1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1égligences ; mais il faut pour comprendre cet art emprunter de singuliers chemins d’accès. Ce qui d’abord vous prend et vous reti
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
2re. Et c’est bien sa plus grande ruse que d’avoir emprunté le véhicule à la mode pour conduire des millions de lecteurs dans un
3qui, selon l’expression de Jules Verne désabusé « emprunte l’aspect d’une nécessité » (et dans la bouche de ce libertaire, cela
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
4tte… elle ignorera toujours ces victoires. » Nous empruntons ces lignes au très bel essai que Robert de Traz intitula Nietzsche et
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
5tinet a pris pour épigraphe la citation suivante, empruntée à M. Thibaudet justement : Ceci au moins suffirait à la critique pou
5 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
6les politiciens, croient être réalistes quand ils empruntent leur tactique à l’adversaire. Les conséquences de ces deux faits sont
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
7ce nom n’est qu’un lamentable ramassis de phrases empruntées à des révolutions étrangères ou périmées, et de mots d’ordre soi-disa
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
8 il nous faudra commencer par la fin ! Et non pas emprunter ici ou là, dans [p. 131] les temps révolus, ou l’espace étranger, cer
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
9équates à la réalité populaire. Leurs termes sont empruntés au vocabulaire des journaux, qui dérive de celui du parlement ou des
9 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
10ure : il faudra commencer par la fin ! Et non pas emprunter ici ou là, dans les temps révolus, ou l’espace étranger, certains sig
10 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
11ce nom n’est qu’un lamentable ramassis de phrases empruntées à des révolutions étrangères ou périmées, et de mots d’ordre soi-disa
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
12perpétuel journal de nos relations avec le monde, empruntant toutes les formes qu’on voudra, roman, essai, commentaires ou poèmes,
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
13ace immense de la terre. — Clartés rationnelles : empruntées à l’Astre invisible. Matinée du lundi de Pâques, 7 heures Tout est
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
14ace immense de la terre. — Clartés rationnelles : empruntées à l’Astre invisible. Matinée du lundi de Pâques, 7 heures Tout est tr
14 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
15stes et maladroitement autarchiques, auxquels ils empruntaient leurs vieux systèmes mais pour les appliquer avec rigueur. Personne n
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
16ntations mythiques iraniennes. En particulier, il empruntait aux doctrines avestiques — dont s’était inspiré Manès — l’opposition
17u temps, de l’espace et du malheur terrestre, est emprunté presque littéralement à divers passages du poème 95 . Mais bien plus
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
18, historiquement, au courant le plus orthodoxe. J’emprunterai mon premier exemple à l’ouvrage de Rudolf Otto intitulé Mystique occi
19 Baruzi, si certaines images que Jean de la Croix emprunte au Cantique des Cantiques sont extraites uniquement du poème biblique
20tirer cette conclusion : la nature des métaphores empruntées au langage courant par les mystiques n’est pas sans d’étroites relati
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
21es gestes élémentaires du guerrier, mais qui sont empruntées d’une façon très précise à l’art des batailles, à la tactique militai
22e genre : « Si l’on perd dans la mêlée une armure empruntée, est-on tenu de la rendre ? — Est-il permis de livrer bataille un jou
23 manière assurée. » La mise en scène des tournois emprunte ses idées aux romans de la Table Ronde. Ainsi, au xve siècle, le Pas
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
24s traits de sa culture ». Leur mouvement devait « emprunter ses expressions, dans une curieuse mesure, à la littérature courtoise
25B. P…, en 1954. (C’est à cette introduction que j’emprunte toutes les citations de cet Appendice.) [p. 367] « Le recueil de Hade
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
26othèques. Or cette idée de lois fatales avait été empruntée à la science et transportée abusivement dans les domaines plus humain
20 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
27. [p. 29] Or cette idée de lois fatales avait été empruntée à la science, et transportée abusivement dans les domaines plus humai
21 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
28age, obéissant au principe fatal de son existence empruntée et parasitaire, il a [p. 54] choisi pour domicile permanent « les sép
22 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
29écadence des passions mêmes et de la vraie vie. J’emprunte ici à André Gide une pénétrante et minutieuse description de ce gliss
23 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
30ilence d’éternité. Trois rapsodies sur des thèmes empruntés à Kierkegaard I La pureté de Kierkegaard La plupart des gens vivent
24 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
31ns de voir à New York la plupart de ces films qui empruntent leur sujet à certains épisodes véridiques de la Résistance (l’Undergr
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
32s, avec l’amour qui est du même ordre, et qui lui emprunte d’ailleurs ses métaphores. En perdant les armées, je le sais mieux qu
26 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
33u’il est, et de sa foi constitutive. Il n’a pas à emprunter ici et là pour composer une mosaïque de mesures désirables, mais au c
27 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
34érile, l’impératrice qui a perdu son ombre et qui emprunte celle d’une fille du peuple. Mais Andersen, comme on pouvait s’y atte
28 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
35 mais la vie et l’héritage de la vie éternelle. J’emprunte à Jean-Paul 7 une histoire étrangement parabolique et qui, dans le r
29 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
36 tristesse. Il devint donc une tristesse errante, empruntant la forme des joies qu’il rencontrait ; et son désir ainsi fut exaucé.
