1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
1e que le Créateur n’a point accordés à l’actuelle division horaire des journées… Monsieur, répondent les fonctionnaires responsa
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
2royait. Mais la question reste de savoir si cette division interne, une fois reconnue, doit être acceptée ou surmontée. Pour moi
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
3ats d’injustice, d’isolement et d’impuissance. La division de nos journées en 8 heures de travail et 8 heures de loisir est une
4tonomes : la production et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire que nous en pâtis
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
5ats d’injustice, d’isolement et d’impuissance. La division de nos journées en 8 heures de travail et 8 heures de loisir [p. 234]
6tonomes : la production et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire que nous en pâtis
5 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
7l’individu. L’individu est le terme dernier de la division objective d’une société au sens des sociologues. Il joue, sur le plan
6 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
8ouvoir « appliquer » la méthode cartésienne de la division parcellaire.) Le « sérieux » universitaire consiste, en gros, à décon
7 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
9’agit de lutter contre la tendance naturelle à la division du travail. Il faut créer des êtres dirigeants qui conservent une vue
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
10raison dont il s’agit ici est d’abord un agent de division. Elle veut diviser pour régner, car c’est ainsi que l’homme soumet à
11souci des fins dernières de l’homme, son œuvre de division réelle et d’organisation abstraite. Tout cela pouvait être prévu dès
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
12es maintenir, parce qu’elles portent en elles une division secrète, un principe de dissolution. C’est alors l’avènement des fins
13subordonne, — c’est un mensonge, un instrument de division. Car on la veut — et on veut autre chose. Ainsi l’action va d’un côté
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
14formes qui les trahissent. Nous retrouvons ici la division du mot et de la pensée, qui a pour premier effet de priver la pensée
11 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
15unité future des chrétiens, par-delà les funestes divisions de l’orthodoxie et du libéralisme ? Mais revenons à la situation de d
12 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
16ans doute encore une pensée plus inquiétante. (La division du livre en aphorismes d’une ou deux pages facilite heureusement ce g
13 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
17ar tout ce qui n’est pas vrai comporte en soi une division et divise la volonté qu’on met à le réaliser. [p. 975] Tel est le suj
14 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
18qu’il n’est pas toujours facile d’apercevoir. Les divisions générales [p. 194] paraissent être : Dieu — L’homme — Jésus-Christ —
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19morales et économiques des habitants de l’île. 1. Division des terres. — J’ai pu vérifier à plusieurs reprises l’extraordinaire
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20ombattant ; — les Survivants de l’Alsacienne (66e division) ; [p. 210] — les « exclus » vieux travailleurs ; — les Mutilés et I
21ire, mais mal dites. J’accepte à la rigueur cette division du monde en gros et en petits, si c’est le seul moyen pratique de fai
17 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
22morales et économiques des habitants de l’île. 1° Division des terres. — J’ai pu vérifier à plusieurs reprises l’extraordinaire
18 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
23oduisent dès lors les méthodes capitalistes de la division du travail et du salariat. Ils font travailler à domicile tout un pro
24e poursuivit dans les cadres du mercantilisme. La division profonde des classes, l’élévation sociale à base exclusive d’immorali
19 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
25panique déclarée. D’ailleurs, sans compter que la division de l’Europe en fascistes et communistes est une des plus lourdes farc
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
26 Ils semblent refléter, mais en la surmontant, la division des consciences (elle-même productrice de mauvaise conscience), dans
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
27 perpétuelle jusqu’au démembrement inévitable. La division des Suisses en deux camps religieux eut au moins pour effet de tuer e
22 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
28rise européenne, si elle parvient à surmonter ses divisions, et à collaborer à sa manière à l’édification d’un ordre neuf. 2. L’e
23 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
29essé de démontrer que Roosevelt signifiait ruine, division, guerre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des parti
30ion, d’une manière d’ailleurs imprévisible. Cette division des citoyens en deux masses à peu près égales, — je serais tenté de d
24 1944, Les Personnes du drame. Introduction
31grand talent spéculatif pour donner une meilleure division. Quand une classification n’épuise pas idéalement son objet, n’import
