1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
1nt sommet du massif du Mont-Blanc, et un grade de docteur ès lettres, vient de nous donner un livre bien utile 22 . En vérité,
2 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
2ent été les affirmations souvent indignées de nos docteurs, un fait prit corps, irréfutable : dans l’esprit du Français moyen, «
3te ». Était-ce qu’il y avait dans l’accent de ces docteurs-là quelque chose qui les empêchait de convaincre ? Tel étant l’état d
3 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
4iens d’Allemagne, rangée derrière les plus fameux docteurs, appuyée par Hitler lui-même et par toute l’opinion publique, votait
4 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
5 sceptique que toi… Tu ne crois pas, dis-tu à ces docteurs, mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chréti
5 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
6t nous ordonne d’être : le prochain. Lorsque les docteurs de la loi voulurent éprouver Jésus, l’un d’entre eux se leva et lui d
7 leva et lui dit : mais qui est mon prochain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien vague, cela me
8 par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute sa religion n’avait [p. 52
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
9sceptique que toi… Tu ne crois pas, dis-tu, à ces docteurs, mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chréti
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
10Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Docteurs de l’Église grecque avaient adopté le terme romain de persona. C’est
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
11st nous ordonne d’être : le prochain. Lorsque les docteurs de la loi voulurent éprouver Jésus, l’un d’entre eux se leva et lui d
12 leva et lui dit : Mais qui est mon prochain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien vague, cela me
13 par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute sa religion n’avait pas pu
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
14ra par mettre en doute son sérieux : « Qui est le docteur Soeren Kierkegaard ? C’est l’homme dépourvu de sérieux », lit-on dans
10 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
15 de Monsieur Crépin, et la silhouette élégante du Dr Festus, toujours si digne dans l’adversité, bien qu’il lui arrive par
11 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
16fronter la doctrine chrétienne telle que les bons docteurs de la Réforme nous l’enseignent, avec l’ensemble vague et contradicto
12 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
17ne sont pas à nos yeux des chefs d’école ; ni des docteurs dont la pensée fait loi, une fois sanctionnée par l’Église. Ils sont
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
18 valable que si elle concerne ces Pharisiens, ces Docteurs d’Israël qui prêtent à la folie des masses leur voix : Crucifie, relâ
19-elle pas d’admiration pour la sagesse des grands docteurs qui se lavent les mains avec tant d’élégance, — et l’abandonnent libé
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
20uit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, s
21ela peut-il se faire ? Jésus lui répondit : Tu es docteur d’Israël, et tu ne sais pas ces choses ! En vérité, en vérité, je te
22-je donc vu ?… C’était bien moi !… Moi, Nicodème, docteur et professeur des choses de Dieu… Ce que j’ai vu et entendu c’est cel
23 Jésus. Et même il sut reconnaître en ce Jésus un docteur envoyé par Dieu ! [p. 168] « Mais voyez-vous, nous sommes ici au nœu
24t-ce pas ? Et l’expérience religieuse de ce grand docteur de l’Église avait bien su les reconnaître. C’était conforme à sa théo
15 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
25e une espèce de moteur démontable. Ainsi le grand docteur « macrocosmique », en appliquant l’astrologie, redécouvrit pour les g
26zon primordial de la médecine », comme l’écrit le Dr Allendy dans l’Essai sur la guérison, ouvrage [p. 448] tout imprégné
16 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
27ue de la joie, les esquisses phénoménologiques du Dr Minkowski, les approximations un peu hésitantes — est-ce un reproche 
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
28 rang de lieu commun. Alors paraissent les grands docteurs, Hegel et Comte. Ils sont réactionnaires, c’était fatal. Non qu’ils r
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
29storique : l’Incarnation de la Parole. Les grands docteurs chrétiens l’ont su ; et Paracelse ; et les poètes du xvie siècle ; p
19 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
30s catholiques eux-mêmes vis-à-vis de leurs grands docteurs, on est obligé de constater que cette objection ne porte guère. En ef
31r quelle base « objective » ou « subjective » les docteurs catholiques se sont fondés pour opposer à la tradition de leur temps
