1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1ent lucide, ce regard en arrière. Montherlant est dur pour ses erreurs plus encore que pour celles de l’adversaire, ce qui
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
2e et massive d’un théorème de Spinoza. Une ironie dure, la densité du style révèlent seules l’écrivain ; et aussi quelques s
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
3lus beaux types créés par Unamuno sont ces femmes dures et passionnées, Raquel et Catherine, ou cet Alexandro Gomez cynique e
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
4baignent. Celui-ci vient à peine de quitter l’air dur des pampas. « Le voilà qui s’avance, foulant les hautes herbes du cie
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
5ard Lecache, Jacob (mai 1927) ah Voici un livre dur et sans grâces, qui ne manque pas d’une beauté assez brutale, pour no
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6ard est plus grand que le chant des violons. Aube dure ! En ma tête rôde ton souvenir, comme une femme nue dans une chambre
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
7nt tous les personnages et lui-même. ⁂ Le tout ne dure pas 20 minutes. Et c’est heureux. Nous manquons d’entraînement dans l
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8. Qui vous échappent en vous blessant. Des choses dures, amères comme un destin, comme le goût d’une pierre rêche sur ta lang
9 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
9’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de la vérité tout court. Celle-là même qui paraît anarchique da
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10confusion de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où t
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
11pamphlet de M. Nizan, communiste, est encore plus dur que l’article de M. Marcel, catholique, à l’endroit d’un philosophe c
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
12 19 qui, au moment décisif, viennent apporter ce dur message à l’âme de celle qui demandait d’être apaisée. Admirables dia
13 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
13 d’un peu se souvenir. Et bientôt paraîtra l’aube dure. Alors nous entrerons dans cette joie sauvage du Grand Jour, où nous
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
14ne, succombant à ses bagues. On voudrait que cela dure longtemps, on voudrait comprendre ce qui se passe… Mais le poète refe
15ythme d’une respiration, l’envahissement de cette dure connaissance ! Elle se tait, plus seule que moi. Le jour qui déjà me
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16confusion de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où t
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
17nissaires tout au plus. [p. 188] Mais ces hommes durs, silencieux, et sains, servants des terres conquises par les chevalie
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
18 de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période de repliement
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
19s tout ça va se remettre, ça va durer, puisque ça dure depuis si longtemps. Masse de sourds, de muets et d’aveugles, mais pa
19 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
20lutte sourde entre ces deux vouloirs, et tant que dure la lutte le christianisme vainc : sa victoire est d’être éveillé. Tel
20 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
21isme historique. Il faut croire qu’ils ont la vie dure, et que le mieux à faire pour nous, c’est encore de compter avec eux.
21 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
22alité humaine. Elle a pourtant duré un siècle, et dure encore… Et le capitalisme ! Son unique justification humaine reposera
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
23lutte sourde entre ces deux vouloirs, et tant que dure la lutte le christianisme vainc : sa victoire est [p. 100] d’être éve
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
24s tout ça va se remettre, ça va durer, puisque ça dure depuis si longtemps. Masse de sourds, de muets et d’aveugles, mais pa
24 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
25adé, et non pas une vocation. Milliers de masques durs, volontairement durcis, de ces jeunes soldats politiques dressés à l’
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
26isme historique. Il faut croire qu’ils ont la vie dure, et que le mieux à faire pour nous, c’est encore de compter avec eux.
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
27arable. Car, voyez-vous, Bell… rien ne rend aussi dur et aussi ardent que le malheur. Rien ne rend aussi brave et aussi pas
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
28parable. Car voyez-vous, Bell, rien ne rend aussi dur et aussi ardent que le malheur. Rien ne rend aussi brave et aussi pas
28 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
29................ Ce Palais doit être construit en dur. Il doit survivre à l’Exposition. Pourvu, à côté des pavillons où se
30e la Pensée laïque ? Il faudra le construire « en dur ». N’exagérons pas la portée de ces naïves fantaisies de Commissions.
