1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1mprendront-ils individuellement ? » Que M. Breton donne des « recettes pour faire un poème » cette mystification est [p. 776]
2rait un très curieux poète s’il ne s’efforçait de donner raison aux 75 pages où il voulut nous persuader que tout poème doit ê
3, tout cet appareil psychologique si scolaire ? À donner le change sur la pauvreté d’un art purement formel. Car c’est ici le
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
4ernement cède. Mais la même inertie du peuple qui donnait tant de mal lorsqu’il fallait l’éveiller, l’entraîne au-delà du but.
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
5aut reconnaître que l’enquête des Cahiers du Mois donne un fort intéressant tableau des multiples réactions de l’Europe placé
6hristianisme, religion missionnaire, ne peut nous donner qu’une supériorité provisoire et qui porte en son principe le germe d
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
7s de ces auteurs qui composent l’Almanach Fischer donnent une juste idée de ce que fut la littérature d’avant-garde entre 1900
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
8 de la réalité la plus intime, de celle qu’ils se donnent eux-mêmes dans leur pure volonté d’être ou de ne pas être… ». Mais le
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
9c ses écumeurs ? Déjà un Mac Orlan, un Kessel ont donné de beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce
10d’idées en faits ou en situations dramatiques. Je donnerai tous les essais de M. de Voguë sur l’âme slave pour deux ou trois scè
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
11que Paul Morand.) Il faut agir, ou bien être agi. Donner une conscience à l’époque, ou se défaire avec elle et dériver vers un
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
12ond sombre et riche de passions inconscientes qui donnent à tous les actes une signification plus profonde. (Il serait aisé de
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
13Il en est peu de plus effrayants. Ah ! Seigneur, donnez-nous la force et le courage de contempler nos corps et nos cœurs sans
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
14u’en publiant ce recueil d’essais, M. Fernandez a donné la première œuvre importante du mouvement de construction et de synth
15rie des « intermittences du cœur » dont Fernandez donne une critique décisive. Et c’est justement par opposition à la concept
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
16rnellement dans les prairies célestes, pour avoir donné une grande gloire aux jeunes hommes ! » Mais ce jeune homme qui écriv
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
17s [p. 4] voulons l’espérer, ne sera pas sans leur donner quelque bénéfice en retour. Certes, nous ne demandons pas qu’on prenn
13 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
18 et de déduction passablement sèche pourrait nous donner l’illusion et peut-être certains bénéfices de cette opération idéale.
19Le contraire de la liberté. D’autre part, on veut donner à l’acte gratuit une valeur morale en disant qu’il révèle ce qu’il y
20e l’âme humaine ? Que si l’on s’étonne de me voir donner ici la préférence à l’acte volontaire, ou mieux : intéressé, tandis q
21t déjà suffisamment son rôle en se bornant à nous donner de nous-mêmes une connaissance plus intense et plus émouvante ; mais
22Arland, de Soupault et surtout de René Crevel ont donné les exemples les plus récents et significatifs ? Tous ces livres évoq
23ulait se voir le plus purement (« cette curiosité donnée comme raison d’une perpétuelle attente »), — ce que l’auteur découvre
24ère est celle qui est douée d’assez de force pour donner de la réalité à l’illusion. (Max Jacob.) Un rôle ? Oui. Mais si le pe
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
25rt. La sincérité audacieuse mais sans bravade qui donne à ce livre sa valeur de document humain, nuit à sa valeur littéraire.