30 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
37ore, ne lui fait aucune place, mais à laquelle il emprunte ses sujets, — et la machine commerciale de l’édition. Rien ne le sout
38 la « couleur ». Je vois aussi que vos romanciers empruntent à leur technique au moins autant qu’à celle du cinéma. Mais la raison
31 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
39sme ne traduisent que ses rêveries, dans un style emprunté aux nègres. Mais sa vie amoureuse et sexuelle me paraît fort peu roma
32 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
40rospérité et de la poursuite du bonheur » (termes empruntés, comme on sait, au préambule de la Constitution américaine). Pendant
33 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
41emèdes ? Leur voix ne porte guère, tant qu’elle n’emprunte pas les haut-parleurs contrôlés par l’État ou par le parti au pouvoir
42radition européenne, non la meilleure. Je préfère emprunter, pour un moment, à nos voisins américains leurs méthodes pragmatiques
34 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
43i remplace les dogmes par quelques bons principes empruntés au libéralisme, au socialisme humanitaire, et à Gandhi. Avec cela, pl
35 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
44tourna bientôt du territoire helvétique, quitte à emprunter des itinéraires plus longs, mais moins coûteux. Cependant, les canton
36 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
45 à s’exprimer ? Le prêtre catholique auquel nous empruntons ces lignes ajoute d’ailleurs aussitôt : Toutes les constatations moi
37 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
46che de l’heure. J’illustrerai par trois exemples, empruntés aux débats de la Table ronde, ce qu’il convient d’appeler, non la doc
38 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
47s parlent beaucoup des « nécessités de l’époque » empruntant au vocabulaire économique et politique. Or si l’on peut prouver que l
39 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
48ations eut l’occasion, durant ce laps de temps, d’emprunter le chemin de fer, par exemple, et tous les trains de 1830 à 1900 ont
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
49 individualité. [p. 38] Mon second exemple, est emprunté à un essai de Ernst Jünger 12  : La relation que soutient l’homme av
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
50ations eut l’occasion, durant ce laps de temps, d’emprunter le chemin de fer, par exemple, et tous les trains de 1830 à 1900 ont
42 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
51France des arguments qu’Américains et Russes vont emprunter aux polémiques françaises, mais qui ne touchent pas le vrai problème.
43 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
52que à Tanger, au nom d’un nationalisme d’ailleurs emprunté à nos traditions européennes. Il y a la fermentation que vous savez d
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
53rouver dans notre foi. Ce que le Tiers-Monde nous emprunte, ce n’est pas notre créativité, mais ses produits. Nous découvrons le
54istan — en dépit du pseudo-bouddhisme tardivement emprunté par Wagner à Schopenhauer — participe du climat spirituel « iranien »
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
55vide cosmique où danse tel brouillard d’électrons empruntés à droite et à gauche et qui tout d’un coup peut dire moi, peut dire t
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
56 la Sagesse éternelle ; mais que la gloire en est empruntée pour l’Asie qui n’a reçu ce bienfait que par préférence ou par bonheu
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
57à son œuvre principale, la Scienza Nuova que nous empruntons cette « Description du Monde Moderne », très caractéristique de la vi
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
58te, par l’État prussien. Deux citations célèbres (empruntées à l’Introduction) suffiront ici à caractériser le rôle de l’Europe da
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
59taire. Nicolas Grundtvig (1783-1872), auquel nous empruntons cette page, fut à la fois le grand pionnier de l’éducation populaire
60 tout ce que les autres ont imaginé, nous n’avons emprunté que des apparences trompeuses et le luxe inutile. 232 Mais dans un
61est auraient perdue ; mais cette notion se trouve empruntée à Schelling… À l’égard de l’Europe décomposée et désunie, irréligieus
62e que nous servons… Beaucoup de ce que nous avons emprunté à l’Europe et transplanté chez nous n’a pas été servilement imité par
63menaçante le moment où elle sera déclenchée, pour emprunter leur mot favori aux physiciens d’aujourd’hui. Ce n’est pas à la guerr
64’est à l’historien suédois Harald Hjärne que nous emprunterons nos conclusions sur le xixe siècle, considéré comme « Siècle du nati
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
65 maîtres sont Goethe et Nietzsche. Au premier, il emprunte (abusivement peut-être) une théorie organiciste de la culture : chaqu
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
66fixe sa capitale et non point à Jérusalem. Il lui emprunte son langage. Un même homme né à Bordeaux peut être citoyen romain et
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
67evait choisir (même librement) selon des critères empruntés à d’autres, cela profiterait peu à son expérience personnelle, et c’e
68issance et dans la direction particulière qu’elle emprunte, c’est ce que nous appelons qualité. Nous autres, Européens, insiston
