1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1ce d’une littérature nationale à la fois cause et effet de la libération politique. Cause, puisque pour mener à chef cette li
2E., bien d’autres, ont su payer de leur personne. Effet, puisque l’héroïsme d’une révolution en faveur du passé, révolution t
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3 il s’agit de gestes qui pourraient entraîner des effets imprévisibles, « réalisme » décourageant, et, bientôt, incapacité d’a
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
4yens qu’il parvient à une certaine puissance de l’effet, aux dernières pages. Il règne dans la Maladère une étrange harmonie
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
5ue l’on dirait désintéressée si elle n’avait pour effet de souligner, plus que ses succès, certaines faiblesses qu’il recherc
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
6re dont la sincérité tournait vite à l’agressif — effet d’une timidité naturelle dont il paraissait lui-même gêné. En deux mo
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
7siècle consistait véritablement dans ces quelques effets, nous donnerions peut-être raison à M. Y. Z., qui, dans un petit arti
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8l’envisager sans fièvre, pour en circonscrire les effets. J’avoue prendre à cette étude un intérêt bien vif. Et cela fournit u
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9bon marché. Celui de la réclame a même but, mêmes effets. Mais le plus grave est peut-être le sophisme du loisir. M. Guglielmo
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
10 aussi plus sensible. Et il ne se borne pas à des effets pittoresques : ce récit coloré et précis, admirablement objectif, est
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
11Simplement. Ensuite, soutenir cette opinion : les effets suivront infailliblement. Par exemple, je vous demande une fois pour
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
12ntes, au premier coup d’œil, assez dénuées de ces effets faciles qu’on aime à ménager dans un jardin à la française. Mais vous
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
13croyable légèreté, — en littérateur qui cherche l’effet pittoresque. « Les curés de tous les dieux blancs se sont mis à conve
14 consisté, dès le début, à combattre les funestes effets de la civilisation athée qu’apportaient les Européens. Autre trait pl
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
15l estime connaître. Simplement, il enregistre les effets d’une justice immanente. En même temps que [p. 347] les actions de se
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
16scrétion, et cette retenue trop consciente de ses effets n’est plus qu’une impudeur raffinée. [p. 727] « Celui qui veut sauve
15 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
17« brumes nordiques » ! Car la métamorphose a pour effet certain de rendre tout légalisme inefficace — il n’y a jugement possi
18 origines secrètes d’un phénomène qui produit ses effets sur tous les plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
19 mais seulement de son imagination pervertie. Les effets de vitesse sont du domaine de la matière abandonnée à sa manie de tom
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
20chez Goethe une activité réelle, et même à double effet. Qu’y a-t-il de plus agissant, dans une œuvre marquée du signe de la
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
21uhamel, visiblement gêné, ne coupait lui-même ses effets en terminant la plupart de ses traits sur quelques notes ironiques, d
19 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
22e la Nouvelle Revue française pour imposer, par l’effet d’un snobisme inattendu, la mode des discussions éthiques, d’ailleurs
23 les journalistes. Mais le cinéma n’est qu’un des effets du changement à vue qui s’opère dans toute notre conception du monde.
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
24’un système, elle ne s’introduira jamais dans ses effets (à moins d’une révolution). Mais il y a plus. Tout travail qu’on limi
25leurs que dans la capacité humaine d’utiliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide » et c’est
21 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
26t de voir un jeune auteur obtenir de nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un style poli, nombreux, toujours plein d’
22 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
27té capitaliste-bourgeoise. On pouvait prévoir ses effets dès l’origine. Cependant ils n’ont éclaté que récemment, à la suite d
28iples facteurs temporaires 3 qui en masquent les effets statistiques, sinon réels. Ce n’est donc guère que depuis trois ou qu
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
29pe : c’est que vos « réalismes » n’ont pas plus d’effet, pratiquement, que nos « utopies ». Ou sinon je devrais vous rendre r
24 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
30lité, il y a de l’un à l’autre un lien de cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’oppose à l
31 faite pour l’homme d’abord. À force de louer ses effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
32té capitaliste-bourgeoise. On pouvait prévoir ses effets dès l’origine. Cependant ils n’ont éclaté que récemment, à la suite d
33ples facteurs temporaires 74 qui en masquent les effets statistiques, sinon réels. Ce n’est donc guère que depuis trois ou qu
