1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1. Mais son manque de talent ne le rebute pas. Une divine violence le travaille. Elle jaillira enfin, dans l’éblouissement d’Ar
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
2dée par l’auteur — lui révèlera peu à peu le sens divin de la destinée. Ce livre à thèse est plutôt une argumentation à coups
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
3et vert lie par la grâce d’une volonté sans doute divine… p. 3 a. « Avant-propos », Revue de Belles-Lettres, Lausanne-Neu
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4le, incapable d’en comprendre les correspondances divines et humaines, insensible même à sa déchéance, abandonné à la lutte tra
5de ses besoins et de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la nature en
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
6ure sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuyait avec des bonheurs
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
7tuent une inversion méthodique de toutes les lois divines et humaines. C’est-à-dire : une méthode d’abâtardissement du peuple.
7 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
8n. Être véritablement homme, c’est avoir accès au divin. Que sert de parler d’humanisme « chrétien » ? L’humanisme est de l’h
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
9se jette dans l’Etna pour mieux communier avec la divine Nature. Mythe grec, mais devenu, par excellence, germanique ; mythe p
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
10 civilisation moderne à l’égard de toute autorité divine qui est le trait dominant de notre époque » — pour reprendre la défin
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
11 plutôt, elle est l’expression concrète d’une loi divine et humaine, et c’est ici que l’on peut voir sa profonde ressemblance
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
12nimaux au museau pointu sur leurs épaules naguère divines. Je pars à l’aventure. Bientôt je parviens à un immense salon où beau
13tête, il reçoit sur son bon visage où cette rosée divine fait perler une larme, la bénédiction de sa musique. Les petites baro
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
14a — la vérité est plus humaine, est [p. 129] plus divine, quand c’est une telle femme qui la confesse : « Celui qui entre en c
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15 originalité dans l’univers, son irremplaçable et divine originalité 16 . Or, pour l’être situé en un tel lieu, — le lieu huma
16garisent en fait une ascèse inhumaine et sans but divin. C’est pourquoi l’usage d’une sensualité consciente redevient une con
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
17cratie qu’inévitable. On pourrait dire : de droit divin, c’est encore à dire : du droit des choses telles que Dieu les a créé
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
18 à la fois la charité, le risque, l’abandon et la divine légèreté, c’est-à-dire, qu’elle récusait la grâce autant que le péché
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
19a nature. Ainsi la conception de la transcendance divine aboutit pratiquement, chez Goethe, à des affirmations nettement imman
20ait devant le Christ comme devant la « révélation divine du plus haut principe de la morale », tout en vénérant également le s
21on de la grâce. Et c’est en quoi la transcendance divine, sans cesse, se mêle à notre vie pratique et vient bouleverser nos sa
22the paraît avoir négligées ou niées : le scandale divin, le péché radical. Mais un homme de l’envergure de Goethe, s’il ne pe
17 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
23ion de scandale, et tente lâchement de réduire le divin au « surhumain » (c’est-à-dire au « trop humain »), le transcendant a
18 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
24spoir, dans les mesures humaines ou dans la folie divine ? Il semble bien que Saint-Évremond ait jusqu’au bout refusé de chois
19 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
25a personne humaine, et qui supposent une Personne divine comme auteur. Si l’on refuse cet acte de foi en la dialectique marxis
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
26nd que le tout, et qui réclame sa part d’honneurs divins. Pour le personnalisme, tel que j’ai essayé de le [p. 139] décrire pl
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
27, et l’on oublie qu’un souverain, fût-il de droit divin — et peut-être surtout dans ce cas —, ne saurait fonder son pouvoir q
22 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
28n’y a plus aucun recours de l’individu à l’absolu divin, il n’y a donc plus aucune liberté. Tous les abus de pouvoir devienne
29 effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que la personnalité n’est bien souvent que le résidu,
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
