1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1 savent admirablement parler. Ils érigent donc en doctrine leur impuissance. « Il n’y a pas de pensée hors les mots » (Aragon).
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2u trop de peine à l’annexer à son propre corps de doctrines critiques. Dirai-je pourtant que je crains qu’il n’ait été incité par
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3er que nous vivons dans le chaos des idées et des doctrines, et qu’il n’existe pas d’esprit du siècle, hors un certain « confusio
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4ctes ou en pensées ; envers vous-mêmes ou quelque doctrine acceptée ; envers votre idéal ou envers les fluctuations de votre moi
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5à, ou là, à Rome, à Athènes, à Moscou, dans cette doctrine, dans ces œuvres, à droite, à gauche, — nulle part sur cette terre où
6out dit quand ils ont montré à l’origine de telle doctrine mystique une exaltation nerveuse ou des troubles organiques. Ils oppo
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7blier dans le rêve, dans l’utopie, dans une belle doctrine… Il faudrait d’abord prendre conscience du péril. Nous ne tentons rie
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8r de Louis Kassák, nettement internationaliste de doctrine, au lyrisme neuf et parfois sauvage, social ou futuriste, et dont la
8 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
9 se perdre pour se retrouver », nous enseigne une doctrine en vérité moins généreuse que ne veut le croire M. Gide, — si pareil
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
10boration d’une œuvre. Pas de style religieux sans doctrine. Et plus la doctrine se relâche et s’estompe, moins l’art montre d’ac
11 Pas de style religieux sans doctrine. Et plus la doctrine se relâche et s’estompe, moins l’art montre d’accent et de vivante in
12 de réaliser un art « protestant » conforme à une doctrine, mais un art assez purement évangélique pour transcender la confessio
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
13 mais est-ce à eux que l’on demande de définir la doctrine ?). Voici quelques traits amusants ou cruels qui les caractérisent. «
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
14uropéen, que d’avoir pratiquement abandonné à une doctrine de haine le sort de ceux que le Christ aima, parce que leur dénuement
15 discussions philosophiques fort curieuse, où les doctrines bouddhistes, chrétiennes, matérialistes et socialistes s’opposent dan
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16r de Louis Kassak, nettement internationaliste de doctrine, au lyrisme neuf et parfois sauvage, social ou futuriste, et dont la
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
17 se perdre pour se retrouver », nous enseigne une doctrine en vérité moins généreuse que ne veut le croire M. Gide, —  [p. 198]
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
18les plus éclatants. Car un système politique, une doctrine, une éthique, s’ils s’abandonnent de tout leur poids à quelque erreur
19 je le crains. ⁂ Le puritanisme, expression d’une doctrine héroïque, pouvait provoquer dans les âmes des complexités merveilleus
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
20recueil d’essais réunis après coup de fournir une doctrine. Mais il est inquiétant d’entendre M. Maulnier, dans sa préface, se d
21 dégonfler, c’est la philosophie avec grand P, la doctrine officielle de la Sorbonne, cette pensée fabriquée [p. 481] par des bo
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
22e, il y a lieu et ordre d’attester la scandaleuse doctrine du « salut de grâce et bonté pure », du salut par la foi, par l’aband
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
23n nous une unité que n’ont su faire ni maîtres ni doctrines, unité de refus devant la consternante misère d’une époque où tout ce
24lui de la Troisième Internationale. Toutefois, la doctrine marxiste, en dehors de laquelle il s’est constitué, forme l’un de ses
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
25nt verbale, électorale ; elle n’est pas dans leur doctrine constructive. Elle se fonde sur des apparences, voire sur des faits a
26iciens marxistes, mais niée en sous-main par leur doctrine, est de leur part une duperie manifeste. Je les entends menacer le bo
27ois des bourgeois, et de la vérité humaine de nos doctrines anti-bourgeoises. Mais ils ne donnent pas de pain. Ceux qui ne promet
19 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
28us attendons de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale nouvelle opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons ri
29noncent une doctrine sociale nouvelle opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte délibéré, pesé et calcu
30uvée de rejeter le Christ : feindre d’accepter la doctrine de ses disciples, se faire un avoir de la Pauvreté évangélique, et bi
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
31ime en général la pensée directrice, que la seule doctrine véritablement révolutionnaire est celle qu’on doit tirer de la foi pr
32ucoup plus « existentielle » que systématique, sa doctrine pourrait éclairer et aérer beaucoup de nos polémiques byzantines auto
33ifistes, et n’a pas tenté jusqu’ici d’édifier une doctrine originale. Elle semble reculer devant les conclusions radicales, par
21 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
34s ne sommes pas des guérisseurs, mais des malades Doctrine désespérante, dites-vous. Oui, et plus encore que vous ne l’imaginez
35attendre de nous ou de qui que ce soit un remède. Doctrine désespérante ? Oui, pour ceux qui cherchent des espoirs à bon compte,