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
69esque invraisemblable, puisque la planète entière emprunte non seulement sa technique, mais ses manières de vivre et jusqu’à ses
70durer toujours, car sa technique pouvait lui être empruntée, d’autant plus qu’elle ne se faisait pas faute de la distribuer libér
71 l’atelier, rien à la pensée pure. Quand le monde emprunte à l’Europe ses machines et les recettes qui y sont attachées, lui emp
72achines et les recettes qui y sont attachées, lui emprunte-t-il de ce fait son esprit créateur ? Les dons intellectuels de l’Asie
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
73ales qui n’aient pris conscience d’elles-mêmes en empruntant au nationalisme occidental ses formes et en développant, à leur tour,
74donne un exemple d’autant plus frappant qu’il est emprunté au domaine de la poésie, que le romantisme nous faisait considérer co
75textes hébreux et grecs ; la Révolution française emprunta ses symboles et les titres de ses fonctions d’État aux institutions r
55 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
76rouver dans notre foi. Ce que le Tiers Monde nous emprunte, ce n’est pas notre créativité, mais ses produits. Nous découvrons le
77istan — en dépit du pseudo-bouddhisme tardivement emprunté par Wagner à Schopenhauer — participe du climat spirituel « iranien »
56 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
78 tant pis pour Fanon et son marxisme — d’ailleurs emprunté à l’Europe. Mais qu’en est-il de Sartre en cette lugubre affaire ? Il
57 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
79es États-nations constitués partout sur un modèle emprunté au xixe siècle européen. Pratiquement, nous pouvons distinguer une d
58 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
80s nul doute échoué dans son « projet » s’il avait emprunté ses « instruments » à une philosophie, même existentialiste. Il s’est
59 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
81nanciers nécessaires. Ces derniers devraient être empruntés, à mon avis, au budget d’une défense nationale bien comprise (compren
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
82et des techniciens. Les armées des pays voisins n’empruntent plus leur territoire pour s’y battre, mais pour y déposer les armes :
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
83 du centre. J’en donnerai deux exemples typiques, empruntés à des observateurs étrangers, témoins directs et objectifs de l’état
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
84 bicaméral, que les législateurs de Quarante-Huit empruntèrent aux États-Unis d’Amérique, et non pas à la Grande-Bretagne. L’Assemb
85 masculin : l’armée est la maison des hommes. » J’emprunte ces phrases au commentaire d’une étude d’opinion conduite à la veille
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
86l n’oppose pas un système de valeurs différentes, empruntées ailleurs ; il redescend aux origines. Au matérialisme, il oppose le g
64 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
87Mais la réalité reprend vite ses droits : avant d’emprunter l’autoroute, il me faut présenter ma carte d’identité au douanier ! L
65 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
88s par là. Voici une définition de la région que j’emprunte aux travaux du colloque de Bruxelles : L’activité économique suscite
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
89s parlent beaucoup des « nécessités de l’époque » empruntant au vocabulaire économique et politique. Or si l’on peut prouver que l
67 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
90es États-nations constitués partout sur un modèle emprunté au xixe siècle européen. Pratiquement, nous pouvons distinguer une d
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
91essaie d’en confectionner une au moyen d’éléments empruntés à la nôtre… 3. Les options de base Que l’Europe ait été d’abord un
92s nationalistes des « pays neufs », c’est un sens emprunté à l’Europe, même et surtout s’il justifie un élan de révolte contre e
69 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
93s par là. Voici une définition de la région que j’emprunte aux travaux du colloque de Bruxelles : L’activité économique suscite
70 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
94t se chanter, à la faveur de formes et de rythmes empruntés à la liturgie. Et dès lors il ne cessera plus de rivaliser avec le se
71 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
95. 6] France, depuis Mai 68, d’un terme d’ailleurs emprunté à J.-P. Sartre, la contestation. Critique dévastante de notre civilis
72 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
96rtir du xve siècle, que fait l’Europe quand elle emprunte au Monde, faute de « valeurs », des formes ou des rythmes ? Elle les
97 reçu la technique, et elle développe une science empruntée (sauf pour la médecine) à l’Occident — entendons aux États-Unis plus
73 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
98e. La sobre conclusion de Paul Ehrlich, auquel j’emprunte cet exemple, justifie ces petits exercices : De tels calculs devraie
74 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
99e économique, et pur et simple opportunisme ». J’emprunte ces lignes à un ouvrage que je suis en train de lire et que j’eusse v
75 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
100 tout en reprenant ses idées et ses créations. Il emprunte sa philosophie de l’efficacité et sa folie centralisatrice. Il édifie