20 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
32e logique, je demanderai à M. Benda : 1° si les « docteurs » nationalistes qu’il attaque ont jamais prétendu que leur politique
33nt pour un chrétien l’opposition de Pilate et des docteurs nationalistes juifs qui criaient avec la populace : Crucifie ! et rel
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
34r les institutions de bienfaisance fondées par le docteur lui-même, ou tout au moins à son instigation. Enfin, et cela nous ser
35logues que, dans chaque sous-préfecture, un vieux docteur au fichu caractère a composés de sa longue expérience, de ses rancune
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
36rçants : boucher, épicier, charcutier, ferme — et docteur, boulanger. [p. 251] Moyens de communication : 2 autobus pour venir
23 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
37sont, en fait, avec Érasme et son armée de grands docteurs de tous les siècles pour soutenir le libre arbitre religieux, c’est-à
38rtement ce trait : c’est encore en théologien, en docteur de l’Église fidèle, en prédicateur responsable, non plus en philosoph
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
39rasme, Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le fameux docteur Paracelse, entraînant sa suite turbulente de disciples d’auberge en a
25 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
40r les institutions de bienfaisance fondées par le docteur lui-même ou tout au moins à son instigation. Enfin, et cela nous sera
41logues que, dans chaque sous-préfecture, un vieux docteur au fichu caractère a composé de sa longue expérience, de ses rancunes
26 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
42 création. 4. De la philosophie, qu’à la suite du Dr Minkowski, l’on serait tout disposé à traiter comme une « traduction
27 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
43ure du semestre d’hiver, pour notre séminaire. Le Dr N. professeur ordinaire, me reçoit dans son bureau avant la petite cé
44ésentation du nouveau « lecteur », après quoi, le Dr N. prononce son allocution. En terminant, il lève le bras d’un geste
45rait-il exagéré de déduire de cette hésitation du Dr N. qu’il est mal disposé pour le régime. Peut-être, simplement, n’a-t
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
46 l’Inquisition. Mais on s’étonne de voir ce saint docteur qualifier de « chrétienne » une prédication qui nie plusieurs des dog
47e, dont les plus grands saints et les plus grands docteurs subissent et souffrent la passion au moins autant qu’ils ne parvienne
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
48 préjugé a été défini et critiqué par [p. 184] le Dr Minkowski 121 et Arnaud Dandieu d’une manière pertinente et nuancée.
30 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
49nfiniment plus avertie et plus « théologique » du Docteur augustin. Ce serait ainsi par son aspect le plus catholique que nous
31 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
50option spontanée de Nicolas non seulement par les docteurs réformés, mais par les populations protestantes, je la trouve dans le
32 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
51s. Faudra-t-il se résoudre à soumettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas ma
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
52Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Docteurs de l’Église grecque avaient adopté le terme romain de persona. C’est
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
53. 119] Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le fameux docteur Paracelse, entraînant sa suite turbulente de disciples d’auberge en a
35 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
54laïc qui parle ici, je le répète. Ce n’est pas un docteur de l’Église ! Les théologiens élèveront peut-être de fortes objection
36 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
55enue, un mot plus haut qu’un autre. « Réellement, docteur — et c’est Madame qui parle — je ne vois pas quel reproche nous aurio
56ons jamais laissé percer devant les enfants. Non, docteur, ne cherchez pas de ce côté. Si ma petite Mary est folle, vraiment, c
57fants savent tout cela. » [p. 111] « Impossible, docteur, connaissant mon mari, je les ai fait dormir à l’autre bout de l’appa
37 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
58ra par mettre en doute son sérieux : « Qui est le docteur Soeren Kierkegaard ? C’est l’homme dépourvu de sérieux » lit-on dans
38 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
59dans cette ville la plus grande partie de sa vie. Docteur en droit, il travailla d’abord au service d’une compagnie d’assurance
39 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
60nt, en fait, avec Érasme et son armée de « grands docteurs de tous les siècles », pour soutenir le libre-arbitre religieux, c’es