30, et qu’il ne peut être lui-même que par le droit divin de la Parole qui le distingue. Suprême humilité du solitaire ! Il ne
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
31as imposé par le fait humain primordial. Le droit divin n’est pas un droit humain élevé dans l’absolu, mais la fin de tout dr
25 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
32ent progressivement de faire en présence du Verbe divin incarné dans un homme juif, l’acte de foi impossible à l’homme, celui
26 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
33t je dis bien une expérience à la fois humaine et divine ! — que reste-t-il de la vie chrétienne ? Je vous le demande ! Mme N
34t à fait mort, — souffler sur la petite étincelle divine qui, selon les uns, subsiste en nous et pourrait rallumer d’un nouvea
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
35iles d’une vocation sur un destin, d’une vocation divine, transcendante, sur ce destin de très piètre envergure que dictaient
36s choses, mais distinguer en elles les intentions divines, pour les offrir en holocauste spirituel au Créateur. Enfin, remarque
28 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
37 en vertu du mythe, à je ne sais quels transports divins — il faut n’avoir connu que peu de solitude et peu d’angoisse, très p
38oux : car elle est bien plus que royale, elle est divine. Et dans l’analogie de la foi, l’on peut alors concevoir que la passi
39 de son amour avec une sorte d’indifférence quasi divine. Elle est au-delà du doute et de la distinction ressentie comme un dé
29 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
40ous n’avons plus guère de mesures pour les choses divines et humaines, si nous savons peser d’invisibles rayons d’énergie. Nos
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
41uisable de situations comiques ou cyniques. Droit divin de la passion, psychologie mondaine, succès du trio au théâtre — soit
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
42vers Dieu. Tel est l’amour platonicien : « délire divin », transport de l’âme, folie et suprême raison. Et l’amant est auprès
43our. La femme figure aux yeux des druides un être divin et prophétique. C’est la Velléda des Martyrs, le fantôme lumineux qui
44e toutes les sectes manichéennes, c’est la nature divine ou angélique de l’âme, prisonnière des formes créées et de la nuit de
45oureuse — doit s’élever jusqu’à se perdre dans la divine perfection. Que l’homme ne s’attache pas aux créatures, puisqu’elles
46 ni d’exaltée dissolution du moi en Dieu. L’Amour divin est l’origine d’une vie nouvelle, dont l’acte créateur s’appelle la c
47tion historique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, passion rare et méprisé
48eltes, déjà, tendaient donc à matérialiser l’élan divin, à lui donner un support corporel. Mais il y a plus, nous le savons d
49elle professe l’idée d’une création unique, toute divine et toute bonne aux origines. Notons enfin ce dernier trait : comme ce
50deux autres tiers, l’amour des parents et l’amour divin : Au second tiers conviennent Noblesse et Merci ; et le premier est
51euse d’un vêtement profane, à appliquer à l’amour divin les formules consacrées par l’usage à l’expression de l’amour humain.
52e, objet aimé mais en même temps symbole du Désir divin. Sohrawardi (mort en 1191) voyait dans Platon — qu’il connaissait par
53t l’usage était interdit, devint le symbole de la divine ivresse d’amour.) Mais compte tenu de cette difficulté particulière —
54 pouvait admettre qu’il y eût en l’homme une part divine dont l’exaltation aboutît à la fusion de l’âme et de la Divinité. Or
55t sur la nécessité de garder le secret de l’Amour divin. Ils dénoncent sans relâche les indiscrets qui voudraient s’enquérir
56n revanche, beaucoup professent que l’homme étant divin, rien de ce qu’il fait avec son corps — cette part du Diable — ne sau
57 puis oppose à la cortezia la mystique de l’Amour divin. De nombreux commentaires du Cantique des Cantiques sont écrits pour
58nue par le père se voit divisée ; où la puissance divine se divise elle-même, soit en une pluralité de dieux, comme en Grèce,
59ouer sous la forme d’un culte rendu à l’archétype divin de la femme, à condition que cette Déesse-Mère ne cesse pas d’être vi
60e l’Univers, et faisait de la femme un symbole du divin. Et c’est dans le fonds celtibérique que l’hérésie chrétienne des « p
61 au-delà de toute morale, qui ne saurait être que divin. Ainsi le philtre à la fois rive à la sexualité, qui est une loi de l
62ndément et plus indiscutablement manichéen que la Divine Comédie n’est thomiste. [p. 152] Il reste que Gottfried explicite la
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
63 de leurs souffrances. Plus la lumière et l’amour divin sont vifs, plus l’âme se voit souillée et misérable en sorte qu’ « el
64 revient la même plainte de l’âme sur « l’abandon divin, tourment suprême ». Sur « ce vide profond… cruelle disette des trois
