1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1 autour de lui quelque chose qui le gêne. C’est l’empire. Il le renverse, pour voir. Pendant qu’il est encore ébahi du fracas,
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2 à cause d’une incertitude qui redonnait tout son empire à ma timidité. Peut-être était-ce vous. Je ne saurai jamais. À l’arrê
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
3erdeur d’esprit pour qu’il pût se dégager de leur empire. Mais on avait brisé en nous ces ressorts de la révolte et de la libé
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
4 de nous dégager des fatalités dont nous voyons l’empire s’étendre dans tous les domaines de notre existence, inclinant nos ut
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5lle de Kobé et peu à peu élargies à tout ce vaste empire moderne si rapidement envahi par la civilisation d’une Europe dont il
6 le peuple qui le respecte, l’exploite et subit l’empire de sa douceur. Cette deuxième partie de l’ouvrage est extraordinaire
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
7ail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 10  : la tâche grandira d
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
8« La République parlementaire, mais elle a fait l’Empire colonial, elle a constitué un système d’alliance qui nous a sauvés en
9xiste », M. Daniel Halévy répondait en montrant l’Empire colonial constitué par quelques jeunes gens ardents, souvent exilés p
8 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
10comme ayant reçu la promesse d’être sauvés de son empire. L’action politique nous est nécessaire, comme manger, travailler et
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
11. Ce mouvement d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté primitive, c’
12a puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collecti
13a bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les esclaves, par ex
14lise primitive a repris peu à peu l’héritage de l’Empire romain. Elle s’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux
15adres sclérosés du vieux régime. La capitale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centralisation, sa structure unitaire
16ollusion peut-être inévitable de l’Église et de l’Empire temporel, recréa, tout au long du moyen âge, une sorte de communauté
17ère plus vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestant
18ui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je m
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
19ail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 77  : la tâche grandira d
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
20vre d’un blanc. Les blancs seuls ont su créer des empires solides, des valeurs morales stables, de la fidélité. Les blancs seul
21urtout, sont en train d’ébranler leur prestige. L’empire anglais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espag
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
22ins Romain que Grec — hélas d’un hellénisme style Empire — voilà peut-être le seul auteur qui situe le problème dans sa réalit
13 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
23ces, [p. 34] plus sûrement on livre celles-ci à l’empire des intérêts. Sorel a bien montré ce jeu dans ses Illusions du Progrè
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
24es. C’est peut-être elle qui nous a délivrés de l’empire des magies primitives 10 . Il y a une santé authentique dans sa révol
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
25 ne dis pas de l’Église de Rome, mais bien de son empire réel sur la conscience européenne, cette décadence me paraît se tradu
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
26n de l’angoisse, et l’inauguration d’un Troisième Empire religieux, synthèse monumentale et invincible de la force et du rêve
27. « La nation est le contenu et la substance de l’empire. Elle est le but de tout ordre. Le peuple… est le seul but de toute a
28humaine et de toute institution publique. » — « L’empire est un État socialiste-racial, — populaire, — unifié, — comprenant un
29seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et administrés selon le principe du chef (Führergrunds
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
30ome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et aztèques, et la Chine des longues dynasties : grands emp
31èques, et la Chine des longues dynasties : grands empires et grandes cultures qu’un grand dessein pouvait seul maintenir. Mais