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
26t l’adresse de Patsy, mais il ne veut pas vous la donner. Alors pour vous venger, vous lui dites que, « d’abord », son livre n
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
27ssuscitée… » Sachons gré à M. Vaudoyer d’avoir su donner à ces œuvrettes une si exquise humanité : par lui le « charme » repre
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
28i vous connaît 4 , de me présenter. Il m’en avait donné la promesse. Vos regards rencontrèrent les miens plus d’une fois pend
29tant du bal, au vestiaire, je vous avais entendue donner un rendez-vous au thé du Printemps. J’ai rôdé dans la joie féminine d
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
30re. Ainsi les rêves publiés par les surréalistes, donnés à la fois comme poèmes et comme dictées de l’inconscient, au fond des
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
31ur et une perfection dont une brève vue verticale donne la clé… Un enterrement bourgeois, mais le corbillard est traîné par u
32nes russes. (J’ai regretté que René Clair ne nous donne pas la vision du mort.) Enfin le cercueil roule dans les marguerites,
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
33e qu’elle n’a pas mérité du premier coup qu’on se donne la peine de l’écraser, — c’est qu’il symbolise tout cet état d’esprit
34e qu’il y a de plus français ; que c’est elle qui donne au surréalisme ce petit côté jacobin si authentiquement, si déplorabl
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
35aime la comtesse ? Mais tu es si laid que cela me donne encore plus de plaisir. » Le duc paya et s’enfuit en disant que ce n’
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
36tait véritablement dans ces quelques effets, nous donnerions peut-être raison à M. Y. Z., qui, dans un petit article du Journal de
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
37re : votre mépris pour ses réalisations actuelles donne la mesure de ce que vous attendez d’elle. Pour dire le fond de ma pen
24 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
38« rêve » était autre, il l’a réalisé comme il est donné à peu d’hommes de le faire : 7 000 voitures par jour, et la possibili
39té et cette décision qu’une passion contenue peut donner à l’homme d’action. Enfin, le voici en mesure de produire des quantit
40to. Voilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre cours. Il ne s’agit plus maintenant que de lui donner une appar
41re cours. Il ne s’agit plus maintenant que de lui donner une apparence d’utilité publique. À chaque page de ses livres, on pou
42 la souris ; si Ford relâche les ouvriers et leur donne une apparence de liberté, c’est pour mieux les prendre dans son engre
43s, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la nature entre 17 et 19 heures : vraiment, il
44nicienne est une victoire à la Pyrrhus. Elle nous donne une liberté dont nous ne sommes plus dignes. Nous perdons, en l’acqué
25 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
45 des très rares parmi les jeunes qui ait vraiment donné quelque chose. C’est pourquoi j’ai lu ce livre, malgré son premier ch
46-littéraires, ces « Messieurs les Nymphes ». Mais donner l’air bête à ceux qui le sont en créant une belle œuvre serait, par e
26 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
47sche lui fournissent deux tons fermes dont le jeu donne aux nuances assez troubles du personnage central une résonance plus p
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
48e tout ce que son ignorance respectait, et ne lui donne à la place que des laideurs et de la prétention. L’autre, avec l’iron
49uête préalable qui seule eût pu, à la rigueur, me donner ce droit bien inutile. Pourtant je sais qu’à droite comme à gauche, i
50er, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucroute, tapez-lui dans le dos, amenez-lui le Guguss  2 , d
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
51er. » On imagine à quoi peut mener l’enseignement donné par des êtres qui brouillent à ce point les méthodes. Simple remarque
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
52ut reconnaître que jamais on n’avait songé à leur donner une extension universelle et un caractère obligatoire. L’école exige
53histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils donnent une image mensongère de l’ancienne Suisse, à l’usage du peuple souver
54e somme de connaissances indispensables qu’on lui donne à l’école. (Cet argent de poche, ni plus ni moins). Ou encore : que l
55son blanc manteau. » Elle aura 10 sur 10. Mais on donnera 3 sur 10 à Sylvie pour avoir trouvé : « Quand il neige, c’est comme d
30 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
56elle un reproche d’une autre nature. Elle prétend donner plus de liberté aux enfants en leur rendant le travail amusant, en le
57 amère des connaissances. On songe à M. Ford, qui donne à ses ouvriers un second dimanche afin qu’ils consomment deux fois pl
31 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
58s, ma rage n’en serait pas moins légitime. Je lui donne raison par définition. Après tout, peu m’importent les idéologies pol
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
59 les enfants à l’Église et à la famille. L’Église donnait des valeurs idéalistes, la famille des valeurs réalistes, sans lesque
60un vaste établissement de travaux forcés. L’école donne à l’enfant ce qu’il faut pour se résigner à l’état de citoyen bagnard
61quel il est promis. Mais elle tue tout ce qui lui donnerait l’envie de se libérer — et peut-être les moyens. Vaste distillerie d’
33 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
62tion existante peut-on imaginer ? L’école devrait donner à l’enfant ce que son entourage ne peut plus lui donner : des modèles
63 à l’enfant ce que son entourage ne peut plus lui donner : des modèles de pensées. Un entraînement de l’esprit, au lieu d’une
64’y a pas là de quoi se tordre. Car tout cela nous donnerait des années de liberté, en même temps qu’un peu de calme. Ces années d
