1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1veau. (Après tant de cocktails, quelle saveur a l’eau claire !) Quelques autres se recueillent encore dans l’attente angois
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2 reflets sur l’asphalte mouillé. Les pieds dans l’eau, les jambes fatiguées, les paupières lourdes, et ce chant désespéré q
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
3ouvrir, qu’un monde s’est ouvert devant lui. Et l’eau n’est pas moins somptueuse. Et bien sûr, je n’ai pas bougé. C’est une
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4l se noie dans un verre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes dans le vent, poète au bar, le paradis n’est pas si cher. Il
5t. La bouche brûlée d’alcools, vous découvrez à l’eau un goût étrange. L’eau est incolore, inodore et sans saveur. Mais fra
6lcools, vous découvrez à l’eau un goût étrange. L’eau est incolore, inodore et sans saveur. Mais fraîche. Ainsi, jusque dan
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
7lançant parmi les roseaux d’une baie ses poules d’eaux noires. Il y fallait cette féminité ingénue et précieuse, toujours pr
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8rt Gyergyai. [p. 405] 1. Le dormeur au fil de l’eau Où s’asseoir ? Le pont est encombré de jambes de dormeuses ; il faudr
9tendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir.
10travers ces quartiers si clairs, arbres et jets d’eau ; sans avoir pu retrouver, des conversations de ce bal, autre chose q
11ain n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nuit d’un autre bal et cette perspective de voyage a
12le active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injustices à quoi devait mener le wi
13belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de la petite vi
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
14 fantôme éternel, ton « Désir désiré ». 16. Les eaux fades du Balaton Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux
15on Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je
16é, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées,
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
17 sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’eau des nuits, et quelquefois j’en ramène des animaux aux yeux bizarres o
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
18au long des trottoirs que le soleil lave à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène pl
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
19e À Albert Gyergyai i Le dormeur au fil de l’eau Où s’asseoir ? Le pont est encombré de jambes de dormeuses ; il faudr
20tendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des fleuves. Dormir.
21travers ces quartiers si clairs, arbres et jets d’eau ; sans avoir pu retrouver, des conversations de ce bal, autre chose q
22ain n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nuit du bal et cette perspective invraisemblable d’u
23le active et créatrice. Le reste : des porteurs d’eau… Dans l’inextricable confusion d’injustices à quoi devait mener le wi
24belle carrure ruisselante, il nous sourit, dans l’eau jusqu’à mi-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de la petite vi
25antôme éternel, ton « Désir désiré ». xvi Les eaux fades du Balaton Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux
26on Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je
27é, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux, je crois, s’en vont à la Mer Noire, et je n’en connais pas les fées,
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
28s heures récite des odes grecques au murmure de l’eau ; la princesse de Homburg lui a fait cadeau d’un piano dont il a coup
29amateurs de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il
30sche » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants
31e-sept ans dans cette chambre, avec le bruit de l’eau [p. 126] et cette complainte de malade épuisé après un grand accès de
32ries et des collines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » —
33di, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des deux soit a
34fixe. Pourquoi troubler le miroir innocent de ces eaux, ces âmes indulgentes à leur banalité ? Est-ce qu’ils ne soupçonnent