65ation, non par la voie inverse, allant de l’Amour divin aux métaphores, qui convient pour les grands mystiques.) Ceci dit, no
66 imparfaite ; tandis que pour le chrétien l’amour divin est un malheur recréateur. Loin de nier l’amour profane, il aboutit à
67e un élan hors du monde créé. Cette fuite dans le divin — ou « enthousiasme » — cette transgression des limites de l’humain,
68’une manière fatale, par une exaltation en termes divins de l’amour sexuel. À l’inverse, on peut observer chez les mystiques l
69procréation, s’élève en se purifiant à la ferveur divine, mais n’en conserve pas moins les éléments de l’homme fervent. » Pour
70hart l’expression authentique [p. 171] de l’union divine, mais bien l’agapè, dont ne parlent et que ne connaissent ni Plotin n
71 Dieu puisse être abolie : l’âme ne peut se faire divine, mais seulement semblable à Dieu. Elle contemple Dieu dans le miroir
72e de sa propre personnalité, est unie à la vérité divine qui respecte la distinction. » Et ailleurs : « L’abîme qui nous sépar
73 se soient opposés sur le point précis de l’union divine, rendait possible une confrontation. Mais la lecture des mystiques fr
74uvante, comme ils tendent à mettre l’humain et le divin sur le même plan, soit en contemplant le divin avec des yeux profanes
75le divin sur le même plan, soit en contemplant le divin avec des yeux profanes, soit en considérant l’humain sous une interpr
76t en considérant l’humain sous une interprétation divine. [C’est moi qui souligne.] c) Surtout l’amour courtois et l’amour di
77ouligne.] c) Surtout l’amour courtois et l’amour divin s’exaltent l’un et l’autre dans la même conception héroïque de l’obli
78raman) qu’il faut chercher la synthèse de l’amour divin et de l’amour courtois, mais chez les troubadours provençaux du xiie
79de Dieu et de l’âme, ce qui entraînait le bonheur divin et le malheur de tout amour humain ; tandis que l’orthodoxie pose que
80’union est impossible, ce qui entraîne le malheur divin et rend l’amour humain possible en ses limites. D’où il résulte que l
81lon l’hérésie correspond au langage de la passion divine selon l’orthodoxie. On se trouve donc en présence d’une continuelle i
82dant de ses origines mystiques on ne sait quoi de divin, de faussement transcendant — une illusion de gloire libératrice dont
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
83i est propre et qui n’a rien à voir avec l’ardeur divine. Jacob Boehme. 1. D’une influence précise de la littérature sur les
84 sublime départ : Un ange crie en l’Intelligence divine et dit : — Seigneur, dans le monde se voit une merveille en l’acte qu
85ultisme, enseignait que la lumière est la matière divine… Il reste cependant que la doctrine de Milton est bien plus « rationn
86ous sommes des esprits émanés de Dieu, des germes divins. Un jour nous deviendrons ce que notre Père est lui-même. 156 Et d
87nissant l’amour comme « une maladie du désir, une divine langueur… » 157 . L’exaltation de la mort volontaire, amoureuse et di
88élan qui portait l’âme vers la lumière et l’unité divine, considéré du point de vue de ce monde n’est plus qu’un élan vers la
89 par exemple l’alcoolisme par rapport à l’ivresse divine que chantaient les mystiques arabes. L’exemple du théâtre « parisien 
90té la joie de vivre. Nous nous vengerons de vos « divines ». La femme est d’abord une femelle. Nous la ferons se traîner sur le
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
91ssus décrit plus haut, dans le domaine de l’amour divin. Francisco de Ossuna (l’un des maîtres de sainte Thérèse les plus imb
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
92le seul But de l’amour infini ne peut être que le divin : Dieu, notre idée de Dieu, ou le Moi déifié. Mais pour celui que le
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
93 en vertu du mythe, à je ne sais quels transports divins — il faut [p. 330] n’avoir connu que peu de solitude et peu d’angoiss
94oux : car elle est bien plus que royale, elle est divine. Et dans l’analogie de la foi, l’on peut alors concevoir que la passi
95 de son amour avec une sorte d’indifférence quasi divine. Elle est au-delà du doute et de la distinction ressentie comme un dé
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
96haiteront d’être libérés des tourments de l’amour divin : c’est là bien entendu, comme chez les troubadours, une manière d’ex
97badours chantent l’amour malheureux. Mais l’amour divin des cisterciens obtient au contraire sa récompense. « On lui est uni
98r vie, correspond à la première touche de l’amour divin, à la conversion du chrétien. Gottfried de Strasbourg peignant l’amou
99 la littérature courtoise ». Leurs poèmes d’amour divin sont connus, publiés et traduits aujourd’hui en plusieurs langues. L’
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
100n’y a plus aucun recours de l’individu à l’absolu divin, il n’y a donc plus aucune liberté. Tous les abus de pouvoir devienne