34 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
65-t-il ? Veux-tu conserver, ô cruel, des ailes qui donnent des rhumes à ton grand-père et sont en scandale aux meilleurs esprits
66iration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un film voluptueux. Il aima l’héroïne, mais sans espoir. Il lui écriv
67rit et conclut : « L’inspiration est le nom qu’on donne en poésie à une suite de malentendus heureusement enchaînés. » Cette
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
68estiaire, il enfilait une manche de pardessus, me donnait l’autre à serrer, la main n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de
69tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. Le roi. » 10. Visite à Babits Personne, à ma connaissance,
70ès d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encore le ton. La littérature hongroise n’est guère connue à l’ét
71littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important du Nyugât (l’Occident), revue fondée par deux
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
72ois fois remise à pied d’œuvre et jamais achevée, donne moins que les Poèmes cette impression bizarre d’être d’aujourd’hui. C
73 est de ces mythes tels qu’il n’est peut-être pas donné à une race d’en créer plus d’un, c’est-à-dire de s’en libérer. Ainsi
37 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
74 doit au charme égyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale 17 . Les signes parlent, et certains sages : nou
75phrases simples, tragiques, à peine modulées, qui donnent le vertige, et dont soudain se cabre le rythme, avant la chute stride
76s écoutent au-delà de leur musique — car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne s
77nt-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des apparences positive
78itte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un univers où la présence de l’Objet devie
38 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
79son œuvre. Le danger de cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque problème, l’« hypostasiant » en quelque mesure, elle
39 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
80soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adresse d’un ogre. C’est tout près parce que j’ai peur
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
81 la forêt tropicale, puis avec les sauvages Moïs, donne au personnage un relief étonnant, mais contribue à créer des obscurit
82gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par allusions et mots
83is tenté de dire : son moi idéal, celui auquel il donne sa plus profonde et intime adhésion. Nous avons tous en nous de quoi
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
84 la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à donner une « importance » relative à des œuvres qui « signifient » plus qu’e
85e normalien marxiste. Citons quelques phrases qui donneront le ton et les thèmes principaux : J’avais vingt ans. Je ne laisserai
86tre époque » — pour reprendre la définition qu’en donnait ici même M. Pierre Maury. C’est à peu près dans le même sens que M. R
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
87é s’il le faut dans de plus vastes locaux, pourra donner accès à un ensemble aussi complet que possible d’artistes nés dans le
88lui-même et aux yeux du public, des facilités que donne à sa production l’appareil des dogmes spécifiquement catholiques, con
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
89ur de l’École de la Sagesse de Darmstadt vient de donner au Trocadéro trois conférences sur les problèmes fondamentaux de la c
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
90st moins visible, mais dont la présence constante donne au livre toute sa gravité. Maurice Baring exprime ce troisième sujet
91harles Du Bos, dans la très belle préface qu’il a donnée à la traduction française note avec raison que M. Baring se montre « 
92re religieuse. Celui de la Princesse Blanche 20 donne sans aucun doute l’accord le plus profond de l’œuvre de Baring. En vo
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
93évirent, dans le premier, dès ses origines, ne se donnèrent cours par contre qu’à la fin du second. Le Moment [p. 352] et les Att
46 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
94 et un grade de docteur ès lettres, vient de nous donner un livre bien utile 22 . En vérité, il fallait une sorte d’intrépidit
95u xixe . La littérature anglaise, au contraire, a donné toute une suite de chefs-d’œuvre lyriques à sujets alpestres. « Toute
96s : l’aviation et l’alpinisme. On commence à nous donner quelques « romans de l’air », et certains sont remarquables. Se trouv
47 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
97’il a conçu ? Et comment trouver le courage de se donner à cet idéal, dont la réalisation pratique lui répugne encore ? Il s’e
98enaîtra bientôt à la vie, mais cette fois pour se donner tout entier à la misère des bas-fonds de Kobé. Il fait siennes toutes
99urs l’absence absolue d’hypocrisie de sa part qui donne aux choses les plus banales une nouveauté frappante. Cela éclate part
100montagne en face du mont Maya et pria Dieu de lui donner Kobé et les bas-fonds. La nature, le sommeil et les enfants étaient s
48 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
101ais » qu’on l’a dit, — ou qu’il a bien voulu s’en donner l’air — je suis prêt à le concéder au-delà de ce qu’il espère. Par in
49 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
102s l’année 1886, où il publiait son essai, Frommel donnait ainsi le diagnostic du roman moderne ; ne serait-il pas frappant, en
50 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
103 essai le plus discursif, relativement, celui qui donne son titre au recueil, les mots-clés : mesure, forme, grandeur, ne son
104omplicité de ce qui nous détruit : Rudolf Kassner donne la sensation à peu près unique en ce temps d’une pensée autoritaire.
