1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1haque instant, d’explosion. Le géant russe est un enfant : va-t-il rire, va-t-il pleurer ? m’embrasser ou me tuer ? Il sent au
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
2austère et probe, qui n’a d’ambition que pour ses enfants. Jacob, l’aîné se révolte. Sensualité, intelligence, brutalité : les
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3ouvais un petit arrachement, comme précisément un enfant qui monte pour la première fois… Je me disais encore : Si je prends c
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4d’une locomotive routière. « Depuis l’instant où, enfant [p. 191] de douze ans, j’aperçus cette machine de route, jusqu’au jou
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
5 ni psychologue ? Laisserons-nous Jules Verne aux enfants ? J’allais oublier que la littérature enfantine est le dernier bateau
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
6e M. Abel Bonnard, et Le Pédagogue n’aime pas les enfants, d’Henri Roorda. Le premier montre que la science apprise à l’école a
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
7nce à nous gâter toute une journée. Une journée d’enfant gâtée. Et d’ailleurs, multiplier le tapissier par [p. 13] le prix du
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
8 du monde. Entrons, c’est pire encore. Beaucoup d’enfants ont un frisson de dégoût au moment de passer la porte, au son de la c
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
9 façon nécessaire de connaître la psychologie des enfants, ni même le contenu des sciences dont on écrit le nom dans les casier
10on tînt compte des possibilités d’adaptation de l’enfant ; de la valeur fort inégale de ces disciplines ; de la diversité des
11 et que notre temps est précieux. D’ailleurs, les enfants ne se plaignent pas, de quoi vous plaignez-vous, vous ? — Mais on fau
12nez-vous, vous ? — Mais on fausse l’esprit de ces enfants… — Mais on nous paye, et ils n’en meurent pas. [p. 25] 3.b. Les exa
13t s’explique justement par cette psychologie de l’enfant dont je disais tout à l’heure que la connaissance n’est pas exigée de
14éal), découle cette exigence théorique : tous les enfants doivent à tout instant être en mesure 1° d’ingurgiter la même quantit
15La discipline scolaire consiste à faire tenir les enfants immobiles et muets 6 heures par jour durant 8 ans. Il paraît que cela
16. » Ceci est une énorme bourde. Juxtaposez trente enfants sur les bancs d’une salle d’école, vous n’aurez [p. 30] rien qui ress
17ment nouveau dans l’Histoire, que l’on oblige les enfants à vivre ensemble dès l’âge de cinq ans, favorise le développement de
18? Quelle est cette éducation sociale qui enlève l’enfant à la famille ?  5 Quel est cet instrument de perfectionnement civiqu
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
19er selon des principes tirés de l’observation des enfants, c’est-à-dire : en contradiction sur toute la ligne avec l’enseigneme
20s. [p. 36] On a créé par exemple des « jardins d’enfants » où l’on apprend à des élèves âgés de trois à quatre ans à lacer leu
21ratique. Plus tard, on fait apprendre à ces mêmes enfants, et réciter par cœur et à rebours, les noms des rues et places de leu
22e nature. Elle prétend donner plus de liberté aux enfants en leur rendant le travail amusant, en leur laissant la possibilité d
23, sauf que par la méthode nouvelle, on atteint un enfant plus profondément, on se glisse à l’intérieur de son esprit, là où s’
24mes comme des plantes de serre dans ces jardins d’enfants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimi
25 ces jardins d’enfants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque chez l’enfant… D
26 parle d’un produit chimique : On remarque chez l’enfant… Dans ce milieu l’enfant ne tarde pas à se développer… Prenez un enfa
27que : On remarque chez l’enfant… Dans ce milieu l’enfant ne tarde pas à se développer… Prenez un enfant de 6 ans… Mettez ensem
28 l’enfant ne tarde pas à se développer… Prenez un enfant de 6 ans… Mettez ensemble trois enfants… Je reconnais que les buts de
29 Prenez un enfant de 6 ans… Mettez ensemble trois enfants… Je reconnais que les buts de l’école nouvelle sont honnêtement scien
