1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1as de ne citer ni dates de naissance, ni traits d’enfance géniaux et prophétiques, ni opinions de critiques autorisés. Du benja
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
2geait dans les rues sourdes comme un songe de son enfance. Aux fenêtres du palais s’étoilèrent des halos. Le jour tendre parais
3sous l’égide de la mort. Il vit des fleurs de son enfance, une églantine, quelques roses, un sourire qui perce le cœur sur les
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4t mon Œuvre. Il naît fils de paysan. Il passe son enfance à jouer avec des outils, « et c’est avec des outils qu’il joue encore
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
5aris cette magie des sensations et des rêves de l’enfance et cette féminité du sentiment, du tour de pensée même, qui faisaient
6 défaut de composition du livre et sa richesse. L’enfance de Catherine à Paris est du roman pur ; la tournée des cours de l’Eur
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
7se. C’est qu’ils les confondent avec ceux de leur enfance et les font indûment participer de la même grâce. Voyez Péguy, quand
8es chiffres trop gros s’emmêlent… Et c’est cela l’enfance insouciante ? Qu’est-ce qui ressemble plus au souci quotidien des gra
9au souci quotidien des grandes personnes ? Mais l’enfance est ailleurs. Je revois ce fond de jardin où l’on trouve des cloporte
10ance douloureuse.  3 Deux angoisses dominent mon enfance : les séances chez le dentiste et l’horaire des leçons. Ce malaise in
11ense que tout cela tient trop de place dans notre enfance. À cinq ans, j’avais appris à lire, en cachette avec ma sœur aînée. L
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
12ime. Ensuite, il faut une discipline sévère dès l’enfance pour façonner des contribuables inoffensifs. Enfin, il faut un nombre
7 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
13ux premiers tomes, où il décrit des scènes de son enfance et de sa jeunesse comme ouvrier. L’art d’Anderson est étonnant d’appa
8 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
14 [p. 199] Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929) t Quand avec un air
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15e fixe injustifiable : c’est le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais gravement comme je
16couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air…   (À suivre…)   p. 409 bh. « Voyage en Hongrie I 
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
17ens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande personne. On me
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
18u souvenir, brève nuit d’août et souvenirs de nos enfances. Ce soir des Signes où des renards sortirent à la lisière de la forêt
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
19e fixe injustifiable : c’est le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais gravement comme je
20couleurs, le poète sourit en lui-même, il y a une enfance dans l’air… [p. 92] xi Le retour d’Esztergom Il faut se pencher a
21ens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande personne. On me
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22 de la forêt occidentale : je retrouve en eux mon enfance entourée de présences obscures, mon enfance, cette foi anxieuse en je
23x mon enfance entourée de présences obscures, mon enfance, cette foi anxieuse en je ne sais quelle liberté du monde. Un peu plu
14 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
24ze années. Le père de Kierkegaard avait passé son enfance à garder les moutons dans la plaine du Jutland. Un jour, accablé par
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
25e lecture.) Trois thèmes : la biographie (milieu, enfance, jeunesse, professions exercées de journaliste ou de fonctionnaire) ;
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
26s petits trucs de plantage que je savais dans mon enfance campagnarde). Comme je lui offrais une cigarette il s’est redressé d’
27doigts et les ongles terreux ; toujours ce goût d’enfance… [p. 104] Je ne me sens plus « éloigné de Paris », mais au centre de
17 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
28’art du récit, c’est la légende. Une atmosphère d’enfance retrouvée — qu’on lise les souvenirs qui composent Morbacka 16 — vo
29 nous pensions que le secret s’était perdu avec l’enfance. Comme on sent que l’auteur s’amuse de sa maîtrise : Lagerlöf, ou la
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Vassily Photiadès, Marylène ou à qui le dire ? (février 1937)
30n le dira donc au public. Ce sont des souvenirs d’enfance, fort bien réinventés, et contés dans un style un peu chantant, voilé
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
31doigts et les ongles terreux ; toujours ce goût d’enfance… Je ne me sens plus « éloigné de Paris », mais au centre de mon domai
