1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1les flammes, les soleils et aussi les grimaces de douleur de ses tableaux. Il faut louer Paul Colin de n’avoir rien caché des m
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2laisir : déjà nous en sommes à cultiver certaines douleurs, plaisirs rares ; et les dissonances les plus aiguës prennent la plac
3tes les émotions de l’âme, et lui multipliant ses douleurs en les lui nommant », ils décrivent le tourment dont sortira peut-êtr
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
4ait plus de quels souvenirs ; jusqu’au soir où la douleur nette d’un amour réveillé l’envahit. Et Closain rencontre, dans l’iné
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
5— toute ma joie ! » [p. 146] Ce n’était plus une douleur rare que j’aimais dans ces brutalités, c’était ma liberté agissante.
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
6deur du fleuve est son parfum, le soleil rouge sa douleur. Les bœufs blancs, les roues peintes du char, l’Italie des poètes… Ma
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
7aste et profond comme l’époque. « Voulez-vous des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallucination du décor des capita
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
8origines. Le vieux père s’effondre de honte et de douleur. « On vend de l’étoffe… eux ils se vendent ! » Mais Jacob a renié ses
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
9 il y a dans l’œuvre de René Crevel un sens de la douleur et un sérieux humain qui forcent la sympathie. p. 690 ai. « René
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
10 [p. 693] Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927) aj Nocturnes aux caresses coupantes comme certaines herb
11 coupantes comme certaines herbes. Capitale de la douleur ak , ce sont de belles syllabes sereines, et dans cette ville, Éluard
10 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12. 102] avec assurance contre faillites morales et douleurs d’amour — ô vertige sans prix du lâchez-tout ! Ils ont inventé les ca
13 Sauter follement d’une destinée dans l’autre, de douleurs en ivresses avec la même joie, mon cheval fou, mon beau Désir s’ébrou
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14, sans doute parce que c’est là que se nouent les douleurs les plus atrocement inutiles. La première fois, au théâtre. Dans l’om
15s ; car on pardonne l’ivresse, mais non certaines douleurs. Même, je fus obligé de confier à un ami que j’en avais repris … Les
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
16e glisse un poème où vous aimiez à la folie votre douleur. Narcisse1 se contemple au miroir de son monocle. Au petit matin, il
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
17t de Liszt et de Chopin, c’était l’amour, donc la douleur ; ici, c’est l’absence d’amour, par refus de souffrir. Mais chez un ê
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
18cet axiome qui devint la formule de mes premières douleurs morales. Après six ans de ce régime, on m’avait suffisamment rabroué
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
19l y a surtout de la [p. 45] nervosité, de petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pa
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
20temporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie car l’
21yant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie car l’orgueil hongroi
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22temporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie : car
23yant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgueil blessé, mais qui emporte la sympathie : car l’orgueil hongr
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
24e humiliation rénovatrice, une joie au sein de la douleur, la force de supporter des souffrances physiques, la force et la joie
19 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
25ention, que l’on pourrait baptiser la pensée sans douleur, et qui comblait si doucement la débilité morale du siècle ! Elle en
20 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
26le malthusianisme des virtuoses de la pensée sans douleur, contre une bourgeoisie que la jouissance du téléphone et de l’ascens
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
27vidu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !), des méthodes policières grâce auxquelles se maintient le désordre
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
28dormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que cet « ordre » so
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
29 long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, e
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
30dormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que cet « ordre » so
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
31vidu, de la « pensée » bourgeoise (la pensée sans douleur !), des méthodes policières grâce auxquelles se maintient le désordre
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
32 long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, [p. 238] non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls imp
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
33pose. Et l’on voit que son rire n’est rien que la douleur du témoin de l’Esprit au milieu de la foule. L’originalité Qu’enten
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
34ux voluptés de l’aventure, à la psychologie de la douleur physique. Ses héros subissent, avec un héroïsme et une révolte plus é
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
35 de l’homme est un acte La joie de l’homme, ou sa douleur, tels sont les signes de son existence concrète, cependant que l’ango
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
36ssionniste et complaisant dans la description des douleurs physiques. Au total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la proch
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
37). Mais la pensée se dégage mieux. Quoique toute douleur morale puisse être ramenée à un système de coordonnées sociales, on a
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
38 c’est lui qui nous contrôle, c’est lui qui, sans douleur, marque tant de « travaux » de son poinçon d’inefficacité 69 . Machin
39 — que doit s’adresser la pitié. La pensée sans douleur Cette sobriété méfiante et cette absence de pétulance intellectuelle
40 invention, que l’on peut baptiser la pensée sans douleur et qui comblait si doucement la débilité morale du siècle. Elle en fi
41rend son examen relativement aisé. La pensée sans douleur, en effet, est d’abord une pensée systématique. [p. 180] Cet adjecti
42de joie secrète, ni jamais secouée de sursauts de douleur, puisqu’elle prend son gîte à l’abri des atteintes de la mort, mais a
43eté sociale par décret des tyrans, la pensée sans douleur par diplômes et titres, la religion [p. 192] sans foi par le respect
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
44vre. Celle-ci est énorme et goutteuse. Elle a des douleurs dans les jambes, et m’en parle d’abord, pour me mettre en confiance.