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
35a rivière. En m’y penchant je puis me voir dans l’eau plate, élargie en cet endroit, avant l’écluse qui la prend de biais s
36 La vie du pont m’occupe, comme les remous dans l’eau. Un char traverse lentement. Une belle auto derrière s’impatiente, ta
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
37 [p. 190] Le balcon sur l’eau Tu es appuyée debout contre moi, et nous regardons à nos pieds l’eau
38ebout contre moi, et nous regardons à nos pieds l’eau vivante. La brume est proche. Une haute muraille derrière nous ferme
39 ; mais le silence a des vagues profondes. L’eau clapote avec tendresse, et se retient… Et l’air chargé d’attente. Nos
40rume où nous sommes perdus avec ce clapotis d’une eau étrangement vivante et qui rêve ; et rien que nos yeux qui brillent d
41s confondent leur ombre et leur songe… Odeur de l’eau, — pour toute la vie. (1929)
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
42s où nous pouvons, cet esprit qui dansait sur les eaux primitives, et les lois de mon corps sont celles de la poussière ? — 
15 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
43ux couché dans un bateau « qui dérive au gré de l’eau ». Image assez frappante de l’homme qui conclut avec le monde une pai
16 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
44re prétexte qu’ils sont eux-mêmes des requins à l’eau de Coty. « Les intérêts sont les intérêts », affirment-ils. Voire ! L
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
45 rêves des conteurs. Ce sera, dans la féerie de l’eau des lumières et des couleurs, le ballet vertigineux des ondes. Ce ser
46ilate voyant que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule et dit : Je suis innocent
18 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
47é, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu… Nicodème lui
19 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
48 ses baquets que vous emplissez sans relâche de l’eau du puits. J’apporte, moi aussi, quelques seaux. Puis vous partez écri
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
49 dans les cieux, en bas sur la terre, et dans les eaux plus bas que la terre. » Cela condamne toute espèce d’art plastique.
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
50ur la bâche qui couvre l’avant du bateau, et de l’eau gicle sur nos visages glacés. « Tire le gramophone entre tes jambes,
51t tout de suite la mer est forte. Un éclair sur l’eau verte, un gros coup de vent : voilà nos compagnons de voyage, le méde
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
52 regard vague et passionné sur l’infini néant des eaux, je considère à mes pieds les dessins du sable qui s’écoule à chaque
53ait des vagues, et l’usure de mes souliers dont l’eau salée durcit et fendille le cuir… 1er décembre 1933 Dépenses du pr
54(elle ne marche pas mieux depuis, il faut tirer l’eau avec un seau, au bout d’une corde). Timbres, papier, enveloppes, 45 f
55 déjà il a fallu casser une couche de glace sur l’eau du puits. J’ai les doigts engourdis par le contact de la corde gelée,
56 fort et de tout faire sauter.) Pas d’évier, ni d’eau courante, bien entendu. Il faut aller au puits ; filtrer l’eau tant b
57 bien entendu. Il faut aller au puits ; filtrer l’eau tant bien que mal : se geler les doigts déjà gercés… [p. 38] 12 déc
58ge, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstrueuses, soudain porté à la lumière de m
59ce territoire compliqué. Nous les suivons, dans l’eau jusqu’aux genoux, les jambes caressées de courants froids, de courant
60de la rage imbécile : quand on la replonge dans l’eau elle vous éternue son jet noir cinq ou six fois, jusqu’à épuisement,
61us attardons encore à chercher dans les flaques d’eau tiédie ou sous les pierres, des palourdes qu’on reconnaît aux deux pe
62revettes toutes vivantes, en les jetant dans de l’eau qui bout. Après des soubresauts terribles — une ou deux sautent hors
63tent très bien de rouler dans les minces nappes d’eau que poussent devant elles les grosses vagues. Entre la terre et l’eau
64ant elles les grosses vagues. Entre la terre et l’eau mouvante, quand on ne sait plus ce qui bouge et ce qui est fixe, à gr