31 Duhamel et les articles de M. Ducos, reliés « en dur » probablement 25 . Quant au Palais de la Parole, [p. 29] retentissan
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
32siasme un régime de travail parfois beaucoup plus dur que celui qui existe encore dans les pays capitalistes. L’avantage d’
33 d’une raison brutale : il aura sans doute la vie dure, comme tout ce qui est irrationnel, et c’est la faute de la raison. C
34ste. Est-ce que tout le progrès acquis par une si dure révolution n’aura été que de donner aux hommes, avec quelques millier
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
35re une révolution de masses. Elles mènent une vie dure et s’en disent fières. Certes, elles ont sacrifié un certain nombre d
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
36. 153] Que les penseurs aient les mains larges et dures ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains qui sachent, qui
37fier de pensée prolétarisée. En vérité, c’est une dure ironie qui fit glisser nos maîtres distingués, par le détour de cette
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
38u comme disent les marxistes, pour que l’histoire dure, — après tout ce n’est pas cela qui nous importe — mais pour le salut
39Une danseuse célèbre, mais non : plutôt cet homme dur qui cherche ses mots dans sa pipe, et le voilà joyeux parce qu’il a t
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
40l’effort ; parce que la chose brute exige le plus dur effort, parce que l’homme est le plus humain là où les choses et les
41bleau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout travail difficile, tout travail, toute espèce de travail se fai
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
42siasme un régime de travail parfois beaucoup plus dur que celui qui existe encore dans les pays capitalistes. L’avantage d’
43 d’une raison brutale : il aura sans doute la vie dure, comme tout ce qui est irrationnel, et c’est la faute de la raison. C
44ste. Est-ce que tout le progrès acquis par une si dure révolution n’aura été que de donner aux hommes, avec quelques millier
45re une révolution de masses. Elles mènent une vie dure et s’en disent fières. Certes, elles ont sacrifié un certain nombre d
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
46 droit. Et ce n’est pas une sécurité, ni rien qui dure au delà du temps qu’on en jouit. Cette maisonnette, ce jardin et cett
47endant, il est difficile, à la longue, — car cela dure, croît et embellit depuis vingt ans, — de se refuser systématiquement
48ées et naïves, conduites par des équipes d’hommes durs, intellectuels bannis ou petits nobles déclassés ; le triomphe implac
49tion. Nous ne savons pas que lire. Le travail est dur, ici. Il faut lutter contre les parents, contre la concurrence de l’é
50p. 117] beaucoup, mais il faut que je vous mange. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière t
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
51dame Calixte, comment ça va-t-il, à côté ? — Elle dure, elle dure… Je viens d’aller la [p. 227] voir. Elle a un bâton sur so
52e, comment ça va-t-il, à côté ? — Elle dure, elle dure… Je viens d’aller la [p. 227] voir. Elle a un bâton sur son lit, qu’e
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
53es vont se poser autrement. Tout est soudain plus dur et agressif, tendu, nerveux, discontinu… Nos valises empilées dans un
38 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
54ther s’applique à répondre, et c’est même la plus dure ironie, — quoique involontaire, je le suppose, — dont il pouvait, en
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
55omme disait Nietzsche. Nous disons « existence » (dure, naïve et banale) quand il parle d’élan vital. (Heidegger succède à B
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
56dame Calixte, comment ça va-t-il, à côté ? — Elle dure, elle dure… Je viens d’aller la voir. Elle a un bâton sur son lit, qu
57e, comment ça va-t-il, à côté ? — Elle dure, elle dure… Je viens d’aller la voir. Elle a un bâton sur son lit, qu’elle ne ve
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
58 celui du tenancier de grand palace. (Ramuz, plus dur, parle de portier d’hôtel…) Et je ne dis pas que cette interprétation
42 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
59 droit. Et ce n’est pas une sécurité, ni rien qui dure au-delà du temps qu’on en jouit. Cette maisonnette, ce jardin et cett
60raiment beaucoup, mais il faut que je vous mange. Dure nécessité, et croyez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière t
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
61 fortune. Ainsi se développa le type de bourgeois dur mais travailleur, ascète, méthodique, prudemment conquérant, bientôt
44 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