36on même de positif est bouleversée. Critiquer les doctrines qui prétendent résoudre humainement les conflits essentiels ; rejeter
22 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
37e et de la Fin, on supposerait par là même que la doctrine de l’acte rend un compte suffisant de l’ensemble du monde. Ce serait
38iens que nous pouvons porter sur nos actions, nos doctrines et notre « vie religieuse » ? Il y a la mort, et notre acceptation de
23 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
39llantes et fortes qui rejoignent curieusement les doctrines de L’Ordre nouveau). Un style doucement retors, dont les moindres ani
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
40plus sûr et c’est moins fatigant. « Il existe une doctrine réputée révolutionnaire, le marxisme. Or, je veux une révolution. Don
41igine notre adhésion profonde. Ils n’ont cure des doctrines, disent-ils, ils cherchent des hommes. L’URSS, qu’ils connaissent par
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
42ictatures. Et c’est ainsi que la séparation de la doctrine et de l’action proclamée par toute la pensée bourgeoise aboutit à la
43de partis, de faisceaux et de fronts, opposer des doctrines, ce n’est plus faire de la doctrine, mais bien, et quoi qu’on veuille
44 opposer des doctrines, ce n’est plus faire de la doctrine, mais bien, et quoi qu’on veuille, jouer le jeu commun. C’est condamn
45oup des passions collectives sur lesquelles nulle doctrine ne peut mordre. Ou pis encore, c’est vouloir les combattre sur un pla
26 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
46our qui se borne à considérer notre époque et les doctrines infiniment contradictoires qui s’affrontent au milieu du désordre. Il
47ui, et plus grand que jamais. Désarroi ? Non. Les doctrines sont contradictoires ? Les évaluations morales sont devenues presque
27 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
48 et aboutît à une espèce d’abdication logique des doctrines libérales. Laissons aux communistes le soin de s’en réjouir. Si maint
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
49ité vertu. Mais c’était aussi introduire dans la doctrine de la Révolution un primat du déterminisme dont je dirai, sans plus d
50 d’elle, tout en acceptant d’autres parties de la doctrine. Car toute la force de propagande du marxisme-léninisme réside dans l
51arx ? On y trouve tout ce que l’on veut, sauf une doctrine « marxiste », comme il l’a dit lui-même. Force nous [p. 67] est donc
52talisme sont liés ; 2° que le capitalisme est une doctrine matérialiste à sa façon, — les marxistes ont intérêt à revendiquer à
53ain optimisme évolutionniste, tout un ensemble de doctrines qui trouvent leur lieu commun dans la doctrine de l’immanence. Au fon
54e doctrines qui trouvent leur lieu commun dans la doctrine de l’immanence. Au fond du débat précédence ou primauté, nous retrouv
55emblablement, que s’il n’y a pas, à la base d’une doctrine politique un principe d’actualité, nulle « période de transition » ne
56ondamentales du collectivisme, le succès de cette doctrine ne préparera nullement un terrain plus favorable à l’épanouissement f
29 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
57re, parmi nous, de théoriciens du désordre. Toute doctrine sociale, aujourd’hui, fût-elle même la plus subversive, est la doctri
58urd’hui, fût-elle même la plus subversive, est la doctrine d’un certain ordre terrestre, d’un certain aménagement des activités,
59mesure (ou hiérarchie) sociale imposée. C’est une doctrine pessimiste, une politique de la camisole de force. Tel qu’il devrait
60ue du devenir et de l’évolution fatale. C’est une doctrine optimiste, dont la mesure n’est pas dans le présent injuste, mais dan
61 connaît mieux. Comme le marxiste, il sait que sa doctrine ne doit pas se borner à interpréter le monde, mais doit plutôt le tra
30 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
62iolence. L’idéalisme et la révolution, toutes les doctrines qui veulent éduquer l’homme, ratent. Cet échec juge toute tentative t
31 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
63tendons-nous de nos églises qu’elles énoncent une doctrine sociale opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucu
64u’elles énoncent une doctrine sociale opposée aux doctrines régnantes. Nous n’attendons rien d’aucun acte délibéré, pesé et calcu
65uvée de rejeter le Christ : feindre d’accepter la doctrine de ses disciples, se faire un avoir de la Pauvreté évangélique, et bi
32 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
66Ce n’est pas à dire que l’humanisme n’ait pas ses doctrines, et même une expression politique cohérente. Qu’il me suffise de rapp
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
67ice aux desseins que poursuivent l’une et l’autre doctrines, à leurs suppositions fondamentales. Pour rendre pleinement justice à
68ndamentales. Pour rendre pleinement justice à une doctrine totale, qui englobe non seulement les modes de vie, mais encore les b
69es buts de la vie humaine, il faut croire à cette doctrine. Y croire, c’est-à-dire s’y engager personnellement tout entier et sa
70’ils apparaissent. Tenons-nous-en strictement aux doctrines et aux inspirations fondamentales. Non pas que, sur ce terrain, les g
71s littéralement qu’il n’y a aucun point commun de doctrine entre un communiste sincère et un chrétien obéissant. Ils parleront t
34 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
72et en Italie, on ne trouve guère, sur le plan des doctrines, qu’une seule revendication commune : l’étatisme. Tout ce qui n’est
73Où faut-il se tourner maintenant ? Où chercher la doctrine efficace qui permette de déceler et de combattre à sa naissance le pé