25 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
32ur de l’homme même. Ils sont sans force contre sa division secrète. Ce que j’ai fait, ce n’est pas moi. Je suis la différence qu
26 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
33culture. Car l’époque bourgeoise a été une ère de division, d’absence de parenté et de commune mesure entre idéal et pratique, e
27 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
34allu de peu que je ne fusse mobilisé dans quelque division américaine. Je me battais, je devenais un héros… J’ai eu de la chance
28 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
35ologique et religieux entre l’unité imposée et la division irréfléchie, entre la centralisation rigide et l’éparpillement poussi
36à la gloire de l’unité des hommes, conduisit à la division de leur langage. Il convient de laisser aux théologiens le soin de dé
37oppose à l’union. Elle transforme la diversité en division. Alors il y a scandale, et c’est alors que le corps souffre dans son
38llement une fonction distincte, mais seulement la division ou la duplication accidentelle d’un même organe, n’ont rien de mieux
39e de l’homme. Au conflit qui oppose l’unité et la division dans le plan de l’Église, correspond terme à terme le conflit qui opp
29 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
40re s’y faisait virulente, entraînant de nouvelles divisions, jusqu’à donner naissance à des « églises » qui ne comptaient que que
30 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
41essé de démontrer que Roosevelt signifiait ruine, division, guerre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des parti
42ion, d’une manière d’ailleurs imprévisible. Cette division des citoyens en deux masses à peu près égales — je serais tenté de di
43, toutes les données de la question, le nombre de divisions dont Staline dispose, le rythme de sa production de guerre, ses perte
31 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
44re s’y faisait virulente, entraînant de nouvelles divisions, jusqu’à donner naissance à des « églises » qui ne comptaient que que
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
45re nous Européens, nous sentions donc surtout nos divisions. Aujourd’hui, les Deux [p. 91] Grands ont paru dans leur force : tout
33 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
46à l’Est. À l’Ouest, qu’avions-nous à offrir ? Nos divisions ; [p. 117] nos expériences économiques mal engagées et mal soutenues,
47e nous apprenions à distinguer entre diversité et division ; il est urgent que nous apprenions à voir et à sentir que l’oppositi
48et la diversité, bien au contraire ; mais que nos divisions signifient pratiquement la mort prochaine de nos diversités. Voyons d
49ir en fait, cette diversité naturelle est devenue division arbitraire. Elle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacun
50onomies nationales. Ce n’est qu’en surmontant nos divisions que nous sauverons notre diversité. Cette règle vaut aussi pour nos
51 ces diversités à leur tour tendent à devenir des divisions mortelles. Tandis que les frontières étatiques cloisonnent l’Europe v
52« unité » totale, aussi dangereuse que toutes nos divisions. On pouvait donc prévoir, avant le congrès, que l’inconsistance « uni
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
53utopie s’il n’existait, en deçà et au-delà de nos divisions actuelles, linguistiques, religieuses, et politiques, une entité euro
54e manière uniforme, donc tyrannique. Diversité et division des nations et des idéologies 6. Cette description succincte de l’hom
55ir en fait, cette diversité naturelle est devenue division arbitraire. Elle appauvrit nos échanges culturels. Elle laisse chacun
56onomies nationales. Ce n’est qu’en surmontant nos divisions que nous sauverons notre diversité. [p. 155] 7. Cette règle vaut aus
57 ces diversités à leur tour tendent à devenir des divisions mortelles. Tandis que les frontières étatiques cloisonnent l’Europe v
58est divisée, et la plus grave menace vient de ses divisions. Appauvrie, encombrée de barrières qui empêchent ses biens de circule
35 1948, Suite neuchâteloise. III
59. Il est composé de douze Juges partagés en trois divisions… Les quatre Conseillers d’État les plus anciens forment la première d
60llers d’État les plus anciens forment la première division ; ces Conseillers sont Nobles. La seconde comprend les quatre Châtela
61Boudry, Valtravers et Thielle… Enfin la troisième division est composée de quatre Conseillers de la ville de Neuchâtel. Ce Tribu
36 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
62est divisée, et la plus grave menace vient de ses divisions. Appauvrie, encombrée de barrières qui empêchent ses biens de circule
37 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
63re morte, s’il n’existait, en deçà et au-delà des divisions qu’il nous faut surmonter, une entité européenne bien vivante, un sen
38 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
64ropéennes, et qui ne recouvrent pas les anciennes divisions. (Ces dernières ne se retrouvent, mais notablement atténuées, que dan
39 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
65ge étendu, la ruine à bref délai, les trois cents divisions de l’Armée rouge. D’une part, on peut penser qu’au point où nous en s