32r Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moy
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
33force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui la défient sont prêts à enregistrer cette carence historique. Tou
34 dans la cité ; les Romains, l’ordre imposé par l’Empire ; le Moyen Âge, la théologie ; le siècle de Louis XIV, la raison d’Ét
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
35ome des Césars, et la France de Louis XIV, et les empires égyptiens et aztèques, et la Chine des longues dynasties : grands emp
36èques, et la Chine des longues dynasties : grands empires et grandes cultures qu’un grand dessein pouvait seul maintenir. Mais
37venir sur cette terre, le Führer s’il n’y a pas l’Empire populaire. Le signe irréfutable de la présence d’un grand dessein, c’
38r Rome. Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moy
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
39s nos servitudes inévitables, étendant ainsi leur empire. Et pourtant, il faut faire quelque chose. (La première faute, en tou
40de ses croyances spontanées et immédiates. D’où l’empire monstrueux qu’elles prennent sur les esprits, et la réalité de cauche
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
41 à travers les classiques, les encyclopédistes, l’Empire ; toutes les écoles du xixe  ; l’avant-guerre et le modernisme, encor
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
42de ses croyances spontanées et immédiates. D’où l’empire monstrueux qu’elles prennent sur les esprits, et la réalité de cauche
23 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
43nde qu’elle a conquis. Or cette exploitation de l’Empire ne reste possible que si l’État devient ce qu’on appelle « un État fo
44l’indifférence avec laquelle les populations de l’Empire assistent aux coups d’État incessants, qui font et renversent les emp
45rêta. Il faut insister fortement sur ce point : l’Empire romain n’est pas tombé sous les coups des barbares 63 , comme on s’es
46 ce fut un ensemble de mesures étatiques — sous l’Empire 68 — qui masqua pour un temps, sans les résoudre, les problèmes réel
47 temps, sans les résoudre, les problèmes réels. L’Empire ne représente, économiquement parlant, qu’une période de stagnation e
48angisme ne peut en effet jouer qu’à l’intérieur d’empires analogues à celui des Anglais. Cette emprise étatique, d’ailleurs, no
49ssolution de l’unité européenne en ces morceaux d’Empire romain que sont les États-nations, incapables de trouver une forme de
24 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
500] de l’Ouest, non loin du Rhin. Ancienne ville d’Empire, vieille culture, richesse moderne, de la mauvaise époque. Je la conn
51aresseux des hommes ; Mussolini une religion de l’Empire, et c’est à peine si les Italiens avaient jamais été une nation ; Hit
25 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
52eures, a chargé le camarade Derichsweiler, chef d’empire du NSDStB, de faire de cette organisation une troupe de choc culturel
26 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
53s de près. Mais je me demande si le maintien de l’empire anglais et de l’hégémonie française est une part indiscutable et révé
54s adversaires de la foi chrétienne : Prolétariat, Empire, Race, Droits de l’Homme, Argent. Donc il n’y a pas de causes justes,
27 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
55les premiers doutes humains sur la réalité de son empire, sur son pouvoir abstrait et sa démesure géométrique. Et revenant à s
56ouvernons en pleine idéologie. Nous avons fait un empire géant pour n’avoir pas été capables de fédérer nos communes. » Voilà
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
57nage deviennent des mythes, c’est précisément cet empire qu’ils exercent sur nous comme malgré nous. Une œuvre d’art, comme te
58a de Wagner, pour subir dans la vie quotidienne l’empire nostalgique d’un tel mythe. Il se trahit dans la plupart de nos roman
59Le problème s’élargit magnifiquement — et mon cas empire d’autant. Je dirai mes raisons de persévérer, et l’on jugera si elles
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
60s), préfigurant assez exactement l’extension de l’Empire romain, — moins les péninsules italienne et grecque. Or les Celtes n’
61 d’un flot qui ne s’évapore plus… Je ne veux ni l’empire de Rome, ni qu’on m’en nomme le pape, si je ne dois pas faire retour
62éé appartient au démon. Tout ce qui dépend de son empire est donc voué à la nécessité, et les corps sont voués au désir, dont