74tance sont claires. Un chrétien resté fidèle à la doctrine de la Réforme 48 sait que le premier commandement, c’est de servir D
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
75n nous une unité que n’ont su faire ni maîtres ni doctrines, unité de refus devant la consternante misère d’une époque où tout ce
76lui de la Troisième Internationale. Toutefois, la doctrine marxiste, en dehors de [p. 144] laquelle s’est constitué ce nouveau f
77nt verbale, électorale ; elle n’est pas dans leur doctrine constructive. Elle se fonde sur des apparences, voire sur des faits a
78iciens marxistes, mais niée en sous-main par leur doctrine, est de leur part une duperie manifeste. Je les entends menacer le bo
79ois des bourgeois, et de la vérité humaine de nos doctrines antibourgeoises. Mais ils ne donnent pas de pain. Ceux qui ne promett
36 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
80165] XIII Triomphe de la Personne (Aphorismes) Doctrines et passions Je parle, dans ce livre, de philosophie politique et de d
81le, dans ce livre, de philosophie politique et de doctrines sociales ; cela paraîtra sans doute un comble d’ingénuité ou d’ironie
82, Sorel ou Maurras, voire Guesde et Jaurès. Leurs doctrines sont passées dans les mœurs, c’est pourquoi vous pensez qu’elles n’ét
83au même titre que les nôtres. Nous revenons à ces doctrines pour les combattre ou pour les rénover. Ce que des hommes ont fait, d
84t pas une aventure. Elle est la réalisation d’une doctrine de l’homme véritable. La révolution n’est pas un mythe, mais une acti
37 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
85 la nature de la personne en acte. Pouvoir de la doctrine Nous disons que la force, l’autorité valable et le pouvoir sont l’apa
86e « pouvoir de la personne » par « solidité de la doctrine ». Je m’aiderai ici d’une image autorisée, me semble-t-il, par toute
87tres termes, c’est au groupement le plus ferme en doctrine, si petit qu’il soit, que revient la décision finale. Peu importe que
88remière arme d’une révolution véritable, c’est la doctrine de l’ordre qu’elle entend établir. Doctrine et tactique sont absolume
89st la doctrine de l’ordre qu’elle entend établir. Doctrine et tactique sont absolument inséparables dans la Révolution. Et si l’
90rées. Cette tactique, infidèle au but final de la doctrine de Marx (anarchique), n’a pas tardé à poser des problèmes pratiques t
91s » à leur tour se sont révélés si urgents que la doctrine, toujours ajournée sous d’excellents prétextes, a fini par perdre tou
92 peut être rien d’autre que l’actualisation de sa doctrine. Avant de proposer quelques maximes tactiques déduites de notre posit
93ale — indépendante du contenu particulier — d’une doctrine révolutionnaire. 1° La doctrine situe les faits au fur et à mesure de
94rticulier — d’une doctrine révolutionnaire. 1° La doctrine situe les faits au fur et à mesure de leur apparition. Elle constitue
95lle d’un regard précis, d’une visée ferme ; 2° La doctrine d’un groupe révolutionnaire n’est pas seulement théorique, elle est a
96 prépare sans cesse aux actes nécessaires ; 3° La doctrine est enseignante par nature, comme la révolution qui est toujours et t
97nce. C’est là, dit-on, l’aspect primaire de toute doctrine militante. Qu’importe, si les buts de la révolution sont assez hauts 
98 courtes, et trop souvent mal exprimées. C’est la doctrine de la révolution qui les rassemble, les oriente et leur donne à la fo
99dre — et une finalité vraiment nouvelle. C’est la doctrine qui crée, avec des révoltes confuses, une révolution véritable. La do
100s révoltes confuses, une révolution véritable. La doctrine est seule créatrice d’une liberté que l’homme des rues reste incapabl
101révolution. À cet égard, on peut bien dire que la doctrine est instrument de paix, au moins autant que de rénovation : à conditi
102 ; de part et d’autre, aucun pouvoir réel, aucune doctrine cohérente et lucide. Les uns ignorent ce qu’ils veulent attaquer, les
38 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
103 Calvin a consisté essentiellement à restaurer la doctrine de l’Église, de même qu’elle a consisté accidentellement, dans le pla
104in. Quelle fut donc la traduction politique de la doctrine calvinienne [p. 208] de l’Église et des vocations personnelles ? Je n
105n repère. Ce que je voulais dégager, c’est que la doctrine réformée prédispose les peuples protestants à comprendre et à souteni
106te, qui vit profondément et quotidiennement cette doctrine peut-il comprendre mieux que tout autre le paradoxe politique du fédé
107a nous permettre une confrontation utile des deux doctrines. Je dis bien utile, et non pas simplement intéressante. Je ne fais pa
108ons qui feraient le jeu de l’ennemi. Connaître la doctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui
109flits actuels. J’ai essayé de vous montrer que sa doctrine représente, en sa pureté, le centre et l’axe même de la notion chréti
110gurer, dans notre siècle, le type même de la sûre doctrine de résistance au paganisme politique 70 . [p. 221] Ceci nous charge
111e réformée. Il nous reste à prendre au sérieux la doctrine réformée de l’homme et de l’État. Ceci ne signifie pas que l’Église a
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
112cussion honnête sur les réformes nécessaires. Les doctrines économiques et sociales développées par Esprit et surtout par L’Ordre
113ns, si seulement elles s’étaient données pour des doctrines de droite ou de gauche. Mais c’est précisément ce genre d’adhésion se
114ue du travail. Cette critique se développa en une doctrine économique, dont on peut trouver la première synthèse dans l’ouvrage