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
34’un système, elle ne s’introduira jamais dans ses effets (à moins d’une révolution). Mais il y a plus. Tout travail qu’on limi
35leurs que dans la capacité humaine d’utiliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide. » et c’est
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
36 force d’entraînement lente et profonde, dont les effets se manifesteront de plus en plus visiblement à mesure que le développ
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
37n Dieu. Mais comment cela se peut-il, sinon par l’effet de la foi ? Il faut que Dieu [p. 613] l’appelle, qu’il le nomme et pa
38Est-ce facile ? ou bien même possible ? Est-ce un effet de notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisém
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
39Histoire peut témoigner, mais après coup, car les effets seuls sont visibles. Le temps nouveau qu’initie l’acte de présence, c
40stère de la présence, si l’on peut en décrire les effets, demeure mystère en tant que pure initiation : c’est le mystère de l’
30 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
41onnaître l’Homme — peut être caractérisé dans ses effets bons et mauvais par le mot de séparation. D’une part, il constitue le
31 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
42 que les critiques de Nietzsche feront toujours l’effet de criailleries. L’intensité de la vie prise comme but unique de cel
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
43erait-ce donc qu’on ne sait plus le voir dans ses effets ? Mais alors, comment fera-t-on pour le voir « en soi », dans son tem
44 distinction cartésienne, n’est pas demeurée sans effet. Séparer soigneusement l’esprit du corps, et glorifier cet esprit dis
33 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
45uelques-uns [p. 165] ne crurent pouvoir secouer l’effet qu’en s’étonnant subitement de l’heure tardive. Mais Mme Nicodème les
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
46liticienne. Car l’accélération de la crise a pour effet normal de ruiner la confiance un peu béate que l’on mettait dans l’im
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
47le au plus grand nombre, qui n’en perçoit que les effets, quand c’est trop tard. Il ne s’agit que d’un plus ou d’un moins, d’u
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
48 inconscientes. On peut résumer d’un seul mot les effets de cette décadence : c’est un dessaisissement de la culture. [p. 34]
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
49e, la raison tire un penchant pernicieux dont les effets commencent d’être visibles dès que l’ordre nouveau s’établit. Si la f
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
50essairement par les morts. » Tout cela résume les effets nécessaires de deux séries de phénomènes se développant parallèlement
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
51ouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque chose de donné, mais quelque chose qu’i
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
52(dans son être de relation) et la pensée dans ses effets. Elle agit dans la théologie, qui affirme à nouveau l’Église en tant
41 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
53les disputes bruyantes n’ont eu jusqu’ici d’autre effet que de nous détourner de notre rôle, lequel est d’incarner l’esprit a
42 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
54réfère-t-on la lire dans l’éclat et l’ampleur des effets que la force en son action propage ? S’agit-il pour le penseur de sou
55archies ; qu’elle l’a perdu volontairement, par l’effet d’une révolte méthodique contre toutes les valeurs qui réellement l’a
56— de la séparation de l’esprit. J’entends que les effets de cette séparation se sont manifestés et prolongés selon leur mécani
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
57 décrire. Un acte n’est rien s’il ne comporte des effets. La somme de ses effets ne le définit pas, mais le suppose, l’éclaire
58rien s’il ne comporte des effets. La somme de ses effets ne le définit pas, mais le suppose, l’éclaire, le représente… La seul
59e qu’une affreuse mystification, dont le plus sûr effet est de nous empêcher d’envisager les problèmes derniers. Je ne dis pa
60 du « pratique » est en même temps l’origine et l’effet d’une pensée prolétarisée, non éthique. Sa permanence au cours de tou
61dire que la pensée n’a pas à se préoccuper de ses effets. Ils seraient au reste tout prêts à croire que les solutions par l’in
62s ignoraient, qu’il n’y a pas plus de pensée sans effets que d’effet sans causes. Ou mieux : ils croient que les causes spirit
63 qu’il n’y a pas plus de pensée sans effets que d’effet sans causes. Ou mieux : ils croient que les causes spirituelles sont
64ils croient que les causes spirituelles sont sans effet dans le domaine de l’action, qui serait soumis à des déterminismes ma
65s ascèse anti-humaine toute lutte contre certains effets du péché, qui ne serait pas une lutte contre son principe même. Par e
66même de la Communion. On peut le désigner par ses effets, mais cela ne va jamais sans équivoques : car il transcende toujours
67 sans équivoques : car il transcende toujours ses effets. Pour prévenir les pires erreurs sur l’acte, nous disposons d’un seul
68vision du mot et de la pensée, qui a pour premier effet de priver la pensée de son efficacité. C’est que l’on a pris l’habitu