40 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
66ndé nos civilisations. Au fait géographique de la division de l’Europe en compartiments relativement isolés, il faut rattacher l
67é de les résoudre un jour. Je ne dirai pas que la division de l’Europe en vingt nations, chacune trop petite, rend compte de tou
68pte de la névrose d’infériorité que j’ai dite. La division de l’Europe nous prive de la puissance dont tous les éléments sont po
69ents sont pourtant parmi nous, mais dispersés. La division de l’Europe paralyse notre culture aussi, puisqu’il n’est pas de cult
41 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
70par une armée solide et un terrain redoutable aux divisions blindées. Qu’en est-il aujourd’hui ? Tout est changé. Les conflits qu
71ains de nos voisins. Qu’ils comptent plutôt leurs divisions ! Nous en avons, je le crains, plus qu’eux tous réunis. Il n’y a qu’u
42 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
72ge étendu, la ruine à bref délai, les trois cents divisions de l’armée rouge. D’une part, on peut penser qu’au point où nous en s
43 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
73ge étendu, la ruine à bref délai, les trois cents divisions de l’armée rouge. D’une part, on peut penser qu’au point où nous en s
44 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
74change qui ne tenait aucun compte de nos récentes divisions administratives et douanières. Le champ d’action optimum d’une œuvre
45 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
75le, en 1315, 600 Suisses exterminent une « Panzer division » de 11 000 chevaliers lourdement armés. On a découvert récemment que
76e transformé en bastion puissamment fortifié, les divisions de la seule armée intacte du continent (600 000 hommes) veillaient nu
77n elle-même n’eussent peut-être pas suffi, si les divisions religieuses et surtout les jalousies entre les cantons citadins et ca
78mieux enfin qu’une victoire acquise au prix d’une division durable entre les membres de l’alliance, ou d’une tyrannie centralisé
79une tyrannie centralisée destinée à masquer cette division. [p. 54] C’est peut-être en fin de compte dans cette volonté de prés
46 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
80 général, mais colonel commandant de corps (ou de division, ou de brigade) ; que le général en chef, nommé par les Chambres, ne
47 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
81change qui ne tenait aucun compte de nos récentes divisions administratives et douanières. Le champ d’action optimum d’une œuvre
48 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
82ins menacée de l’intérieur et de l’extérieur. La division de notre continent en 21 nations sottement rivales, dont aucune n’est
83tion qu’elle a rendue mondiale ; affaiblie par sa division mais déjà parvenue à la veille de s’unir, — ce problème va nous appar
49 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
84nous fédérer ne vient pas des Russes, mais de nos divisions. L’offensive de paix soviétique ne change rien au fait fondamental qu
50 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
85uvelle, caractérisée à la fois par une croissante division du travail et par le souci de réalisations limitées mais rapides. Que
51 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
86uropéen dans une perspective telle que les graves divisions nationales, linguistiques et idéologiques qui nous fascinent aujourd’
87monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, devant la propagande massive des
52 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
88uropéen dans une perspective telle que les graves divisions nationales, linguistiques et idéologiques qui nous fascinent aujourd’
89monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, devant la propagande massive des
90core, l’Europe pouvait se permettre le luxe de la division ; aujourd’hui ce n’est plus possible » (Toynbee).   Recouvrer la sou
53 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
91France vient de perdre en Indochine ses dernières divisions actives. Elle ne peut donc plus adhérer à l’alliance agressive baptis
54 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
92 pour tout cartésien progressiste, que deux cents divisions russes existantes sont moins dangereuses que douze divisions allemand
93usses existantes sont moins dangereuses que douze divisions allemandes [p. 68] virtuelles, et que la présence en Europe de quatre
94irtuelles, et que la présence en Europe de quatre divisions anglaises rétablirait l’équilibre si gravement menacé par l’égalité p
55 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
95ngues : « La France vient de perdre ses dernières divisions actives. Elle ne peut donc plus adhérer à l’alliance agressive baptis
56 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
96e où elle se conformait à leurs volontés » 8 . La division des petits États, leur impuissance à adopter en temps utile une polit
57 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
97Europe perdra tout cela, si elle persiste dans sa division en une vingtaine de petits États, cause principale de son présent aba
58 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