40 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
115t servir. Tradition républicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’
116bornent à affirmer, contre toute évidence, que la doctrine de Marx est un facteur de désordre et qu’elle entraîne la ruine de la
117us voulez en sortir, réfléchissez, examinez notre doctrine. Et ne vous contentez pas de traiter de « fascistes » des hommes qui
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
118tique. Ce n’est pas du tout devenir esclave d’une doctrine, mais au contraire, c’est se libérer et assumer les risques de sa lib
119 du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique. Faire la révolution, cela demande un effort un pe
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
120our qui se borne à considérer notre époque et les doctrines infiniment contradictoires qui s’affrontent au milieu du désordre. Il
121us grand que jamais. Désarroi ? [p. 145] Non. Les doctrines sont contradictoires ? Les évaluations morales sont devenues presque
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
122utes parts, en Europe, à travers la confusion des doctrines, reparaître les traits ironiques du grand visage de Kierkegaard, il m
123pose, sans autre, que le chrétien souffre pour sa doctrine… » Et c’est la tragi-comédie du christianisme de la chrétienté. Pauvr
124 Pauvre chrétien moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point justement pour ces ch
125s n’est-ce point justement pour ces choses que ta doctrine te montre vaines ? Il faudrait cependant choisir. Ou bien tu crois à
126uppose sans autre que le chrétien souffre pour sa doctrine… » (Mais non ! il souffre simplement de ce que tous ne l’ont pas admi
127ins des plus lucides entrevoient le péril que ces doctrines font courir à l’homme, et j’entends, à l’homme tel qu’il est, dans l’
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
128de, et lui tient lieu de justification ; or cette doctrine est proprement bourgeoise ; conservatrice, en fait, des valeurs établ
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
129imple constitue à mes yeux la règle d’or de toute doctrine sociale et politique. Est-ce à dire que le bien de tous doive être mi
130personne, on voit paraître la vérité de plusieurs doctrines humaines qui s’entrebattent dans la confusion et nourrissent des hain
131endemains amers de débauche. Il y a aussi dans la doctrine déterministe qu’elle édicte, l’expression d’un ressentiment contre l’
46 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
132ans l’invective prophétique ou dans la joie de la doctrine du salut. Songez à ces pasteurs qui, chaque printemps, saisissent le
47 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
133t on voit des pasteurs prêcher l’équivalent de la doctrine du salut par les œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire
134elque peu immunisé les fidèles contre les fausses doctrines modernistes. Malgré ce que certains leur ont prêché 16 , il se trouve
135ous demanderons le simple effort de confronter la doctrine chrétienne telle que les bons docteurs de la Réforme nous l’enseignen
136e d’idées, de sentiments, d’habitudes pieuses, de doctrines plus ou moins autorisées, de préjugés, que tout fidèle porte en soi.
48 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
137st vu contraint, pour en finir, de fixer la saine doctrine par un ukase condamnant à la fois les mécanistes et les dialecticiens
49 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
138sez sur ces constatations fondamentales. Toute la doctrine de l’Ordre nouveau tient dans ces quelques mots : le destin particuli
139 je veux préciser ici un point fondamental de nos doctrines. Ceux qui nous posent la « colle » que je viens de résumer sont de de
50 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
140: il en cherche la cause, et il la trouve dans la doctrine de Marx, et plus précisément dans sa dialectique historique : « Je ne
141alistes réclamer un État renforcé, alors que leur doctrine a toujours défini l’État comme l’organe d’oppression d’une classe sur
142moins en apparence — presque textuellement de nos doctrines (p. 42 à 46 sauf le dernier alinéa). Mais il y manque l’essentiel : u
143e que c’est. Il ne s’agit pas de nous, mais d’une doctrine — la seule — qui nous sortira du pétrin. La raison de l’avance que no
51 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
144ciel de la Troisième République a su répandre une doctrine de l’esprit tout à fait propre à aveugler les masses, qui ne savent p
145ise, pour son malheur, a pris en compte, c’est la doctrine « spiritualiste » de l’esprit. Voilà l’erreur métaphysique — et nous
146 le déterminisme se trouve être tout justement la doctrine la plus propre à nous aveugler sur la réalité absurde et magnifique,
147lle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une filiation de systèmes, qu’elle décrit sortant les uns des autr
148 pensée. La seule critique solide et efficace des doctrines intellectualistes, c’est celle qui consisterait dans une psychanalyse
149 de concentrer, d’humaniser et de transmettre les doctrines des clercs de [p. 45] tous ordres qui devaient régir la cité et qui s
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
150 la gauche ni la droite ne pourront aboutir à une doctrine constructive tant qu’elles s’efforceront de dénaturer les grands mots
53 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
151ierkegaard, et à forcer l’opposition de Marx à la doctrine hégélienne de la médiation. Mais ce qui me paraît important, c’est qu
152s’ouvre sera celui du spirituel décisif. La seule doctrine, ou pour mieux dire, la seule attitude de pensée qui tienne compte de