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65coule dans un fort grand bassin rectangulaire aux eaux sombres. La maison du jardinier ferme la cour sur la droite, derrière
66se jaune brille au bord du bassin. Le reflet de l’eau tremble au plafond et sur les murs verdâtres de la chambre où j’écris
67ci trois maisons seulement, sur deux cents, ont l’eau courante. Les femmes vont avec des cruches à la fontaine qui coule so
68la Seine, au plus profond d’une contemplation des eaux nocturnes. Ma police personnelle m’envoie aussi me coucher. Elle m’y
69éformes pratiques, qui demandent qu’on installe l’eau et l’électricité [p. 172] dans les maisons, etc. C’est l’élément réve
70ier passé sous la porte nageait dans une flaque d’eau de pluie, plusieurs lettres à peine lisibles. Un froid terrible ; la
71érer d’un travail domestique pénible et monotone (eau courante au lieu de pompe commune, électricité au lieu de pétrole, et
72valeur culturelle » que la lampe à pétrole ; et l’eau courante que la pompe ; — et Babbitt que D. H. Lawrence. Tout ce qui
73oup plus heureux qu’un bourgeois, avec ma pompe à eau et ma lampe à pétrole. 21 mars 1935 Place aux vieux ! — Je lis dan
74de plaine évoquent l’instant de la séparation des eaux et de la terre, dans un chaos brillant d’où montent des vapeurs d’aub
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
75 le remplir au bord de la chaussée, à une prise d’eau. Il sifflote, il n’est pas pressé. Des enfants courent derrière la pa
76te en face de très grands prés, on peut pêcher. — Eau de puits dans la cour actionnée par une pompe — électricité. Commer
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
77de plaine évoquent l’instant de la séparation des eaux et de la terre, dans un chaos brillant d’où montent des vapeurs d’aub
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
78eur attribuait. Cette tempête autour d’un verre d’eau, dans la salle étouffante de la rue Visconti, nous apprend tout de mê
27 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
79de détruire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe o
28 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
80ge, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstrueuses, soudain porté à la lumière de m
81ce territoire compliqué. Nous les suivons, dans l’eau jusqu’aux genoux, les jambes caressées de courants froids, de courant
82revettes toutes vivantes, en les jetant dans de l’eau qui bout. Après des soubresauts terribles — une ou deux sautent hors
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
83e. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
84 spirituels. Ils rejettent aussi le baptême par l’eau, et ne reconnaissent que le baptême par l’Esprit consolateur : ce con
85rce que, du flanc de Jésus, coula du sang et de l’eau. Voilà la sanctification de la vie poussée à ses extrêmes limites. »
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
86el de Salzbourg, lorsqu’on jette un rameau dans l’eau profonde, on le retrouve trois mois après « garni d’une infinité de d
87 à peine féminines de fuites — comme on dit que l’eau fuit d’un bassin : fissures dans le réel, fuites de rêves. C’est la t
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
88de détruire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe o
89 beaux sentiments » de série. (Comme une goutte d’eau « trouble » l’absinthe, et c’est pourquoi Jarry dit que l’eau est imp
90e » l’absinthe, et c’est pourquoi Jarry dit que l’eau est impure.) De même la guerre était un composé d’excitations de l’op
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
91e. La synthèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
92avale aux crins blancs, ou encore figuration de l’eau de la chaudière de Cerridwen, qui donne l’inspiration aux bardes, gué
35 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
93esquels « l’existence deviendrait impossible »… L’eau, remarquait un humoriste, est ce liquide si impur qu’une seule goutte
36 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
94es. Nous essayons de dissoudre le Diable dans les eaux troubles du subconscient. Ce n’est encore qu’une variante scientifiqu