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
32 d’une noble Dame dans le paysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en ses habits anciens Que dans une autre e
33haînement » sexuel de la jeunesse et presque de l’enfance, probablement sans précédent dans notre histoire européenne. Quant au
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
34 d’une noble Dame dans le paysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en ses habits anciens Que dans une autre e
22 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
35, Anton Reiser (le héros de Moritz) la fait dès l’enfance, lorsqu’il s’interroge sur ce qu’est devenue sa petite sœur : le vœu
23 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
36simplement l’avant-guerre, les souvenirs de notre enfance. Et voici que ce Temps Perdu, tout d’un coup, est encore plus proche 
24 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
37 Flue nous en donne une preuve édifiante. Dès son enfance, nous le voyons s’astreindre aux « œuvres » de la religion qui est al
38inuscule chapelle. Et le miracle, préparé dès son enfance, se réalise : Nicolas s’aperçoit soudain qu’il peut se passer de mang
39colas de Flue, jeûnant plus que de raison dès son enfance, et au-delà de toute « discrétion » imaginable pendant ses vingt dern
25 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
40ze années. Le père de Kierkegaard avait passé son enfance à garder les moutons dans la plaine du Jutland. Un jour, accablé par
26 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
41, Anton Reiser (le héros de Moritz) la fait dès l’enfance, lorsqu’il s’interroge sur ce qu’est devenue sa petite sœur : le vœu
27 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
42ns allemandes : leur inculquer dès la plus tendre enfance le respect sacré de la définition légale et objective de quelques mot
28 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
43 pays dont tous les manuels nous apprennent dès l’enfance — et nul ne s’en étonne — qu’il possède un climat tempéré. C’est la F
29 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
44et d’oiseaux-mouches. C’est ici l’Amérique de mon enfance. Non point la vraie — il n’y en a point — mais l’une des vraies — ell
30 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
45 entournures, matériellement ou moralement. Dès l’enfance, il s’arrange pour ménager du jeu dans sa conduite, dans ses relation
31 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
46linquant, l’irréel, le rose et le doré, le rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de musiques nostalgiques. Noël ici
32 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
47simplement l’avant-guerre, les souvenirs de notre enfance. Et voici que ce Temps Perdu, tout d’un coup, est encore plus [p. 8]
33 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
48t perdu leur maison, et c’était leur pays et leur enfance, ils n’ont plus envie de bâtir. Beaucoup passent leurs nuits dans des
34 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
49om que par les catalogues de timbres-poste de mon enfance. On nous y montre des maisonnettes coupées en deux du faîte au sol, l
35 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
50 pays dont tous les manuels nous apprennent dès l’enfance — et nul ne s’en étonne — qu’il possède un climat tempéré. C’est la F
51’est pas de bonheur plus conscient que celui de l’enfance retrouvée dans une vacance où le travail lui-même est jeu. Tous les p
52son d’il y a longtemps, semblable à celles de mon enfance, en marge du temps de la guerre, j’ai vécu des journées soustraites a
36 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
53rête est une illustration de livre anglais de mon enfance : cheminée à la bretonne, toit d’ardoise, grosses pierres grises, sur
37 1946, Journal des deux Mondes. 14. Intermède. Mémoire de l’Europe
54eil arbre — il était vieux déjà du temps de notre enfance, et notre possession la plus tenace, il nous réduisait au silence. La
38 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
55et d’oiseaux-mouches. C’est ici l’Amérique de mon enfance. Non point la vraie — il n’y en a point — mais l’une des vraies — ell
56ns allemandes : leur inculquer dès la plus tendre enfance le respect sacré de la définition légale et objective de quelques mot
57e clinquant, l’irréel, le rose et le doré. Rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de musiques nostalgiques. Plus que
39 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
58 l’escalier qui basculait un peu, du temps de mon enfance. (On ne l’a donc jamais recimentée ?) Pourquoi faire ce voyage vers l
59ointus, sort d’un xixe siècle d’illustrés de mon enfance. Des jeunes gens en chandail portant de grosses valises, se hâtent ve