54 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
153ffectivement sortis un certain nationalisme et la doctrine du jeune Marx, on ne voit pas du tout le passage de Luther à Boehme,
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
154t en nombre, exigeant et intransigeant quant à la doctrine, visant non pas au triomphe d’une seule classe, mais à l’établissemen
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
155tout à raffermir le centralisme politique ? 2. La doctrine qui préside à la Révocation de l’Édit est-elle vraiment une doctrine
156e à la Révocation de l’Édit est-elle vraiment une doctrine opposée à celle qui préside à sa promulgation ? I On sait par quel c
157. Une phrase de Bossuet nous en apprend sur cette doctrine davantage que le mot peut-être apocryphe du souverain : l’État, c’est
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
158proclamer la priorité du « plan d’action » sur la doctrine, on est sûr que cette gauche et cette droite travaillent en fait pour
58 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
159te plus que jamais de définir les intérêts et les doctrines qui soutiennent et aggravent sans cesse l’antagonisme des deux Fronts
160stoire des révolutions réussies — répond : « Sans doctrine révolutionnaire, pas d’action révolutionnaire ». M. de la Rocque haus
161 ainsi que se dessine dans les faits l’appel à la doctrine personnaliste que la jeunesse française se doit de donner en exemple
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
162nalisme, raison d’État ou dictature. L’examen des doctrines les plus puissantes du dernier siècle nous fournira l’illustration de
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
163l’État, et d’une thèse purement critique tire une doctrine constructive qui aboutira nécessairement à l’étatisme le plus brutal
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
164 une pratique qui est une tyrannie, tandis que la doctrine, évadée du réel, se flattait d’une absurde liberté. Or nous voyons qu
165berté. Or nous voyons que cette pratique et cette doctrine n’ont plus entre elles de rapport appréciable de hiérarchie ou de con
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
166ns la tension entre la Foi, qui est risque, et la Doctrine, qui est institution. Chassé de sa patrie par les Romains, persécuté
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
167it jamais été dominé par une seule théologie. Les doctrines de Thomas d’Aquin, à l’apogée du xiiie siècle, sont combattues par d
168ources de sa « grâce merveilleuse » à exposer les doctrines de Rome, les « propos ambigus et circonlocutions de paroles » du meil
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
169cteurs qui la commandent : la réalité russe et la doctrine marxiste. Tantôt l’on reproche au marxisme des erreurs qu’il condamne
170s la construction soviétique le rôle qu’y joua la doctrine marxiste, tout au moins comme choc initial, et par la direction qu’el
171er que l’« esprit » des pionniers soviétiques (la doctrine marxiste-léniniste) n’ait marqué toute l’entreprise, et ne l’ait orie
172 religion fanatique ; et tout cela ne va pas sans doctrine. ⁂ Lorsqu’on critique les fondements doctrinaux du régime de l’URSS,
173ique, si l’on se refusait à l’examen critique des doctrines qui sont à sa base. Je ne dis pas qu’elles n’aient été souvent trahie
174ordonne toute la construction russe n’est plus la doctrine orthodoxe dont les marxistes d’Occident se sont faits les conservateu
175. Car le Plan était avant tout, conformément à la doctrine marxiste, un schéma de la production industrielle, quantitative. Le s
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
176anction directe de la part des faits, une vieille doctrine particulièrement apte à soutenir une action schématique. La situation
177 entre lesquels la guerre est déclarée, au nom de doctrines et de buts dont certains nous paraissent à jamais incompatibles. Dans
178tait forcé de tenir la culture. On fit appel à la doctrine marxiste, ou à l’honneur national menacé, c’est-à-dire à des mystique
179tâches d’ordre culturel : a) la mise en forme des doctrines qui justifient rétrospectivement ou actuellement les violences exercé
180 qu’on n’a pas éduqués. Il va falloir monnayer la doctrine en valeurs symboliques, faciles [p. 111] à reconnaître, en affirmatio
181 pareille dans des régimes qui ont à répandre les doctrines les plus dissemblables. Le schématisme même dont j’ai parlé va nous p
182) Remplacez peuple par prolétariat, vous aurez la doctrine stalinienne. Il ne s’agit bien entendu ni du peuple ni du prolétariat
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
18317] réelle dans l’un et l’autre cas, n’est pas la doctrine, mais la technique de l’action sur les masses. C’est une mesure parti
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
184 société de ceux qui croient, ou qui revient à la doctrine du Bien Commun. Elle agit dans le mouvement œcuménique. Et dans le mo
185 triomphent les dictateurs. Ils ont agi au nom de doctrines différentes, dans des circonstances matérielles différentes, mais ils
186 que sa religion n’est pas la nôtre. Étudions les doctrines provisoires ou les tactiques de ces révolutions, mêlons-nous à leurs
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
187donc me contenter ni de la simple cohérence d’une doctrine idéale, ni d’un opportunisme à terme limité. Je renvoie dos à dos ces
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
188inefficaces ou jouent à contre-fins. Dénoncez une doctrine, décrivez ses excès, accumulez sur ses méfaits les plus patents les t
189 l’excuse de tout un régime ! Plus encore : d’une doctrine générale, d’une éthique [p. 168] populaire de l’inactualité. Pourtant