98xistait pas à nos frontières, avec ses deux cents divisions. [p. 3] Si l’Europe doit s’unir pour survivre, c’est qu’elle est aff
59 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
99n sait que les bombes H coûtent plus cher que nos divisions réunies — mais alors c’en sera fait de l’espoir d’une indépendance re
100u permanent désordre économique entretenu par ses divisions. Le peu de progrès dû à « l’idée européenne » (la CECA, le Marché com
60 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
101 par le grand jeu des forces mondiales et que nos divisions nous empêchent de résoudre ? 2° S’il y a problème, et si vous refusez
61 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
102 en temps utile. Et l’Europe eût mieux vu que ses divisions stupides la mettent seules hors de coup, bien qu’elle soit la patrie
62 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
103rent et nous guettent, prêts à tirer parti de nos divisions. ⁂ « Faire l’Europe, c’est d’abord faire des Européens ». Ce mot d’or
63 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
104son chemin Pour réagir contre les dangers nés des divisions du continent, un mouvement d’opinion se forme dans de nombreux pays,
105ones d’influences. L’Europe est appauvrie par ses divisions douanières et par la perte de nombreuses colonies. 3. L’idée d’une un
64 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
106c les yeux des pessimistes qui voient surtout nos divisions internes et les menaces qui se lèvent de toutes parts autour de notre
107core [p. 39] plus choquante, si possible, que nos divisions nationales, et n’est pas moins débilitante. Non seulement elle multip
65 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
108ntrant incapable de relever le défi à cause de sa division en petits États soi-disant « souverains » (exemple de la crise de Sue
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
109, [p. 41] Giovanni Boccace (1313-1375) reprend la division tripartite du Monde, et insiste d’une manière significative sur la po
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
110ia par une œuvre commune certes, mais grâce à une division du travail des mieux ordonnées (ordinatissimæ participationis). De c
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
111temps. Ses 249 grandes pages ne comportent pas de divisions en chapitres, et seulement deux alinéas en tout ! Nous en respecteron
112ent une prudence politique de semer parmy eux des divisions, afin de jouyr d’un repos plus asseuré. 92 Mais je suis bien d’un a
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
113uns ne peut manquer de choquer les autres ; leurs divisions sont d’autant plus funestes, que leurs liaisons sont plus intimes, et
114ope ; et si tant de ravages coup sur coup, si les divisions des conquérants, les vices de leurs gouvernements, le séjour de la no
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
115 opprimés. … Peut-on douter que la sagesse ou les divisions insensées des nations européennes, secondant les effets lents, mais i
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
116ulins écrivait : Nous avons arraché les haies de division qui séparaient les Français entre eux, et déjà il n’y a plus de provi
117n’y a plus de provinces ; espérons que bientôt la division des royaumes ne sera plus ; il n’y aura plus qu’un seul peuple, qu’on
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
118té de la loi, mais plutôt par la séparation et la division d’une seule grande masse humaine, faiblement unie. Ainsi les divers É
119nction de juge. 150 Faut-il se lamenter sur la division de l’Europe ? Non, il serait vain de « déplorer l’inévitable » : Si
120et ils le doivent, quand pour tout le reste, leur division en peuples divers sera achevée. Elle seule demeure leur propriété com
121s. À l’expansion colonialiste, responsable de la division de l’Europe en nations hostiles, puis au processus de fermeture total
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
122 la force et de l’esprit peut subsister malgré la division des pouvoirs, on n’a qu’à se rappeler ce fait historique que tous les
123dans la connaissance de la Liberté constituent la division que nous ferons dans l’Histoire universelle et selon laquelle nous l’
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
124e, irrésistible, immense, autant il a horreur des divisions, des scissions, des minorités. Son idéal, son rêve le plus délectable
125enir » destinés à succéder à l’Europe lorsque ses divisions spirituelles et ses guerres auront achevé de l’épuiser. En 1797, Jean
126physionomie commune, un air de famille. Malgré la division générale de ces peuples en branche latine et teutonique, en Méridiona
127e de Charlemagne est devenu une impossibilité. La division de l’Europe est trop grande pour qu’une tentative de domination unive
128les, a certainement une part considérable dans la division des nations. La géographie est un des facteurs essentiels de l’histoi
129 siècle semblent avoir tous succombé : Grâce aux divisions morbides que la folie des nationalités a mises et met encore entre le
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
130use les formes de l’empire. Il en adopte même les divisions administratives (Civitas au ve siècle désigne la ville épiscopale).