30-cobaye vaut l’enfant-citoyen. Moi, je voudrais l’enfant tout court. Or il paraît que c’est très dangereux. Néanmoins, je soup
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
31es tommies. La machine scolaire, elle, dévore des enfants tout vifs et rend des citoyens à l’œil torve. Durant l’opération, tou
32ment sentimentaux qui peuvent apparaître chez les enfants ? Ce serait de l’art pour l’art. On ne peut pas en demander tant aux
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
33ure où elle réalise son ambition : soustraire les enfants à l’Église et à la famille. L’Église donnait des valeurs idéalistes,
34tablissement de travaux forcés. L’école donne à l’enfant ce qu’il faut pour se résigner à l’état de citoyen bagnard auquel il
35 ce temps. L’instruction religieuse qui prend les enfants au sortir de l’école primaire, arrive trop tard. Elle sème dans un te
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
36nte peut-on imaginer ? L’école devrait donner à l’enfant ce que son entourage ne peut plus lui donner : des modèles de pensées
37dans la mesure sans doute faible où la nature des enfants le supporte, on économiserait plusieurs semestres de travail. Si chaq
38plusieurs semestres de travail. Si chaque matin l’enfant parvenait à mettre sa pensée au garde-à-vous durant quelques instants
14 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
39son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants surtout, dès le début, puis plus tard encore, dans les songes des gra
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
40e à celui de la surproduction des machines et des enfants. C’est parce que les Hongrois n’ont pas perdu le sentiment qu’ils son
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
41ongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : ce
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
42 il se comporte en homme du xiiie siècle — ou en enfant : il y a lieu de s’attrister. Si vous demandez au philosophe de quel
43que son Esprit est un produit purement bourgeois, enfant du loisir économique, il lui faudra se réfugier dans la sphère des ab
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
44e l’autre. Eiichi est provisoirement libéré. Les enfants des bas-fonds l’attendent à sa sortie, s’accrochent à ses manches et
45bé et les bas-fonds. La nature, le sommeil et les enfants étaient ses meilleurs réconforts. Comment et par quoi mesurer la val
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
46révu, la seule atteinte à la coutume viennoise. L’enfant était charmante, comme elles le sont presque toutes dans cette ville,
47rard la regarda avec une certaine pitié : « Chère enfant, dit-il doucement, pauvre colombe dépareillée, vous n’avez pas de res
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
48er d’aise. La noblesse germanique fait encore des enfants et ils sont grands5 beaux et nombreux, racés et fades. Cette société
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
49érialisme de la surproduction des machines et des enfants. C’est parce que les Hongrois n’ont pas perdu le sentiment qu’ils son
50ongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : ce
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
51ominant la ville, ses bruits de chars, ses cris d’enfants. Je traverse l’odeur des groseilliers, écarte des ronces, et voici so
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
52es, pénètrent par le fond, s’alignent debout. Les enfants sur un long canapé ; les hôtes dans leurs fauteuils ; la comtesse est
53enne : car à peine arrivé il crie le nom d’un des enfants et celui-ci récite une courte prière, durant laquelle il n’est plus q
54rent, jusqu’au-delà de nos adolescences. Jeux des enfants prussiens : s’asseoir à six ou [p. 179] sept sur un bœuf jusqu’à ce q
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
55puissante qu’il nous ait jamais été donné, à nous enfants de la [p. 308] terre, de percevoir. » Et certes, on ne voit guère en
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
56us efficace des puissances goethéennes. ⁂ Rimbaud enfant écrit des poèmes « magiques » puis renonce à la magie, et se tait. Go
57cilement épurée, le mysticisme de celui qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait son aliment dans une méditat
