1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1uteur se met à se regarder vivre, le personnage à douter du sens de sa vie) et les forces centripètes l’emportent peu à peu, u
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
2 femmes » dit-il, pour vous apprendre ! — sans se douter que rien ne saurait vous ravir autant que ses impertinences. À ce mom
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3. Il suivait son petit bonhomme de chemin sans se douter qu’il avait pris quelques années d’avance sur ses contemporains. Un j
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
4 plus, et ils auraient souvent l’occasion de s’en douter s’ils étaient sensibles aux finesses de l’ironie paysanne. Mais je n’
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
5s qui signifient plus de désespoir qu’ils ne s’en doutent… C’est un dévergondage sentimental, plein de malices et d’envies de p
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6C’est devant une glace panachée qu’il m’arrive de douter de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’a
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
7 met en demeure ni d’agir, ni d’aimer, ni même de douter fortement. C’est constamment mesuré, conscient, exquis, mais, pour to
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8C’est devant une glace panachée qu’il m’arrive de douter de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’a
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9 les gens des villes, toujours inquiets, toujours doutant de leurs raisons d’êtres et de leur actualité, de quêter chez autrui
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
10 pureté, héroïque ou sereine, il faudrait pour en douter que l’on ait oublié les plus grands noms : Milton, Bach, Rembrandt, l
11 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
11 dit Kierkegaard, que si longtemps qu’ils pussent douter, si longtemps qu’ils fussent privés du droit d’affirmer rien de certa
12 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
12ncertantes ; [p. 1002] puis l’esprit qui se met à douter, parce qu’il n’a plus d’application, l’esprit qui prend peur. La guér
13 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
13uant le nombre des employés. Il n’y a pas lieu de douter du Progrès. Il y a plutôt lieu d’augmenter les salaires, preuves gros
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
14s commencent à sentir cela. Beaucoup commencent à douter de la valeur de ces méthodes qui se disent réaliste, opportuniste ou
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
15pirituel. Que ce spirituel-là vienne à faiblir, à douter de lui-même, l’armée n’est plus une arme entre les mains des gouverna
16 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
16 à raisonner à part soi. Raisonner, c’est d’abord douter, et c’est bientôt se révolter. L’homme qui raisonne, c’est l’homme qu
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
17uant le nombre des employés. Il n’y a pas lieu de douter du Progrès. Il y a plutôt lieu d’augmenter les salaires, preuves gros
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
18esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y [p. 608] croient, ceux qui flétrissent le matérialisme au no
19 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
19d est-il sérieux ? Je crains que mes raisons d’en douter n’ébranlent guère la solide réputation de gravité qu’on lui a faite,
20 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
20bien ici d’une science ? Il y a deux raisons d’en douter. La première, c’est l’extrême diversité des conjectures formées par l
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
21p. 29] retentissant vaisseau d’idéalisme, comment douter qu’il ne dût consacrer « le triomphe des puissances d’audace ordonnée
22 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
22t se substitueraient ainsi, sans que nous nous en doutions, à l’acte de l’Esprit. Le scandale s’évanouirait, pour faire place à
23ue Nicodème, ou Salomon, le roi savant, ou Pierre doutant, mais non pas Pierre croyant ; Abraham tergiversant, mais non pas Abr
23 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
24 bête de ne pas y recourir. Mais saint Jean ne se doutait guère que son Évangile serait un jour transformé en pylône émetteur !