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
69ouvement culturel n’obéit pas à la loi de cause à effet. Leur unité n’est pas quelque chose de donné, mais quelque chose qu’i
70dans son être de relation), et la pensée dans ses effets. Elle agit dans la théologie, qui affirme à nouveau l’Église en tant
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
71t pas là, je crois, sa pente naturelle ; plutôt l’effet d’une permanente correction que par scrupule humain, et par prudence
46 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
72entre les hommes, se trouve produire exactement l’effet contraire : son succès même va s’inscrire dans une œuvre incommunicab
73rtésien ; et Descartes n’a fait que constater les effets antipoétiques d’un relâchement originel. Rompre le lien de l’homme av
47 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
74faut enfin produire une stupeur horrifiée, dont l’effet infaillible est de faire apparaître le tyran sous les espèces d’un su
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
75je voudrais indiquer maintenant l’un des premiers effets sensibles : son contrecoup dans la littérature. L’effort de Goethe co
7629] se fuir dans les hasards. C’est sans doute un effet de la trentaine qui approche : je n’espère plus, comme à vingt ans, r
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
77e de cette perversion, il aurait en tout cas pour effet de nous rendre conscientes et sensibles nos servitudes inévitables, é
78oritures [p. 159] en fonte émaillée, qui ont pour effet de retenir la poussière et les cendres, et de rendre tout nettoyage à
79 tendu, mouvant, réellement progressif. Si, par l’effet d’une perversion, elle se met à jouer au profit de la politique et de
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
80eu s’y pose. L’observation des sociologues a pour effet systématique d’anéantir le vrai tragique, les vraies [p. 243] beautés
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
81aut y voir, ni d’ailleurs une relation de cause à effet, mais la relation de deux effets, ou leur interaction, cependant que
82lation de cause à effet, mais la relation de deux effets, ou leur interaction, cependant que leur cause générale et commune n’
83ui semble certain, dès aujourd’hui, c’est que les effets d’une cause de cet ordre se manifestent en premier lieu dans la cultu
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
84e tendu, mouvant, réellement progressif. Si par l’effet d’une perversion, elle se met à jouer au profit de la politique et de
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
85armée soit proche du peuple, cela doit avoir pour effet idéal de « civiliser » la milice ; que cela ait pour effet concret de
86al de « civiliser » la milice ; que cela ait pour effet concret de militariser l’esprit public, voilà l’indice qu’on perd le
54 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
87u’à se fuir dans les hasards. C’est sans doute un effet de la trentaine qui approche : je n’espère plus, comme à vingt ans, r
55 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
88nt héréditaire. Ce qui, par contre-coup, eut pour effet de prolétariser les compagnons, et d’introduire la lutte de classes a
56 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
89faut enfin produire une stupeur horrifiée, dont l’effet infaillible est de faire apparaître le tyran sous les espèces d’un su
57 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
90mystères originels, mais les rites gardaient pour effet de socialiser l’acte du mariage, de l’intégrer dans l’existence commu
91rtain nombre de fatalités psychologiques dont les effets ne sont plus contestables. Que l’on soit partisan de l’une ou de l’au
58 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
92-il connaître ses actions, et reconnaître à leurs effets les décisions qu’il a risquées. C’est donc un parti pris tout personn
93une abstention prudente… Ou encore ils y voient l’effet d’une impuissance à vivre largement, d’un goût mesquin pour le confor
94ar les Indes ou la Chine, y eût produit les mêmes effets. Mais la réponse n’importe pas ici : il nous suffit de marquer que le
95, ces mêmes croyances n’ont pas produit les mêmes effets parmi les peuples de l’Orient ? C’est qu’elles n’y ont pas trouvé les
59 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
96c il peut exister des aliments qui produiraient l’effet inverse ? Et l’imagination peut aisément accélérer ces deux effets. Q
97Et l’imagination peut aisément accélérer ces deux effets. Qu’en résultera-t-il ? Le rêve logique qu’est le conte de Carroll no
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
98s du mythe, tandis que les suivants décrivent ses effets dans les domaines les plus divers : mystique, littérature, art de la
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
99 en simple romance — n’est pas près d’épuiser ses effets ; le cinéma les propage au monde entier, et les statistiques de divor
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
100ise (Appendice 1). Le progrès de l’action, et les effets qu’elle devait exercer sur l’auditeur, dépendent dans une certaine me
101p. 25] mort de l’auteur. Pourtant il demeure sans effet). Mais si tu m’épargnes, ô lecteur ! faut-il croire que cela signifie
102qu’au moment où la passion faiblit. Et le premier effet de cette amitié naissante n’est pas du tout d’unir davantage les aman
