vraiment poignante des prob
129donne la directive suivante : Citer dix lignes du discours de Gaulle et dix du discours de Giraud. Il ne me reste qu’à choisir d
130 Citer dix lignes du discours de Gaulle et dix du discours de Giraud. Il ne me reste qu’à choisir dix belles formules de l’un, d
62 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
131vé l’honneur pour ainsi dire, et donné à tout son discours un cachet d’objectivité — « Je n’en fais pas une question personnelle
63 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
132ce thème inépuisable, j’improvisais à part moi le discours que nul, parmi les officiels, ne se risquait à prononcer : « Messieur
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
133ait énoncées le premier au début de 1942 dans son discours sur l’état de l’Union : freedom of speech, freedom of religion, freed
65 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
134ssitôt politique, c’est-à-dire qu’il provoque des discours plus ou moins littéraires, un torrent de clichés qui n’ont aucun rapp
66 1947, Doctrine fabuleuse. Orientation
135était de nature à orienter le lecteur mieux qu’un discours d’apparence méthodique mais qui aurait eu le tort, au seuil de cet ou
67 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
136un monde cartésien, c’est-à-dire dans le monde du discours. Car le Discours de la méthode ne définit en somme qu’une méthode du
137n, c’est-à-dire dans le monde du discours. Car le Discours de la méthode ne définit en somme qu’une méthode du discours. La fin
138 la méthode ne définit en somme qu’une méthode du discours. La fin dernière d’un discours n’est autre que la cohérence, la vérit
139 qu’une méthode du discours. La fin dernière d’un discours n’est autre que la cohérence, la vérité elle-même s’y trouvant ordonn
140 de l’enchaînement des phrases. Autrement dit, le discours cartésien n’a pas de fin qui lui soit transcendante. Il part de ce qu
141nant, ces phrases dans leur ensemble composent un discours cohérent sur les [p. 38] propriétés de la matière. Et ce discours n’e
142t sur les [p. 38] propriétés de la matière. Et ce discours n’est qu’un certain système d’images. S’il se distingue du parler quo
143rtaines manières de le réduire aux exigences d’un discours cohérent, voilà sans doute le rôle du langage parabolique. De là vien
144és de mesure. Il s’organise tout naturellement en discours, en phrases liées par voie de conséquence. Mais si je parle en parabo
145 fondés sur ce qui les précède. Voilà pourquoi le discours d’un prophète est le contraire d’un discours. L’événement seul lui re
146i le discours d’un prophète est le contraire d’un discours. L’événement seul lui rendra sa raison. Ainsi la parabole est une éni
68 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
147n peu qu’il ne pleure… Le conseiller continue son discours… Soudain : « Je crois, très honorés Messieurs, dit Flachs en se levan
69 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
148 se trouver changé, et les hommes poursuivre leur discours, [p. 114] pénétrant dans l’horreur sans mémoire ? Il faut croire, auj
149créa. » (Nous fûmes tous saisis d’un vertige à ce discours d’une furieuse démesure, mais il y eut alors comme un [p. 118] silenc
70 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
150ance du New York Times donner une page entière au discours de son candidat, et une page entière, en regard, au discours de son a
151 son candidat, et une page entière, en regard, au discours de son adversaire ? Cependant que l’éditorial commente en termes mesu
152n les procédés de votre rhétorique française : le discours en trois points, conduit selon la logique, et précédé d’excuses et de
153meurent : la Foi, l’Espérance et la Charité… » Le discours inaugural terminé, et à peine les applaudissements se sont-ils apaisé
71 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
154s bonhommes ménagées avec art pendant le reste du discours, l’entretiendront. Ce pays n’admire pas les beaux, parleurs, bien qu’
155ssitôt politique, c’est-à-dire qu’il provoque des discours plus ou moins littéraires, un torrent de clichés qui n’ont aucun rapp
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
156 [p. 7] I Le premier des discours que l’on rassemble ici décrit la situation de l’Europe au lendemain d
157ue jour et dans chacun de nos pays. Ce recueil de discours et d’articles voudrait simplement jalonner les étapes d’une évolution
158ut ? — « dans son impuissance même »… 1 Tant de discours d’un ton presque posthume sur la « crise de l’esprit européen » produ
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
159nt démagogique au service d’un parti s’appelle un discours ; plusieurs discours de ce genre en une soirée s’appellent un émouvan
160vice d’un parti s’appelle un discours ; plusieurs discours de ce genre en une soirée s’appellent un émouvant meeting. Mais une s
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
161rope, que Churchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux initiatives indépendantes, et de leur re
162istre belge, M. Spaak, [p. 103] s’écriait dans un discours fameux : « Bousculez-nous ! » Nous sommes d’accord. La parole est mai
163s centaines d’articles sur La Haye. J’ai relu mes discours, en vue de ce recueil. J’essaye de comparer et de conclure, provisoir
75 1948, Suite neuchâteloise. VI
164nue. [p. 62] L’histoire et la théologie fuient le discours, ignorent le style. Entendrons-nous un jour quelqu’un qui chante, ou
76 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
