1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1là-bas, cette folie m’apparaît comme une chose si douce et si grande… » 11 Et Bettina terminant sa lettre sur Hölderlin : «
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 une allégresse héroïque qu’infuse à son corps la douce matière. L’air et le sol, dieux rivaux, se le disputent, et il oscill
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3is la joie d’une si haute victoire — n’est pas si douce encore, n’est pas si bonne que de céder à vous, désirs, et d’être vai
4 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
4 pleins de rêves, la misère qui fait des soirs si doux aux amants quand ils n’ont plus que des baisers au goût d’adieu, et l
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5 s’arrêtaient avec un sifflement particulièrement doux pour ma fatigue, et ces gens pressés et songeurs respectaient la foli
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6 moins spirituel et plus cinglant. Au lieu de vin doux, on nous sert des cocktails (un Musset triple-sec). Au lieu du cynism
7 va crever sur le monde. Aigles d’amours, oiseaux doux et cruels, nous parlerons vos langues aériennes. On n’acceptera plus
7 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8Mais l’ombre de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’e
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
9aveur ; une phrase naturellement grave ; une voix douce et virile ; et quel beau titre ! « Saisir » n’est-ce point l’acte ess
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10s-midi est immense. Nous buvons des vins dorés et doux que nous verse Ilonka Babits (elle est aussi poète, et très belle), n
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
11paysages soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsession. L’Objet Inconnu, — quand je pense à ce qu’
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
12 45] l’ombre de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’e
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13s-midi est immense. Nous buvons des vins dorés et doux que nous verse Ilonka Babits (elle est aussi poète, et très belle), n
14paysages soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsession. L’Objet inconnu, — quand je pense à ce qu’
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
15là-bas, cette folie m’apparaît comme une chose si douce et si grande… 14  » Et Bettina terminant sa lettre sur Hölderlin : « 
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
16din, du premier Faust. Presque les mêmes mots !). Doux malentendu qui [p. 149] nous rapproche sous la forme, respectivement,
17ux collines thuringiennes sous un très grand ciel doux. Une atmosphère de réflexion confiante et substantielle… Qu’irai-je d
18ulons aller dormir. Ainsi, dormez bien, faites de doux rêves, — il cligne vers son magazine — pas trop doux, hein !… » Tout
19x rêves, — il cligne vers son magazine — pas trop doux, hein !… » Tout cela est très juste ; la vie doit être ainsi : parfai
20ui s’est passé cette nuit ? Plusieurs choses sont douces au désir de celui qui marche dans une campagne nocturne. Mais plus do
21 qui marche dans une campagne nocturne. Mais plus douce que toutes choses est la rencontre sous un arbre noir d’une femme aba
22ans mes bras. Elle rêvait, ses mains étaient très douces, et lorsque mes paupières cédaient au sommeil, je croyais qu’elle éta
23e paire de saucisses croquantes et de la moutarde douce. Le journal local m’avait apporté cette ration de bouleversements, lo
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
24 leur éclat sur tout ce que nous ferons, comme la douce lumière d’un soleil caché 14 . » Écrire, tout en se taisant. Et ceux-
16 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
25’esprit, la réalité réelle. Ils sont tolérants et doux, non dépourvus de ce sadisme qui marque les humanitaires. Ils nous tr
17 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
26 et du Cirque. Les héros de Pierre Girard sont de doux ahuris, qui partent dans la vie avec une conscience pure et des gants
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
27elevé mon front de la poussière. Ils ont mis leur douce [p. 294] main sous mon menton. Ils m’ont dit : — Fais voir tes yeux !
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
28uvre d’un archiviste du continent. Il affecte une douce ironie sorbonnarde pour les petits événements qui se déroulèrent dans
29ondes, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-delà des lagunes transfigurés en mirages de Venis
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30ce rose émouvant des tuiles romaines sous un ciel doux. Au nord, derrière notre maison, c’est le rocher, la montagne brûlée.