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
63misme originel. C’est que le mythe ne déploie son empire que là précisément où s’évanouissent toutes les catégories morales — 
64p vite au but. La France de la Révolution et de l’Empire n’a plus d’énergie disponible pour la spéculation spirituelle : elle
65 riche pour notre objet. La bourgeoisie du Second Empire eut le mérite de faire une dernière tentative pour régulariser dans s
66ature en Occident ; et cela seul peut expliquer l’empire, unique dans l’histoire des cultures, que la littérature a exercé jus
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
67xpulsion des Turcs. Idées chimériques mais dont l’empire ne cessera de s’exercer sur les princes jusqu’au xve siècle, en dépi
68expérience des campagnes de la Révolution et de l’Empire. La bataille de Valmy fut gagnée par la passion contre la « science e
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
69illusion d’accéder à une vie plus ardente. Mais l’empire de cette illusion trahit encore l’obscure survivance de la religion p
70 se garantit par la lucidité qu’elle développe. L’empire du mythe faiblit d’autant ; et s’il reste improbable qu’il s’abolisse
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
71. Ce mouvement d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté primitive, c’
72a puissance matérielle. C’est Rome alors, c’est l’empire romain qui nous donnera le symbole éternel de cette réaction collecti
73a bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les esclaves, par ex
74lise primitive a repris peu à peu l’héritage de l’Empire romain. Elle s’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux
75adres sclérosés du vieux régime. La capitale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centralisation, sa structure unitaire
76ollusion peut-être inévitable de l’Église et de l’Empire temporel, recréa, tout au long du moyen âge, une sorte de communauté
77ère plus vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestant
78ui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et contre Rome, et cela se vérifie souvent au xvie siècle. Mais je [
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
79rté à la mesure de l’individu raisonnable. Dans l’Empire romain, tout était réglé par le droit d’État. Chez les Juifs, c’était
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
80 de l’intérêt commun, de la petite patrie et de l’Empire. Peu à peu, le Gothard perdra son importance économique, mais il pren
81rope fera-t-elle un coup d’État, et, trahissant l’Empire, deviendra-t-elle impérialiste pour son compte ? C’est alors qu’éclat
82uge à la croix blanche, où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardie
83st le lieu et la formule, le génie tutélaire de l’Empire. De cet Empire, on a bien dit que nous sommes le dernier vestige. Tou
84a formule, le génie tutélaire de l’Empire. De cet Empire, on a bien dit que nous sommes le dernier vestige. Toute la question
36 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
85otre mission européenne ne sera pas accomplie. (L’Empire fédératif ?) Mais toute politique digne de ce nom consiste à prévoir
37 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
86as ! L’une des raisons pour lesquelles le trouble empire, dans le monde, c’est qu’on a peur de regarder en face ses vraies cau
38 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
87le, c’est l’au-delà, parce [p. 68] qu’il limite l’empire du Prince de ce Monde. Les âmes vont lui échapper s’il subsiste un re
39 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
88 la religion de ceux qui n’en voulaient plus. Son empire s’est étendu sur les domaines les plus hétéroclites, du mysticisme li
40 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
89pense que le malheur nous rendra sobres, et que l’empire qui était échu aux plus bavards sera restitué aux taciturnes par l’éd
41 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
90de Trente ans ? Pour les vaincus des guerres de l’Empire ? On me dira que la mécanique des guerres modernes, cette technique d
42 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
91re que nos premiers cantons ont reçu la liberté d’Empire. Or il se trouve que providentiellement, le Gothard est le type même
43 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
92re, viennent frapper les « faces » argentées de l’Empire State, du Chrysler, du Centre Rockefeller, de vingt autres de ces som