190ournaux. C’est-à-dire qu’il se voit formé par une doctrine qui prétend ne rien former, et qui, pour cette raison, précisément, d
191onsables de leur destinée. Pensée bourgeoise et doctrines étatistes Au terme de cette brève analyse de la logique interne du dé
192spirituelles où réside cette liberté. Mais qu’une doctrine de l’État en vienne à s’attaquer aux seuls biens qu’il connaisse, je
193 d’édifier, en marge des sanctions pratiques, une doctrine de l’homme idéal et du progrès. Mais nous avons été menés plus loin q
194lle dit fatales. Et l’aboutissement normal de ces doctrines, justifiées en vertu de ces lois, c’est le régime totalitaire, c’est-
195s, abdication dont il est né et qu’il sanctionne. Doctrine apparemment contradictoire, en ceci qu’elle est la doctrine d’un mouv
196pparemment contradictoire, en ceci qu’elle est la doctrine d’un mouvement décrit comme à la fois créateur et déterminé. Mais ce
197me vidé par la petite bourgeoisie montante, et la doctrine marxiste classée au rang de matière universitaire. Ce serait une erre
198les émouvoir et les mouvoir, si l’on vitupère des doctrines sans dénoncer leur origine permanente dans telle déficience morale, d
70 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
199es. Ou encore : entre la réalisation fatale d’une doctrine du fait accompli et la réalisation héroïque d’une doctrine de l’être
200du fait accompli et la réalisation héroïque d’une doctrine de l’être en acte. La vieille culture et ses succédanés récents s’en
201mêmes tactiques, la même démagogie, au service de doctrines qu’ils croient antagonistes. Ils ne voient pas que le style de leur a
202nde ne peuvent pas être supprimées, et toutes les doctrines qui s’y sont essayées n’ont pu en fin de compte engendrer que le dése
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
203tique si l’on se refusait à l’examen critique des doctrines qui sont à sa base. Je ne dis pas qu’elles n’aient été souvent trahie
204ordonne toute la construction russe n’est plus la doctrine orthodoxe, dont les marxistes d’Occident se sont faits les conservate
205. Car le Plan était avant tout, conformément à la doctrine marxiste, un schéma de la production industrielle quantitative. Le su
206ure réelle, dans l’un et l’autre cas n’est pas la doctrine mais la technique de l’action sur les masses. C’est une mesure partie
207 société de ceux qui croient, et qui revient à la doctrine du Bien Commun. Elle agit dans le mouvement œcuménique. Et dans le mo
208 triomphent les dictateurs. Ils ont agi au nom de doctrines différentes, dans des circonstances matérielles différentes, mais ils
209 que sa religion n’est pas la nôtre. Étudions les doctrines provisoires ou les tactiques de ces révolutions, mêlons-nous à leurs
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
210u, seul auteur de la foi. Tandis que dissocier la doctrine de Marx de ses applications historiques, c’est en définitive critique
211r le marxisme lui-même. En effet, dès lors qu’une doctrine se veut purement humaine, et historiquement valable, elle est comptab
73 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
212ues. Ce qui s’oppose en réalité, [p. 9] c’est une doctrine du salut par la foi au sein d’une Église obéissant à la Révélation, e
213in d’une Église obéissant à la Révélation, et une doctrine du salut par l’Église, par une Église qui prend barre sur l’Écriture.
214ors de la condamnation des jansénistes.) Puis les doctrines des théologiens, et surtout de Thomas d’Aquin (Encycl. de Benoît XV,
74 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
215sa pensée, et à certains égards, du contenu de la doctrine qu’il défend. Dictature et liberté, le monde moderne se débat tragiqu
75 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
216ouvrage de combat, comme son nom l’indique, et sa doctrine. Autre erreur : je vois passer sous ma fenêtre, deux fois par semaine
76 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
217r autant à un « fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude profonde de l’O.N. se dressent en une opposition irrédu
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
218nt servir. Trahison républicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’
219bornent à affirmer, contre toute évidence, que la doctrine de Marx est un facteur de désordre et qu’elle entraîne la ruine de la
220 clercs purs ? Le but et l’utilité pratique d’une doctrine n’est-ce pas justement d’offrir un « modèle » d’action juste et bienf
221us voulez en sortir, réfléchissez, examinez notre doctrine. Et ne vous contentez pas de traiter [p. 10] de « fascistes » des hom
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
222 point d’abdiquer tout sens critique devant les « doctrines » que « défend » cette armée, — « dialectiquement », bien entendu, et
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
223socialisme économique n’était que la moitié d’une doctrine. Ils ont compris qu’on ne peut pas fonder l’État, tel que le rêvent l
80 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
224ênantes et dont on ne sait trop que faire, ou des doctrines dont ils négligent de nous dire s’ils les ont essayées sur le vif, da
225ofessent depuis longtemps en toute conscience une doctrine analogue. Il est normal que les hommes sans culture se trompent sur l
81 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
226s qui lisent des brochures de vulgarisation de la doctrine. Ils me posent quelquefois des questions. Mais ce n’est pas par la le
227s locales où il faut prendre position. Quant à la doctrine, c’est difficile de discuter, d’abord parce qu’ils la connaissent mal