58est si violente qu’elle a certainement angoissé l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante se
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
59conde page, c’est à pousser des cris de joie. Les enfants comprendront-ils ? Dans la mesure seulement où le plan de dépoétisati
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
60re sur des mots d’ordre « progressistes » que nos enfants mettront au nombre des superstitions les plus étranges du siècle athé
28 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
61 plus son maître, que ça ne marche plus, et qu’un enfant de Dieu n’est plus un pauvre pantin du hasard ! Vienne l’échec, il en
29 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
62ous dix mille milliards d’années. Nous sommes des enfants de deux ans qui auraient encore dix mille ans à vivre. L’esprit métap
30 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
63issait pas avoir fait grande impression sur cette enfant, trop habituée sans doute à la confession paternelle. Un des jeunes é
64 pense qu’on ne doit pas s’opposer au baptême des enfants, c’est-à-dire de ceux qui ne peuvent rien encore… Ainsi donc, deux ch
31 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
65up les pousse par derrière, et rit. C’est un long enfant maigre au regard narquois et inquiet, et qui s’est mis une barbe rous
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
66é. Dante appelle langage vulgaire « celui que les enfants reçoivent de leur milieu dès qu’ils commencent à distinguer les voix…
33 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
67out cela ? — On fait l’amour, on ne fait plus des enfants. Cette formule symbolise tout le reste. Ainsi l’esprit « moderne » no
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
68e dirons-nous ? Le livre s’ouvre par une fable. L’enfant Démophon est soigné par Déméter, déguisée en nourrice. Elle veut en f
69se forgeait, écarta les braises et, pour sauver l’enfant, perdit le dieu. » La légende est belle. C’est une légende… Elle trad
70ieux : un négatif de l’acte de foi chrétien. Si l’enfant se brûle, ou si Staline ne peut le sauver qu’au prix de la vie du Die
35 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
71e ardente de la création attend la révélation des enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de son propre gré qu’elle a été assuj
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
72t une maison simplette, telle qu’en dessinent les enfants, joli rectangle clair posé sur l’horizon, un peu au delà des limites
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
73llage vu des dunes tantôt ressemble à un dessin d’enfant, ou à l’esquisse d’un peintre cubiste, tantôt sous une averse mêlée d
74x ou trois coiffes de paysannes seulement. Et des enfants autour du trépied de l’appareil, empressés à tendre les bobines de fi
75 ce soir une séance de cinéma. On entend rire des enfants. J’ai rencontré le curé ce matin, suivi comme [p. 37] d’habitude d’un
76des politiciens de Paris. Un dimanche ce sont les enfants communistes de la colonie de vacances qui défilent en maillots rouges
77is séditieux » ; le dimanche suivant, ce sont les enfants de la fondation « de droite » et on les applaudit : la fondation fait
78rs chargés de paquets ou d’un jeune veau, ou d’un enfant hurlant et admiré, d’arrêts et de détours imprévus — car les chauffeu
79s assis dans sa cuisine avec sa femme et ses deux enfants. C’est un homme de quarante ans, aux traits réguliers et sérieux, un
80pir de toute la création vers la révélation des « enfants de lumière », et la restauration de l’ordre originel. Et voilà pratiq
81ion pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or nous savons que jusqu’à ce jour, la création tout entière
38 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
82 femmes en noir jacassent pendant des heures. Des enfants en sarraus noirs jouent au football dans le ruisseau avec un torchon
83 tous ces foyers, et qui les détruit. Je vois ces enfants sales abandonnés par leurs parents aux hasards de la rue, qui valent
84nt la feuille locale, qu’il naît encore pas mal d’enfants dans ces foyers que tout menace. Faisons la part des « accidents », d