101 effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que la personnalité n’est bien souvent que le résidu,
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
102i représenterait, en somme, un privilège de droit divin. Nous savons que la neutralité est une conception menacée ; qu’elle e
40 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
103de l’éternité et du temps. Ce sont des intentions divines, des messagers, — comme le dit leur nom grec, agellos ; des serviteur
104de servir, il a refusé de transmettre son message divin, il a voulu se faire original, auteur de son destin, porteur de ses l
105c’est de jeter un doute sur la réalité de la voix divine, et donc sur la réalité elle-même et ses structures. [p. 36] « Dieu
106tions que posent les lois de la Création, l’ordre divin et la nature de l’homme 5 . Et voici le deuxième temps de la tentatio
107 maudit. Pour avoir voulu dépasser l’état d’image divine et se faire vraiment dieux, ils se trouvent déchus de leur humanité p
108ir, d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne prévoit pas. Satan, lorsqu’il tente le Christ, lui propose trois u
109cher c’est tricher avec l’ordre, opposer à la loi divine nos dérogations égoïstes, fautes de calcul et courtes vues intéressée
110e à se fermer l’invisible et l’infini du possible divin. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’ombre était la créati
111 qu’il instille en notre cœur au sujet de l’ordre divin, Satan nous porte à désirer un meilleur bien, qu’il nous désigne. C’e
112 faire croire qu’il n’y a pas de juge, ni d’ordre divin du réel, et aussitôt que nous l’avons cru, de nous accuser de contrav
41 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
113ns nos dieux Certes, il existe aussi un incognito divin, et c’est l’Incarnation, c’est-à-dire Dieu caché autant que révélé da
114et irremplaçable, et comme prédestiné par un acte divin. Croyance essentiellement chrétienne à l’origine, et dont cette phras
115é telle goutte de sang pour toi. » Mais l’idée du divin dans un être, source et objet de tout amour profond, va faire naître
116e parce qu’il peut choisir de créer selon l’ordre divin, ou au contraire selon ses propres utopies. C’est donc en tant qu’ell
117ent l’humanité de l’homme. Le sexe n’est pas plus divin qu’il n’est honteux, mais il est lié intimement aux fonctions les plu
42 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
118’amour et l’objet de l’amour, la prière et le vœu divin. Si moi, petit individu, erreur insignifiante, parole articulée dans
119 de converger avec l’ordre cosmique et le vouloir divin, tout indigne encore que je reste, et vulnérable dans ma chair, j’ai
120’est être seuls en masse. La solitude est un état divin qui chez l’homme tourne vite au diabolique. « En la solitude un homme
43 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
121cher c’est tricher avec l’ordre, opposer à la loi divine nos dérogations égoïstes, fautes de calcul et courtes vues intéressée
44 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
122e parce qu’il peut choisir de créer selon l’ordre divin, ou au contraire selon ses propres utopies. C’est donc en tant qu’ell
123ent l’humanité de l’homme. Le sexe n’est pas plus divin qu’il n’est honteux, mais il est lié intimement aux fonctions les plu
45 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
124 faire croire qu’il n’y a pas de juge, ni d’ordre divin du réel, et aussitôt que nous l’avons cru, de nous accuser de contrav
46 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
125 c’est de jeter un doute sur la réalité de la loi divine, et donc sur la réalité elle-même et ses structures. « Dieu a-t-il ré
126tions que posent les lois de la Création, l’ordre divin et la nature de l’homme. Et voici le deuxième temps de la tentation :
127sir d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne prévoit pas. Satan, lorsqu’il tente le Christ, lui propose trois u
47 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
128nito du Diable. Mais il existe aussi un incognito divin, et c’est l’Incarnation, c’est-à-dire Dieu caché autant que révélé da
48 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
129ion, et il ne peut être lui-même que par le droit divin de la Parole qui le distingue. Suprême humilité du solitaire ! Il ne
49 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
130de foi, et par là même, preuves paradoxales de la divine inspiration des Écritures. Enfin, l’antagonisme entre l’auberge où de
131simultanément. ⁂ Dire que le sens du transcendant divin est, chez Kafka, presque physique, c’est risquer une contradiction da
50 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
132 » De là à penser que le rêve est un « vestige du divin », il n’y a que l’épaisseur d’un scrupule d’orthodoxie, d’une dernièr
133ésuppose l’existence d’un centre ou d’un tréfonds divin de l’âme (c’est l’Ungrund de Jakob Boehme), dont on ne peut rien dire