51 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
105ce ». Elles condensent la vie de leur contrée, en donnent la visible formule, petites capitales enracinées. Il [p. 13] advint p
106me, dès qu’il devient délectation des sentiments, donne naissance à une lâcheté singulière devant la vie. Né d’un retard dans
107r une averse. Cours à la rencontre de ton père et donne-lui cette pèlerine. » Et quand je le rejoignis dans l’obscurité tomba
52 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
108sorte de compromis sentimental, à l’Opéra où l’on donnait les Contes d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait
109d jusque dans des objets — et c’est cela seul qui donne un sens au monde. — Mais je bavarde, je philosophe, et vous allez me
110s œillets rouges en expliquant qu’elle devait les donner au hasard, à une jolie femme qui passerait seule. Nous nous arrêtâmes
111 la jeune femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps [p. 41] de regarder autour d’elle ; l’intérêt que nous ne sû
112terrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air bête aux acteurs. Puis Gérard embrassa paternellement la belle
53 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
113rieux dans les affaires : une civilisation qui se donne à elle-même un défilé de mannequins. Comme tout ce qui n’a pas de rai
114qui est plein de significations troublantes. Cela donne à penser, prête à rire, mais je réserve pour demain les conclusions d
54 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
115estiaire, il enfilait une manche de pardessus, me donnait l’autre à serrer, la main n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de
116tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. Le roi. » x Visite à Babits Personne, à ma connaissance,
117ès d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encore le ton. [p. 89] La littérature hongroise n’est guère conn
118littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important du Nyugât (l’Occident), revue fondée par ces
119 doit au charme égyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale 12 . Les signes parlent, et certains sages : nou
120phrases simples, tragiques, à peine modulées, qui donnent le vertige, et dont soudain se cabre le rythme, avant la chute stride
121s écoutent au-delà de leur musique — car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne s
122nt-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des apparences positive
123itte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un univers où la présence de l’Objet devie
55 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
124 signe maintenant Scardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus pour contempler la victime d’un miracle. — C’étai
125t de suite la bête : comme cela on est mieux pour donner le coup de pied de l’âne… Écoutons plutôt Bettina — la vérité est plu
126Ou bien, peut-être, seulement, quand l’amour leur donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pr
127cette musique vulgaire, [p. 130] par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’éc
56 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
128sa première habitude. 22 avril 1929 Mes fenêtres donnent sur la rivière. En m’y penchant je puis me voir dans l’eau plate, éla
129 compris que la grandeur du cœur humain, c’est de donner sans mesure un amour dont notre vie, peut-être, n’a que faire. ⁂ Le r
130l’âcreté des arbres désirables, que ne vous ai-je donné ma vie ! Encore un peu, qu’on me laisse au regret de vos paysages, de
57 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
131teur du terme. La notion moderne de superflu, qui donne aux plaisirs mondains l’aspect absurde que nous leur connaissons, cet
132s d’autres empêchements que ceux-là justement qui donnent sa raison d’être au labeur des journées. Nous voici délivrés de la gr
133s secrètes du grand capitalisme. Satan lui-même y donne ses directives. Et regardez les têtes qui vous entoureront. Personne,
58 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
134soir-là, le fantôme ayant envie de manger ferme a donné au chauffeur l’adresse d’un ogre. C’est tout près parce que j’ai peur
59 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
135ssez ternes, pour le plaisir que par ailleurs ils donnent à notre intelligence plus avide, au fond, de formules adroites que de
136 traditionnel de l’esprit français). Cela pouvait donner soit des œuvres d’analyse tendant à dissoudre les affirmations massiv
137u péché et de la grâce souveraine. C’est cela qui donne aux romans de Dostoïevski ou d’Émily Brontë ces prolongements poétiqu
60 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
