1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1de moi ni de mes rêves, ni toi, triste mort, ni l’effroi d’après-tombe qui m’empêcheront de joindre ce que je désire ; ni rien
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2ec l’homme même. (André Maurois.) [p. 23] (Quel effroi, ce jour de l’adolescence où l’on soupçonne pour la première fois que
3 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
3ontraire nous plongent dans l’humiliation, dans l’effroi ou dans la violence ? Le temps vient cependant où la métaphysique se
4t unanime, en communion avec les éléments, avec l’effroi du monde. On a, non sans comique, loué « cet artiste raffiné » d’avoi
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
5utour d’un tabou et autour des tombeaux, objets d’effroi, que se rassemble la société primitive. Ce qu’elle adore, c’est ce qu
5 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
6écis où tous les systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret, du risque, dans la passion du désespoir total. Main
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
7les combats que dans les sièges… ». Autre sujet d’effroi pour l’Italie : tandis que dans la milice des condottieri « la plupar
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
8un tabou et autour des tombeaux, objets [p. 16] d’effroi, que se rassemble la société primitive. Ce qu’elle adore, c’est ce qu
8 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
9le mondain qui n’est que cela inspire une sorte d’effroi furtif, révélateur d’une présence perverse au sein même de l’insignif
10ier cercle : dans cet enfer né du vertige et de l’effroi sinistre de l’orgueil, l’enfer de la passion qui n’a pas d’autre obje
9 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
11le mondain qui n’est que cela inspire une sorte d’effroi furtif, révélateur d’une présence perverse au sein même de l’insignif
10 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
12écis où tous les systèmes s’évanouissent devant l’effroi du choix concret. Maintenant, tu vas témoigner de la puissance que to
11 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
13ontraire nous plongent dans l’humiliation, dans l’effroi ou dans la violence ? Le temps vient cependant où la métaphysique se
12 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
14, fascination de l’horreur sacrée, attirance de l’effroi mortel. [p. 66] Dans le silence du désir, la possession a fait une b
13 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
15ui détruisent l’homme, l’on rencontre sans trop d’effroi l’idée de l’homme détruit ; l’idée de l’homme qui pense cette idée, d
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
16e qui fuit vers l’autel bas de Phoibos ! Muette d’effroi, je m’arrête, amis. Mais bientôt, sous mes yeux, un milan fond du cie
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
17ux-ci ont certes assiégé Vienne en 1552, au grand effroi de la chrétienté. Mais don Juan d’Autriche a battu leur flotte à Lépa
16 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
18 est celui de la naissance des nations, remplit d’effroi les sages de l’époque. « Ô genre humain, tu es devenu un monstre aux
19es autres) remplit d’indignation et plus encore d’effroi les tenants jacobins, communistes, bismarckiens, churchilliens ou mao
17 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
20 est celui de la naissance des nations, remplit d’effroi les sages de l’époque. « Ô genre humain, tu es devenu un monstre aux
21es autres) remplit d’indignation et plus encore d’effroi les tenants jacobins, communistes, bismarckiens, maurrassiens ou maoï