134me, m’entraîna au-devant d’une réalité invisible, divine, d’une ineffable splendeur. Un indicible ravissement me souleva tout
135autre chose que de saluer là l’écho d’un discours divin. » 87 Alors le doute n’est plus permis : l’analogie purement formel
136ces méconnaissables et qu’il sera tenté de croire divines. Et il est juste que les premières touches de l’Esprit rendent le moi
51 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
137e battus, se comportent en propriétaires de droit divin de la victoire en général. La seule solution « possible » serait donc
52 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
138uménisme considère que la diversité des vocations divines n’est pas une imperfection de l’union, mais sa vie même. Un deuxième
53 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
139te des choses d’ici-bas, un prophète sans mission divine, quelle défense osera-t-il produire qui ne soit pas aussi son jugemen
54 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
140. Car ce n’est pas le savoir que tu veux, mais la divine connaissance du présent. Or cette connaissance est interdite. Et c’es
55 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
141ils Pélops, pour faire servir sa chair à la table divine. Les liqueurs d’immortalité sont ici comme des signes de la Grâce, do
56 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
142, Juifs réformés, Hindouistes, Huguenots, Science divine, Congrégationalistes, Réformés hollandais, Scientistes, Baptistes, Mo
57 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
143jet irremplaçable et comme prédestiné par un acte divin. » Ces lignes, écrites en Amérique, trahissent une critique inconscie
144 plus que désinvolte, d’une propriétaire de droit divin. Qu’un incident de voyage ou de service la mécontente pour quelque ra
145t le Mal, ni ses désirs des signes de malédiction divine. Peu ou point de pudeur, la nudité triomphe avec le plus grand nature
58 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
146a cortezia des Troubadours la mystique de l’amour divin d’un saint Bernard, et comme à l’histoire exemplaire vécue par Héloïs
147’y a plus de Dieu au-dessus des nations. Le droit divin se traduit donc par le droit de l’État le plus fort. Celui-ci ne conn
59 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
148définition de la personne, à partir des Personnes divines, et particulièrement de celle du Christ, vrai Dieu et vrai homme à la
149ire (Guelfes et Gibelins) reflète encore celle du divin et de l’humain (au prix des équivoques et des abus que l’on sait) il
150 effort passionné pour atteindre la vraie réalité divine, en pleine connaissance de la réalité du monde. Ce Dieu qui exige la
151e cosmos revêt certains des attributs de Dieu. Le divin prend alors les noms les plus bizarres : il est tantôt la forme arché
152e. (D’où la tentation naturelle de l’assimiler au divin.) Au stade présent de l’Aventure occidentale, dont la science est la
60 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
153es sera [p. 16] bon, s’il fait partie de l’effort divin dans l’homme, très mauvais s’il procède de notre orgueil. Le mal n’es
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
154’Hindou, il s’agit d’arriver à la connaissance du divin non par le « saut de la foi », qui ne procure pas une connaissance su
155nisée. L’Hindou grégaire n’est seul que devant le divin. L’Occidental, jaloux de sa vie privée, s’assemble dans l’église où l
156mme les idoles le bord ou la lisière des Réalités divines. » [p. 33] Toute magie dépasse la personne, ou plutôt la dissout dan
157tule la suppression de la différence entre le Toi divin et le moi de l’homme. En revanche, l’Occident s’atteste et s’actualis
158» et s’être engagé sur la voie de la connaissance divine, « il faut demeurer dans l’action, gardant un esprit égal, que l’acti
159ns péché, sans contradiction ni remords. Elle est divine, et nous sommes criminels. Si le moi n’est qu’une illusion temporaire
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
160 deux réalités radicalement distinctes : le Verbe divin et la chair. « Au commencement était la Parole, et la Parole était a
161e transcendant, reliant l’individu comme vocation divine à la communauté comme amour du prochain. Cet homme, mieux libéré que
162ue de l’âme. Foi, non pas connaissance directe du divin. Histoire au lieu de Mythe. Admission de la chair, et par là de la ma
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
163définition de la personne, à partir des Personnes divines, et particulièrement de celle du Christ, vrai Dieu et vrai homme à la
164te forme : comment concilier l’unité de l’essence divine et la diversité des « aspects » du Dieu révélé (Père, Fils, et Saint-
165, comment concilier en un seul être historique et divin, Jésus-Christ, les deux termes, vrai homme et vrai Dieu ? Le résultat
