1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui é
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2le cyniquement René Crevel. Il en est peu de plus effrayants. Ah ! Seigneur, donnez-nous la force et le courage de contempler nos
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
3tagne qui repousse l’homme, la montagne farouche, effrayante, leur a semblé incompréhensible ». C’est que le mystère des choses le
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
4e ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui é
5 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
5in que le bout de leur nez — d’autre part par une effrayante absence d’imagination — d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité
6 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
6heur ; s’il est vrai qu’il a su montrer, avec une effrayante lucidité, l’universalité de cet état, c’est aussi que pour lui, le dé
7 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
7ait ordonner et commander, la réalité lui devient effrayante. (On a toujours beaucoup plus peur loin du combat qu’en pleine lutte.
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
8n que le bout de leur nez —, d’autre part par une effrayante absence d’imagination — d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
9eois, le chômeur est un être mystérieux et un peu effrayant, il joue le rôle d’un croquemitaine pour grandes personnes.) On discu
10u’inspire la publicité. En somme, tout cela n’est effrayant que parce que l’on n’a pas l’esprit de pauvreté qu’on aime entendre l
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
11onies dans le Gard. La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : une belle-mère. Nous apprenons
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
12onies dans le Gard La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : une belle-mère. Nous apprenons
12 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
13ait qu’il vous faut bien nommer Hitler, c’est une effrayante ironie machinée par la Providence : — « Ah ! vous ne croyez plus au m
13 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
14prétendent que le désarmement créerait un chômage effrayant. Raisonnement bien curieux, si l’on y réfléchit. Quand il y a trop de
14 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
15l’avouer. Voilà pourquoi personne ne bouge. C’est effrayant, cette immobilité devant le péril. La dictature fascine les masses, e
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
16’a créé. Le sens réel de la passion est tellement effrayant et inavouable, que non seulement ceux qui la vivent ne sauraient pren
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
17nce exacte, méconnaissant sa nature même de drame effrayant et passionné (Jomini) ». On sait par ailleurs quelle explosion de sen
17 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
18ontenu de la « mystique » nationale-socialiste. L’effrayant, c’est qu’il n’y en a pas. Il n’y a rien que des masses qui se ressen
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
19eur était un crétin ! Je me suis perdu dans cette effrayante antithèse : l’homme opposé à la nature ; la nature dans son attitude
19 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
20es des autres, en face, nous paraissent bien plus effrayantes, et qu’ils triomphent tout de même, ou à cause de cela même. Il est d
20 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
21ait qu’il vous faut bien nommer Hitler, c’est une effrayante ironie machinée par la Providence : « Ah ! vous ne croyez plus au mys
22rs d’inconscience collective. L’extraordinaire, l’effrayant, c’est de voir à quel point le Führer, le « guide », le directeur de
21 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
23oux, comme une voix du rêve, dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demai
22 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
24e catastrophe continentale et responsable du sort effrayant qu’il subit par un juste retour. Pour les Suisses, ou du moins pour l
23 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
25oux, comme une voix du rêve, dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demai
24 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
26omme profondément mélancolique reçoit une mission effrayante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il ne peut ré
25 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
27orne dialectique des classes : il a vu son Double effrayant dans les rues de Poznań et de Budapest. p. 75 w. « Sur le rêve
26 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
28rs du communisme sont comptés. Il a vu son Double effrayant dans les rues de Poznan et de Budapest. À la question : qu’est-ce que
27 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
29iens du sang et de la terre où reposent les morts effrayants. Tout participe de tout, dans la magie, rien ne se détache vraiment d
28 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
30votre seule curiosité. Qu’il s’agisse de la bombe effrayante, ou du téléphone agaçant, vous voyez que ce sont nos passions, nos ma
29 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
31omme profondément mélancolique reçoit une mission effrayante, devant laquelle il hésite longtemps. Cette mission, qu’il ne peut ré
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
32t une certaine nature héroïque, c’est la religion effrayante et cruelle, des dieux terribles couverts d’armes redoutables. Les mis
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
33st autre qu’une version renouvelée du vieux mythe effrayant de la Monarchie universelle : « L’Europe soumise à un seul gouverneme
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
34que les sauvages qui commettent ces forfaits sont effrayants, et que les civilisés qui les laissent commettre sont épouvantables.
35. Heine voit la Russie comme une méduse à la tête effrayante, et dont les bras vont s’étendre du Bosphore vers l’Asie, l’Afrique e
36n Russie, « La Russie en 1839 », prédit le réveil effrayant [p. 273] du géant russe, et alors « la violence mettra fin au règne d
33 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
37l’industrie et l’agriculture sont étouffées par l’effrayant despotisme auquel le pays est soumis. Le roi, qui est l’objet d’une e
34 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
38votre seule curiosité. Qu’il s’agisse de la bombe effrayante, ou du téléphone agaçant, ce sont nos passions, nos manies, c’est l’h
35 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
39ux, l’atmosphère, et qui abusent cyniquement de l’effrayante adaptabilité du genre humain. Enfin, l’écologie nous oblige à poser l
36 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
40t des sens et de l’âme. La passion est ce trouble effrayant mais délicieux que provoque la présence de certains êtres, pour des r
37 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
41plus. Il y a quelque chose qui est peut-être plus effrayant que les prévisions apocalyptiques des écologistes, quelque chose qui
38 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
42des hommes selon son idéal. Ce qui est proprement effrayant, c’est de constater que si le modèle T est à l’image de son fabricant
39 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
43onction de directeur d’inconscience collective. L’effrayant, c’est de voir à quel point le Führer ou le Guide de l’inconscient du
40 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
44r ni d’évoquer les terreurs de l’Enfer, le rictus effrayant du Démon, et les horreurs du péché rendues sensibles par celles du ch