138losophiques, les meilleurs de son époque. Cela ne donnera pas un portrait de Goethe, certes, mais une idée de l’importance du p
139agments des Conversations avec Eckermann que nous donnons dans ce numéro n’ont pas été choisis pour dissiper trop facilement un
140aussi du « Sturm und Drang » auquel Goethe devait donner l’expression littéraire la plus parfaite avec Werther. Et nous ne man
141 même la plus puissante qu’il nous ait jamais été donné, à nous enfants de la [p. 308] terre, de percevoir. » Et certes, on n
61 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
142er ceci ou cela avec passion. Il faut encore leur donner d’autres objets de passion. Ou bien il faut leur rappeler des vérités
143 questions. Il n’y a aucune raison de ne pas leur donner de réponses ». Au fond, M. Nizan reproche à nos philosophes d’exclure
62 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
144 savoir si Martin, « objecteur de conscience », a donné par son acte la preuve d’une obéissance à Dieu qui devrait être celle
63 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
145ceux auxquels, peut-être mieux qu’à nous, il sera donné de les comprendre en vérité, c’est-à-dire de les réaliser en obéissan
64 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
146on et la réalise soudain — la fait chose — en lui donnant une forme ; l’actualise — la fait acte — en l’arrêtant dans cette for
147fait acte — en l’arrêtant dans cette forme et lui donnant une date. Les périodes qui « marquent » dans l’Histoire sont celles o
65 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
148osion, l’histoire se purifiera jusqu’au mythe. La donnée initiale est bien la même : c’est l’attrait d’une vision qui transcen
149Il faut être absolument moderne. » Travailler. Se donner à l’instant, à cette heure « au moins très sévère ». Gagner 40 000 fr
150out cela avec de la littérature. Car il n’est pas donné à beaucoup d’hommes de devenir un mythe à force de pureté dans la réa
66 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
151. Un Kierkegaard critique ses mesures morales, en donne la référence : ce Dieu terrible. Et sa vertu est choix. L’absolu d’un
152eau, c’est de transcender la morale et ses canons donnés d’avance. L’audace du « choix » ou du « dépassement », cette vertu qu
153est inverse. [p. 444] Elle fait voir le mal comme donnée immédiate ; puis le bien ; puis le péché et le pardon. Et la grâce es
67 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
154it qu’elle le paie du prix de l’âme même. On nous donne à choisir entre un régime bourgeois odieux, raté, dont nous mourrons,
155ne de nos doctrines anti-bourgeoises. Mais ils ne donnent pas de pain. Ceux qui ne promettent que du pain, finalement n’en donn
156ux qui ne promettent que du pain, finalement n’en donnent jamais. Nous avons en commun avec eux certains mots d’ordre immédiats
157sme formidable. Je crois que seule la foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi chrétienne où je veux êt
68 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
158. 135] ou le Dieu est-il Français, de F. Sieburg, donneront une idée assez juste du genre. Son succès en Allemagne remonte aux pr
69 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
159crivent des romans contre le bolchevisme, et l’on donnera 50 000 fr. au mieux pensant. Et Figaro de conclure : « En terminant,
160 mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la « chrétienté »
161naliénable. Elle ne constitue pas un ordre : elle donne des ordres, simplement. Elle n’est jamais entrée en collusion avec au
70 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
162ude très nettement non-conformiste. Elle vient de donner un remarquable fascicule intitulé la Fin du bourgeois, au sommaire du
71 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
163toutes les règles de vie que l’homme essaie de se donner pour justifier à ses propres yeux, voire pour glorifier ce qu’il répu
72 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
164 Il se trouve que nul homme n’est en mesure de la donner à son frère : c’est la foi. Tout au plus pouvons-nous, par des affirm
165 la sortie, se figurant qu’on vient enfin de leur donner des directives pratiques et des solutions positives, « discutables, c
166s par la « pensée chrétienne », et qui voudraient donner aux hommes une bonne conscience tout à fait inconcevable ; dénoncer t
73 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
167gence de la personne lorsqu’elle s’insère dans le donné hostile du monde ambiant. Elle ne veut ni la thèse seule, ni l’antith