95ance eût lieu dans un petit pavillon au bord de l’eau. On sort, la dame la première ; et sitôt dans le jardin, conclut Jung
37 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
96mes heurtés. Ou comme Xerxès, nous flagellons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. No
97 médiocre, dilué et trop étendu (comme on étend d’eau une solution concentrée) de divinisation prométhéenne. Nos vertus com
38 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
98hitectes, les surveillants, les transporteurs par eau et par terre. Et les corporations d’ouvriers. Les uns faisaient la br
39 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
99llement, comme des brutes… Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois
100rs aux déserts qu’il habite, déserts de sables, d’eaux amères ou de rochers, déserts des foules, ou ceux que porte un cœur d
101 et l’ordre des vertus. Je lui oppose l’Esprit, l’Eau et le Sang, « qui rendent témoignage et les trois sont d’accord » 38
40 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
102mes heurtés. Ou comme Xerxès, nous flagellons les eaux de l’Hellespont, à grands coups de discours sur les ondes courtes. No
41 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
103e grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffisent à expliquer cette harmonie solide, luxueus
104chers, à la base d’une paroi verticale, noircie d’eau. J’avais pu lire sur les longs wagons bruns : Amsterdam — Basel — Mil
105u vrai réalisme. « Jette ton pain sur la face des eaux, car avec le temps tu le retrouveras ; donnes-en une part à sept et m
42 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
106s plus guère au départ. S’il y avait une goutte d’eau à boire. Mais le car a stoppé dans une gorge aride, entre deux rocs b
107intenant, on ne voit plus que le fond. Tristesse, eau tiède et jaune des robinets du Ritz, rues étroites et fétides, pleine
108ingage, près de moi, et me dit en crachant dans l’eau entre chaque phrase : — « Il y a des gens, des Parisiens, qui trouven
109rect, isn’t he ? » À mon tour, j’ai craché dans l’eau, pour marquer mon approbation. [p. 96] 20 septembre 1940, en rade d
43 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
110n de terre à nu, et plus une ligne indécise, ni d’eau qui court, ni de feuillage. Tout est pans de brique peinte et de cime
44 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
111 de brumes dorées au ras des prairies nues et des eaux populeuses, où semblent se mêler encore plusieurs jours de la Créatio
112anc du quai. Des œillets volent et tombent dans l’eau noire. C’est une jeune fille aux bras menus qui, du pont, mais en vai
45 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
113qu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs toussotants, luit d’un éclat d’
114 en plein jour. Le seul vestige de nature — car l’eau même est canalisée — ce sont ces trois îlots de granit noir couverts
46 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
115lentement entre les troncs des pins sur un vert d’eau limpide. Une grande flèche rouge rase les cimes en silence, [p. 213]
116du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme aujourd’hui le Lake George et fut le Horicon de Fenimore Co
117ve a lancé lui aussi sa volée grêle, portée par l’eau dans le soir clair et chaleureux. J’ai dit : — C’est la paix, cette f
118nné, s’annonce dans les journaux : « cinq pièces, eau chaude et bain ». Il existe dans Manhattan des centaines de milliers
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
119n gramme de remède et le dilue dans cent litres d’eau ; puis il dilue un gramme de cette solution dans cent autres litres,
120s même une seule molécule. Il n’y a plus que de l’eau pure. Et cependant, cette eau n’est pas semblable à celle qui coule d
121n’y a plus que de l’eau pure. Et cependant, cette eau n’est pas semblable à celle qui coule du robinet. Elle est modifiée p
48 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
122iendra de méditer : la personne se dissout dans l’eau des miroirs. Stéphane est en train de se perdre pour avoir voulu se c
123ure réponse ? » [p. 49] C’est un premier filet d’eau vive qui perce le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore grond
