1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1ur le tourmenter et le transfigurer. Vincent s’en effraie lui-même : « Il y a quelque chose au dedans de moi. Qu’est-ce que c’e
2 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
2 diminution du nombre des protestants. Aussi ne s’effraye-t-on pas trop, au début, de l’émigration des fidèles qui suivent leurs
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3e. Je dis menace, parce que mes airs sombres vous effrayaient sans doute plus qu’ils ne vous attiraient. Mais, maintenant, je pense
4 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
4en lassent, cherchent alors un déséquilibre, s’en effraient, repartent vers la foi et s’arrêtent chez un éditeur. Cela fait un ro
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
5 heures sans dire un mot, — car il ne fallait pas effrayer le gibier sensible au moindre son de voix humaine. (Tout cela c’était
6 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
6elle on reproche (comme à ceux de Port-Royal !) d’effrayer celui qui vient au Christ, peut seule répondre à l’angoisse humaine,
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
7ité de gens que l’aspect financier du capitalisme effraye ou indigne, mais qui ne veulent pas pour autant renoncer à la « cultu
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
8e ? Ce ne sont pas les catastrophes qui devraient effrayer le chrétien, mais le risque plus immédiat de faillir à sa vocation.
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
9royaume abandonné à l’anarchie. Comment Adam ne s’effraierait-il pas d’une plainte qui s’adresse, en lui, à ce pouvoir qu’il sait a
10 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
10s du cœur sauvage de l’Espace », il s’amuse, il s’effraie [p. 599] de ses personnages, il les hait furieusement, il les approch
11 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
11les, et le cliquetis de leurs luttes ne doit plus effrayer que la réaction qui s’excite au fond des provinces. b) Mais la notio
12 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
12isme. Lorsque l’esprit abandonné à sa fantaisie s’effraie soudain des actes où elle l’entraîne, et répugne à subir les conditio
13ituelle une disproportion matérielle qui pourrait effrayer beaucoup d’esprits. ⁂ Au risque de simplifier jusqu’à l’absurde — mai
13 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
14llemande conduisait droit au communisme. Ce qui m’effraye, c’est leur souplesse dans l’erreur. Il a fallu si peu changer pour «
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
15intenant je ne t’aime plus ? Quel doute !… » Il s’effraye de l’équivoque du soupir, mais n’en conclut pas moins avec une sorte
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
16 » Car « la société qui veut m’ôter ma religion m’effraie bien moins que celle qui veut en avoir une ». ⁂ Faut-il me résumer ?
16 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
17. Car « la société qui veut m’ôter ma religion, m’effraie bien moins que celle qui veut en avoir une ». En résumé, la première
17 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
18», car « la société qui veut m’ôter ma religion m’effraie bien moins que celle qui veut en avoir une. » C’est parce que Niemöll
18 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
19e forcer. Voici enfin un spectacle émouvant qui n’effraye pas, mais au contraire atteste une force paisible et utile. Trois pis
19 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
20tion avec les lois biologiques, etc. Or loin de s’effrayer et de [p. 29] se scandaliser de carences aussi flagrantes, notre rais
20 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
21tion du Diable. Mais cela nous scandalise et nous effraie. Alors nous essayons de conjurer le mal en le niant : c’est encore la
21 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
22tion du Diable. Mais cela nous scandalise et nous effraye. Alors nous essayons de conjurer le mal en le niant : c’est encore la
22 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
23es voies d’une pensée, de ne jamais non plus s’en effrayer 26  ». Et comment pourrait-il avoir peur de l’idée, puisqu’il est ce
24e fictif, cet homme que la lecture de son journal effraie bien plus que les abîmes de son âme — Kierkegaard en décrit « le comi
23 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
25e forcer. Voici enfin un spectacle émouvant qui n’effraye pas, mais au contraire atteste une force paisible et utile. Trois pis
24 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
26tantanée s’abattant au hasard sur tout un peuple, effraye moins qu’une séance chez le dentiste. La seconde, c’est que la curios
25 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
27arde pas à tourner au délire de persécution. Tout effraye Peter et le moleste en mille manières. Les jeux des enfants dans la r
26 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
28e forcer. Voici enfin un spectacle émouvant qui n’effraie pas, mais au contraire atteste une force paisible. Trois pistes paral
27 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
29ne tient en respect, qu’aucune loi ni règlement n’effraye plus… L’École est devenue leur jouet, et ils ne peuvent comprendre qu
28 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
30des excès contraires. Si l’Europe d’aujourd’hui s’effraye de constater ce que l’Amérique a fait de certaines techniques (taylor
29 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
31imité des principales institutions mondiales, qui effraie certains, me paraît au contraire des plus conformes au génie de notre
30 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
32névroses. D’où la tolérance que j’ai dite, et qui effraye tant d’observateurs. Avant de nous effrayer à notre tour, essayons de
33et qui effraye tant d’observateurs. Avant de nous effrayer à notre tour, essayons de bien voir ce qui se passe quand les censure
31 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
34e s’est transformée chez nous en passion qui ne s’effraie d’aucun sacrifice et n’a, au fond, qu’une seule crainte, celle de s’é
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
35nue. Il vint dans la prairie, et son apparition n’effraya point les jeunes filles ; toutes furent prises du désir de s’approche
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
36es aveugles de la nature qui la dominent et qui l’effrayent. C’est l’esprit de curiosité et d’aventure qui pousse Ulysse vers des
34 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
37e s’est transformée chez nous en passion qui ne s’effraie d’aucun sacrifice et n’a, au fond, qu’une seule crainte, celle de s’é
35 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
38ne tient en respect, qu’aucune loi ni règlement n’effraye plus. L’École est devenue leur jouet, et ils ne peuvent comprendre qu
36 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
39listes de France, d’Angleterre et de Belgique, qu’effrayait la stature de Churchill, président d’honneur du congrès. (Finalement,
37 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
40quelque sorte livrée au « monde » ? Ce qui semble effrayer beaucoup de ces observateurs, c’est l’idée que s’il devait en aller a
38 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
41ne tient en respect, qu’aucune loi ni règlement n’effraie plus. L’école est devenue leur jouet, et ils ne peuvent comprendre qu
39 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
42elle demeure sans réponse, voilà qui devrait nous effrayer vraiment, parce que cela nous laisse béant sur le néant, laisse des m
40 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
43lutôt comme une peste, à cause de son vacarme qui effrayait les chevaux… J’ai fait sur cette machine environ un millier de milles