85ces de dix sous. Une chose est claire : faire des enfants, dans les conditions actuelles, c’est défier le bon sens et la raison
86des seconds domine, la France fera de nouveau des enfants, par suite du [n]ationalisme, par suite la guerre. Cette alternative
87as totalement compromise quand il fait encore des enfants en dépit de toute raison. Mais alors il importe de trouver des moyens
88on suit des enterrements, on se brouille avec ses enfants pour des questions d’argent, on ne croit plus ni à Dieu ni à diable e
89s d’une nouvelle création, et la « révélation des enfants de lumière » ! 21 avril 1935 Voici les affiches des partis, pour la
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
90droits, propreté. Sur les trottoirs immenses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts,
91rise d’eau. Il sifflote, il n’est pas pressé. Des enfants courent derrière la palissade. Bouffées d’odeurs, fumées grasses. La
92eureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon… Je me dis qu’on pourrait vivre là. Non pas co
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
93s d’une nouvelle création, et la « révélation des enfants de lumière » ! 21 avril Voici les affiches des partis, pour la campag
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
94t des mesures d’instruction militaire prenant les enfants au berceau. Car aucune force matérielle ne pourra jamais remplacer, p
42 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
95pir de toute la Création vers la révélation des « enfants de lumière », et la restauration de l’ordre originel. Et voilà pratiq
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
96aysans. D’où prolétarisation de ces derniers. Les enfants de familles nombreuses sont forcés de se livrer, comme ouvriers agric
44 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
97es, et de rappeler aux parents humiliés que leurs enfants ne sont jamais les premiers dans une classe où se trouvent des juifs…
98ir de comprendre. Où est la gaffe ?   Parents et enfants. — Déjeuner chez un avocat. Madame se plaint : « Il n’y a plus de vie
99ble, avec ce système. Tous les soirs, deux de mes enfants sur trois sont pris par le Parti. Ma fille aînée a 18 ans. Elle est «
100une fois, de régler des questions très délicates, enfants naturels, etc., vous me comprenez. Vous imaginez qu’avec cela, nous n
101 du Parti. Nous ne sommes que des civils pour nos enfants. Eux, ils se sentent des militaires. » Plainte vingt fois entendue. L
102es militaires. » Plainte vingt fois entendue. Les enfants sont ravis, naturellement. Ils se sentent libres. Car la liberté, pou
103e suffit plus à l’entretien de sa femme et de son enfant. Pendant les vacances universitaires, il travaille donc comme ouvrier
45 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
104e juge assez bon, de nos jours, pour attraper les enfants de la Lumière ! J’aimerais beaucoup qu’on ne déduise pas de ces propo
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
105 l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’on croyait contraire aux préjugés réactionnaires,
106eux), contre l’avortement et contre l’abandon des enfants nés hors du mariage. La rigueur subite de ces lois, le choc psycholog
107 la réduit à sa fonction matrimoniale : faire des enfants, puis les élever jusqu’au moment où le Parti s’en chargera (c’est-à-d
47 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
108ion qu’il faut choisir de faire des livres ou des enfants : aut liberi aut libri disait Nietzsche. Et Kierkegaard a raison plus
48 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
109ération. En outre, quoi de plus important pour un enfant que la comparaison des grandeurs — « plus grand que » et « plus petit
110maticien —, et d’Alice en particulier. On dit à l’enfant : mange ta soupe et tu deviendras grand. Donc il peut exister des ali
111ar le langage, autre problème fondamental pour un enfant. Les deux hypothèses rendent compte de la plupart des « gags » dont s
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
112eur amour en demeure toujours frais, et que leurs enfants en viennent plus robustes. » 11 La chevalerie féodale, de même, hon
113leste qui donnait à manger une pomme à son tendre enfant Jésus ; et ce dernier quart, il le mange avec la peau, parce que les