103par la passion des deux héros (confondant ici ses effets avec ceux de l’exigence romanesque et de l’attente du lecteur) — cet
104tée sans scrupule. Elle apparaît barbare dans ses effets. Elle est proscrite par l’Église comme un péché ; par la raison comme
105ique : que l’une [p. 58] de l’autre soit cause ou effet, ou qu’elles aient une commune origine — ces deux « passions » parlen
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
106rai à la fois d’indiquer des relations de cause à effet, et de formuler expressément des conclusions que [p. 120] l’on pourra
107», obtenue par l’arrêt non du plaisir mais de son effet physique, est utilisée comme expérience immédiate pour obtenir l’état
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
108réfléchit perpétuellement sur lui-même son propre effet. Il n’est point un plaisir, mais une contemplation. » Aucun doute ne
109tion de notre amour, alors qu’elle est toujours l’effet de notre choix et de son mérite, que quand elle vient d’une inclinati
110de la personne — sans lui sacrifier toutefois les effets délicieux et torturants du fatal « philtre » (ici métaphorique). Bien
111s cadres de la société vinrent à craquer — sous l’effet de poussées d’un tout autre ordre d’ailleurs — le contenu du mythe in
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
112ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un archer qui décoche des flè
113ue imaginaire. « La fontaine est construite à cet effet. Pendant une année entière, tous les premiers du mois, un chevalier a
114usage du tambour, d’origine orientale. « Avec son effet hypnotique et inharmonieux, le tambour symbolise la transition entre
115ation des moyens destructifs, mécanisés, eut pour effet de neutraliser la passion proprement belliqueuse des combattants. Il
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
116mystères originels, mais les rites gardaient pour effet de socialiser l’acte du mariage, de l’intégrer dans l’existence commu
117rtain nombre de fatalités psychologiques dont les effets ne sont plus contestables. Que l’on soit partisan de l’une ou de l’au
118onditions. Mais ces réformes n’auraient que peu d’effet dans un monde qui a gardé, sinon la vraie passion, du [p. 319] moins
119orie ou des préceptes raisonnables, mais dont les effets lointains ne sauraient être évalués tant que le sens général de la cr
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
120-il connaître ses actions, et reconnaître à leurs effets les décisions qu’il a risquées. C’est donc un parti pris tout personn
121une abstention prudente… Ou encore ils y voient l’effet d’une impuissance à vivre largement ; d’un goût mesquin pour le confo
122ar les Indes ou la Chine, y eût produit les mêmes effets. Mais la réponse n’importe pas ici : il nous suffit de marquer que le
123, ces mêmes croyances n’ont pas produit les mêmes effets parmi les peuples de l’Orient ? C’est qu’elles n’y ont pas trouvé les
68 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
124de l’âme. Mais à partir du xiie siècle, et par l’effet de confusions mystiques, l’exaltation de cet amour naturel est subite
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
125lité, il y a de l’un à l’autre un lien de cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’oppose à l
126 faite pour l’homme d’abord. À force de louer ses effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
127est une croyance spontanée et universelle. Et ses effets sont si nombreux, si quotidiens, qu’on finit par ne plus les voir. Il
128ute intervention active. Pourquoi s’inquiéter des effets futurs de ces capitaux accumulés ou du sort de ces masses humaine ras
129églige, est une doctrine antisociale. Elle a pour effet mécanique de dissocier toute communauté naturelle. Et alors se produi
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
130armée soit proche du peuple, cela doit avoir pour effet idéal de « civiliser » la [p. 122] milice et non de militariser l’esp
72 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
131Suisses en deux camps religieux eut au moins pour effet de tuer en germe l’ambition centralisatrice, chez ceux-là mêmes qui d
73 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
132où la foi d’un soldat chrétien pourrait avoir des effets exactement contraires. Elle pourrait amener ce soldat à refuser de dé
74 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
133sit de revêtir une apparence grotesque qui a pour effet certain de le rendre inoffensif aux yeux des personnes instruites. Ca
75 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
134nde partie superstitieuses, ont eu pour principal effet de nous aveugler sur la nature de l’homme, c’est-à-dire sur la nature
76 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
135 s’aperçoit de la stérilité du personnage, et des effets stérilisants qu’entraîne sa fréquentation. Ce n’est pas le [p. 131] g
136 154] « péché » ne sont plus, à leur vue, que les effets d’un trouble temporaire ou chronique dans le régime des sécrétions in
137ce de la virtù dans notre [p. 160] siècle, sous l’effet de la publicité faite à l’amour vulgarisé. En toute époque, c’est à c
138ences du sacrifice. D’ailleurs, l’un des premiers effets de la passion est de nous empêcher de nous sentir [p. 161] coupables
77 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