44 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
93 creuser un grand puits sous le gratte-ciel nommé Empire State, qui a quatre cents mètres d’altitude et cent étages. On le met
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
94e Pierre le Grand. Attlee voudrait la paix, car l’Empire blessé est en pleine expérience socialiste, mais il ne renonce pas à
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
95hère ou sceptre d’or, que ce soit l’Univers, ou l’Empire, ou l’Atome. Ici les extrêmes se reflètent. Le microcosme répond au m
47 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
96la notion d’unité rigide celle de communion ; à l’Empire, le Commonwealth ; à l’ordre unitaire et géométrique [p. 633] la coll
48 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
97 Il ne peut aboutir qu’au succès. Il reste sous l’empire de la comparaison. Beaucoup d’hommes n’imaginent pas qu’on puisse avo
49 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
98 à s’emparer par subterfuge, afin de s’assurer un empire terrestre. Doutons que la philanthropie préside au vol de Tantale, qu
50 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
99enjeu véritable de ses choix, à qui reviendrait l’empire de ce monde ? À l’Ecclésiaste ou au Jeune Homme ? Le sage ne ralliera
100vertit de la Fin, et l’atteste. La crise Le Bas Empire ne fut « bas », en son temps, qu’aux yeux de ceux qu’une réalité nouv
51 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
101, c’est-à-dire l’issue de la lutte que soutient l’Empire britannique, essayons de comprendre les raisons de la santé démocrati
52 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
102 histoire, rien n’apparaît plus naturel. Ce grand empire a commencé par les prières des émigrants. Il s’est fondé sur des grou
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
103 comme objectivée par la rapide élévation de deux empires extra-européens. Ce sont eux qui ont gagné la guerre, et non pas nous
104nature : physiquement resserrée entre deux grands empires dont les ombres immenses s’affrontent au-dessus d’elle, rongée et rui
105oyons l’Europe comme vidée, au profit de ces deux empires, de certaines ambitions, de certains rêves et de certaines croyances
106pens de la coutume, qui triomphent dans [p. 23] l’empire des Soviets. Comme aussi le respect de la science appliquée qui régit
107sur Hitler, rétrécie et coincée entre deux grands empires, dépossédée par eux de presque tous ses monopoles et moyens de puissa
108nète. Mais en 1946, elle se voit affrontée à deux empires. Du même coup elle ressent son unité et la définit par contraste comm
109 cette comparaison entre l’Europe et les nouveaux empires qui se désignent typiquement par des lettres et presque les mêmes : U
110 est la croix. Au contraire, à l’origine des deux empires nouveaux, il y a l’idée de l’unification de l’homme lui-même, de l’él
111r l’Europe démoralisée, coincée entre deux grands empires, minée par son propre génie et par l’abus de ses vertus bien plus enc
112 sont les crises qu’il faut prévoir dans les deux empires du succès. Leurs plans, en effet, sont fondés sur une méconnaissance
113ait : l’Europe, surtout si on la compare aux deux empires séparés d’elle, et que je nomme les deux empires sans précédent — l’E
114 empires séparés d’elle, et que je nomme les deux empires sans précédent — l’Europe est la patrie de la mémoire. Elle est même,
115e rester la patrie de l’invention — alors que les empires sans précédent, sans tradition, s’épuiseront à redécouvrir ce que nou
116ralement, elle ne se sentait plus, entre les deux empires grondant l’un contre l’autre. Les intellectuels réunis à Genève se fr
117dée simple que nous sommes pris entre deux grands empires également impérialistes, également avides de nous coloniser, donc éga
118. Par rapport à l’Europe, les intentions des deux empires ne sont pas davantage comparables. On l’a bien vu lors de la Conféren
119ce qui se passe en réalité à l’intérieur des deux empires, le contraste est encore plus frappant. En Russie, on liquide l’oppos
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
120at de défendre seul contre la pression des grands empires qui le menacent. Chacune des nations qui composent l’Europe y représe
121 vient s’ajouter le grand fait politique des deux Empires, qui ont un air de vouloir se partager le monde. En 1939, il y avait
122ée, rendue à sa vraie vocation, dans le monde des empires affrontés, l’Europe commence demain, et la paix avec elle.