31e : matinée. Tout ce qu’il y a de clarté, d’éclat doux, d’abandon à la force sereine de l’air, tout cela dit par les trois s
32 ses partis pris ? 21 février 1935 Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline tout
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
33rle peu, on boit son bock, sa grenadine, dans une douce détente apathique. En somme, que ce soit dans la société bourgeoise o
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
34e : matinée. Tout ce qu’il y a de clarté, d’éclat doux, d’abandon à la force sereine de l’air, tout cela dit par les trois s
35s s’en vont prendre l/10e de billet. Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline tout
23 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
36ue les romantiques allemands n’aient été que de « doux rêveurs », alors qu’ils furent souvent, en réalité, des esprits d’une
24 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37uvre d’un archiviste du continent. Il affecte une douce ironie sorbonnarde pour les petits événements qui se déroulèrent dans
38tants, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-dessus des lagunes. Une odeur forte de varech séc
25 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
39 les cafés, dans la ville médiévale, dans l’odeur douce des magasins de tabac, dans la tristesse des ciels pesants sur les ru
40n se croyait tout permis, et nous pensons avec un doux ricanement à cette époque wilhelminienne où un « Akademiker » (étudia
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
41se réjouit à cause du renouveau si agréable et si doux, et à cause du château de Fanjeaux, qui me semble le Paradis ; car am
42’a si bien conquis, que, par Dieu et ma foi ! ses doux ris restent dans mon cœur ! ». Or nous savons que tous ces châteaux s
43 Lumière vraie dont il ne faut se séparer ? Beau doux copain, tant riche est ce séjour Que ne veux jamais plus voir aube ni
44œur ne s’en doit point défaire Ni jamais joie, ni douce, ni bonne, Ne puis entrevoir en promesse : Cent joies aurais-je par p
45e suis envers elles humble, complaisant, loyal et doux, tendre, respectueux et fidèle… Je n’aime rien, sauf cet anneau qui m
46.) [p. 131] Écoutez ! Sa voix (d’Amour) paraîtra douce comme le chant de la lyre, si seulement vous lui coupez la queue 75
47ut y rester. On y accède par quatre degrés très doux, mais là n’entrent ni vilains ni malotrus, ces gens-là sont logés dan
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
48. 239] C’est dans la mort que l’amour est le plus doux ; pour le vivant, la mort est une nuit de noces, un secret de doux my
49vant, la mort est une nuit de noces, un secret de doux mystères. L’ivresse des sens appartient peut-être à l’amour comme le
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
50ite encore une strophe de Thibaut de Champagne : Douce dame, s’il vos plesoit un soir M’avriez vos plus de joie doné [p. 36
29 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
51 perd peu à peu dans la campagne, par des courbes douces et nettes. Nul disparate en tout cela : voilà le miracle hollandais.
30 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
52de sagesse, dont le visage de cette capitale plus douce et plus fière qu’aucune autre portait les traces pacifiées. N’importe
31 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
53ules et des peupliers blancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort que les champs de roses, et
32 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
54de sagesse, dont le visage de cette capitale plus douce et plus fière qu’aucune autre portait les traces pacifiées. N’importe
33 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
55 leur éclat sur tout ce que nous ferons, comme la douce lumière d’un soleil caché 12  ». Écrire, tout en se taisant. Et ceux
34 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
56octobre 1945) j Lake George (USA) Le clapotis doux d’une pagaie trahit seul le glissement d’un canoë vers le pied du roc
35 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
57 perd peu à peu dans la campagne, par des courbes douces et nettes. Nul disparate en tout cela : voilà le miracle hollandais.
58me un cochon dans [p. 49] son fumier !… Ô toi mon doux petit faiseur de rimes, je te tire une crotte sur le nez, trois dans
59de lui nous montre, à la fin de sa vie, un regard doux et perspicace, un visage aigu de malade, peint avec la véracité d’un
60ules et des peupliers blancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort que les champs de roses, et
36 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
61de sagesse, dont le visage de cette capitale plus douce et plus fière qu’aucune autre portait les traces pacifiées. N’importe
37 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
62e rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qui point, q
38 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
63 s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline, nous voyons deu
39 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
64juin 1945 Le dernier des Mohicans. — Le clapotis doux d’une pagaie trahit seul le glissement d’un canoë vers le pied du roc
65Le paysage pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filat
40 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
66ue promenade sur des pistes en ciment. Et l’arrêt doux. Shannon, Irlande. Le restaurant ne manque pas d’élégance. Une dame q
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
67en somme qu’exécuter la volonté commune… « Viens, douce mort ! » ce beau choral de Bach, n’est-ce pas le soupir enfantin que
68croit parfois distinguer, très [p. 110] bas, très doux, comme une voix du rêve, dans les intervalles effrayants de la cacoph
42 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
69e rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qui point, q