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
60s dans une grande explosion la hantait depuis son enfance. (Elle est née dans un tremblement de terre.) — C’est sacrilège, ce q
41 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
61ointus, sort d’un xixe siècle d’illustrés de mon enfance. Des jeunes gens en chandail, portant de grosses valises, se hâtent v
42 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
62e clinquant, l’irréel, le rose et le doré. Rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de musiques nostalgiques. Noël, ici
43 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
63 entournures, matériellement ou moralement. Dès l’enfance, il s’arrange pour ménager du jeu dans sa conduite, dans ses relation
44 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
64ulture ; B) que soit créé un Centre européen de l’enfance et de la jeunesse 1) pour coordonner les efforts communs et étudier
45 1948, Suite neuchâteloise. VII
65d’Œil de Faucon et du Dernier des Mohicans de mon enfance. Je le trouvais bien beau. Pourquoi l’ai-je quitté ? … Et nous n’iron
46 1948, Suite neuchâteloise. VIII
66tionale, aussitôt confisquée par Marx.   De cette enfance il me reste un cauchemar, l’école primaire, dont j’ai parlé ailleurs 
47 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
67d’Œil de Faucon et du Dernier des Mohicans de mon enfance. Je le trouvais bien beau. Pourquoi l’ai-je quitté ? … Et nous n’iron
48 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
68vre et de mourir, et dresse chaque homme, dès son enfance à s’y adapter et conformer. La civilisation européenne, elle aussi, d
49 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
69amentaux. Ils se fondent sur une psychologie de l’enfance beaucoup plus avertie et scientifique que celle qui règne sur l’école
50 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
70uplées. Avec l’irréflexion de la jeunesse et de l’enfance, je tenais la beauté du pays pour un mérite historique et politique,
51 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
71élancolie profonde le sépare des autres et, dès l’enfance, fait de lui une nature d’exception. Mais l’appel religieux qui vient
52 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
72des études ne cesse de s’étendre vers la première enfance (dressage social et moral) et vers l’âge mûr (spécialisation toujours
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
73esseront d’enseigner à des générations dont notre enfance a connu les derniers représentants. Cependant, vers 1950, nul ne peut
74rt comme à la perte des paradis — Eden, âge d’or, enfance — vécus ou imaginaires. Et il est lié à la menace toujours instante d
54 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
75esseront d’enseigner à des générations dont notre enfance a connu les derniers représentants. Cependant, vers 1950, nul ne peut
76rt comme à la perte des paradis — Eden, âge d’or, enfance — vécus ou imaginaires. Et il est lié à la menace toujours instante d
55 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
77ion dans laquelle il est né et les manuels de son enfance, il se dira contre la CED par crainte de « l’Allemagne éternelle », c
56 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
78 par jour, [p. 29] dès sa jeunesse ou parfois son enfance, puis l’homme taylorisé, travaillant à la chaîne. Et certes, ce n’éta
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
79mencement de ma vie, sous le ciel paisible de mon enfance, tu es apparue de la même manière… Souvent, plus tard, au cours de ma
80, c’est la vérité vitale d’un poète. « Depuis son enfance, il aimait la forêt lorsque le soir elle est transpercée par le feu d
58 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
81’une vie heureuse, d’une vie sans chômeurs, d’une enfance heureuse, d’une paisible vieillesse… du droit de l’homme à créer en t
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
82mencement de ma vie, sous le ciel paisible de mon enfance, tu es apparue de la même manière… Souvent, plus tard, au cours de ma
83, c’est la vérité vitale d’un poète. « Depuis son enfance, il aimait la forêt lorsque le soir elle est transpercée par le feu d
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
84élancolie profonde le sépare des autres et, dès l’enfance, fait de lui une nature d’exception. Mais l’appel religieux qui vient
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
85n ne saurait avoir de biographie : le doter d’une enfance et d’une jeunesse fut l’erreur fatale de Byron. Il est le génie de l’
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
86ce et de la monarchie. Non, Européens, que notre enfance, notre ignorance et notre stupidité trouvent une fin ! Que ces injust
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