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
123aliser leurs souverainetés pour lutter contre les Empires, ce serait vouloir coaliser précisément les facteurs principaux de no
124’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi
125st en jeu. Pour les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’êt
126’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’être pas trop ceci ou [p. 137] trop cela, de n’être
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
127’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi
128’unification forcée, soit par l’intervention d’un empire du dehors, soit par l’usurpation d’un parti du dedans. L’heure est ve
129s haut que l’Europe d’aujourd’hui, entre les deux empires, « nous paraît plus petite que nature ». En effet, si l’on se borne a
57 1948, Suite neuchâteloise. III
130e reste de l’Europe par la Révolution, puis par l’Empire, dans le sens des droits individuels et de la tyrannie collective. La
58 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
131r contre nous. Que sont en fin de compte les deux Empires qui prétendent partager notre monde ? L’Amérique, la Russie moderne,
132ui maintienne l’Europe dans une fonction qu’aucun Empire nouveau n’ose lui disputer sérieusement. [p. 20] Je viens d’entendre
59 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
133au monde christianisé, et à lui seul, libéré de l’empire des mythes, n’a cessé d’occuper sa pensée. Et j’ignore si c’est mal o
60 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
134e des nazis. Notre art « dégénéré » survit à leur empire, qu’ils fondaient pour mille ans et qui mourut en douze. Mais, aussit
61 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
135 Amérique. Ce qu’on appelle « progrès », dans ces empires de masses, diffère profondément de notre idéal. Dans une dictature, p
136e, je ne connais pas « d’européologues » dans les empires extra-européens. J’ajouterai que j’en connais trop peu dans nos pays,
62 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
137(qui serait bien plus économique) à l’un des deux Empires qui se disputent le monde ? — on ne peut lui répondre qu’en se réclam
63 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
138es — reliait d’un seul coup les deux moitiés de l’Empire, le Nord et le Sud. Il était vital pour l’Empereur de garder libre ce
139ssédant un statut comparable à celui des villes d’Empire. Les premières libertés des Suisses sont donc nées d’une mission spéc
140péciale, celle de garder le Col libre pour tout l’Empire. La vocation constante de la Suisse, son statut d’exception au cœur d
141 coïncidait, par ailleurs, avec les intérêts de l’Empire. La population de la vallée d’Uri était très dense pour l’époque. Ell
142 de l’intérêt commun, de la petite patrie et de l’Empire, c’est-à-dire de l’Europe entière dont il faut protéger le cœur, pend
143esure que cette maison affermit son pouvoir sur l’Empire, et sa succession héréditaire à la couronne, elle perd du terrain dan
144allait-elle faire un coup d’État et, trahissant l’Empire, devenir impérialiste pour son compte ? Le demi-siècle qui sépare les
145a dynastie des Habsbourg qui s’était emparée de l’Empire. Mais les princes luthériens se montrèrent froids. À Zurich même, une
146 sa neutralité, et se détacha officiellement de l’Empire. Cet acte sanctionnait un état de fait déjà ancien. (Bien que les Sui
147libertés impériales. Plutôt qu’une rupture avec l’Empire, c’était comme on l’a écrit « un refus de s’intégrer à un Empire déso
148 comme on l’a écrit « un refus de s’intégrer à un Empire désormais dénaturé », — un acte de fidélité à la mission perpétuelle
149pour les Alliés, les cantons alémaniques pour les Empires centraux ? On le vit en effet. Pendant quatre ans, il ne fut question
150erture du col du Gothard — avec les intérêts de l’Empire, puis de l’Europe, c’est-à-dire avec une mission de grand-garde au cœ
64 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
151vent un caractère imposant qui manque à celle des empires. Elle est davantage l’histoire de la liberté humaine.  Et certes, le
65 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
152 ». C’est en effet pour garder le col au nom de l’Empire que les Waldstätten ont reçu leurs [p. 171] chartes, au xiiie siècle
153pétuel. Ces Chartes les rendaient « immédiats à l’Empire », et donc indépendants de leurs puissants voisins : condition nécess
66 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
154thénie : « J’ai vécu dès mes jeunes années sous l’empire d’une immense mélancolie, dont la profondeur n’a d’égale que ma facul
67 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
155lus à l’échelle soit de la concurrence des grands empires modernes, soit des nécessités de l’économie présente, subsiste. La s
68 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
156les a toutes, à des degrés divers, soumises à son empire par ses armes et ses négociations, par la force et par la fraude. L’A
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
157 au long de l’histoire du monde, la décadence des Empires et des régimes démissionnaires ont vu revenir à la surface ces mêmes
158rande-Bretagne, ayant refusé l’Europe au nom de l’Empire et de l’amitié des USA, voit plusieurs Dominions se tourner vers les
159sent à motiver son occupation par l’un ou l’autre Empire, ou par les deux, avec ou sans bombardements, selon l’usage qu’ils se
70 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
160elques heures contre l’attaque de l’un ou l’autre Empire ; qui n’est pas en état de déclarer la guerre ou de conclure la paix
161On compare volontiers notre Europe à Byzance. Cet empire qui sombra pour toujours il y a cinq siècles exactement, avait cessé
71 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
162ns par nations cloisonnées, dans l’ère des grands empires continentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous n
163t de notre position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, de
72 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
164ns par nations cloisonnées, dans l’ère des grands empires continentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous n
165t de notre position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, de
166nt : pour que l’Europe recouvre, entre les grands empires, la souveraineté qui échappe à ses nations.   Sentir le fédéralisme.