139oit que celles-ci se détruisent par leurs propres effets, et que ni l’ordre, ni la joie, ni la grandeur et ni l’amour ne cesse
78 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
140uquel nous sommes tentés de céder parfois, sous l’effet de la polémique ou par un attachement excessif à certaines de nos tra
79 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
141nde partie superstitieuses, ont eu pour principal effet de nous aveugler sur la réalité de l’homme, c’est-à-dire sur la réali
80 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
142 s’aperçoit de la stérilité du personnage, et des effets stérilisants qu’entraîne sa fréquentation. Ce n’est pas le goût ni mê
81 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
143encore chez Goethe une activité, et même à double effet. Quoi de plus agissant, dans une œuvre marquée du signe de la maturit
82 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
144eu. Mais comment cela se pourrait-il, sinon par l’effet de la foi ? Il faut que Dieu l’appelle, qu’il le nomme et par là le s
145Est-ce facile ? ou bien même possible ? Est-ce un effet de notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisém
83 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
146entre les hommes, se trouve produire exactement l’effet contraire : son succès même va s’inscrire dans une œuvre incommunicab
147tésien ; et Descartes n’a fait qu’enregistrer les effets anti-poétiques d’un relâchement originel. Rompre le lien de l’homme a
84 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
148improvisation. Celles qu’on lit bien font moins d’effet que celles qu’on bafouille en souriant. Les unes comme les autres, d’
85 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
149ions dans le Rio de la Plata ne feraient pas pire effet, — bien au contraire. 8. Les libéraux donnent tous les signes de cet
86 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
150 provoquait des tempêtes magnétiques qui ont pour effet d’aveugler les avions aux appareils plus délicats que les sens de l’h
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
151 qu’en augmentant les doses on augmente aussi les effets. Dix pilules feront dormir dix fois plus vite ou dix fois plus profon
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
152le lendemain, confirmée quelques jours plus tard. Effet manqué. C’était pourtant, d’une manière symbolique, la date capitale
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
153émoire si courte : cela produit parfois les mêmes effets… Les Quatre Libertés n’en furent pas moins le but de guerre idéal des
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
154itié du genre humain. L’autre moitié en subit les effets moins directs, mais pourtant [p. 81] notables : les Français eussent
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
155s doute, mais je parlais moins des motifs que des effets inéluctables. Le désir de justice sociale est une noble passion, la s
92 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
156 pourcentage des coups tirés… Pensez-vous que les effets de la prochaine guerre seront très différents de ceux que j’ai [p. 11
93 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
157s Églises, mais au contraire, elle a pour premier effet de les renforcer en les rendant plus conscientes de leurs valeurs aut
94 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
158sciente aussi, naturellement, mais non point sans effets. Chez les âmes fortes, elle provoque cette fuite sans fin, cette curi
95 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
159ce monde tel qu’il est donné, n’a-t-elle pas pour effet immédiat de multiplier le mystère et les absurdités logiques ? Voyez
96 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
160 puis avaler une seule bouchée. Est-ce vraiment l’effet de l’avion ? J’allais m’en persuader quand je m’aperçois, et cette fo
97 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
161ue moi. Ils renaîtraient plantes heureuses, par l’effet de quelque pitié. Un homme vint, comme viennent les somnambules, le c
98 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
162 de plus frappant que l’absence de démagogie et d’effets oratoires qui caractérise ces communications publiques : un ton famil
163es les personnes et toutes les situations, a pour effet de déprécier jusqu’à l’anéantir la notion même d’élite. Or les élites
99 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
164 de la colonisation du continent, peut-être par l’effet d’une réaction normale, peut-être aussi parce que les communications
100 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
165le même temps et dans les masses élargies par les effets du capitalisme et par l’esprit bourgeois, que tous ces philosophes ce
166 du foyer même de ce mal infernal n’avait eu pour effet que d’en faire rejaillir de tous côtés les étincelles. Le nationalism
167semblait donc plus grande qu’elle n’était. D’où l’effet de choc que produisit dans nos esprits, au lendemain de l’autre guerr
168ns proliférer ailleurs. D’autre part, elle a pour effet de concentrer sur l’homme lui-même, créateur ou victime de ces tensio
169nt constamment l’Amérique. Celle de 1930 eut pour effet de la réveiller, de l’humaniser, et par là même de la rapprocher de l
170de l’esprit européen » produisirent néanmoins cet effet principal de mettre en évidence, [p. 50] non sans éclat, l’existence