45, la création tout entière soupire et souffre des douleurs de l’enfantement… Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. » (R
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
46vre. Celle-ci est énorme et goutteuse. Elle a des douleurs dans les jambes, et m’en parle d’abord, pour me mettre en confiance.
35 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
47. Le capital est en bonne voie d’étatisation sans douleur. Idéalisme et réalisme ont fait faillite. Le seul adversaire du régim
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
48te, intense, infiniment intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime sou
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
49réjouis de lui ; mon mal est ce que je veux et ma douleur est ma santé. Je ne vois donc pas de quoi je me plains, car mon mal m
50 je souffre agréablement, et tant de joie dans ma douleur que je suis malade avec délices. Chrétien de Troyes. Il faut avoir l
51nte, si animale pourrait-on dire, qu’il oublie la douleur et le danger dans l’ivresse de son « déduit ». Pourtant, le sang de s
52 romantique occidental comme un homme pour qui la douleur, et spécialement la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de con
53 un homme pour qui la douleur, et spécialement la douleur amoureuse, est un moyen privilégié de connaissance. Certes, cela vaut
54’obsession de l’Européen : connaître à travers la douleur, c’est le secret du mythe de Tristan, l’amour-passion à la fois parta
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
55t fin à sa vie « non par lassitude ni par peur ou douleur, mais dans un état de parfait détachement de la matière… » 41 . Voici
56eux fond breton. Ce principe, c’est l’amour de la douleur considérée comme une ascèse, le « mal aimé » des troubadours. Voici T
57fût pas porté. Ainsi Tristan veut se venger de sa douleur et de ses peines, et contre son mal, il avise un remède dont il doubl
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
58d’un goût qu’il est amer mais on dira aussi d’une douleur qu’elle est amère. Comment cela peut-il s’expliquer ? Tout le monde r
59e répond, sans hésiter, que lorsqu’on parle d’une douleur amère, on s’exprime par métaphore, au figuré. Le sens propre du mot «
60 En vérité, il n’y a pas moins d’amertume dans la douleur que dans le goût du sel, mais ce que nous désignons dans l’une et l’a
61dant — une illusion de gloire libératrice dont la douleur serait encore le signe ! Ainsi s’opère le renversement tragique : se
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
62reflet : De même que la tigresse, dans sa grande douleur, se soulage en regardant un miroir et croit y voir l’image de ses pet
63s misères !) je me repais de ces peines et de ces douleurs-là avec une sorte de volupté si poignante que, si l’on vient m’en arr
64bien le cours des choses de ce monde ? Est-ce une douleur physique, où bien quelque rigueur injuste de fortune ? Pétrarque. — 
65ement, « cette joie majestueuse qui fait toute la douleur du Roman ». Car pour l’atteindre ou seulement la pressentir, il eût f
66toujours lié à notre haine, et nos plaisirs à nos douleurs. Il n’est pas de cause isolée qui nous détermine purement. Entre la j
67. C’est parce que la passion n’existe pas sans la douleur qu’elle nous rend désirable notre perte. Écoutons la Religieuse portu
68z-moi donc toujours, faites-moi souffrir de pires douleurs encore ! » Vers la fin du xviiie siècle, c’est une autre femme qui d
69ité d’aimer comme je l’ai fait. Lorsqu’on fuit la douleur, c’est qu’on ne veut plus aimer. Celui qui aime devra ressentir étern
70r sa blessure ouverte. Que Dieu me conserve cette douleur qui m’est indiciblement chère… Notre engagement n’était pas pris pour
71 produit pas la moitié autant d’impression que la douleur, ensuite, outre ce désagrément dans la quantité d’émotion, la sympath
72s excitent. » Voilà qui est vrai : nous aimons la douleur, et le [p. 247] bonheur nous ennuie un peu… Cela vous paraît tout nat
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
73te, intense, infiniment intéressante… Or c’est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c’est pourquoi l’on aime sou
42 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
74reud) de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se confondre avec le fait de vivre en général. D’où l’idée
43 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
75fureur dionysiaque où la joie de détruire devient douleur, et dans l’angoisse d’une puissance anéantie par son succès, que Niet
44 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
76ont parle Baudelaire devrait être plutôt nommée : douleur aimée, désir inconscient de la mort. Car ici se sont déclenchés les m
45 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
77fice et impérialisme, haine et tendresse, joie et douleur, sagesse et folie, vie et mort. Rien de plus rare qu’une passion véri