61rtement ce trait : c’est encore en théologien, en docteur de l’Église fidèle, en prédicateur responsable, non pas en philosophe
40 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
62a même page du New York Times, je lis ceci : « Le docteur Oppenheimer, chef du service des recherches atomiques à Los Alamos, a
63», je pense que le général Marshall a tort, si le docteur Oppenheimer a raison. Mettons-nous dans la situation. Pour transporte
41 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
64 prie appelez-le, he is so pathetic ! Ensuite… le Dr Goldberg, pour sa note, ce n’est pas pressé… — C’est lui qui l’a dit 
42 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
65s au dépourvu. — Rien de neuf en somme, disait le docteur, par pose, du ton qu’il eût diagnostiqué une bronchite simple, rien q
66e la bombe a éclaté au moment prévu ! remarqua le docteur. — La belle preuve, répliqua le peintre. On avait tout arrangé pour c
67terre : ce n’est qu’un rien qui s’est défait. Le docteur n’avait pas attendu que j’en fusse arrivé à cette formule frappante p
68cun de son côté, et sur sa position. Ce matin, le docteur a voulu se rattraper. Nous prenions le breakfast sur la jetée. Condui
6913] nous. « Voilà la bombe anatomique ! » cria le docteur tandis qu’une vague submergeait la jetée, dispersant les assiettes et
43 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
70Moteur à fées Tout cela est très joli ! disait le Docteur, mais quoi, la science reste la science, la seule méthode honnête, ri
44 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
71a même page du New York Times, je lis ceci : « Le docteur Oppenheimer, chef du service des recherches atomiques à Los Alamos, a
72», je pense que le général Marshall a tort, si le docteur Oppenheimer a raison. Mettons-nous dans la situation. Pour transporte
45 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
73ction des personnes ? Posons ces questions-là aux docteurs de l’Église. Mais voici ce que nous devons affirmer dès maintenant :
74ésigner les relations constituant la Trinité, les docteurs grecs avaient adopté le terme latin de persona (rôle social). C’est c
46 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
75 de la bombe, on annonçait la démission du fameux Dr Oppenheimer, qui fut le chef et la cheville ouvrière des expériences
76ique et de l’ensemble du « Projet Manhattan ». Le Dr Oppenheimer n’a rien voulu savoir de cette futile grillade de cochons
47 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
77t laissé aller à les revendiquer injustement. Les docteurs de l’Église se défendaient contre les attaques successives du sceptic
48 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
78s. Faudra-t-il se résoudre à soumettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas ma
49 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
79 Je me défile en vitesse vers la campagne. Et là, docteur, là je m’en paye une tranche ! Je me roule par terre et je me creuse
50 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
80es Américains recommandent : prenez un avocat, un docteur, un dentiste, un compte en banque et une police d’assurance. Vous ser
51 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
81procureur général aux procès de Nuremberg ; et le Dr Ernst von Schenk. [p. 149] Rapport culturel soumis au Congrès de La
52 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
82n de culture intensive et extensive, conçu par le Dr Wahlen. Toute la population collabora au succès du Plan Wahlen, en la
53 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
83ù sont massés plusieurs centaines d’évêques et de docteurs, tandis que les légats du Pape (toujours absent) et les fonctionnaire
54 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
84ormal de tout bon communiste. « Je vous assure, docteur ! » Les événements récents, à la suite du XXᵉ Congrès, ont provoqué d
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
85 sont massées plusieurs centaines d’évêques et de docteurs, tandis que les légats du Pape (toujours absent) et les fonctionnaire
86 contradictoires (ou incompatibles) se posait aux docteurs de Nicée sous cette forme : comment concilier l’unité de l’essence di
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
87— contre l’esprit des Pères — par les plus grands docteurs occidentaux, tant orthodoxes que semi-hérétiques : Albert le Grand, T
57 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
88— contre l’esprit des Pères — par les plus grands docteurs occidentaux, tant orthodoxes que semi-hérétiques : Albert le Grand, T
58 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
89ignes de voyages interplanétaires. » (Discours de Dr. Werner von Braun aux fêtes du centenaire de la firme Seagram, décemb