131 une analyse minutieuse de ses jugements, par une division rationnelle de ses fonctions, par la régulation des formes. … Telles
132randes invasions » ruinant l’Empire : … Sans les divisions, sans la faiblesse de l’empire, il n’y aurait pas eu de péril germani
133quantitatifs », et menacée de l’intérieur par ses divisions séculaires. Mais à quels saints se vouer ? ou à quels savants ? Laiss
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
134e renouvelées parce que sans cesse discutées : la division du vieux continent en nations ambitieuses, perpétuellement en opposit
135e de liberté créatrice. Mais c’est aussi de cette division invétérée que l’Europe finit par pâtir, du fait de ses guerres fratri
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
136appris quelque chose, c’est bien la variété et la division extraordinaires qui caractérisent l’Europe comme formation. C’est pou
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
137est divisée, et la plus grave menace vient de ses divisions. Appauvrie, encombrée de barrières qui empêchent ses biens de circule
138fonde entre des peuples longtemps opposés par des divisions sanglantes, et à jeter les bases d’institutions capables d’orienter u
79 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
139, qui veut la guerre, l’Europe surmonte enfin les divisions mortelles qu’entretenait dans son sein cette même passion. Elle chois
80 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
140is se fait. Aux côtés du général Sikorski Trois divisions polonaises, 40 000 hommes, commandées par le général Sikorski, se son
141sace et en Norvège jusqu’au printemps de 1940. La division de Norvège vient de rentrer en France, pour se voir engloutie dans le
81 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
142transformer nos vivantes et vitales diversités en divisions rigides et morbides — divisions politiques, puis économiques, et qui
143les diversités en divisions rigides et morbides — divisions politiques, puis économiques, et qui finissent par s’attaquer même à
144 l’Europe, c’est donc la volonté de surmonter nos divisions nationalistes et de libérer par là même le jeu normal et sain de nos
82 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
145faiblesse, je l’ai montré, ne traduit rien qu’une division de nos forces — et nous sommes en bon train de les unir — mai non pas
83 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
146sque celle-ci se trouve menacée par des forces de division, internes ou externes. La seconde proposition n’est pas aussi évident
147etit territoire. Quand ces diversités tournent en divisions, l’unité de base et la vitalité de l’ensemble sont en péril. Alors pa
148il. Alors paraît le besoin d’union. Les forces de division qui ont miné l’Europe depuis un siècle, et qui ont risqué de la faire
84 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
149des trois autres, n’a pas encore pu surmonter ses divisions nationales, qui ont failli la ruiner par deux fois, et n’a donc pas e
85 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
150e », faute d’un principe d’union, et que si leurs divisions persistent, l’avenir appartiendra « soit à la Russie, soit à l’Amériq
86 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
151aire, qui affectent ces facteurs traditionnels de division du genre humain. Mouvement de convergence à grande échelle, d’une par
152s langues elles-mêmes, ce plus ancien symbole des divisions de l’humanité, s’interpénètrent, et certaines s’universalisent. On n’
153e de divergence. Ce mouvement de dissociation, de division et de séparation, qui est proprement babélique, ne me paraît nulle pa
154ssement même du savoir traîne pour conséquence la division de l’esprit et l’accroissement de l’ignorance mutuelle entre les dire
155’enseignement, mais ne répondra pas au défi de la division du savoir en langages spécialisés. Pour y répondre, il faut envisager
87 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
156e notre continent, et qui fassent voir combien sa division en nations « éternelles » est souvent arbitraire. Je voudrais qu’on m