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
25é par Louis XIV ? En vérité, l’on est en droit de douter que tous nos petits Richelieu avortés ou montés en graine (disons : u
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
26Importance des « questions de mots » Que ceux qui doutent de la portée d’une aussi quotidienne observation acceptent, ne fût-ce
27uve supplémentaire de la décadence que j’affirme. Douter de l’importance des « questions de mots », c’est en effet le premier
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
28médiat. Et c’est aussi, dans une certaine mesure, douter… Ainsi donc, pour l’Hébreu, se borner au concret, c’est rester fidèle
27 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
29insensible aux qualités. Ils soupèsent, classent, doutent et c’est toute leur finesse. Ils ne parlent jamais que de réactions r
30 dit Kierkegaard, que si longtemps qu’ils pussent douter, si longtemps qu’ils fussent privés du droit d’affirmer rien de certa
28 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
31ours de toute l’histoire serait propre à me faire douter de l’entreprise que je poursuis ici, si je pouvais un seul instant co
32ipline de fer, dont l’expérience militaire ferait douter qu’elle contribue à développer les disciplines créatrices, organiques
33ent à mi-distance l’un de l’autre. Ce qui me fait douter qu’ils puissent se rencontrer hors d’eux-mêmes, fût-ce au-dessus d’eu
29 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
34iter le problème du Bien. Si des croyants peuvent douter de leur croyance à cause du mal, que des incroyants apprennent à dout
35e à cause du mal, que des incroyants apprennent à douter de leur incroyance, à cause du Bien. D’une part, en effet, dit M. Mo
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
36n’a jamais pu renverser que des gouvernements qui doutaient de leur mission.) Ce problème serait insoluble si l’on n’admettait pa
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
37 sur les sujets que je viens de nommer. Ils ne se doutent pas que c’est de cela précisément qu’un écrivain peut faire sa « spéc
38 jeunesse, d’ordinaire invisible, au point que je doutais même qu’elle existât. Elle était là. Elle occupait les longs bancs ra
39vons ici, pour arriver à distinguer : eux ne s’en doutent pas, ils l’ont naturellement, et ne croiraient même pas qu’ils l’exig
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40, pauvre et spirituelle… 2 février 1935 Je m’en doutais bien, et la mère Calixte me le confirme : Simard me tient pour un min
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
41ètement séparés du réel, et qui commencent à s’en douter. Gardons-nous de les décourager ! 21 juillet 1935 Je traversais hie
34 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
42 jeunesse, d’ordinaire invisible, au point que je doutais même qu’elle existât. Elle était là. Elle occupait les longs bancs ra
35 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
43erte pleine d’attraits : nous étions loin de nous douter de la « modernité » aiguë des problèmes que posèrent un Hamann, un Ca
36 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
44 sur les sujets que je viens de nommer. Ils ne se doutent pas que c’est de cela précisément qu’un écrivain peut faire sa « spéc
37 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
45manière de se défendre, ce dont il est prudent de douter. Dites-vous encore que j’admire le Führer ? Laissez-moi plutôt admire
38 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
46tombe. Mais on ne voit pas beaucoup de raisons de douter que son régime ne conduise à la guerre. Non pas que les chefs et les
39 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
47 c’est surtout, c’est essentiellement parce qu’il doutait de sa valeur propre et autonome, parce qu’il doutait de sa vocation,
48tait de sa valeur propre et autonome, parce qu’il doutait de sa vocation, de sa raison d’être comme État ; parce qu’il était mi
40 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
49ison au point de leur faire honte d’avoir parfois douté d’eux-mêmes ; mais à la fin il n’écrase pas seulement ce philistin qu
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
50’est pas le cas de Tristan… Enfin l’on en vient à douter de la valeur même des rares motifs allégués. En effet, si la morale d
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
51e siècle, c’est ce dont personne ne saurait plus douter. « Oui, entre les xie et xiie siècles, la poésie d’où qu’elle fût (
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
52, c’est-à-dire rejeté par l’amour. Au point qu’il doutera même de l’« amitié » d’Iseut, qu’il la tiendra un temps pour ennemie,