167On compare volontiers notre Europe à Byzance. Cet empire qui sombra pour toujours il y a cinq siècles exactement, avait cessé
73 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
168résistance à son emprise. Annexer l’Indochine à l’empire communiste serait un moyen de rétablir la « paix » dans le sud-est de
74 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
169terre « irredente » du Trentin, alors soumise à l’Empire autrichien. On a souvent noté que les dictateurs, de Napoléon à Stali
75 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
170résistance à son emprise. Annexer l’Indochine à l’empire communiste serait un moyen de rétablir la « paix » dans le Sud-Est de
76 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
171nt : pour que l’Europe recouvre, entre les grands empires, une souveraineté qui échappe à ses nations. p. 33 s. « Deux no
77 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
172s positions, devant la concurrence croissante des empires neufs qui ont adopté et développé nos procédés et nos méthodes. Mais
78 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
173 inconnues dans tout l’Orient, qu’il s’agisse des empires aryens ou dravidiens, khmers ou mongols, chinois ou japonais. L’idée
174, l’Oriental a connu les grands bouleversements d’empires et les révoltes. Pourtant, que le Grand Khan balaye la Chine des Song
175ristianisme dès son établissement officiel dans l’Empire a créé pour l’Europe un précédent qui ne cesse de hanter son histoire
176nouvel ordre qui bientôt prendrait la relève de l’Empire défaillant. Mais les premiers chrétiens sont restés « conformistes »
177 soldats « libérateurs » de la Révolution et de l’Empire, loin de faire triompher dans toute l’Europe l’idéologie unitaire des
178n, révolution, nation : certains ont cru que leur empire sur nos esprits mesurait ce qu’on appelle bien à tort la « dé-christi
79 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
179Pape (toujours absent) et les fonctionnaires de l’Empire ont pris place à la balustrade de l’autel. Des tumultes s’élèvent et
180indiscernablement la politique d’Église ou même d’Empire et la métaphysique la plus subtile, pour n’aboutir enfin qu’à des déf
181’il est vrai que l’opposition entre l’Église et l’Empire (Guelfes et Gibelins) reflète encore celle du divin et de l’humain (a
80 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
182utorisent des précédents de la Révolution et de l’Empire. Trois forces, donc, dont deux sont créatrices, et la troisième instr
81 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
183 De grands marchés se ferment à nos produits. Des empires concurrents se dressent. Ainsi, au moment où les valeurs secondaires
184nsons encore nationalement, dans l’ère des grands empires, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons e
185e prophétiquement, au milieu de la guerre : « The empires of the future are the empires of the mind. » L’Empire européen, notr
186e la guerre : « The empires of the future are the empires of the mind. » L’Empire européen, notre union fédérale, se fera dans
187s of the future are the empires of the mind. » L’Empire européen, notre union fédérale, se fera dans les esprits d’abord. Mai
82 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
188pens. Ils eussent par cette entreprise conservé l’empire du commerce des Indes, mais les difficultés firent évanouir ce grand
189onnaire : barrer Suez, c’est peut-être livrer à l’Empire soviétique russo-chinois le reste de l’Asie [p. 82] coupée de l’Occid
83 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
190tenir sa place dans le monde de demain, entre les empires qui l’affrontent. S. Mais l’Europe vaticane a vécu, si le Chancelier
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
191lise va donc s’organiser dans les structures de l’Empire, comme la doctrine s’est informée dans les catégories de la Dialectiq
85 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
192Pape (toujours absent) et les fonctionnaires de l’Empire ont pris place à la balustrade de l’autel. Des tumultes s’élèvent et
193indiscernablement la politique d’Église ou même d’Empire et la métaphysique la plus subtile, pour n’aboutir enfin qu’à des déf
194orale du service de l’État, fera la grandeur de l’Empire et la pauvreté d’âme de ses sujets. Si la dissociation menaçait en pe
195bent comme on cède au vertige. Ils tombent dans l’Empire, plutôt que lui sous leurs coups. Ils vont fermer le cycle, et tout r