166de ce débat fondamental fut la notion de Personne divine, plus tard transférée par analogie à la personne humaine, c’est-à-dir
167ntinomie fondamentale, originelle, de la Personne divine, ne saurait être résolue ni dépassée. Elle doit être assumée par la f
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
168a cortezia des Troubadours la mystique de l’amour divin d’un saint Bernard, et comme à l’histoire exemplaire vécue par Héloïs
169’y a plus de Dieu au-dessus des nations. Le droit divin [p. 114] se traduit donc par le droit de l’État le plus fort. Celui-c
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
170llustre voulut s’appeler Colon… mû par la volonté divine qui l’avait choisi pour réaliser ce que son nom et son prénom signifi
171on va, mauvais de rêver des voies qu’on appellera divines : fabulation du cœur de l’homme, irrépressible, mais qui peut lui fai
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
172ire (Guelfes et Gibelins) reflète encore celle du divin et de l’humain (au prix des équivoques et des abus que l’on sait) il
173 effort passionné pour atteindre la vraie réalité divine, en pleine connaissance de la réalité du monde. Ce Dieu qui exige la
174e cosmos revêt certains des attributs de Dieu. Le divin prend alors les noms les plus bizarres : il est tantôt la forme arché
175e. (D’où la tentation naturelle de l’assimiler au divin.) Au stade présent de l’Aventure occidentale, dont la science est la
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
176s humaines sera bon, s’il fait partie de l’effort divin dans l’homme ; très mauvais, s’il procède de notre orgueil. Le mal n’
68 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
177) Mais en bonne foi, parce que notre religion est divine (lisez parce que notre Parti est socialiste), doit-elle régner par la
69 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
178s n’empêchent nullement la Bible et l’Odyssée, la Divine Comédie, Shakespeare et Baudelaire d’agir sur nous. Que le héros affr
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
179e tout homme [p. 14] converti, recréé par l’Amour divin, va devenir, dans l’imitation de Jésus-Christ, vraie vocation et vrai
180distingue et relie à la fois. Il relie au mystère divin, mais aussi au mystère de ce « prochain » visible dont la personne re
181uge du sexuel. Notre mystique, science de l’amour divin, s’est développée très tardivement, dans des formes et selon des voie
182les Védas et les Upanishads, reliant le sexuel au divin ; encore moins, des célèbres sculptures aux façades des grands temple
183éché, plutôt que le signe positif d’une filiation divine… 6 En revanche, les Églises chrétiennes, suivies jusqu’à nos jours
184 donc, exalté d’une part comme l’image de l’amour divin, mais vilipendé d’autre part comme l’ennemi de la vie spirituelle, to
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
185p. 121] et libre de la vérité. C’est donc l’amour divin lui-même qui exige la communication indirecte, voilée, rejoignant l’h
186é de l’inclination amoureuse arrive à une entente divine avec l’absurdité du sentiment religieux ». Mais on comprend qu’elle n
187leur désert. Et c’est aussi le prêtre ou le héros divin dans les religions antiques et primitives : celui qui est assez saint
188a trompé la femme en elle, en abusant de son rôle divin d’animateur [p. 149] pour satisfaire seulement le plaisir de ses sens
189ens. 54  » Toute magie sexuelle mise à part, le « divin » ramené à l’humain, et l’âme n’étant plus confondue avec l’esprit ou
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
190les de pensée en tension : Incarnation, Personnes divines à la fois distinctes et reliées. D’où la définition de la [p. 211] pe
191aque Spirituel, son individualité absolue, le Nom divin, investi en lui. 94  » Ainsi donc, et selon les admirables commentair
192me notre « individualité éternelle », notre « Nom divin », ce que le vieil Iran désignait comme Fravarti 95 . » L’Ange des s
193t « aveugle », enveloppe obscurcissante d’une âme divine. Ainsi parlent tous les Upanishads, et les premiers écrits [p. 217] c
194109  » Ibn’Arabî distingue trois amours : l’amour divin du Créateur pour sa créature, et d’elle pour Lui ; l’amour spirituel
195nnaît soudain dans l’Aimé cette Forme sensible du divin, cette théophanie que l’âme peut aimer dans toutes les dimensions de
196 l’amour naturel, possessif — mais une virtualité divine que l’amant « imagine » (dont il devine l’Image) et qu’il tend à fair
197Ibn’ Arabî, à la Mekke, comme figure de la Sophia divine). Que l’amant tende à contempler l’être aimé, à s’unir en lui, à en p
198te jouissance, tout plaisir est une expérience du divin… Mais l’amour parfait est celui dont l’objet n’est pas limité. C’est
199 cette approbation du plaisir comme expérience du divin, comparons-les aux diatribes d’un saint Paul annonçant la « colère de
73 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