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
53épéter ce que j’entends dire de ma Dame ! Et qui douterait encore de la signification symbolique de la Dame, lorsqu’un Guido Gui
54es « vœux » comblés (I, lettre LV) qu’il se met à douter sombrement : « Non, ce ne sont point ces transports que je regrette l
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
55ison au point de leur faire honte d’avoir parfois douté d’eux-mêmes ; mais à la fin, il n’écrase pas seulement ce philistin q
46 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
56, et non pas au niveau de l’opinion. 10. Ceux qui doutent de son efficace sont victimes de l’optique des partis. 11. Ceux qui d
47 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
57s notre grâce. Mais Nietzsche et Don Juan [p. 68] doutent de leur grâce. Les voici donc contraints de gagner dans le temps de l
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
58 à raisonner à part soi. Raisonner, c’est d’abord douter, et c’est bientôt se révolter. L’homme qui raisonne, c’est l’homme qu
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
59 cette mission-là, l’Histoire aura tôt fait, n’en doutons pas, d’accepter notre démission — soit volontaire, soit forcée. p
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
60 la passion du bien-être matériel. Sa pente, n’en doutons pas, est du côté de la tyrannie. » C’est Vinet qui parlait ainsi, il
51 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
61sme sont les tâches urgentes de l’heure. Ceux qui doutent de la nécessité ou de la possibilité de notre résistance sont des tra
52 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
62 la passion du bien-être matériel. Sa pente, n’en doutons pas, est du côté de la tyrannie. » Et qu’il suffise enfin d’une allus
53 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
63 vérité de [p. 23] la Bible, il est impossible de douter un seul instant de la réalité du Diable. Mais qui croit encore à la B
64lle et trop évidemment puérile, [p. 25] ils ne se doutent pas que le Diable agit ailleurs, sans queue ni barbe, par leurs mains
65tion. Il est au monde une seule chose pire que de douter du bien et du réel, et c’est de douter du pardon, une fois qu’on a tr
66ire que de douter du bien et du réel, et c’est de douter du pardon, une fois qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du p
67n, une fois qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du pardon nous replonge dans le mal, avec la sombre jouissance masoch
68 Le Diable est cet Accusateur qui veut nous faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir dans les remèdes du pire. L’A
69 au premier de ses tours, qui était de nous faire douter de son existence même. Le nom de Légion évoque par ailleurs le mythe
70orte malheur et qui leur veut du mal. Elles ne se doutent pas que le Diable est sans aucun pouvoir sur nous ailleurs que dans n
54 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
71éveiller nos soupçons. Le xixe siècle, sans s’en douter, a remplacé la Providence par le progrès automatique. Devant les résu
55 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
72ditionnelle et trop évidemment puérile, ils ne se doutent pas que le Diable agit ailleurs, sans queue ni barbe, par leurs mains
73oit à la vérité de la Bible, il est impossible de douter un seul instant de la réalité objective du Diable. p. 1 g. « L
56 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
74peut-être au monde qu’une seule chose pire que de douter du bien et du réel, et c’est de douter du pardon, une fois qu’on a tr
75ire que de douter du bien et du réel, et c’est de douter du pardon, une fois qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du p
76n, une fois qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du pardon nous replonge dans le mal, avec la sombre jouissance masoch
77 Le Diable est cet Accusateur qui veut nous faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir dans les remèdes du pire. L’A
57 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
78 (3 décembre 1943) n Le xixe siècle, sans s’en douter, a remplacé la Providence par le progrès automatique. Devant les résu
58 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
79rie qu’elles figurent souvent — ne doit pas faire douter de l’existence de la question. À plus forte raison, chez notre homme,
80n mais qui l’a fait. Seul en face de lui-même, il douterait de son existence. Seul devant Dieu, il se voit condamné, questionné,
81oire. À vrai dire, nous avons toutes raisons d’en douter, s’il est vrai que le doute est révolte, et qu’il faut pour se l’avou
82esprit est drame, attaque et risque. Et l’on peut douter qu’ils y croient, ceux qui flétrissent le matérialisme au nom de bien