59 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
90ers humain. On lira cela dans la savante étude du Dr J. Parker van Zandt, The Geography of World Air Transport, publiée à
60 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
91xactement, au début de février 1948, à Genève, le Dr J. H. Retinger débarquait de l’avion de Londres. Il venait proposer à
61 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
92d’amour-passion de la littérature occidentale. Le Docteur Jivago de Boris Pasternak n’est pas un acte politique, selon Camus, m
93t ma Russie et je voudrais en être aimé, comme le docteur Jivago aime Lara et en est aimé. Mais, comme Lara, la Russie a dû sui
94de Lolita, manifestation politique dans le cas du Docteur Jivago. Mais cela n’explique pas tout, même si c’est vrai, ce dont je
95endant, l’attribution du prix Nobel ayant fait du Docteur Jivago l’objet d’une polémique mondiale où l’URSS et l’Ouest s’affron
96hit le peuple ? Ce serait le cas, en effet, si Le Docteur Jivago était un acte politique, comme on a voulu le croire de part et
97t. Une jeune fille, Lara, éveille la nostalgie du docteur Jivago, qu’elle soigne dans un hôpital, mais elle épouse un révolutio
98éduite quand elle était encore « une gamine ». Le docteur réussit à rejoindre Moscou, où il vit misérable et caché. Il épouse s
99eau psychologique et le style même d’un roman. Le Docteur Jivago, par exemple, est de beaucoup le plus traditionnel des trois r
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
100d’amour-passion de la littérature occidentale. Le Docteur Jivago de Boris Pasternak n’est pas un acte politique, selon Camus, m
101t ma Russie et je voudrais en être aimé, comme le docteur Jivago aime Lara et en est aimé. Mais, comme Lara, [p. 52] la Russie
102de Lolita, manifestation politique dans le cas du Docteur Jivago. Mais cela n’explique pas tout, même si c’est vrai, ce dont je
103endant, l’attribution du prix Nobel ayant fait du Docteur Jivago l’objet d’une polémique mondiale où l’URSS et l’Ouest s’affron
104hit le peuple ? Ce serait le cas, en effet, si Le Docteur Jivago était un acte politique, comme on a voulu le croire de part et
105t. Une jeune fille, Lara, éveille la nostalgie du docteur Jivago, qu’elle soigne dans un hôpital, mais elle épouse un révolutio
106éduite quand elle était encore « une gamine ». Le docteur réussit à rejoindre Moscou, où il vit misérable et caché. Il épouse s
107eau psychologique et le style même d’un roman. Le Docteur Jivago, par exemple, est de beaucoup le plus traditionnel des trois r
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
108s. Faudra-t-il se résoudre à soumettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas ma
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
109ine d’années après nos entretiens) Gide, écrit le Dr Delay « me dit attacher une importance toute particulière » à l’Amour
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
110p plus de chrétiens japonais que de sectateurs du Dr Suzuki en Amérique.) L’Occident découvre la sagesse hindoue, grâce au
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
111i aimés (Jean, XIII, 34-35). L’un des Pharisiens, docteur de la Loi, lui fit cette question : quel est le plus grand commandeme
11240). Et qui est mon prochain ? (demande un autre docteur de la Loi). Réponse de Jésus : Celui qui a secouru le blessé trouvé a
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
113ns contre les « impudiques » et contre les « faux docteurs ». (Le ton est le même dans les deux cas, l’assimilation de l’impudic
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
114ts, des princes, des grands, des nobles et de nos docteurs en droit divin et humain, à cet acte d’alliance, de paix, de fraterni
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
115t donc aux plans de l’Abbé. En Allemagne c’est le Dr Eobald Toze qui reprend l’idée dans Die allgemeine Christliche Republ
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
116 opuscule intitulé De la Paix perpétuelle, par le Dr Goodheart, où l’on peut lire : La seule paix perpétuelle qui puisse
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
117uement absurde. L’on comprend à nouveau ce que le docteur Johnson voulait dire par sa dure parole : patriotism is the last refu
72 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
118p plus de chrétiens japonais que de sectateurs du Dr Suzuki en Amérique.) L’Occident découvre la sagesse hindoue, grâce au
73 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
119t deux ans plus tard il deviendra « le plus jeune docteur ès-lettres de l’Europe ». À Paris, tout l’accueille, et d’abord ses c
120istre des Affaires étrangères et rédigé au nom du Dr Joseph Retinger, de nationalité polonaise. « C’était, je crois, la pr