114èlent pas leurs pommes. Après Noël, au temps où l’Enfant est trop jeune pour manger des fruits, Suso ne mange pas ce dernier q
115hez les plus anciens Celtes, que l’on confiât les enfants « à la garde d’un personnage qualifié dans une grande maison, la mais
116st maintenue en pays celtique : nous trouvons les enfants confiés à des parents nourriciers, à l’égard desquels ils contractent
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
117otester contre l’obligation de faire élever leurs enfants à l’école d’État, « parcoururent les campagnes complètement dévêtus e
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
118 Le dieu d’Amour n’est plus un dur destin mais un enfant impertinent. Presque plus rien n’est défendu. De la pudeur, obstacle
119 du roman et du film : « et ils eurent beaucoup d’enfants » signifie qu’il n’y a plus rien à raconter ; ou bien c’est le baiser
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
120 l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’on croyait contraire aux préjugés réactionnaires,
121eux), contre l’avortement et contre l’abandon des enfants nés hors mariage. La rigueur subite de ces lois, le choc psychologiqu
122a réduisit à sa fonction matrimoniale : faire des enfants, puis les élever jusqu’au moment où le Parti s’en chargera (c’est-à-d
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
123ion qu’il faut choisir de faire des livres ou des enfants : aut liberi aut libri disait Nietzsche. Et Kierkegaard a raison plus
124e l’on assume : aimer, rester fidèle, éduquer ses enfants. On voit ici combien sont différents les sens du mot aimer dans le mo
54 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
125ix, puis simple agriculteur, marié et père de dix enfants, lorsqu’il crut devoir obéir à l’appel de la solitude. C’est donc au
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
126 autre nation… Nous faisons tous comme les petits enfants qui battent la table à laquelle ils se sont heurtés. Il est facile et
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
127t des mesures d’instruction militaire prenant les enfants au berceau. Car aucune force matérielle ne pourra jamais remplacer, p
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
128it-il, doit réfléchir sa beauté dans l’âme de ses enfants. Le fait-il ? Hélas ! Il est bien à craindre que le voyageur ne soit
58 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
129stériles. Car on ne devient pas père en volant un enfant. On peut voler l’enfant, non la paternité. On peut voler le pouvoir,
130ent pas père en volant un enfant. On peut voler l’enfant, non la paternité. On peut voler le pouvoir, mais non l’autorité. Sat
131re toutes ces choses, qui sont notre héritage d’« enfants de Dieu ». C’est la seule chance du Diable. Il ne la manquera pas…
59 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
132core en pleine mentalité magique. Comme de petits enfants en colère, nous battons la table à laquelle nous nous sommes heurtés.
133Cet optimisme n’était pas la confiance naïve de l’enfant, mais une espèce de mensonge. Exactement : une fuite devant le réel.
134ailleurs elles sont si rares. On ne fesse pas les enfants ! cela pourrait leur donner des complexes. Jamais une scène de ménage
135, nous ne l’avons jamais laissé percer devant les enfants. Non, docteur, ne cherchez pas de ce côté. Si ma petite Mary est foll
136anapé du salon… » — « Madame, dit le médecin, vos enfants savent tout cela. » [p. 111] « Impossible, docteur, connaissant mon
137Mary n’est pas folle, mais comment les nerfs d’un enfant supporteraient-ils le bruit et la fureur qui se déchaînent dans vos s
60 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
138. Cet optimisme n’est pas la confiance naïve de l’enfant, mais une espèce de mensonge. Exactement : une fuite devant le réel.
61 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
139core en pleine mentalité magique. Comme de petits enfants en colère, nous battons la table à laquelle nous nous sommes heurtés.
62 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
140 vraies puissances goethéennes. [p. 24] ⁂ Rimbaud enfant écrit des poèmes « magiques » — puis renonce à la magie, et se tait.