78a les dents. Il aurait bien voulu parler, mais la douleur tordait les mots avant qu’ils aient quitté sa langue. Il essaya de di
79et le mutisme de la mort, il est plus pur que nos douleurs, je l’ai nommé : cantique au bleu du ciel. p. 137 20. La morale
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
80pose. Et l’on voit que son rire n’est rien que la douleur du témoin de l’Esprit, au milieu de la foule. 4. L’originalité Qu’e
47 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
81eud), de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se confondre avec le fait de vivre en général. D’où l’idée
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
82-ce que cela nous ferait ? Ce serait la fin de la douleur du monde. Certains jours, il me semble que la folie des peuples, des
49 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
83 que la conscience s’éveille généralement dans la douleur, mais ils préfèrent l’anesthésie. Aussi n’ont-ils pas de philosophes,
50 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
84-ce que cela nous ferait ? Ce serait la fin de la douleur du monde. Certains jours, il me semble que la folie des peuples, des
51 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
85ct de cet infini, plus puissant que la joie et la douleur. Dans le vertige de revenir toucher cet absolu, sensible à celui seul
52 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
86fureur dionysiaque où la joie de détruire devient douleur, et dans l’angoisse d’une puissance anéantie par son succès, que Niet
53 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
87par l’Esprit submergent [p. 120] le Psalmiste, la douleur l’a noyé, et son salut n’est plus que dans la mort par l’eau. L’amert
88ts, l’eau-mère. Et l’homme s’y noie et y meurt de douleur, il est noyé par l’amertume non par l’eau. C’est la saveur d’une vie
54 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
89n écrit, c’est pour agir : il acceptera donc sans douleur d’amour-propre les conditions prescrites de l’action, définies par le
55 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
90 que la conscience s’éveille généralement dans la douleur, mais ils préfèrent l’anesthésie. Aussi n’ont-ils pas de philosophes,
56 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
91rrier sur un procès perdu (décembre 1947) j Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle ? Et les tristes discours… … Est-ce q
92. On me fusille et on le pend d’office. Fin de la douleur de Duperrier. Mais voilà… Les Américains ont gagné la guerre. La Su
57 1947, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (5 décembre 1947)
93. On me fusille et on le pend d’office. Fin de la douleur de Duperrier. Mais voilà !… les Américains ont gagné la guerre. La Su
58 1948, Suite neuchâteloise. VIII
94oque à l’occasion des Auvergnats, mais grimace de douleur à nous entendre. Écoutez les jeunes gens dans la rue (« sur la rue »
59 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
95t comprendre, écrit-il, cette contradiction de la douleur : ne point se révéler et faire mourir l’amour ; se révéler et faire m
96 amertume : « Elle a choisi le cri, j’ai gardé la douleur », tandis qu’Hamlet pousse Ophélia au suicide et semble indifférent à
60 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
97! Ils tirent sur les ouvriers ! » Le vieux cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé
98 cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé dans les avenues lugubres de Berlin, entr
61 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
99! Ils tirent sur les ouvriers ! » Le vieux cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé
100 cri de douleur des villes européennes, le cri de douleur des faubourgs s’est propagé dans les avenues lugubres de Berlin, entr
62 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
101r les avantages d’un peu plus de coopération sans douleur, tout en se gardant d’attaquer de front les préjugés nationalistes et
63 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
102« la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement » et qu’elle attend « dans un ardent désir la révéla
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
103« la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement » et qu’elle attend « dans un ardent désir la révéla
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
104t comprendre, écrit-il, cette contradiction de la douleur : ne point se révéler et faire mourir l’amour ; se révéler et faire m
105 amertume : « Elle a choisi le cri, j’ai gardé la douleur », tandis qu’Hamlet pousse Ophélia au suicide et semble indifférent à
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
106fureur dionysiaque où la joie de détruire devient douleur, et dans l’angoisse d’une puissance anéantie par son succès, que Niet