124e : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes. Le désir de s’hypnotiser l’irrite, toujours vaguement. Mai
49 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
125ndes artères de Pest, le Pont des Chaînes sur les eaux jaunes du Danube, puis ces ruelles de Buda, qui montent sur les flanc
50 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
126 [p. 99] Le supplice de Tantale L’eau fuit ses lèvres, la branche fuit sa main, et le rocher qui surplombe
127 et non moins chargée de symboles : un corps, une eau, une branche et un rocher. C’est l’homme coupable, environné des embl
128n délire. À l’instant même, il s’enfonce dans les eaux, il boit à mort, et le rocher l’écrase. Mais c’est précisément ce qui
129ule crainte de mourir à cette vie temporelle, les eaux vives fuiront ses lèvres ; car il faudrait, pour y être immergé, acce
130l’acte de porter les lèvres ou la main vers cette eau, vers ces fruits offerts, l’amour de soi domine encore le pur Amour,
51 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
131qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l’eau de la vie, gratuitement. » Car maintenant tout est payé. Tout est gra
52 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
132 [p. 119] L’eau ou L’esprit de la tempête 1. — L’Esprit dansait à la surface des eaux
133la tempête 1. — L’Esprit dansait à la surface des eaux, car la Tempête n’avait pas encore pénétré dans les profondeurs. Quan
134s les profondeurs. Quand l’Esprit s’apaisait, les eaux mouraient, heureuses. 2. — Lorsque l’Esprit descendit sur les eaux, e
135eureuses. 2. — Lorsque l’Esprit descendit sur les eaux, et que sa danse fut noyée dans la substance sous-marine, la Tempête
136ubstance sous-marine, la Tempête devint l’âme des eaux. 3. — Les grandes eaux portaient à leur surface l’Arche de Paix, mais
137a Tempête devint l’âme des eaux. 3. — Les grandes eaux portaient à leur surface l’Arche de Paix, mais les hommes qui voulaie
138 la mort aux tempêtes profondes. 4. — Les grandes eaux agitées par l’Esprit submergent [p. 120] le Psalmiste, la douleur l’a
139é, et son salut n’est plus que dans la mort par l’eau. L’amertume acceptée jusqu’à la mort le purifie et le rend à l’Esprit
140 la mort le purifie et le rend à l’Esprit. 5. — L’eau du Baptiste est l’eau mortelle de l’Esprit, la danse de l’Esprit dans
141 le rend à l’Esprit. 5. — L’eau du Baptiste est l’eau mortelle de l’Esprit, la danse de l’Esprit dans l’âme des enfants, l’
142 de douleur, il est noyé par l’amertume non par l’eau. C’est la saveur d’une vie nouvelle. 6. — « Vous êtes le sel de la Te
143 », leur fut-il dit. Mais l’Esprit danse dans les eaux salées. Méditez le symbole du Poisson. Lui seul peut vivre dans les g
144 du Poisson. Lui seul peut vivre dans les grandes eaux, dans l’amertume et dans la danse. 7. — Les grandes eaux ne sont pas
145ans l’amertume et dans la danse. 7. — Les grandes eaux ne sont pas pour nos soifs, car l’assoiffé n’y trouve qu’un désert. C
146désert. C’est comme un feu. Mourir de soif dans l’eau de l’amertume, là où l’ivresse est impossible, et où le sel a sa save
147Terre au sel aigu. 8. — Pour tous les morts par l’eau amère, où l’Esprit danse dans les vagues profondes, Christ a promis l
148anse dans les vagues profondes, Christ a promis l’Eau Vive gratuitement. L’amertume acceptée, la mort par l’eau, est le pri
149 gratuitement. L’amertume acceptée, la mort par l’eau, est le prix du Royaume, un don pur. 9. — Ainsi pour l’homme deux foi
150 9. — Ainsi pour l’homme deux fois né, mort par l’eau et le sel dans la danse, mais ressuscité par l’Eau Vive, il n’est plu
151au et le sel dans la danse, mais ressuscité par l’Eau Vive, il n’est plus d’obole de péage. L’Esprit le porte sur les eaux,
152 plus d’obole de péage. L’Esprit le porte sur les eaux, vol de colombes.
53 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
153dedans, c’est pas une question de savonnette et d’Eau de Cologne. Quand j’ai mes humeurs, je me sens faible. Je suis tout c
54 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
154es prêtres ont trouvé que la lumière signifie : l’Eau, parce que l’Eau rejette les corps et ne les veut pas, c’est le Vide.