141cilement épurée, le mysticisme de celui qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait son aliment dans une méditat
142est si violente qu’elle a certainement angoissé l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante se
63 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
143te austérité du verbe. Le calvinisme que fuyait l’Enfant prodigue fait son retour en force dans le style du récit ! Étonnant p
64 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
144 ardente de la création, attend la révélation des enfants de Dieu, parce que ce n’est pas de son propre gré qu’elle a été assuj
65 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
145 vu concevoir moins de livres, mais aussi moins d’enfants et moins d’amours profondes. La guerre ne tue pas seulement pendant q
66 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
146que ce guerrier fut bon époux, et bon père de six enfants ; que cet artiste, l’un des plus grands de son pays, fut aussi le plu
67 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
147Des bagages à main, des cartons à chapeaux et des enfants sur les genoux et entre les jambes des voyageurs : le roulement seul
148osies et bleuies par un merveilleux couchant. Des enfants aux tignasses d’Arabes poursuivent des chiens et des chats sous les t
68 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
149s de bois blanc, couvertes de bébés luisants et d’enfants au crâne sphérique. [p. 104] Je n’aime guère Washington, ville de nu
15013] remplacent les bougies ; dans chaque rue, des enfants qui chantent des carols ; dans chaque église ou presque, le Messie de
151Claus se promène de porte en porte, et jamais mes enfants n’avaient eu un Noël aussi ressemblant, mieux imité, plus conforme à
152 un pays où personne ne les attendait, eux, leurs enfants, leur pauvreté, leurs paquets mal ficelés dans la hâte de la fuite, l
153la, c’est votre liberté, votre beau temps, et vos enfants sont [p. 121] gros et forts, nourris scientifiquement et vierges de c
154anémie de vos Tours de Babel, et l’idiotie de vos enfants, et la déperdition de vos énergies sans direction, et le dégonflement
155otre gaspillage et dans vos assurances, comme des enfants qui ont eu le droit de briser leurs jouets pour éviter les célèbres c
69 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
156Quel sens ? Il y a des roses dans les ruines. Des enfants jouent à côté des prisons. L’un subit la torture et le voisin tout en
157’avais vu la sortie d’une école de campagne : les enfants se hissaient légèrement sur de petits chevaux à poil — deux ou trois
158ment sur de petits chevaux à poil — deux ou trois enfants par cheval, chacun serrant les bras de l’autre — et partaient au galo
70 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
159n. 10 mai 1942 Un job. — J’étais allé voir mes enfants à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitem
160itre de rhum qu’on boit par jour et par personne, enfants compris, n’est qu’une défense, d’ailleurs désespérée, contre la torpe
161e Bevin House. Il s’est remis à écrire un conte d’enfants qu’il illustre lui-même à l’aquarelle. Géant chauve, aux yeux ronds d
71 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
162un jour à l’autre, quoique étranger, père de deux enfants, et ressortissant d’un pays neutre. (L’Amérique est le seul pays qui
72 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
163 Troisième Avenue, s’anime alors dangereusement d’enfants s’exerçant au base-ball parmi des seaux d’ordure plus hauts qu’eux et
164de neige noircissent au rebord des trottoirs. Les enfants qui ne jouent plus à la balle parce que la nuit vient de descendre — 
165Le concierge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’allument et s’
166ur la plus grande menace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent pour leur Noël de petites bombes
167ssemble à un modèle de la bombe atomique pour les enfants ? » La vendeuse ouvrit la bouche, puis ses yeux s’écarquillèrent larg
73 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
168plus que le matériel soit bon, l’or abondant, les enfants bien nourris. Ni même qu’on dise merci tout le temps, à tout propos,
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
169mondiaux remplaceront désormais, pour nous et nos enfants, les « grandes parades » qui firent le principal de notre Histoire ?