165le‑bas de sociétés, de mouvements, de projets, de discours et de vœux. À la faveur de cette agitation, un petit groupe de jeunes
77 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
166use prudence dont l’éloge inlassable embellit vos discours. En somme, que risquez-vous ? Je cherche à voir ce qui peut vous fair
78 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
167’autre qui les laisse tomber ; l’une qui fait des discours, l’autre qui vote. La première est exactement ce que la presse et la
79 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
168 [p. 13] Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
169aine. Ces formules fournissent des conclusions de discours. De plus, elles se révèlent parfois utiles. En effet, si quelqu’un vi
81 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
170l n’en est pas de plus fréquemment citée dans les discours, manuels scolaires et écrits politiques suisses. C’est en effet la cl
171enne Dumont et Mallet du Pan, qui rédigeaient ses discours, et qui jouèrent un rôle important dans les coulisses de la Conventio
172 dans cette tentative de « mise au pas ». Dans un discours qu’il adressa aux députés suisses convoqués à Paris en 1802, le conqu
82 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
173lativement indifférent, ne donnent pas lieu à des discours enflammés ou à une littérature politique passionnée. Le commun dénomi
83 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
174raire. Et si la religion n’est présentée dans les discours officiels que sous l’espèce de clichés que l’on ressort pour les gran
84 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
175ase, et qui pouvait passer pour un cliché dans un discours très officiel. L’évêque Mynster, primat de l’Église danoise, venait d
85 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
176nergiquement formulées par M. de Gasperi dans son discours introductif, qui nous a présenté le tableau cohérent de mesures insti
86 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
177nergiquement formulées par M. de Gasperi dans son discours introductif, qui nous a présenté le tableau cohérent des mesures inst
178 à l’œuvre ? Non pas dans les faits mais dans les discours des députés adversaires de la CED. Elle atteint son degré de virulenc
179pensables, j’ai cru bon de finir sur ces mots mon discours de clôture au Capitole : Il est clair que certains sacrifices doiven
87 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
180a résistance antifasciste — qu’on se rappelle son discours à la Chambre, au lendemain du meurtre de Matteotti — était en réalité
181le au Capitole, il se leva pour lire un magistral discours synthétisant l’ensemble des travaux : c’étaient ses notes, à peine re
182asme.) Je me souviens d’un mot qu’il eut dans son discours inaugural, à propos de la Communauté des Six : « Seuls des sophistes
88 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
183exte à la démission de l’Europe. Dans son premier discours à Genève, Chou En-lai déclarait en substance : — Bas les pattes en As
89 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
184 à l’œuvre ? Non pas dans les faits mais dans les discours des députés adversaires de la CED. Elle atteint son degré de virulenc
90 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
185 d’une monnaie, ratification d’un traité, émeute, discours « retentissant », décision d’un parti, voyage d’un homme d’État, trio
91 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
186se mais luxurieuse, défi mais masochiste ; il est discours sans fin sur l’indicible. (Le Tristan de Wagner illustre bien tout ce
92 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
187ra pas toute seule. Elle ne sera pas créée par de discours et adjurations passionnées, ni par un soulèvement spontané de la mass
93 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
188 (Nous donnons plus loin un résumé analytique des discours prononcés à Genève sur ce sujet.) 2. On ne voit pas pourquoi l’Occide
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
189tienne va donc, elle aussi, parler grec. Mais son discours assemble un peuple et suscite une communauté. Celle-ci réclame un cad
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
190se mais luxurieuse, défi mais masochiste ; il est discours sans fin sur l’indicible. (Le Tristan de Wagner illustre bien tout ce
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
191que celles de la morale, et sa réalité celle d’un discours. Mais l’Histoire aujourd’hui n’est plus un conte, elle se distingue a
97 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
192que celles de la morale, et sa réalité celle d’un discours. Mais l’Histoire aujourd’hui n’est plus un conte, elle se distingue a
98 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
193e monde entre le 24 décembre et le 2 janvier, les discours bénisseurs remplaçant les nouvelles. Il est clair que dans cette opti
194 projets et d’échecs, d’actes et d’inventions, de discours et de prises de conscience, de décisions et d’accidents, mais leur va
195ion de l’Europe est né le 1er septembre 1946 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseill
99 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
196rminus des lignes de voyages interplanétaires. » (Discours de Dr. Werner von Braun aux fêtes du centenaire de la firme Seagram,
100 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
197 que « la vie politique » s’épuisait au niveau du discours, non de l’action ; au niveau des réflexes et des tempéraments, des lo