155ouvé que la lumière signifie : l’Eau, parce que l’Eau rejette les corps et ne les veut pas, c’est le Vide. L’Eau a été admi
156te les corps et ne les veut pas, c’est le Vide. L’Eau a été admise. Et de l’Eau est sorti le Monstre-qui-sort-de-l’Eau, ins
157t pas, c’est le Vide. L’Eau a été admise. Et de l’Eau est sorti le Monstre-qui-sort-de-l’Eau, insatiable, et qui veut tout
158e Monstre leur fit craindre le Feu, l’ennemi de l’Eau, en leur disant que le Feu était le plus puissant de tous, dévorant t
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
159présente la santé civique. Un homme qui boit de l’eau et qui se lave n’est pas à mi-chemin entre celui qui meurt de soif et
56 1948, Suite neuchâteloise. VI
160plongeant sa patte dans un grand seau rempli de l’eau du lac, était toute ma distraction. » Au même endroit de la ville, ne
161ine au-dessus du gel, n’ayant devant moi que de l’eau et de la brume ? J’habiterais ici volontiers. » Il a fallu le prix No
57 1948, Suite neuchâteloise. VII
162ives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme celles d’un marécage, longtemps se mêlent à la terre, et filtr
163 roseaux. » (L’Immoraliste.) [p. 70] Près de ces eaux, ma vie sentimentale est née. Et depuis lors elle est restée lacustre
164epuis lors elle est restée lacustre. « Odeur de l’eau — pour toute la vie » écrivait un Paysan du Danube, et vingt ans ne l
165lus amers ou des plus seuls a gardé le charme des eaux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans
166l aime à s’y retrouver.   Je nage à Baveno dans l’eau tiède et dorée, c’est la fin de l’après-midi, devant la proue de l’Is
167er la sérénade. Et nous montons à ce balcon sur l’eau, accroché aux très hautes murailles qui sans raison, grandiloquentes,
168 moments, et dans l’échappée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmione… Sur l
169 des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardins public
170t transparent des montagnes, le scintillement des eaux sous la brume légère, tout était si pur et si frais qu’il semblait qu
171 Saint-Sacrement « pour la pureté lustrale de ses eaux »… Il me rappelait un peu de tous mes autres lacs, mais il était surt
172lacs, et la mémoire encore investit du charme des eaux l’adolescence même, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac
173suis sur la jetée, près du hangar des trams, et l’eau n’est pas plus noire que mon cœur humilié. Dans ce « local » empuanti
174ine prochaine, l’épreuve recommencera. Odeur de l’eau qui dort, pénétrante, amicale. Un poisson saute et ride un moment le
175el — vers l’ouest — que par cet or lointain que l’eau n’a point doublé, déjà prise de nuit, rêvant jusqu’à mes pieds.   Par
58 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
176stes qui proposaient d’éteindre l’incendie, que l’eau peut abîmer les meubles. II y eut une guerre civile entre Cantons, qu
59 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
177e Nord, l’Allemagne et l’Atlantique s’en vont les eaux du Rhin. Vers l’Ouest, la France et la Méditerranée, les eaux du Rhôn
178. Vers l’Ouest, la France et la Méditerranée, les eaux du Rhône. Vers le Sud, l’Italie et l’Adriatique, les eaux du Tessin q
179Rhône. Vers le Sud, l’Italie et l’Adriatique, les eaux du Tessin qui deviendra le Pô. Vers l’Est et l’Autriche, les eaux de
180ui deviendra le Pô. Vers l’Est et l’Autriche, les eaux de l’Inn, qui par le Danube iront à la Mer Noire. Entre le Jura et le
60 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
181ent soudain en richesse naturelle. Le « château d’eau » des Alpes centrales devint une source inépuisable d’énergie. Il ser
182ne des rares richesses naturelles de la Suisse, l’eau des montagnes) l’aluminium, dont les usages se multiplient dans les d
61 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
183paisibles et horizontales dans les plaines et les eaux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne, à mes pieds
184le Rhin, le Rhône et le Tessin, les trois cours d’eau qui nous relient aux territoires culturels les plus importants dans l
185 position d’attente. « Chat échaudé craint même l’eau froide. » Cependant, le Conseil fédéral saisit chaque occasion de col
62 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
186rochure distribués dans chaque pays. Une goutte d’eau dans la mer. Comment s’étonner après cela de l’ignorance presque tota
63 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
187orer des canaux collecteurs, qui transforment ces eaux stagnantes en courants, puis en forces motrices. Première zone : elle