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
107élité. « Qui comprendra cette contradiction de la douleur : ne point se révéler, et faire mourir l’amour ; se révéler et faire
108s profond que le jour ne l’a cru. Profonde est sa douleur — Mais la joie plus profonde encore que la peine La douleur dit : Pas
109Mais la joie plus profonde encore que la peine La douleur dit : Passe et finis ! Mais toute joie veut l’éternité, Veut la profo
110us jamais aussi nettement distinct de toute autre douleur ou joie. Le sentiment qu’expriment les troubadours est typiquement ad
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
111dionysiaque. Don Juan surgit comme pour venger la douleur inhumaine de Tristan. Il se déguise un peu, pour mieux se faire admet
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
112e : « Qui a cent sortes d’amours a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de doule
113 a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux te
114ur a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux textes, la cause est entendue : l’Asie méta
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
115du spirituel et du sensuel, pour le plaisir et la douleur de mieux brûler. L’amour-passion oriente le moi vers un objet qu’il v
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
116bares, les provinces de l’Occident se virent avec douleur séparées de leur mère-patrie ; mais elles avaient acheté cette union
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
117écanique, qui participe très peu à leurs joies et douleurs, à leur esprit et à leurs hautes aspirations, et qui constitue cepend
118ur encore inéprouvé traversa mon cœur, jusqu’à la douleur ; c’était un amour de toute l’humanité. C’était maintenant tout à fai
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
119 après les mêmes amours, tourmentés par les mêmes douleurs, fiers du même patrimoine idéal. Dès maintenant l’on assiste dans tou
120e force le malheur d’une forme dans une autre. La douleur devient le berceau de l’homme qui veut l’histoire. Seul l’homme qui s
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
121ussi le plus palpitant et décisif du corps que sa douleur se manifeste. Et c’est aussi pourquoi la guérison doit commencer ici.
75 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
122élité. « Qui comprendra cette contradiction de la douleur : ne point se révéler, et faire mourir l’amour ; se révéler, et faire
123us profond que le jour ne l’a vu. Profonde est sa douleur — Mais la joie plus profonde encore que la peine : La douleur dit : P
124is la joie plus profonde encore que la peine : La douleur dit : Passe et finis ! Mais toute joie veut l’éternité, Veut la profo
76 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
125lus jamais aussi nettement distinct de tout autre douleur ou joie. Le sentiment qu’expriment les troubadours est typiquement ad
77 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
126e : « Qui a cent sortes d’amours a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de doule
127 a cent sortes de douleurs ; qui a un amour a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux te
128ur a une douleur ; qui n’a pas d’amour n’a pas de douleur. » Si l’on s’en tient aux textes, la cause est entendue : l’Asie méta
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
129pe blessée le tribut qu’il convient de payer à la douleur : le respect. Enfin, par notre modestie, nous nous excusons. « S’excu
79 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
130uso : « ein suesses we… ein ellende froede » (une douleur douce… une plaintive joie). — aimer en trop haut lieu, d’où la nécess
131 manière si pure qu’à travers elle transparaît la douleur poignante, la douleur inconsolable de la créature finie » : Quand je
132travers elle transparaît la douleur poignante, la douleur inconsolable de la créature finie » : Quand je vois l’alouette mouvo
133t puis ce même jour, elle se rendit nonne pour la douleur qu’elle eut de sa mort 231 . Mais comment ne pas songer ici à la fin
134ns cas, d’un délire qui tour à tour fait crier de douleur ou jette dans des extases, pousse au crime ou accule au suicide, tran
80 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
135a sueur de son front, la femme à enfanter dans la douleur, tous les deux sont chassés du Jardin, exilés sur une terre « au sol
136rapt du feu, qui se condamne au dur travail, à la douleur et à la mort violente, mais surtout à l’angoisse d’ignorer un avenir
81 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
137ns — avec des mots. Mais ils vivent comme nous la douleur et la joie, la peur et l’amour, la curiosité, avec cette espèce de bé
138création tout entière soupire et souffre dans les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement, mais nous aussi, qu