62erme du dilemme. Et ainsi de suite : ce petit jeu dure en France depuis un siècle et demi, et tout le monde semble commencer
45 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
63 côté du marxisme, et que derrière le célèbre col dur se cache encore l’opinion des « gens bien ». Ce qui nous choque en pa
64 des communistes) et les autres en brun. C’est un dur. Chômeur depuis sept ans. Ancien [p. 25] chef d’une Kameradschaft (co
65he sur celui des bourgeois et des ouvriers : plus dur, sportif, le regard froid et « objectif », teint pâle, lunettes, une
66ceux-là mêmes qui lui avaient fait subir les plus durs affronts en public ; comme par exemple ce grand industriel qu’il a in
67e qui ne dépend pas de la famille, fût-ce la plus dure discipline, pourvu qu’elle soit extérieure au foyer. Je ne dirai plus
68 est vide, parfois parcourue de moteurs. Une voix dure et nasillarde s’élève d’une tribune que nous ne voyons pas. (J’ai déj
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
69 serait là mentir et l’on ne peut rien fonder qui dure sur le mensonge. Il n’y a personne au monde qui puisse me combler : à
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
70ssi, et bien des expériences mettant mes thèses à dure épreuve. Je n’ai rien oublié mais j’ai un peu appris, plus en vivant,
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
71Trois ans durant, ils y mènent une vie « aspre et dure ». Un jour, Marc les surprend endormis. Mais il se trouve que Tristan
72après l’évasion de Tristan. Aspre vie meinent et dure : Tant s’entr’aiment de bonne amor L’un par l’autre ne sent dolor. D
73ir le romantisme tout entier ! Qui nous rendra ce dur « patois du cœur ? ») Un dernier trait : lorsque Tristan reçoit la ré
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
74 de la Dame : Prenez ma vie en hommage, belle de dure merci, pourvu que vous m’accordiez que par vous au ciel je tende ! (U
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
75ion de rejet qui compte parmi les peines les plus dures de l’état de purification ». (Ibid.) Tristan n’est qu’une impure et
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
76parant d’Iseut lorsqu’il la rend à son époux : Ô dure départie Pourquoi m’as-tu de mon mal éloigné ? (Sonnet 254.) Car les
77 « passionnettes ». Le dieu d’Amour n’est plus un dur destin mais un enfant impertinent. Presque plus rien n’est défendu. D
78te aérienne je m’unisse étroitement à toi, et que dure alors éternellement notre nuit nuptiale ! Et l’on devrait citer tout
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
79l courtois, radicalement contradictoire avec la « dure réalité » de l’époque : il représente un pôle d’attraction pour les a
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
80 serait là mentir et l’on ne peut rien fonder qui dure sur le mensonge. Il n’y a personne au monde qui puisse me combler : à
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
81 déserts. Le chemin qui conduit à sa retraite Est dur et pénible. (Traduction Bossert.) Pour qui conserverait des doutes s
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
82adé, et non pas une vocation. Milliers de masques durs, volontairement durcis, de ces jeunes soldats politiques dressés à l’
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
83rté consiste à s’armer jusqu’aux dents au prix de dures privations ; dans un deuxième pays, la liberté signifiera le droit po
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
84 celui du tenancier du grand palace. (Ramuz, plus dur, parle de portier d’hôtel…) Et je ne dis pas que cette interprétation
58 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
85ennes et de faire nombre. On y verrait des élites dures, aux disciplines prestigieuses, le triomphe des petits groupes sur la
59 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
86u sacrifice au bien commun, des vertus viriles et dures. Le bonheur individuel est devenu notre tabou : signe de décadence d’
87lque chose, l’appui sans restriction d’une morale dure, d’une coutume intransigeante, ou d’une foi plus forte que la vie. Il
88déprimée comme la nôtre doit recourir aux valeurs dures et rationnelles. Elle se doit de restaurer d’urgence des interdits dr
89prenant. Cela paraît absurde et révoltant. Il est dur de se défaire de l’idée qu’on était né pour vivre heureux. Jadis la t
90st pas encore notre consolation, mais il est plus dur que la mort et le mutisme de la mort, il est plus pur que nos douleur
60 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
91n d’une harmonie nouvelle, d’un style de vie plus dur et plus joyeux… J’appelle et je pressens — c’est une phrase de Poe qu
92gnons un regard aux étendues de pureté ardente et dure du bleu du ciel au cœur du jour ! 1942 et 1944. p. 189 27.