87 nous sommes issus de peuples qui, encore en leur enfance, sommeillèrent à côté des grands peuples civilisés de l’Antiquité, no
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
88 détache de l’état psychique primaire d’éternelle enfance humaine, forme issue de l’informe, limite et caducité sorties de l’in
65 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
89n ne saurait avoir de biographie : le doter d’une enfance et d’une jeunesse fut l’erreur fatale de Byron. Il est le génie de l’
66 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
90urs d’université et l’un des premiers prix Nobel. Enfance heureuse et sans histoire, affirme-t-il. Il est élevé dans le patriot
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
91(xvie siècle) jusqu’aux manuels scolaires de mon enfance, en passant par l’Histoire des Suisses de Jean de Müller, par Schille
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
92u où il est né, le cadre où se sont déroulées son enfance et sa jeunesse, la cité dont il parle la langue ou le dialecte, et do
93uplées. Avec l’irréflexion de la jeunesse et de l’enfance, je tenais la beauté du pays pour un mérite historique et politique,
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
94e de leur vie. Dans le canton de Neuchâtel de mon enfance, combien de fois n’ai-je pas lu cette devise gravée sur une pierre to
95et souvent une sorte de comique déroutant comme l’enfance — c’est le seul trait qui me semble vraiment suisse (j’entends aléman
96en 1875) d’une mère Bâloise. Il y passa toute son enfance et sa jeunesse, puis il fut l’un des fondateurs du Bauhaus et vécut e
97entaux. Ils se fondaient sur une psychologie de l’enfance beaucoup plus avertie et scientifique que celle qui règne sur l’école
70 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
98e de leur vie. Dans le canton de Neuchâtel de mon enfance, combien de fois n’ai-je pas lu cette devise gravée sur une pierre to
71 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
99porter même le soleil ! » Mais après le monde des enfances, entre le monde des lettres et celui de l’action — et l’on dirait ici
100s, et si variées ? Allons les rechercher dans les enfances et surtout les adolescences du poète, qui sont triples : l’élocution
72 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
101uis le milieu du xixe siècle. Les manuels de mon enfance — histoire et géographie, mais histoire de l’art aussi — présentaient
73 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
102s dans une grande explosion la hantait depuis son enfance. (Elle est née dans un tremblement de terre.) « C’est sacrilège, ce q
74 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
103s et les saules des rives ». Neckar imaginé comme enfance perdue, mais aussi comme aimé de loin, dans un futur anticipé qui fer
75 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
104uis le milieu du xixe siècle. Les manuels de mon enfance — histoire et géographie, mais histoire de l’art aussi — présentaient
76 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
105opose un peu partout d’orienter les études, dès l’enfance, vers la formation scientifique, technique, de plus en plus spécialis
77 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
106 présentées à nos yeux, inlassablement, dès notre enfance. On a donc essayé, tout naturellement, d’instituer l’Europe à partir
78 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
107uis le milieu du xixe siècle. Les manuels de mon enfance — histoire et géographie, mais histoire de l’art aussi — présentaient
79 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
108blanc. Le principe qu’il faudrait inculquer dès l’enfance est que l’économie n’a pas sa fin en soi, mais au service de l’homme,
80 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
109ues « cultures nationales », les manuels de notre enfance non seulement se trouvaient justifier les pires chauvinismes, fauteur
81 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
110 « faire leur unité » — comme l’homme émerge de l’enfance pour « faire sa puberté » — et ils accèdent à la maturité en se donna
82 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
111n moi les souvenirs de l’école du dimanche de mon enfance ! Ces apports émotifs ou plastiques à nos arts ont peu de chances de
83 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
112 « faire leur unité » — comme l’homme émerge de l’enfance pour « faire sa puberté » — et ils accèdent à la maturité en « se don
84 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
113 mais gratuit, tout comme l’école primaire de mon enfance. Et je ne dis rien de l’intelligentsia de Paris, de Berlin ou de Rome
85 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
114e vous dirai d’abord que quand je suis sorti de l’enfance, lorsque j’avais 14-15 ans, j’ai commencé à me demander ce que j’alla