228eraient mieux que ce qu’on leur donne, en fait de doctrine. En réalité, ils ne sont pas plus marxistes que moi. Ils veulent avan
229e se met à jouer au profit de la politique et des doctrines d’état qui [p. 196] doivent justement la combattre, le désordre s’ins
82 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
230vacuer la Croix ». Tant qu’on n’a pas envisagé la doctrine de la pure grâce jusque dans son sérieux dernier, on peut soutenir qu
83 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
231aucoup plus facile à réaliser qu’avec toute autre doctrine politique 66 . Mais pour Bataille et ses amis, l’« acéphalité » est a
232aille et ses amis, l’« acéphalité » est aussi une doctrine métaphysique anti-chrétienne — qui, assimilant selon un mot de Nietzs
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
233e se met à jouer au profit de la politique et des doctrines d’État qui doivent justement la combattre, le désordre s’installe et
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
234equel ne saurait, en bonne logique, expliquer les doctrines d’un Barrès ou d’un Sorel, — qu’au surplus nous renions en bonne part
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
235urement mystiques. On s’imagine couramment que la doctrine théosophique de Swedenborg est le système plus ou moins disparate qu’
236ait plus « objective » et « scientifique » que la doctrine de Swedenborg, qu’elle prétend critiquer. Exemples : « Les visions do
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
237ons si convaincantes dans le plan de notre propre doctrine ? Armée démocratique, dit-on, milice populaire, dépourvue de l’esprit
88 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
238onder la théorie personnaliste de l’avoir sur les doctrines catholiques les plus solides à cet égard, celles de Thomas d’Aquin et
239mini politico-sentimental où nous ont plongés les doctrines et les ressentiments secrétés par le capitalisme. Mounier part d’une
240droits —, s’engage dans un exposé synthétique des doctrines thomistes, et rejoint avec un naturel qui est succès de ce livre, les
89 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
241notre part qu’un vœu. Mais qui engage toute notre doctrine et ses réalisations à venir. p. 41 ab. « Ballet de la non-interv
90 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
242 que le Conseil d’État soit le représentant d’une doctrine spécifique. S’il est vrai que ses arrêts constituent dans une certain
243rminé ou vise une finalité quelconque. Issu de la doctrine libérale de la séparation des pouvoirs, le Conseil d’État manque de t
91 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
244e socialisme économique n’est que la moitié d’une doctrine : l’État ne sera maître de l’argent que s’il est maître des esprits.
245l à faire « coller » cette description avec telle doctrine qu’on voudra : il suffit de choisir ses exemples. Mais ce qu’on laiss
246né de telle sorte ; et l’on explique au nom d’une doctrine, convenablement réadaptée, qu’elles ne pouvaient tourner que de cette
247ucture de l’État totalitaire — quelle que soit sa doctrine — c’est l’état de guerre. Tout ce que l’on fait là-bas se fait au nom
92 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
248r autant à un « fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude personnaliste se dressent en une opposition irréductibl
93 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
249e fondement de ces trois refus était en vérité la doctrine de l’Amour, c’est-à-dire de l’Éros divinisant, en conflit éternel et
250le jugement porté sur l’adultère. Certes, la pure doctrine cathare ne prétendait pas légitimer la faute en soi, puisqu’au contra
94 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
251on s’apercevra bientôt que le capitalisme est une doctrine centriste, modérée-radicale, et non pas une doctrine de droite. D. Be
252trine centriste, modérée-radicale, et non pas une doctrine de droite. D. Bertin attaque violemment M. Claude Farrère, apologiste
253este à l’égard du Parti national Breton et de ses doctrines corporatistes et paternalistes. Au total, ce Manifeste de huit pages,
95 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
254érapeutique et sotériologie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’
96 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
255tique. Ce n’est pas du tout devenir esclave d’une doctrine, mais au contraire, c’est se libérer et assumer les risques de sa lib
256 du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique. Faire la révolution, cela demande un effort un pe
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
257s certaines. Et par Plotin et l’Aréopagite, cette doctrine s’est transmise au monde médiéval. Ainsi l’Orient vint rêver dans nos
258quête du Graal à celle de la Toison d’or — et les doctrines de Pythagore sur la transmigration des âmes à celles des druides sur
259us d’autres noms, se mêler aux vivants. Par cette doctrine centrale de la survie des âmes, les Celtes s’apparentent aux Grecs. M
260s, les Celtes s’apparentent aux Grecs. Mais toute doctrine de l’immortalité suppose une préoccupation tragique de la mort. Les C
261e ses adversaires. Ensuite, il semble bien que la doctrine de Manès (qui était originaire de l’Iran) a pris, selon les peuples e
262Quelle menace, quelle interdiction a contraint la doctrine à se voiler, à ne plus s’avouer que par symboles trompeurs — à ne plu
263à constater une contradiction flagrante entre les doctrines et les mœurs. Serait-ce alors dans le fait même de cette contradictio
264ctique, je proposerai le schéma suivant : doctrine application théorique réalisation historique Paganisme Union myst