88 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
157aire, qui affectent ces facteurs traditionnels de division du genre humain. Mouvement de convergence à grande échelle, d’une par
158s langues elles-mêmes, ce plus ancien symbole des divisions de l’humanité, s’interpénètrent, et certaines s’universalisent. On n’
159e de divergence. Ce mouvement de dissociation, de division et de séparation, qui est proprement babélique, ne me paraît nulle pa
160ement même du savoir entraîne pour conséquence la division de l’esprit et l’accroissement de l’ignorance mutuelle entre les dire
161’enseignement, mais ne répondra pas au défi de la division du savoir en langages spécialisés. Pour y répondre, il faut envisager
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
162e Bourbaki en 1871, du IVe C.A. français et d’une division polonaise en 1940, et de plusieurs milliers de combattants, américain
90 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
163u’à nos jours, le commandant d’une brigade, d’une division, d’un corps d’armée, ne porte que le grade de colonel ; celui de géné
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
164ner parce qu’elles y voyaient autant de causes de divisions : l’autonomie des États membres, l’absolue liberté confessionnelle, l
165commandent encore [p. 140] un régiment, voire une division. D’autres tiennent à rester simples soldats : Karl Barth le fut un te
166onsidérée comme cause de faiblesse matérielle, de divisions morales et de guerres civiles. Sur l’importance vitale — et peut-être
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
167devraient donc d’envisager d’urgence une nouvelle division du travail, un regroupement des facultés à l’échelle intercantonale,
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
168mètres carrés, en tonnes de blé ou de minerai, en divisions mobilisables : elle dépend de l’efficacité et de la fécondité d’une f
169e », faute d’un principe d’union, et que si leurs divisions persistent, l’avenir appartiendra « soit à la Russie, soit à l’Amériq
94 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
170 faut partir d’autre chose que de ses facteurs de division, il faut bâtir sur autre chose que sur les obstacles à [p. 43] l’unio
171, et votre effort qu’on soupçonnera de vouloir la division, peuvent sembler logiquement contradictoires. Mais en fait je les voi
172ropéenne, désormais, doit consister à effacer nos divisions pour donner libre jeu à nos diversités 62 . Ces paroles éveillèrent
173 unitaires à tout prix au-dedans mais fauteurs de divisions au-dehors, refusant à la fois l’autonomie aux petites nations annexée
95 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
174on le bon sens, voilà le programme proudhonien de division fédéraliste de l’État, inverse exact de l’utopie totalitaire. De plus
96 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
175 avons une communauté indiscutable de culture. La division de la culture est apparue avec l’école obligatoire et la presse. On a
97 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
176serait pas nécessairement restaurée par la simple division d’un pays en neuf ou dix régions, par exemple, plutôt qu’en quatre-vi
177prétendre à les régir en souverain. Je demande la division du phénomène État en autant de foyers, et sa répartition à autant de
98 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
178re morte, s’il n’existait, en deçà et au-delà des divisions qu’il nous faut surmonter, une entité européenne bien vivante, un sen
99 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
179Europe perdra tout cela, si elle persiste dans sa division, cause principale de son présent abaissement. Elle ne pourra survivre
100 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
180ent, si riche de ses diversités, si malade de ses divisions ? Unité de la culture européenne Depuis cent ans, nos divers peuple
181ilisant que favorisent les mass media, contre nos divisions enfin, qui paralysent les échanges vitaux. Nous avons à rappeler [p. 
182ia, alors que nous sommes surtout menacés par nos divisions nationales, partisanes, individualistes. En Europe, la dissolution pr