64 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
188es démons cachés dans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, et plus tard dans ses songes ou ses rêves éveil
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
189ers anciens : celui qui entoure la grande pièce d’eau sacrée, rectangulaire. Petites rues sinueuses, bordées de maisons étr
190être renouvelle les cierges noirs devant le jet d’eau grêle. Je pense aux holy men, errant dans les campagnes, ou longuemen
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
191es démons cachés dans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, [p. 190] et plus tard dans ses songes ou ses rê
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
192’effet matériel : les miracles d’abord (changer l’eau en vin, ou guérir un paralytique) puis les expériences concluantes (l
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
193cé comme une pierre qui ricoche à la surface de l’eau, il s’enfonce instantanément dans l’abîme du néant, après le dernier
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
194s un décor de montagnes flamboyant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’immortalité », au centre du monde
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
195ngage un entretien, en termes paraboliques, sur l’eau du puits et l’eau de la vie éternelle. La Samaritaine comprend. Jésus
196, en termes paraboliques, sur l’eau du puits et l’eau de la vie éternelle. La Samaritaine comprend. Jésus lui dit : « — Tu
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
197orti de l’abîme, cabriolait joyeux au-dessus de l’eau qui s’enflait. Les Néréides surgirent du fond de l’onde, et, assises
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
198Atlas, — l’Atlantide — s’était effondrée dans ces eaux, où quelques-uns de nos navigateurs modernes ont pensé la retrouver,
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
199orizons sans fin. Nul n’a jamais pénétré dans ces eaux inconnues. Nul n’y a dirigé ses navires dont un vent propice ne [p. 3
200 de ses disciples), dans son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux fait au chapitre V le premier parallèle (ou contraste) c
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
201e par elle-même 117  : Quand Boileau prenait les eaux de Bourbon, il pensait être au but du monde ; Auteuil lui suffisait.
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
202univers. Des adeptes plus avisés surent arroser d’eau froide les auditeurs déjà trop échauffés. Ces adeptes étaient sans ce
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
203le, connaissant la force et l’action du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
204quatre éléments d’Aristote : la terre et l’air, l’eau et le feu) les constituants d’une culture vivante, et plus spécifique
78 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
205cé comme une pierre qui ricoche à la surface de l’eau, il s’enfonce instantanément dans l’abîme du néant, après le dernier
79 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
206s un décor de montagnes flamboyant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’immortalité », au centre du monde
80 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
207de la suite ! Et d’abord, garçon ! deux fines à l’eau ! » À cette « suite », nous avons collaboré pendant près de treize an
208nts, le met sur sa tête et traverse le fleuve aux eaux basses. De l’autre côté, lui avait-on dit, une charrette l’attendrait
209vieux serveur lui apporter aussi un grand verre d’eau, en disant simplement, sans le [p. 40] regarder : « Comme d’habitude,
210ed seul à une petite table, commande une fine à l’eau, et l’idée lui vient de mettre ensemble un certain nombre de personna
211’asseoir à sa petite table, commande une fine à l’eau, et regarde ce qui va se passer. » Boothby répéta sur le champ l’hist
81 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
212rrespondant aux antipodes, on ne verrait que de l’eau et des déserts, et seulement sur les bords, des traces de l’œuvre hum
213es plus nombreux, le plus riche réseau de voies d’eau (fleuves et canaux), la plus grande densité de villes et de villages,
82 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
214 de crever », qu’elle « agonise », qu’elle « fait eau de toutes parts », qu’elle est « au plus bas », que « c’est la fin »
83 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
215née près des glaciers ruisselants de lumière et d’eaux vives, à deux mille mètres, parmi les pâturages à l’herbe rase, plant
