1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
1ctobre de Nerval ; forme qui permet à l’auteur de divaguer de la philosophie au lyrisme le plus échevelé en passant par la descr
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2Plus ou moins, n’est-ce pas ? Et puis l’aiguille divague vers des souvenirs, quand nous allions tous deux, ces bonnes farces,
3 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
3it. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune, hagard et fiévreux, mais comme abandonné par la grâce.
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
4it. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune, hagard et fiévreux, mais comme abandonné par la grâce.
5 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
5 leur angoisse, ils s’enfoncent dans l’incertain, divaguent dans la précision. Les lois qu’ils imaginent sont celles de la mort,
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
6autre côté, bientôt sans force ni joie créatrice, divaguant dans les rêves ou les mythes d’une pureté détachée de la vie, d’une r
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
7t sans nul doute partir des faits — sous peine de divaguer dans l’utopie — mais il doit en partir justement, aller au-delà, et d