200 le néant ne serait pas conçu, ni l’être. L’amour divin, venant de Dieu, retourne à Dieu, posant en son point de réflexion et
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
201lité tiennent en peu de pages. Les voici. Amour divin Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique… (Luc, III, 1
202crois, que les développements de Jean sur l’amour divin (aux chapitres 14, 15 et 17) et les répétitions, dans les deux autres
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
203ir détaché de l’instinct et tourné vers l’essence divine. La cortezia des troubadours décrit à mots couverts (mais bien assez
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
204e s’approcher, de toucher le joli animal, dont la divine odeur, se répandant au loin, dominait même le souffle embaumé de la p
205t entendre ces mots : « Où m’emportes-tu, taureau divin ? Qui es-tu ? Comment peux-tu parcourir des chemins dangereux aux ani
206es Européens ». Cet auteur croit moins à la fable divine qu’à la possible valeur ethnographique du mythe : Aucuns, méprisants
207 Rayonna, seul ardent, sur la glauque étendue, Le divin Taureau dit : — Ô Vierge ne crains rien. Viens ! Voici l’île sainte a
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
208. Cette dernière ayant été enlevée par le taureau divin (ou par le roi de Crète Taurus), les cinq fils d’Agénor partent à sa
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
209asculin eurôpos. « Zeus qui voit loin » a sa cité divine sur l’Olympe : dans [p. 32] le massif de l’Olympe, le Pénée prend sa
210; Hellé et Hélène sont un seul et même personnage divin. Callimaque, dans son Épithalame pour Hélène indique que le plane éta
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
211 du repos et de la paix ; et sa tâche est presque divine, selon la parole sainte : tu l’as placé peu au-dessous des anges. D’o
212rt le monde universellement en paix, sauf sous le divin Auguste monarque, alors qu’existait une Monarchie parfaite. Que le ge
213nce ; ni la sensibilité par la douceur de l’appel divin, lorsque les trompettes divines, au nom du Saint-Esprit, annoncent :
214 douceur de l’appel divin, lorsque les trompettes divines, au nom du Saint-Esprit, annoncent : « combien il est bon, combien il
215es grands, des nobles et de nos docteurs en droit divin et humain, à cet acte d’alliance, de paix, de fraternité et de concor
216tabli avant tout à la gloire et à l’honneur de la divine majesté de la sainte Église romaine et de la foi catholique, de défen
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
217ai imaginé comme un animal d’un certain caractère divin. 83  » Érasme est le type même de ces grands hommes du xvie siècle q
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
218pays meilleure que celle des autres. Les sages et divins esprits pénétrent bien plus loing, et considèrent que l’harmonie du m
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
219ciennes fut perpétuée par la nécessité du service divin. Cette connaissance demeura longtemps sans produire des effets sensib
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
220a paix, pendant que lui profère que la guerre est divine ; elle voit dans le catholicisme et le protestantisme deux besoins co
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
221érusalem nouvelle, le siège sacré du gouvernement divin sur la terre. Des princes soumettaient leurs différends au Père de la
222sciences [p. 216] à détruire toutes les traces du divin, à déshonorer par des sarcasmes le souvenir de tous les événements et
223eil de la religion sera menée selon un vaste plan divin où rien ne sera négligé. Personne ne protestera plus alors contre la
224annoncez par la parole et par l’action l’évangile divin, et restez fidèles à la foi véritable et infinie, jusque dans la mort
225re ne pourra jamais servir la cause du vrai et du divin, et l’Église s’écarta [p. 227] de sa vraie vocation dès qu’elle comme
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
226ttir l’élément humain qui la corrompt à l’élément divin qui la purifie. La société a suivi une voie différente. En donnant po
227er la raison et la volonté de l’homme à l’élément divin, et l’autre à laisser de côté l’élément divin et à proclamer l’indépe
228ent divin, et l’autre à laisser de côté l’élément divin et à proclamer l’indépendance et la souveraineté de l’élément humain…
229deux cas, il y a mission et messianisme, mission (divine ou historique) de la Russie, face à l’Europe qui a perdu la vraie rel
230sion de l’Orthodoxie, en laquelle seule …la face divine du Christ s’est conservée dans toute sa pureté. Peut-être est-ce là t
231umanité, qu’il ait à conserver en lui cette image divine afin, lorsque le temps sera venu, de la révéler à un monde qui a perd
232mondains qui ne sauraient être résolus que par le divin, et auxquels seul le christianisme pourrait répondre, a déjà répondu
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
