1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1agore sur la transmigration des âmes à celles des druides sur l’immortalité. La mythologie comparée est la plus périlleuse des
2tuel était maintenu par le collège sacerdotal des druides. Ce collège à son tour n’était nullement l’émanation des petits peupl
3n Asie Mineure. Les voyages et les rencontres des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentiment de leur p
4tiques et le sentiment de leur parenté » 12 . Les druides formaient des confréries religieuses douées de pouvoirs très étendus.
5e fait du dualisme fondamental de la religion des druides. Car c’est ici que se révèle la convergence des mythes iraniens, gnos
6nicienne de l’Amour. La femme figure aux yeux des druides un être divin et prophétique. C’est la Velléda des Martyrs, le fantôm
7mythe… ⁂ Mais plus près de nous que Platon et les druides, une sorte d’unité mystique du monde indo-européen se dessine comme e
8ce, même dans un monde qui avait perdu la foi des druides, et oublié le sens de leurs mystères. Dans le cycle des légendes irla
9êchant leur réunion « car il était prédit par les druides qu’ils ne se rencontreraient pas dans leur vie, mais qu’ils se rencon
10es hommes ». Ils y recevaient l’enseignement d’un druide, et se trouvaient mis à l’abri des femmes. « Cette institution qu’on
11t les membres de la famille maternelle, soit… des druides. » 88 [p. 144] Tristan élevé par Marc, son oncle maternel, devient
12 de la sublimation religieuse de la femme par les druides) est avant tout l’amour sensuel 89 . Le fait que dans certaines légen
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
13t une mort métaphorique) sont transportés chez le druide Adamas où ils se réveillent, puis s’épousent. On a coutume de déclare
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
14 marcassins sacrés », c’est-à-dire des élèves des Druides, rival de son oncle Markh, le roi-cheval, et amant d’Essylt, dont on
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
15itions authentiques. … Ils ont exterminé tous les Druides de Gaule ; anéanti les cultes égyptiens ; noyé dans le sang et déshon