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
216i mit en musique pour le samedi soir des villes d’eaux, par l’imagerie de Quarante-huit et par beaucoup de peinture éloquent
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
217ral, de cette croix de vallées et de ce château d’eau. À peine distantes de quelques lieues du col : source du Rhin, source
86 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
218paisibles et horizontales dans les plaines et les eaux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne, à mes pieds
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
219imie (grâce à l’énergie électrique produite par l’eau des Alpes) permirent de travailler l’aluminium extrait de la bauxite
220èrent soudain en richesse naturelle. Le château d’eau des Alpes centrales et valaisannes devint une source d’énergie. Il se
88 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
221 vrai réalisme : « Jette ton pain sur la face des eaux, car avec le temps tu le retrouveras : donnes-en une part à sept, et
222tz peint un Christ vêtu de rouge marchant sur les eaux vertes et transparentes de la rade de Genève, vers une barque chargée
223oyaume. Son frère, Conradin, fonda la Société des Eaux de Saint-Moritz et fit de ce village le centre de tourisme que l’on s
224n-d’œuvre, de la pollution [p. 272] de l’air, des eaux et des paysages, de la laideur des petites maisons neuves, qui pousse
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
225née près des glaciers ruisselants de lumière et d’eaux vives à 2 000 mètres, parmi les pâturages à l’herbe rase, plantes gra
90 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
226la solitude et du silence. Un rideau de pins et l’eau tout de suite, au pied de la galerie. Nous attendions Marcel Duchamp
227 train de déjeuner sur la galerie, au-dessus de l’eau. Entre les troncs des pins, nus jusqu’à la hauteur du toit, le regard
91 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
228nterviewers, m’a fait asseoir devant une fine à l’eau, dans un hall du Montreux-Palace, et m’a dit. “Tout cela est bel et b
229ntreux, palmiers, tennis, saules pleureurs dans l’eau sombre… Été ce matin à la commission économique, en curieux. Le prési
92 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
230 sur sa proie d’ombre) au bord de la fontaine aux eaux « saintes et sobres », écoutons-le 30  : Jusqu’aux pieds du Parnasse
231, et répandre, Sur le sol où renaît la prairie, l’eau sacrée et mes larmes, afin, Qu’une offrande pourtant vienne encore, ô
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
232 avalées par la mer »), ou formaient des masses d’eaux boueuses où les sardines foisonnaient et un tapis favorable à la vie
233r, pour la quatrième fois en six ans, une vague d’eau empoisonnée a tué truites, vairons et anguilles dans l’Aude, en amont
234acrer le droit de respirer un air et de boire une eau raisonnablement exempts de pollution, le droit d’être protégé contre
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
235mons cachés dans le feu ou dans la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, comme dans ses songes et ses rêves éveillés. Il
236surveillant introduise de temps à autres un jet d’eau froide dans le réservoir contenant la vapeur, afin de produire sa con
237obinets commandant l’arrivée de la vapeur et de l’eau froide, rendant ainsi le processus automatique ; et il fit cela, nous
95 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
238lla romantique. Les pelouses descendent jusqu’aux eaux bleues du Léman. À droite et à gauche, de hauts arbres s’écartent pou
96 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
239xploitent et détruisent sans scrupule le sol, les eaux, l’atmosphère, et qui abusent cyniquement de l’effrayante adaptabilit
97 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
240ù la vie perd son sens ; elle a pollué l’air et l’eau, la terre et les semences des trois règnes. L’aménagement de l’habita
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
241cques et les temples des Pharaons menacés par les eaux d’un barrage. La mortalité des civilisations nous apparaît donc très
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
242il serait défini par : – la pureté de l’air, de l’eau et du silence ; – la qualité de l’habitat ; – des indices culturels (
100 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
243auche. » La corrosion des champs, des villes, des eaux, de l’air, des corps et du sommeil par l’industrie et par l’auto est-