233ice, la justice et l’amour, et dont la source est divine, c’est à condition qu’elles reconstruisent leur philosophie politique
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
234 prophètes d’Israël, ces démagogues fulgurants et divins, ont déposé dans notre esprit cette soif révolutionnaire de la justic
235eul point de vue de la spiritualité et de l’amour divin, elle écarte de la vraie tradition européenne tout ce qui n’est pas g
236isère humaine y est exposée, et cela chez un être divin en même temps qu’humain. Les récits de la Passion montrent qu’un espr
237n. Les récits de la Passion montrent qu’un esprit divin, uni à la chair, est altéré par le malheur, tremble devant la souffra
238privées, mais ils n’avaient pas une seule légende divine d’origine proprement romaine — est un trait qu’on ne rencontre nulle
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
239ordres sacrés, plus que le respect de la création divine ou le désir de servir l’homme en le libérant de la Nature, qui semble
240u aussi des hommes jetés en pâture à leur faculté divine, au bénéfice de tous ceux qui en seront dignes ? La justice de la Bib
89 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
241jective et libre de la vérité. C’est donc l’amour divin lui-même qui exige la communication indirecte, voilée, rejoignant l’h
242é de l’inclination amoureuse arrive à une entente divine avec l’absurdité du sentiment religieux ». Mais on comprend qu’elle n
90 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
243leur désert. Et c’est aussi le prêtre ou le héros divin dans les religions antiques et primitives : celui qui est assez saint
244a trompé la femme en elle, en abusant de son rôle divin d’animateur pour satisfaire seulement le plaisir de ses sens » 128 .
245ns » 128 . Toute magie sexuelle mise à part, le « divin » ramené à l’humain, et l’âme n’étant plus confondue avec l’esprit ou
91 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
246les de pensée en tension : Incarnation, personnes divines à la fois distinctes et reliées. D’où la définition de la personne hu
247aque Spirituel, son individualité absolue, le Nom divin, investi en lui. 61  » Ainsi donc, et selon les admirables commentair
248re “individualité [p. 590] éternelle”, notre “Nom divin”, ce que le vieil Iran désignait comme Fravarti 62 . » L’Ange des so
249t « aveugle », enveloppe obscurcissante d’une âme divine. Ainsi parlent tous les Upanishads, et les premiers écrits canoniques
25076  » Ibn ’Arabî distingue trois amours : l’amour divin [p. 603] du Créateur pour sa créature, et d’elle pour Lui ; l’amour s
251nnaît soudain dans l’Aimé cette Forme sensible du divin, cette théophanie que l’âme peut aimer dans toutes les dimensions de
252 l’amour naturel, possessif — mais une virtualité divine que l’amant « imagine » (dont il devine l’Image) et qu’il tend à fair
253Ibn ’Arabî, à la Mekke, comme figure de la Sophia divine). L’analyse d’Ibn ’Arabî ne cesse de gagner en profondeur : que l’ama
254te jouissance, tout plaisir est une expérience du divin… Mais l’amour parfait est celui dont l’objet n’est pas limité. C’est
255 cette approbation du plaisir comme expérience du divin, comparons-les aux diatribes d’un saint Paul annonçant la « colère de
92 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
256troduction] (1960-1961) be Les régimes de droit divin, les théocraties et les dictatures ne demandent que l’obéissance de l
93 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
257hèbes 10 . Fable ambiguë, comme toutes les choses divines, ménageant notre liberté d’interprétation et de décision… Voici ce qu
94 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
258eu servent-ils encore ? À quelle idée de l’homme, divine ou idéale, correspond aujourd’hui l’entreprise de l’Université occide
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
259 sans [p. 65] discussion. (C’était jadis le droit divin des rois, c’est aujourd’hui le suffrage universel.) Le phénomène est
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
260 donc de nous croire protégés par toutes les lois divines et humaines, comme si le monde où nous vivons était fait à notre mesu
97 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
261un ordre plus humain : par quoi je veux dire plus divin. Et ne me demandez pas si je crois que cela réussira : car nous ne so
98 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
262eu servent-ils encore ? À quelle idée de l’homme, divine ou idéale, correspond aujourd’hui l’entreprise de l’Université occide
99 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
263s, les tableaux que nous avons vus, les images du divin que nous livrent les siècles de notre civilisation, modifient sans nu
100 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
264n déduite des dogmes relatifs aux trois Personnes divines, et surtout à la deuxième, va nous servir de module. La personne huma