1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1dire » mais seulement chanter… ⁂ Toute conception dualiste, manichéenne, voit dans la vie des corps le malheur même ; et dans la
2’entends parler d’une forme de mystique à la fois dualiste dans sa vision du monde, et moniste dans son accomplissement. À quoi
3ani ou Manès, plonge des racines dans la religion dualiste de l’Iran. Quelle était la doctrine des cathares ? On a répété très l
4péché au-dessous du nombril ! » précise un évêque dualiste, excusant ainsi la licence favorisée ou tolérée par plusieurs sectes.
5ance individualiste ; à l’invasion d’une religion dualiste ; enfin, à cette montée puissante du culte de l’Amour, dont je viens
6ons des bardes et filids, enseignait une doctrine dualiste de l’Univers, et faisait de la femme un symbole du divin. Et c’est da
7dèles l’importance proprement religieuse du mythe dualiste de Tristan. Mais aussi, pour la même raison, il avoue mieux que tous
8ques de son temps, l’Évangile « pur » et la gnose dualiste : le monde manifesté, la chair en général, et dans ce monde l’ordre s
9s, quoique infléchies ou inverties par l’attitude dualiste et même gnostique 93 de Gottfried. c) Le mariage « consommé » avec
10Tristan se révèle comme foncièrement hérétique et dualiste. Il n’y a pas place, ici, pour le moindre hasard, ni pour cette suspe
2 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
11 de même que la théologie de l’Occident n’est pas dualiste, mais trinitaire. Et de fait, l’Europe n’a pas pris naissance dans le
3 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
12es arabes, et sans nul doute à plus d’une hérésie dualiste ou manichéisante du moyen âge ? Prenez ma vie en hommage Belle de du