121t, sans le [p. 40] regarder : « Comme d’habitude, docteur ». Mais dans un autre établissement où il dînait, près d’une table oc
74 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
122pos, un professeur indien enseignant à Oxford, le Dr Raghavan Iyer qui, lors d’un tout récent congrès européen, entendait
75 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
123länder, Berlin. (Recherches et publications, dir. Dr Dankwortt). Institut international des civilisations différentes, Br
76 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
124ine au nom d’une théologie que, d’autre part, nos docteurs jugeront hérétique, voilà de quoi faire à notre ami beaucoup d’ennemi
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
125ui décerner, à Genève, la même année, un titre de docteur honoris [p. 218] causa. Le Corbusier ne veut plus entendre parler d’
126estantes, en Amérique comme en Europe, et que les docteurs de Rome respectent et commentent. Carl Gustav Jung, dans le même tem
127s, au niveau populaire non moins qu’à l’étage des docteurs. En voici deux exemples : [p. 263] À Zurich, en 1963, un référendum
78 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
128estantes, en Amérique comme en Europe, et que les docteurs de Rome respectent et commentent. Carl Gustav Jung, dans le même tem
79 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
129s de la lenteur et du silence ? Mais notre ami le Dr. M. V., qui passe l’été près d’ici avec deux jeunes amies nous écrase
130mp, il balaie toute la science et les exemples du docteur : ils révèlent une fois de plus à ses yeux le caractère mythologique
131s au dépourvu. — Rien de neuf en somme, disait le docteur, du ton qu’il eût diagnostiqué une bronchite simple, rien qu’une inve
132e la bombe a éclaté au moment prévu ! remarqua le docteur. — La belle preuve, répliqua le peintre. On avait tout arrangé pour c
80 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
133 C’est un Polonais d’une soixantaine d’années, le Dr Retinger, qui a des vues sur le rassemblement des très nombreux group
134La cheville ouvrière de cette action avait été le Dr Retinger 155 , bras droit du général [p. 21] Sikorski, chef du gouver
81 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
135ntes sur la sexualité (comme celle du trop fameux Dr Tissot) qui ont joué le rôle que l’on sait dans la prédication, la cu
136ention à l’Écriture, qui est, selon vos meilleurs docteurs, le critère externe de la Révélation ; elle dit ceci : « Cherchez d’a
82 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
137 Chalcédoine, plusieurs centaines d’évêques et de docteurs se mettent d’accord pour définir en grec la nature à la foi triple et
83 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
138 Chalcédoine, plusieurs centaines d’évêques et de docteurs se mettent d’accord pour définir en grec la nature à la fois triple e
84 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
139 Chalcédoine, plusieurs centaines d’évêques et de docteurs se mettent d’accord pour définir en grec la nature à la fois triple e
85 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
140ndré Gide. Mme Lot-Borodine, aussitôt, avertit le docteur [p. 381] d’avoir à se méfier, ce dont — visiblement impressionné — il
86 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
141deur E. van Kleffens, le prof. Eugen Kogon, et le Dr Einar Löfstedt, recteur de l’université de Lund. Une seconde session
87 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
142le des fées « Tout cela est très joli ! disait le Docteur, mais quoi, la science reste la science, la seule méthode honnête, ri
88 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
143vilisation que la religion chrétienne, ses grands docteurs, ses hérétiques et ses Églises, ont longtemps inspirée, et marquée po
89 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
144 problème littéralement crucial pour les premiers docteurs de l’Église : comment définir le Père, le Fils et le Saint-Esprit que
90 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
145 ne la croira pas. Car ainsi que le disait le bon Dr Schweizer, « l’exemple n’est pas le meilleur moyen d’agir sur les hom
91 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
146 trois degrés, les bacheliers, les maîtres et les docteurs : c’est l’universitas magistrorum atque scholarium. Elles sont aussi
147de de maître, douze à treize ans pour le grade de docteur. (Et l’on se plaint aujourd’hui de l’allongement des études !) Les rè
92 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
148 existe même chez Faust : toute l’intelligence du Docteur ne suffit pas à le mettre à l’abri de la fascination qu’exerce Méphis
93 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
149sistance en Allemagne nazie et dans ses camps, le Dr Einar Löfstedt, recteur de l’Université de Lund, Robert Schuman, et l