59 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
83erkegaard : [p. 118] il sera toujours loisible de douter de leur authenticité, on ignore même leur date exacte, et pourtant il
60 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
84ire des orthodoxies orgueilleuses, que Gide, n’en doutons pas, restera jusqu’au bout. p. 150 68. Cf. Journal (Pléiade), 26
61 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
85ssentiel au romantisme qu’il explique, à n’en pas douter, l’incapacité de la plupart des jeunes contemporains de Goethe à donn
62 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
86is peut-être qu’il est trop tard : et qu’ils s’en doutent. L’importance des studios de New York s’accroît sans cesse. On parle
63 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
87airé par ce néon rouge ou bleuâtre qui sera, n’en doutons pas, l’éclairage de l’enfer… Les clients : demi-luxe et demi-monde. D
64 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
88 même pas une moyenne réputée honnête ? Ils ne se doutent pas que pécher par défaut est bien plus grave que pécher par excès, e
65 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
89ompent, il n’y a pas de paix. Et ceux qui meurent doutent de l’utilité de leurs efforts et de leur sacrifice, mauvais temps. « 
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
90représentent les « éléments d’ordre », à n’en pas douter. Il suffit de voir l’état présent de l’Europe. J’ai cru longtemps que
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
91ez-vous, j’aime l’armée ! » écrivez-vous. Je m’en doutais un peu. Et que c’est plus fort que vous. Et que votre amour blessé vo
68 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
92ctrine), c’est dans la mesure exacte où elles ont douté d’une union par essence incontrôlable, qu’elles ont perdu leur commun
93se distingue et s’isole. Raisonner, c’est d’abord douter, et c’est bientôt se révolter contre les tabous et les conventions sa
69 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
94temple. Et il la nomme dans sa pensée, comme s’il doutait… Adolescence ! Le charme du désir est celui du silence : il éloigne s
70 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
95recevrons notre grâce. Mais Nietzsche et Don Juan doutent de leur grâce. Les voici donc contraints de gagner dans le temps de l
71 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
96ubterfuge, afin de s’assurer un empire terrestre. Doutons que la philanthropie préside au vol de Tantale, quand il est assez cl
72 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
97, et le précipice, quelques-uns se mettaient à en douter. Tous pouvaient y entrer, mais ils ne pouvaient pas se rejoindre [p. 
73 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
98ais peut-être qu’il est trop tard, et qu’ils s’en doutent. L’importance des studios de New York s’accroît sans cesse. On parle
99tout notre intérêt d’explorateur reste à n’en pas douter celui du best-seller. Prenons la saison 1944-1945. Trois livres se so
74 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
100du regard. Certains ne signifient rien et ne s’en doutent pas : certains s’en doutent, et s’inquiètent sourdement, mais ne save
101fient rien et ne s’en doutent pas : certains s’en doutent, et s’inquiètent sourdement, mais ne savent pas toujours nommer leur
75 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
102ouvelle. » Mais ce jour-là, il est le seul à s’en douter. Cette histoire n’est pas bien nouvelle, il y a près de deux mille an
76 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
103 du prisme, leur a donné presque sans qu’ils s’en doutent la force et les moyens de l’indépendance : une Autorité fédérale. Nou
77 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
104s précises nous soient posées. Cela viendra, n’en doutez pas ! Demain, soit les États-Unis, soit le Conseil de l’Europe s’il s
78 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
105 du prisme, leur a donné presque sans qu’ils s’en doutent la force et les moyens de l’indépendance : une Autorité fédérale. Nou
79 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
106 l’Évangile, et cela jusque dans les années où il doutait de l’existence de Dieu. Mais il croyait à l’homme individuel, et cett
80 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
107ttitude envers lui. Il est de mode aujourd’hui de douter du Progrès. Les plus grands esprits de notre siècle, un Paul Valéry,
81 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
108re », qui savent mieux de quoi il s’agit, tout en doutant parfois qu’il s’agisse vraiment d’eux ; mais aussi chez les fonctionn