61 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
93 de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période de repliement
62 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
94her s’applique à répondre ; et c’est même la plus dure ironie — quoique involontaire, je le suppose — dont il pouvait, en l’
63 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
95l’effort ; parce que la chose brute exige le plus dur effort, parce que l’homme est le plus humain là où les choses et les
96bleau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout travail difficile, tout travail, toute espèce de travail se fai
64 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
97béant sur une contradiction irrémédiable entre la dure réalité et les désirs profonds du moi. Blessure si cruelle et intime
65 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
98rien à sauver, et qui ne s’en montrent que plus « durs ». Cet excité croit-il vraiment à ses idées ? — Je pense bien, me dit
99ans lendemain prévisible. Et pourtant le désordre dure. Il se confond avec notre vie même, avec la Vie ! Certes, l’anarchie
66 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
100oûtement de l’esprit par le corps — pourvu que ça dure encore quelques secondes, ça ressemble tellement au bonheur ! Un cri
101le regard net, accoutumé à taxer le réel avec une dure exactitude : face au danger. Leur Suisse est au sommet de son élan ve
67 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
102leurs jugements et un style tough (nous dirions « dur » ou « vache ») leur défaut de responsabilité. Tout cela ne les empêc
103and il n’en est point de visible. La créer. C’est dur, me semble-t-il, et chaque fois davantage. Et cependant ? N’est-ce pa
68 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
104ises de l’Hudson, au bas d’un ciel tout propre et dur, ô pureté de l’air nordique, exactitude du regard ! Dur est ce contin
105 pureté de l’air nordique, exactitude du regard ! Dur est ce continent, et la vie qui m’y attend — je l’ai connue tout just
69 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
106types, visières vertes aux fronts sous les lampes dures, manches retroussées, fatigue, paniques locales entre des groupes qui
107 et une littérature, plus quelques âmes de climat dur, de Pascal à Rimbaud, de Calvin à Saint-Just. Chance anormale : chanc
70 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
108c hostilité. Il a les yeux d’un bleu très pâle et dur. Il n’a pas salué. Son silence nous supprime. C’est sans doute le nou
71 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
109s découvrent que pécher par défaut, dans ce temps dur, est plus grave que pécher par excès. On ne saurait exagérer la profo
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
110ure radicalement, si toutefois [p. 30] l’Histoire dure encore (mais pour qu’elle dure, il nous faudra changer de gouvernants
111[p. 30] l’Histoire dure encore (mais pour qu’elle dure, il nous faudra changer de gouvernants). Si mes arguments, jusqu’ici,
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
112miliantes, si l’on reste au niveau des faits, des dures nécessités, des ruines. Or le rappel des fameuses quatre libertés nou
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
113r avec la vie, que de gens qui voudraient qu’elle dure encore. Comme si l’humanité, au scrutin très secret, avait voté que l
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
114d’ampleur continentale. Admettons que notre globe dure longtemps encore, et que la guerre militaire y prospère d’autant mieu
76 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
115à une signification. L’Américain croit aux faits, dur comme fer. Il les réduit d’ailleurs en chiffres et se sent aussitôt r
116ns — je connais leurs complexes — trouveront trop dures pour l’Amérique les quelques pages qui précèdent. L’Amérique a les re
117éens et je leur dis : si vous voulez que l’Europe dure encore — et le reste du monde en a besoin — ne vous contentez pas d’a
77 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
118d. C’est comme les noix qui ont une coquille très dure. On peut les emporter sans qu’elles se gâtent, et quand on a faim, on
78 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
119perdu, quel que soit le désir que vous avez qu’il dure, et la persuasion où vous vous entretenez qu’il durera toujours autan
79 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
120entends d’ici nos méfiants à moustaches et à cols durs : le commerce américain va nous submerger et détruire nos coutumes d’
80 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
121à une signification. L’Américain croit aux faits, dur comme fer. Il les réduit d’ailleurs en chiffres et se sent aussitôt r
122ns — je connais leurs complexes — trouveront trop dures pour [p. 179] l’Amérique les quelques pages qui précèdent. L’Amérique
123éens et je leur dis : si vous voulez que l’Europe dure encore — et le reste du monde en a besoin — ne vous contentez pas d’a