168ue. C’est pourtant cette inconcevable réalité qui donne un sens si grave à ce oui et à ce non qui, au travers de toute l’œuvr
169provoque l’antithèse, dont le sens n’est pourtant donné que par la thèse simultanée. Chronologie d’ailleurs bien équivoque, p
74 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
170 la joie de la Promesse invisible, — cette vision donnée à l’homme, est la plus propre à créer en lui l’organe d’une haute poé
171ers 5) peut signifier aussi : « Quand tu auras ce Donne, tu n’auras pas encore Donne. » Et au troisième vers de la dernière s
172 « Quand tu auras ce Donne, tu n’auras pas encore Donne. » Et au troisième vers de la dernière strophe, Sonne peut signifier,
75 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
173r le choix même du prétexte de cet écrit, il nous donne ce genre de pensées pour ce qu’elles ont toujours été à ses yeux : le
174eu de poids, facilement entraînés. Une Main nous donne ainsi l’analyse élémentaire d’un des phénomènes les plus importants d
76 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
175égal à son modèle. On voudrait pourtant qu’il lui donne parfois libre carrière, qu’il ne le garde point sans cesse à portée d
77 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
176ironiser, mais lisez donc : vous serez pris, vous donnerez tort au traître, c’est-à-dire aux anarchistes, koulaks, admirateurs a
78 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
177confrérie dans un style trop facilement comique : donner, par exemple, la dernière liste des promotions, André Gide passant co
178objet réel ; si véritablement le communisme russe donnait aux hommes un lieu de communion. Mais il y a le marxisme. Le « commun
79 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
179choses, matérialiste et abstraite à la fois. Elle donne la primauté à l’avoir sur l’être, l’anonyme sur le personnel, à l’irr
80 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
180rs l’attrait que le thomisme a exercé à un moment donné sur la pensée protestante. On comprend également le retour à Calvin,
81 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
181tique », [p. 23] dans la confiance naïve que nous donnons aux techniciens. Je distingue dans ce culte le premier temps du refou
82 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
182t de l’irresponsable. Je pourrais maintenant vous donner une contrepartie, tenter de vous décrire la pensée personnaliste, la
183’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit le rapport humain, fonde notre destin personnel
184nds ce mot dans son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Consoler, c’est littéralement : rendre complet, unifier
83 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
185rtie d’un tout : mais alors c’est le tout qui est donné d’abord, et c’est cela qu’il faut bien retenir. La logique nous ensei
186 personnalités » qui ne peuvent plus, à un moment donné, le supporter. Au contraire, des lois souples, laissant à l’activité
84 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
187! en pensée seulement : « Vends tous tes biens et donne-les aux pauvres, et nous verrons ensuite si tu attaches encore tant d
188de spiritualité. Commençons par le commencement : donnons du pain à tout le monde. Nous parlerons ensuite de ce spirituel auque
85 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
189us est pratiquement interdit : car les ordres que donne la foi sont absolus, et ils s’opposent aux ordres de l’État totalitai
86 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
190crivent des romans contre le bolchevisme, et l’on donnera 50 000 francs au mieux pensant. Et Figaro de conclure : « En terminan
191 mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la « chrétienté »
192naliénable. Elle ne constitue pas un ordre : elle donne des ordres, simplement. Elle n’est jamais entrée en collusion avec au
87 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
193agit bel et bien de savoir quel sens l’homme veut donner à sa vie, comment il doit vivre pour mieux vivre. Mais alors, en quoi
194t exprimer un vœu, un vœu d’humaniste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quelques réactions. C’
195 et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de lutter pour deve
88 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
196emièrement au Royaume, et tout le reste vous sera donné par-dessus. » 2° Le « Suis-moi » du Christ affirme que le début, c’es
197de sens humain : jamais les hommes n’arriveront à donner un sens réel aux paroles de l’Évangile. Dieu seul le peut. La conclus
89 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