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
170 trois libertés sur quatre, avec l’espoir que ses enfants les recevront plus tard, — données par qui ? Sommes-nous voués à l’es
76 1946, Lettres sur la bombe atomique. iv. La vérité n’est plus du côté des canons
171 que celle d’Hiroshima. Il est donc clair pour un enfant que la vérité a changé de camp, et qu’elle siège pour l’heure à Washi
77 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
172l ne tombe d’accord ; accepte d’attendre comme un enfant sage que le monde lui donne, en son temps, sa petite part. On lui a e
78 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
173ter et le moleste en mille manières. Les jeux des enfants dans la rue, les valets qui le servent, les femmes qu’il rencontre, s
79 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
174œud, dit-il, afin qu’ils le dénouent. — Un faible enfant pourrait le dénouer ! — L’homme le plus fort ne pourrait pas le dénou
80 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
175 de l’Esprit, la danse de l’Esprit dans l’âme des enfants, l’eau-mère. Et l’homme s’y noie et y meurt de douleur, il est noyé p
81 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
176 de la bannière étoilée inculqué chaque matin aux enfants des écoles ; la multiplication des jours fériés ; les cortèges de car
82 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
177ceurs, des ice-creams, du lait, des nourritures d’enfants ; voyez leur correction trop attentive, leur pédantisme fréquent dans
83 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
178uelle joie entièrement partagée par les publics d’enfants, ils évoluent dans un univers de machines féroces, d’explosions, de f
84 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
179rrière du mari et la sienne propre, l’hygiène des enfants, les relations sociales. Pour elle, point d’esclavage des routines do
180aire la vaisselle pendant que la femme couche les enfants, et tous les repas sont pris dans la petite cuisine blanche, parfois
181ain pédantisme, craignant par-dessus tout que les enfants n’aillent se former des complexes… Et pourtant, dans cette liberté, q
85 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
182s ou Vaterland) pour habiter une puérie (pays des enfants, ou Kinderland comme disait Nietzsche). Vous qui entrez, ne pensez pl
183réparer des conditions de vie meilleures pour ses enfants. Je signale deux orientations du conformisme occidental, certain qu’o
184inverse. [p. 162] 12. Comment ils élèvent leurs enfants, ou non La journée d’école s’ouvre par une cérémonie patriotique et r
185r une cérémonie patriotique et religieuse. Un des enfants préside, debout devant la classe. Il lit le premier verset d’un psaum
186ropéens qui le peuvent font passer leurs [p. 163] enfants, après un an d’essai, dans une école privée. Au foyer, les parents jo
187missionné. Souvent, les rôles sont renversés. Les enfants préfèrent le Herald Tribune au Times, parce que le Tribune publie le
188emier sur la suite des hauts faits de Superman. L’enfant doit se contenter des nouvelles politiques, qu’il lit à plat ventre s
189invité quelques amis à elle. On ne fesse plus les enfants depuis Freud. Très peu de parents ont lu Freud, mais presque tous par
190s’instruire : cette façon d’exiger le respect des enfants, de les faire travailler et lire, et même de leur donner des ordres,
86 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
191u d’outre-Oder, nous refusons d’y reconnaître nos enfants. Leur exil en a fait des monstres à nos yeux. Pourtant le capitalisme
192uée qui régit dans ces deux pays l’éducation de l’enfant et l’eugénique, l’alimentation, le logement, et jusqu’à la morale, au
193u l’Amérique qu’il leur faut souhaiter pour leurs enfants. Car nous pensons à notre Europe comme à un « Vaterland », pays des p
194? Ce n’est pas assez de donner des ancêtres à ses enfants ; ils ont besoin d’un avenir aussi. Et de quel droit sacrifierais-je
195 pensent et le disent nos voisins. Je songe à ces enfants, et j’essaie de mêler à la vision de leur avenir la vision d’une Euro
196bre. Qu’y perdrait le monde ? Qu’y perdraient nos enfants ? Alors paraît comme dénudée par ces questions une réponse évidente e
197ordre et de nos ordres — sinon eux du moins leurs enfants. Un dernier trait : l’Europe, surtout si on la compare aux deux empir
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
198uives de Vichy étaient juives, comme les bagnes d’enfants sont enfantins. « Populaires », oui, pour ceux qui appellent un chat
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
199européen, les problèmes actuels (alimentation des enfants — formation morale — rééducation de la jeunesse délinquante — réadapt