70Le paysage pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filat
71 s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline, nous voyons deu
43 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
72ue promenade sur des pistes en ciment. Et l’arrêt doux. Shannon, Irlande. Le restaurant ne manque pas d’élégance. Une dame q
44 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
73e rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qui point, q
45 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
74 s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouette sur la crête d’une colline, nous voyons deu
46 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
75en somme qu’exécuter la volonté commune… « Viens, douce mort ! » ce beau choral de Bach, n’est-ce pas le soupir enfantin que
76que l’on croit parfois distinguer, très bas, très doux, comme une voix du rêve, dans les intervalles effrayants de la cacoph
47 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
77upation américaine en Allemagne : « Ils sont trop doux, ils sont naïfs, ils ne comprennent rien aux problèmes de l’Europe, d
48 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
78, et qui l’accable de présences bizarres, parfois douces mais parfois hostiles. (Et cela peut-être comme une première influenc
49 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
79n américaine [p. 56] en Allemagne : ils sont trop doux, ils sont naïfs, ils ne comprennent rien aux problèmes intérieurs de
50 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
80ne pensez plus, avec le proverbe latin, qu’il est doux et honorable de mourir pour la terre des ancêtres, mais, au contraire
51 1948, Suite neuchâteloise. VII
81a qu’il sent, il ne peut s’y tromper : la brûlure douce au cœur, le sang plus vite, le soulèvement plus ample de la respirati
52 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
82a qu’il sent, il ne peut s’y tromper : la brûlure douce au cœur, le sang plus vite, le soulèvement plus ample de la respirati
53 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
83se d’une corbeille fleurie, figure « le sentiment doux » de l’assistance. Les garçons défilent à cheval, en uniformes. « Son
54 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
84ns la catastrophe de la mort des amants. « Viens, douce mort », chante l’âme apaisée au plus pur des chorals de Bach. La « Jo
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
85ns la catastrophe de la mort des amants. « Viens, douce mort », chante l’âme apaisée au plus pur des chorals de Bach. La « Jo
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
86se d’une corbeille fleurie, figure « le sentiment doux » de l’assistance. Les garçons défilent à cheval, en uniforme. « Sont
57 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
87ais M. de Rougemont, écrit Sartre, c’est un homme doux, bien élevé, et par-dessus le marché un Suisse : le prestige militair
58 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
88 parfois que l’union de l’Europe est une manie de doux rêveurs, d’idéalistes, ou, au contraire, d’impérialistes européens. L
59 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
89 jamais sublimes et tragiques ! Oh ! comme il est doux d’exister. Comme il est doux de vivre sur la terre et d’aimer la vie 
90 ! Oh ! comme il est doux d’exister. Comme il est doux de vivre sur la terre et d’aimer la vie ! Oh ! comme l’on voudrait di
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
91 même les primitifs de la Polynésie, aux mœurs si douces, observent tous des rites plus cruels l’un que l’autre, afin de sacra
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
92 jamais sublimes et tragiques ! Oh ! comme il est doux d’exister. Comme il est doux de vivre sur la terre et d’aimer la vie 
93 ! Oh ! comme il est doux d’exister. Comme il est doux de vivre sur la terre et d’aimer la vie ! Oh ! comme l’on voudrait di
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
94 Moschos 5 Une fois, Kypris envoya à Europé un doux songe. C’était l’heure où commence le troisième tiers de la nuit et o
95 l’aurore est proche, l’heure où le sommeil, plus doux que le miel, posé sur les paupières des hommes, détend leurs membres
96es sur son dos étalé, tant il a l’air paisible et doux, et aimable, sans aucune ressemblance avec les autres taureaux ; un e
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
97que la température la plus habituelle en est plus douce ; d’où il suit encore que les peuples qui l’habitent sont d’un nature
98les peuples qui l’habitent sont d’un naturel plus doux et d’un esprit plus pénétrant… § 21. Si donc les Asiatiques sont pusi
99 courage, moins belliqueux et d’un caractère plus doux que les Européens, c’est encore dans la nature des saisons qu’il faut
100ertile et a un air naturellement tempéré, un ciel doux, et n’y a dedans nulle pénurie de vin et d’arbres fruitiers. En sus,
101tes de biens, et les peuples y sont ordinairement doux, honnêtes, civilisés et très propres pour les sciences et les arts. 3
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
102u traité Dulce bellum inexpertis (« La guerre est douce à ceux qui ne la connaissent pas »). Ce n’est pas lui qui nommerait «
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
103imères » dit Saint-Simon dans ses Mémoires. Homme doux, modeste, remuant pour les bonnes causes, non pour ses intérêts, « so
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
104op adonnés au vin ; les Italiens agréables, fins, doux en leur language, mais jaloux et traîtres ; les Espagnols secrets, pr
105ndre la poste, sans entrevoir un horizon plein de douces promesses : les Délices. Les Délices de l’Italie ; Les Délices et Agr
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