198lir. Cherchons plutôt à quel niveau une politique donnée entend réaliser ses objectifs ; en d’autres termes, par quelles fins
199ns l’histoire de l’Europe, la passion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du fascisme, c’est Louis XIV. Que furent les d
90 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
200it qu’elle le paie du prix de l’âme même. On nous donne à choisir entre un régime bourgeois odieux, raté, dont beaucoup meure
201ine de nos doctrines antibourgeoises. Mais ils ne donnent pas de pain. Ceux qui ne promettent que du pain, finalement n’en donn
202ux qui ne promettent que du pain, finalement n’en donnent jamais. Nous avons en commun avec eux certains mots d’ordre immédiats
203sme formidable. Je crois que seule la foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi chrétienne où je veux êt
204e posséderais toute ma vie, d’un seul coup, en la donnant. Je n’ai pas à sauver quoi que ce soit de la terre, mais seulement à
91 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
205n au monde actuel. Elles nous permettent aussi de donner sa réelle et pratique importance, dans l’ordre des sanctions immédiat
92 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
206cial ne permet pas de prévoir la nature. Et je ne donne ici que deux exemples extrêmes, c’est-à-dire simplifiés à l’extrême.
207e sont eux qui nous apprennent à écrire, qui nous donnent les modèles, qui prévoient les déformations nécessaires de l’écriture
93 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
208révolution qui les rassemble, les oriente et leur donne à la fois une expression commune — des mots d’ordre — et une finalité
94 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
209 C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collective. La victoire de Rome
210 déjà connu que l’on aura recours, mais on va lui donner un nouveau sens. Pour désigner les relations constituant la Trinité,
211semble que le spectacle de l’Europe contemporaine donne raison au Réformateur. Et je ne crois pas être infidèle à sa pensée e
95 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
212toutes les règles de vie que l’homme essaie de se donner pour justifier à ses propres yeux, voire pour glorifier ce [p. 236] q
96 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
213r » en servant, ces raisons que l’on s’efforce de donner, non sans maladresse, avant d’assumer un devoir qui paraîtrait, en te
214subalterne des fonctions étatiques. En somme, ils donnent à la majorité des citoyens d’excellentes raisons de se désintéresser
215y ajoutent celles de la race et de la nation, qui donnent à l’ensemble un dynamisme physique autrement impressionnant ; 3° corr
216itique par excellence, au sens que nous venons de donner du politique. Elle consiste à faire la part, dans l’activité des pers
217 mort pour l’ensemble de la nation. Ceux qui leur donneront une réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux effort
218on. Ceux qui leur donneront une réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dess
219 pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront enfin une base, une perspective et un avenir commun à la politique, à
97 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
220Et cela suffirait bien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. Je l’ai dit ailleurs : un gant qui se retourne
98 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
221t de l’irresponsable. Je pourrais maintenant vous donner une contrepartie, tenter de vous décrire la pensée personnaliste, la
222’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit le rapport humain, fonde notre destin personnel
223t dans [p. 157] son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Consoler, c’est littéralement : rendre complet, unifier
99 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
224 y connaissent des succès dont rien, ici, ne peut donner l’idée ; et même les théologiens. Le Römerbrief, de Barth, en est au
225ont témoigne un passage de ce genre. Mais si l’on donne raison à sa description du ressentiment — ce que je fais pour ma part
226, ou kantienne, qu’amorce ici Scheler. Je ne veux donner qu’un exemple des dissociations qu’il propose. L’Épargne, autrefois
227n France. Sachons gré à M. Gabriel Marcel de nous donner l’exemple d’une « présence » et d’une « fidélité » vraiment chrétienn
100 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
228nue, résumant l’utilitarisme de Bentham : « Étant donné un monde plein de coquins, [p. 619] montrer que la vertu est le résul
229ère qu’il puisse la considérer, sans autre, comme donnée ? La tentation est forte, de passer d’une critique des collectivités