82 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
109compréhension mutuelle plus profonde ? On peut en douter. Chacun reste sur ses positions et s’y retranche, attentif à ne pas v
83 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
110 conditions d’une véritable fédération, et qu’ils doutent que celles-ci se trouvent réunies dans le cas de l’ONU. L’hégémonie d
84 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
111re », qui savent mieux de quoi il s’agit, tout en doutant parfois qu’il s’agisse vraiment d’eux ; mais aussi chez les fonctionn
85 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
112’inspirer quelque crainte à l’URSS. Pour ceux qui doutent encore que le vrai but de Genève, dans l’esprit de Molotov, est de sa
86 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
113e superstition, dont nul profane n’oserait encore douter qu’elle se place dans le sens de l’Histoire, moyennant le changement
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
114ésentants. Cependant, vers 1950, nul ne peut plus douter que l’homme existe [p. 123] depuis environ cent mille ans. Aux toutes
115igent l’action de la personne et nous inclinent à douter de sa réalité. Le « réel historique », ainsi configuré, devient aussi
88 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
116aroles ne suffisent pas contre les tanks, on s’en doutait, mais les tanks ne s’ébranlent pas d’eux-mêmes, ils obéissent à des p
89 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
117ésentants. Cependant, vers 1950, nul ne peut plus douter que l’homme existe depuis environ cent mille ans. Aux toutes dernière
118igent l’action de la personne et nous inclinent à douter de sa réalité. Le « réel historique », ainsi configuré, devient aussi
90 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
119vérités évidentes » [p. 2] dont il est loin de se douter qu’elles ne correspondent plus à la réalité ou qu’elles sont de purs
91 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
120e, fort utile à ses peuples, il est vrai. Mais il doutait, ou même niait, que cette entité pût avoir une existence d’un ordre p
121 cette unité européenne dont nous nous plaisons à douter, les Asiatiques la confirment en nous confondant tous dans une méfian
92 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
122s croire ou de croire ce qui nous plaît, celle de douter, ou de soupçonner un piège. En bref, la liberté de critique. Or c’est
93 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
123on des surhommes. On ne voit guère de motifs d’en douter. Appréhension Dans l’univers du xxiᵉ siècle, quel sens auront encor
94 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
124 pratique fédéralistes. Tout ceci me conduirait à douter de l’opportunité de définir cette attitude et cette pratique. Si je m
95 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
125ier d’une monarchie française. — Personne ne peut douter que la Ve République soit une forme de monarchie très voisine de l’am
96 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
126usement pervers que d’émotion, seront en droit de douter de la légitimité d’une interprétation si solennelle. Certes, du coup
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
127usement pervers que d’émotion, seront en droit de douter de la légitimité d’une interprétation si solennelle. Certes, du coup
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
128recevrons notre grâce. Mais Nietzsche et Don Juan doutent de leur grâce. Les voici donc contraints de gagner dans le temps de l
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
129 l’Évangile, et cela jusque dans les années où il doutait de l’existence de Dieu. Mais il croyait à l’homme individuel, et cett
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
130ité : rien d’autre au monde ne m’appelle. J’ai pu douter de l’être, et du devenir, et de toutes nos idées sur « Dieu », je n’a
131 de toutes nos idées sur « Dieu », je n’ai jamais douté de l’amour [p. 262] même. J’ai pu douter jusqu’au vertige de presque
132ai jamais douté de l’amour [p. 262] même. J’ai pu douter jusqu’au vertige de presque toutes les vérités de la morale et de la
133omprises, au retour d’un Orient de l’esprit. J’ai douté de la plupart des vérités successivement démontrées par nos sciences 
134t démontrées par nos sciences ; et je ne cesse de douter de notre image du monde, du vide et des distances inconcevables calcu
135’on trouvera !) Mais je crois bien n’avoir jamais douté de tout cela, qu’en vertu et au nom de l’Amour. Il est la grâce indub
136s pas de sens hors d’elle, ni d’autres raisons de douter, je veux dire : de chercher jusqu’au bout ce qu’un jour nous pourrons