106s et de cruauté dans les actions, une religion si douce et une si sanguinaire intolérance, une politique si sage dans les liv
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
107a passion, la violence à la violence, mais par la douce, persuasive et, en fin de compte, irrésistible puissance de la raison
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
108gèrement dans le sud de l’Europe, inventeur d’une douce religion méridionale, d’une poésie de l’imagination, d’une musique, d
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
109re ne doute plus qu’elle n’arrive et, plein de la douce fierté d’appartenir à son époque, il se détache lui aussi de la foule
110, non comme un déluge envahissant, mais comme une douce ondée, comme une rosée rafraîchissante, et comme une pluie féconde, p
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
111vent se vêtir artificiellement, passablement plus douce que celle d’autres régions situées sous les mêmes latitudes. Ce même
112iale au reste de l’humanité. Elle aura la gravité douce d’une aînée. […] Cette nation aura pour [p. 243] capitale Paris, et n
113ssi précieuse que la Russie ; chaque pierre y est douce et chère à son cœur. L’Europe n’était pas moins notre patrie que la R
72 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
114lans d’union ne sont pas tous, nécessairement, de doux rêveurs ou de dangereux imbéciles.) L’idée de Pierre Dubois devait po
115reste de [p. 57] l’humanité. Elle aura la gravité douce d’une aînée. […] Cette nation aura pour capitale Paris, et ne s’appel
73 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
116sinueuse dans un parc aux prairies nues, en pente douce vers un bâtiment rouge. Parking sous de grands arbres aux branches ho
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
117erre comme un cochon dans son fumier !… O toi mon doux petit faiseur de rimes, je te tire une crotte sur le nez, trois dans
118lui nous le montre à la fin de sa vie : un regard doux et perspicace, un visage aigu de malade, peint avec la véracité d’un
75 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
119cosse — ou de l’Europe. Mais nous serons aussi de doux rêveurs, des esprits brumeux, idéalistes utopistes inefficaces, faisa
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
120e — ou de l’Europe 45 . Mais nous serons aussi de doux rêveurs, des esprits « brumeux », idéalistes utopistes inefficaces, f
77 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
121e Vous l’anneau ! ») — aimer le mal d’amour, « le doux mal qui m’agrée », comme dit un trouvère après tous les troubadours,
122ein suesses we… ein ellende froede » (une douleur douce… une plaintive joie). — aimer en trop haut lieu, d’où la nécessité de
78 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
123égionales [p. 86] ou communales sont à la fois de doux rêveurs et de dangereux utopistes. Pour les politiques au contraire,
79 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
124direz si Venise est d’Europe, avec ses marbres si doux au toucher, ses trésors bien dissimulés, ses bleus de ciel déchirants
80 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
125rait de la même manière la Méditerranée. Les eaux douces ne sont pas mieux traitées. Grands lacs américains et suisses pollués
126spoir pour notre espèce est dans la « technologie douce ». Mais elle suppose le rejet systématique des conditions mentales do
127itions entre communautés utilisant les techniques douces, et sociétés utilisant les techniques dures 30 . Voici comment je la
128t je la [p. 51] résume pour ma part. La technique douce est plus près de l’agriculture que de l’industrie lourde ; plus près
81 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
129caine, assez pour pouvoir empoisonner toute l’eau douce de la Terre… Une fois solidifiés, il faut mettre ces déchets quelque
130il et nous, on nous répondra que ces technologies douces ne sont toujours pas au point, et on les rangera parmi les énergies d
82 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
131 cela s’appelle arroser — qui est une technologie douce et porteuse de vie. [p. 266] C’est là, dans les communes, que tout
83 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
132aliste et sceptique. Mais je crois davantage à la douce violence de la tendresse des jeunes pour l’ordre naturel. À la « natu
133eurs modèles dans la biologie et les technologies douces 188 , non plus dans la mécanique et les techniques de brutalisation m
134ubtilités — ni non plus de ce que j’appellerai la douce violence dont la germination, observée de très près, m’offre l’image
135servée de très près, m’offre l’image fascinante — douce violence créatrice qui peut faire éclater des rochers, et dont les vo
84 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
136(Je l’ai lu hier encore.) L’Écologie serait « une douce manie de rousseauistes épris d’idylle et entretenant la nostalgie du
85 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
137te à dire que c’est « une mode », ou encore « une douce manie de rousseauistes épris d’idylle et entretenant la nostalgie du
86 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
138lui-même, une « tentation fasciste » plane sur la douce terre de France48). (La note renvoie à Esprit , janvier 1934, p. 53
139puis, qu’il remplace « le monde entier » par « la douce terre de France », qui modifie radicalement la coloration du texte. (
140menace plus le « monde entier » (déjà devenu « la douce terre de France » chez Lévy), mais Mounier lui-même, lequel n’est plu
87 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
141emps, mais la saison s’émeut obscurément. Un vent doux, venu de la mer, remontait les avenues infinies, très légèrement doré
142 elles s’ouvrent sur le ciel. Suffit-il d’un vent doux, d’un peu d’or au lointain, d’un beau ciel de nuées atlantiques, pour