196tien y combat la magie, et l’Église y résiste à l’Empire. Les trois états imitent les castes, mais la première du moins demeur
197à aucun titre la « cinquième colonne » de quelque empire germain ou hun. Cette première différence met en lumière l’avantage a
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
198 inconnues dans tout l’Orient, qu’il s’agisse des empires aryens ou dravidiens, khmers ou mongols, chinois ou japonais. L’idée
199, l’Oriental a connu les grands bouleversements d’empires et les révoltes. Pourtant, que le Grand Khan balaye la Chine des Song
200ristianisme dès son établissement officiel dans l’Empire a créé pour l’Europe un précédent qui ne cesse de hanter son histoire
201nouvel ordre qui bientôt prendrait la relève de l’Empire défaillant. Mais les premiers chrétiens sont restés « conformistes »
202 soldats « libérateurs » de la Révolution et de l’Empire, loin de faire triompher dans toute l’Europe l’idéologie unitaire des
203n, révolution, nation : certains ont cru que leur empire sur nos esprits mesurait ce qu’on appelle bien à tort la « dé-christi
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
204r chrétien, d’origine juive, qui sera fondateur d’Empire. Et son vrai nom est Cristobal Colon 51 . Son vrai nom selon l’état c
205 mystique, mais non point par l’idée de fonder un Empire. En effet, l’objectif de Colon n’était pas de conquérir une Amérique
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
206’il est vrai que l’opposition entre l’Église et l’Empire (Guelfes et Gibelins) reflète encore celle du divin et de l’humain (a
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
207utorisent des précédents de la Révolution et de l’Empire. Trois forces, donc, [p. 195] dont deux sont créatrices, et la troisi
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
208’Europe, en retrait jusqu’ici sur les deux grands Empires issus de son complexe, détient seule à mon sens la formule d’équilibr
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
209moins égaux à ceux qu’avaient atteints dans leurs empires les Diadoques et les khans mongols), mais encore elle n’a pas cessé d
210quis le monde entier, il est même en recul dans l’empire communiste, mais il a rayonné — seul dans l’Histoire connue, jusqu’à
211 encore, point de précédent dans la religion de l’empire romain, qui pour autant que je sache, n’a jamais suscité une seule vo
212toire du monde commence au xxe siècle Dire que l’empire de Che-Huang-Ti dans sa légende était la grande puissance du monde, c
213ors de monde mesurable et fini. Beaucoup d’autres empires se pensaient le [p. 254] plus grand, dans leur canton de la planète.
92 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
214ze religions paisibles étaient établies dans leur empire ; les jésuites vinrent faire la treizième ; mais bientôt n’en voulant
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
215emande, au contraire, que le PC soit remis sous l’empire des lois communes, et qu’on cesse de le laisser jouir d’un régime d’e
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
216ions mondiales par l’expansion normale des grands empires, par l’hostilité latente du groupe de Bandoeng, par son déficit en ma
95 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
217minait la planète depuis des siècles. Deux grands empires unifiés et possédant des armements atomiques, les États-Unis et l’URS
218estige de l’Europe dans le monde. Les deux grands empires russe et américain se partagent l’Europe en zones d’influences. L’Eur
96 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
219 pour commencer, le rôle joué par la Grèce dans l’Empire Romain, par l’Europe dans le Monde d’aujourd’hui. Cette prévision est
97 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
220 la technique. (Mais les classes dirigeantes de l’empire soviétique l’éprouveront à leur tour demain. Molotov à Oulan-Bator in
98 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
221arricades, [p. 66] du Prince-Président, du Second Empire, de la Commune, des Jules, de Delcassé, de Clemenceau, du Front popul
99 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
222ope mise au défi dans son ensemble par les grands empires et les grandes unions qui se sont dressés de toutes parts depuis 1945
100 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
223uvrier. — Quand le tzar Pierre Ier décida que son empire devait « faire mieux que l’Occident », il voulut étudier nos secrets