265et durant les siècles suivants, ne fut jamais une doctrine populaire, mais une sagesse ésotérique. Il en alla de même, plus tard
266 Constantin, puis des empereurs carolingiens, ses doctrines devinrent l’apanage des princes et des classes dominantes, qui les im
267s capables de le « libérer ». C’est ainsi que les doctrines secrètes, dont nous avons rappelé la parenté, ne devinrent largement
268ée même de toute excellence. Qu’est devenue cette doctrine parmi nous ? « Personne ne saurait dire jusqu’à quelles couches profo
269tradiction qui apparaît au xiie siècle entre les doctrines et les mœurs, une première conclusion peut être formulée dès à présen
270ntrecoups du christianisme (et spécialement de sa doctrine du mariage) dans les âmes où vivait encore un paganisme naturel ou hé
271 Et l’on sait assez que la Gnose, de même que les doctrines de Mani ou Manès, plonge des racines dans la religion dualiste de l’I
272s la religion dualiste de l’Iran. Quelle était la doctrine des cathares ? On a répété très longtemps qu’« on ne le saurait jamai
273vait brûlé tous les livres de culte et traités de doctrine de l’Hérésie, et que les seuls témoignages subsistants étaient les in
274secrète. Et cependant, de cette culture et de ses doctrines fondamentales, nous sommes encore tributaires, au-delà de ce que l’on
275ut servir De laisser en extase son âme ravir. La doctrine n’exigeait-elle pas qu’on mît fin à sa vie « non par lassitude ni par
276stingue mal comment, de la confuse combinaison de doctrines manichéennes et néo-platoniciennes, sur un fond de traditions celtibé
277e la psychanalyse n’autorise pas à faire de cette doctrine la source des textes connus. (Il semble bien que Freud ait été avant
278. 111] erreur initiale sur la portée exacte de la doctrine de Freud (déterministe-positiviste) qu’ils ont pu en tirer les élémen
279 on aperçoit, par cet exemple, que l’action d’une doctrine sur des poètes s’exerce moins par influence directe qu’à la faveur d’
280iques arabes Comment de la confuse combinaison de doctrines plus ou moins chrétiennes, manichéennes et néo-platoniciennes eût-il
281ues iraniennes. En particulier, il empruntait aux doctrines avestiques — dont s’était inspiré Manès — l’opposition du monde de la
282lkans jusqu’à l’Italie et la France, apportant sa doctrine ésotérique de la Sophia-Maria et de l’amour pour la « forme de lumièr
283issent parfois, plus ou moins consciemment, à des doctrines naturalistes et même matérialistes avant la lettre. Le « qui veut fai
284st bien le Midi roman qui a donné son style et sa doctrine de l’amour aux « romanciers » du cycle de la Table ronde. Et l’on peu
285s traditions des bardes et filids, enseignait une doctrine dualiste de l’Univers, et faisait de la femme un symbole du divin. Et
286plante Lug, dieu du ciel lumineux. Et bien que la doctrine courtoise rejoignît et fît resurgir d’anciennes traditions autochtone
287ls les initiés pussent démêler la fantaisie et la doctrine, l’ornement romanesque et la chronique réelle ? Si ce fut le cas, il
288nimum, tandis que le développement tragique de la doctrine religieuse détermine à lui seul la courbe puissante et simple du réci
289onc en fin de compte les éléments sur lesquels la doctrine hérétique de l’Amour, profondément manichéenne dans son esprit, opéra
290it d’ailleurs un virulent ressentiment contre les doctrines orthodoxes qui « plient le Christ comme une simple étoffe » et lui fo
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
291enté de distinguer la mystique des Cathares et la doctrine chrétienne de l’amour. ⁂ Mais Eckhart ne fut pas en odeur de sainteté
292 de notre schéma. C’est bien avec Ruysbroek et sa doctrine de la distinction essentielle qu’apparaît, dans la mystique du Nord,
293u xiie siècle. Les plus féconds éléments de leur doctrine, de leur symbolisme et de leur terminologie passent dans la mystique
294ues n’est pas sans d’étroites relations avec leur doctrine de l’union ou leur foi dans l’Incarnation. Ruysbroek, Thérèse et Jean
295uvre d’un obscur démiurge. (Telle est du moins la doctrine de la Bible.) Refusant que le Jour les enseigne dans cette vie et par
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
296odoxe) ; par leur spiritualisme exalté ; par leur doctrine de la « joie rayonnante » ; par leur refus des sacrements et du maria
297ne élite cléricale du moyen âge fut initiée à ces doctrines. Ainsi pensent-ils expliquer mieux certaines obscurités de la littéra
298ble. Et c’est bien de cette confusion — non de la doctrine orthodoxe — que devait résulter l’opposition tragique du corps et de
299 que Milton quoique puritain subit l’influence de doctrines cabalistiques aussi peu « spiritualistes » que possible. Mais la révo
300 il s’oppose moins qu’on pourrait le croire à une doctrine « courtoise » de l’amour. Entre un monisme qui assimile l’esprit à la
301 est la matière divine… Il reste cependant que la doctrine de Milton est bien plus « rationnelle » et sociale que celle des héré
302act de Lucifer par rapport à la Création, dans la doctrine manichéenne : c’est lui qui a donné sa figure au Tenorio de Molina, e
303 créé chez les imitateurs des troubadours par une doctrine qu’ils « sécularisaient », n’en connaissant que la rhétorique profane
304cation de l’amour humain qui était l’envers de sa doctrine, ce langage d’une ambiguïté à la fois essentielle et opportune, qui p
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
305e fondement de ces trois refus était en vérité la doctrine de l’Amour, c’est-à-dire de l’Éros divinisant, en conflit éternel et
306le jugement porté sur l’adultère. Certes, la pure doctrine cathare ne prétendait pas légitimer la faute en soi, puisque au contr