81 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
124demandent. Le jeu électoral vit de nos oublis, et dure à la faveur de notre étourderie.) De même, l’adjectif utopiste est ex
82 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
125a bouche, tremblons pour lui, car ils ont la dent dure ! Laissons-leur le mot s’ils y tiennent. Tant qu’ils nous laissent la
126ultat décisif. Il se peut que la bataille la plus dure pour l’unité européenne ait été gagnée à La Haye, même si les conclus
127pas trop continentale… Cette description paraîtra dure ou même injuste à beaucoup de mes amis britanniques. Je n’y puis rien
83 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
128pas. Vous êtes là pour qu’elle soit, pour qu’elle dure, dans ses diversités de tous les ordres, que l’on ne peut préserver q
84 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
129, règne de la culture de masses, rapports humains durs et purement utilitaires. Tout cela corsé de griefs politiques, tels q
85 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
130, règne de la culture de masses, rapports humains durs et purement utilitaires. Tout cela corsé de griefs politiques, tels q
86 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
131thousiasme… — Va-t-on soutenir le CEC, afin qu’il dure ? — La vie n’est jamais qu’une suite de miracles. p. 1 q. « Tro
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
132Il faut ce qu’il faut ! », disent-ils d’un air de dure sagesse. Il leur faut cela, sans doute. Mais pour quelles fins avouab
88 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
133e la Nature : il se défend à l’aide d’objets plus durs prolongeant l’action de ses mains et les décisions de sa pensée. D’au
134rtes que nous, c’est entendu (le marteau est plus dur que la main, les murs de la maison plus résistants que nos corps). Ma
89 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
135rer à l’autosuppression, sinon précisément ce qui dure encore : la dictature, le personnel stalinien, le mythe de l’infailli
136, n’était rien d’autre que le bolchevisme, lequel dure, comme on le voit, sous l’administration des hommes que Staline a for
137eler l’anticommunisme vulgaire à une épreuve bien dure. » En effet, elle supprime « la base de leurs convictions et souvent
138ulgaire », j’essaie de mesurer mon « épreuve bien dure ». Est-il vrai que l’antistalinisme tardivement proclamé par K. détru
139ses sujets de se peindre le visage en rouge. Cela dure des années, sans problèmes : on se borne à liquider ceux qui refusent
90 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
140 vient d’écrire sur commande une œuvre austère et dure, qui ne concède rien ni à l’attente du public ni à celle des critique
91 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
141 l’État un poste de travail pratique, et ce stage dure au moins trois ans. Après quoi, quelques-uns des meilleurs sont autor
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
142 Il faut ce qu’il faut ! » disent-ils d’un air de dure sagesse. Il leur faut cela, sans doute. Mais pour quelles fins avouab
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
143 cette vie exemplaire, durant les seize années de dures humiliations qui séparent le naufrage devant Lisbonne du départ des p
144la trouvaille importe peu, c’est le mouvement qui dure en nous et qui ne cesse de rendre nouveau le monde que nous ne cesson
94 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
145e la Nature : il se défend à l’aide d’objets plus durs prolongeant l’action de ses mains et les décisions de sa pensée. D’au
146rtes que nous, c’est entendu (le marteau est plus dur que la main, les murs de la maison plus résistants que nos corps). Ma
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
147ial) à celle des parias et coolies : certes moins dure matériellement, mais plus douloureuse moralement, du seul fait que le
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
148 qui s’en vont. Mais chercher si ce sont les plus durs, les plus mous, les plus souples ou les plus staliniens est un jeu do
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
149rtificiel n’ont qu’à brouter. A. — Vous êtes bien dur et bien maussade. R. — C’est qu’il y a de quoi ! Venise n’a rien de p
98 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
150arler comme d’un beau rêve, alors qu’elle est une dure nécessité ? Pour qu’elle balaye les « préalables » imbéciles multipli
99 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
151s dans un ordre d’action où ce n’est plus la dent dure mais la vision lucide et la main ferme qui assurent parfois quelque s
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
152nt la constatation que l’objet humain vit encore, dure encore, et demeure lui-même avec tout ce que cela peut comporter de g
153s changeaient physiquement. Ils prenaient ce type dur, ce regard « objectif », ce teint pâle, cette lourdeur dans le bas du