200et adoption des victimes de la guerre, orphelins, enfants abandonnés, enfants apatrides). 2) pour favoriser les échanges entre
201imes de la guerre, orphelins, enfants abandonnés, enfants apatrides). 2) pour favoriser les échanges entre jeunes Européens de
89 1948, Suite neuchâteloise. I
202es travaux de Jean Piaget sur la psychologie de l’enfant. Le seul vin suisse qui se vende à New York, mais à quel prix ! c’est
203rçue du monde moderne.   Le voyage, quand j’étais enfant, c’était quitter Couvet pour Neuchâtel, le « Vallon » pour le « Bas »
90 1948, Suite neuchâteloise. VIII
204 : simplement à d’autres endroits. (Exercice pour enfants des écoles du canton. Corrigez le verbe [p. 91] suivant : J’ai l’ennu
91 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
205poser le menu de votre choix ; droit d’élever nos enfants selon nos principes — et tous les droits non codifiés, non formulable
92 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
206Sumériens, les Congolais et les Mongols, élever l’enfant ou le jeune homme consistait à le rendre conforme aux modèles collect
93 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
207implement. Quelques gambades et grimaces de vieil enfant. — Pays de gens moyens, oui. Mais quand ils réussissent à se dégager
94 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
208is retiré sur sa terre qu’il cultive avec ses dix enfants, Nicolas de Flue apparaît tout d’abord comme le type idéal du paysan
209s et les mœurs étrangères, et apprenaient à leurs enfants des chansons du régiment. Un folklore musical considérable, riche en
95 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
210otestantes, aisées et pauvres, etc. Le nombre des enfants ou la proportion des divorces varient selon la religion, le niveau de
211de la Suisse indique par exemple pour le nombre d’enfants vivants en 1941 par femme mariée : 2,31. Mais nous voyons aussitôt qu
212 mariées, en 1941, nombre des femmes ayant eu (x) enfants : 0 1 2 3 4 5 6 7 Et plus Ville de Zurich 225 000 pro
213s réunissent toutes les chances d’avoir le plus d’enfants, les familles protestantes, latines, citadines et moyennement aisées,
214é de la famille et des relations entre parents et enfants. Un exemple typique le fera voir : l’impôt que doit payer tout Suisse
215le domicile familial et décide de l’éducation des enfants. L’épouse ne peut exercer une profession qu’avec [p. 123] son consent
216que les femmes s’occupent de leur foyer, de leurs enfants, si elles doivent voter un dimanche sur trois, et participer aux déba
217r la fameuse formule : Kinder, Küche, Kirche (les enfants, la cuisine, l’église). Et de fait, les femmes suisses, en société, l
218s qu’ailleurs la formation morale et civique de l’enfant ou de l’adolescent. C’est d’abord qu’il n’existe pas un type de « fam
219 confiance excessive dans la bonté naturelle de l’enfant, et de négliger la formation intellectuelle ou la discipline dans le
220dent qu’ils visent au contraire à éveiller dans l’enfant le sens de la responsabilité personnelle et sociale, selon la maxime
221s des écoles publiques. En fait, presque tous les enfants suisses passent par l’école primaire publique, de l’âge de 6 ou 7 ans
96 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
222s de milliers de réfugiés, de soldats refoulés, d’enfants des pays éprouvés par les bombardements ou la famine. En 1945, l’œuvr
97 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
223e salon du petit bourgeois ou la salle de jeu des enfants aux décisions les plus terribles de la réalité la plus cruelle. Nous
224 » : il ne se sent pas le droit de troubler cette enfant, de l’entraîner dans des tourments auxquels lui-même risque parfois d
225ises avec la conduite d’Hamlet devant cette autre enfant qu’est Ophélia. Hamlet a compris lui aussi que l’amour spontané et na
226arler aux nations, il répond : « Je ne suis qu’un enfant, voici, je ne sais point parler. » Nous dirions qu’il n’a pas la voca
227 l’Éternel me dit : Ne dis pas : Je ne suis qu’un enfant. Car tu iras vers tous ceux auprès de qui je t’enverrai, et tu diras
98 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
228 qu’on n’a pas lue dans la presse communiste, nos enfants la liront dans leurs livres d’histoire. Cette phrase a été dite, une
99 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
229le dépit de l’amour qui dresse contre le Père les enfants qu’il n’a pas contraints à la vertu. Le Dieu du christianisme a laiss
100 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
230, pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu ». Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmique, armé par