1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1nique et minutieuse, à la Stendhal, succède à des effusions haletantes ou à une relation [p. 531] cinématographique. Mais tout ce
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
2 lâcher un beau pavé mathématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n’avoir pas l’air dupe. Mais il a des façons
3 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
3de pas à se produire : des aboiements fous et une effusion de lumière basse, rougeoyante, campagnarde. ⁂ La sauce est au rôti ce
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
4ut-être des gens qui eussent préféré l’habituelle effusion en patois de Chanaan. Mais ce qui me frappe ici, c’est de voir le res
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
5de pas à se produire : des aboiements fous et une effusion de lumière basse, rougeoyante, campagnarde. ⁂ La sauce est au rôti co
6 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
6tude aggravée par l’agacement que lui causent les effusions piétistes trop verbeuses d’un Lavater ou d’un Jacobi. Mais ce « reste
7 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
7 l’on a coutume de placer dans un « journal » des effusions lyriques, des analyses du moi, j’ai cru qu’il serait plus discret de