1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1astique se tient là-bas dans un rayon échappé des Enfers — auxquels je crois encore, et pas seulement pour le pittoresque. — A
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
2 génération qui, après tant de sarcasmes contre l’enfer bourgeois, n’a trouvé d’autre salut que l’abandon à quelques obsessio
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3fumée, on respire une lourde obscurité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’ « au souffle »… Mais alors tout s’allume et voi
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4fumée, on respire une lourde obscurité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’« au souffle »… Mais alors tout s’allume et voic
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
5ience sans cesse remise en question, la Saison en enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
6sque plus personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Quand personne ne déclare un Bien si haut qu’on se fasse tuer pour
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
7par la lecture de son journal, — mais qui porte l’enfer dans son âme ! — Kierkegaard a montré « le comique infini ». Il faut
8 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
8ns inoubliables. Par ailleurs, cette descente aux enfers de notre âme fait songer à Dostoïevski. Dans La Répétition 4 , on tr
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
9 Ainsi se défend la Logique. Elle n’a pas tort. L’enfer logique est sans défaut. Le sens exact d’une question n’est donné que
10 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
10int là ce que toute la Bible nous désigne comme l’enfer même : ne plus pouvoir échapper au temps, ne plus pouvoir mourir, ne
11 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
11pérée s’étend mystérieusement sur ces quartiers d’enfer. Les crimes diminuent, les enfants s’instruisent, des misères sont so
12 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
12ne dictature étrangère comme d’un paradis ou d’un enfer. Mais : je constate que la poésie telle que l’entendent beaucoup de j
13 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
13 ou édifiante. Tolstoï, lui, la décrit comme un « enfer ». Et je lui fais un plus large crédit ! Étant donné que les humains
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
14l’hommage de son âme par un salut et un baiser. L’enfer étant la prison de la matière, Lucifer, l’ange révolté, n’y peut régn
15ruits, « soumis à toute ruine », et tourmentés en enfer. Noble Amour a promis qu’il en serait ainsi, là sera la lamentation
16nds-moi, de peur que je ne sois retenu là-bas (en enfer) ; en tous lieux je me tiens pour ton prisonnier et, réconforté par t
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
17 d’un qui s’attend à la perdre et qui dira dans l’enfer : — Ô maudits, j’ai vu l’espérance des bienheureux ! S’agit-il donc
18te a vengé d’avance les troubadours en mettant en Enfer des « chevaliers de Marie », moines italiens appelés aussi « chevalie
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
19 ou édifiante. Tolstoï, lui, la décrit comme un « enfer ». Et je lui fais un plus large crédit ! Étant donné que les humains
17 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
20le monde entier, avant sa chute grandiose dans un Enfer dont encore il reste le Roi. En l’an 547, le Concile de Constantinopl
21ésaffectée qu’il fera le bois de chauffage de son Enfer. Il le sait bien. C’est pourquoi son désir et sa jalousie forcenée se
22s un nouveau tour de la spirale qui pointe vers l’Enfer : il nous accuse avec une angélique précision, sans laisser place à l
23 comme nous le dit Satan, il n’y a pas non plus d’enfer, ni de Maître de l’enfer. S’il n’y a pas de juge, il n’y a pas non pl
24 il n’y a pas non plus d’enfer, ni de Maître de l’enfer. S’il n’y a pas de juge, il n’y a pas non plus de faute ni d’Auteur d
18 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
25cès en soi, de puissance ou de richesse en soi. L’Enfer est là. Mais je voudrais donner un autre exemple des méfaits de l’ins
19 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
26 le Roi de l’Éternité. Le temps sans fin, voilà l’Enfer. La présence parfaite, voilà l’Éternité. 44. Le Diable auteur « Poi
27e a-t-il raison lorsqu’il inscrit au seuil de son Enfer : Fecemi la divina potestate La somma sapienza e il primo amore. No
28’a de joie par sa présence. Dans ce dédale de nos enfers privés, quel talisman pourrions-nous emporter pour déjouer les ruses
29rien, et Tertullien plus énergique : « Porte de l’Enfer ! » Mais Goethe et tous les romantiques la divinisent. Souvenez-vous
30 hauteurs »… En vérité, la femme n’est porte de l’Enfer que pour ceux qui se laissent aller à voir en elle une porte du Ciel.
31escendons maintenant au dernier cercle : dans cet enfer né du vertige et de l’effroi sinistre de l’orgueil, l’enfer de la pas
32u vertige et de l’effroi sinistre de l’orgueil, l’enfer de la passion qui n’a pas d’autre objet que le malheur qu’elle va cré
33éantit. 57. Le coup de pistolet Je me crois en Enfer, donc j’y suis. Rimbaud. Évidemment, je n’aurais pas dû entrer. On
20 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
34ience sans cesse remise en question, la Saison en Enfer est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La
21 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
35âtre qui sera, n’en doutons pas, l’éclairage de l’enfer… Les clients : demi-luxe et demi-monde. Des femmes qui ont voulu ress
22 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
36rrai remonter cette rue. C’est tout, mais c’est l’enfer, c’est l’horreur absolue. Il faut fuir, et je me réveille 8 . Je n’ai
23 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
37u bien aussi grave qu’au temps d’Hitler. C’est un enfer à notre porte. Et rien n’est aussi contagieux. Il s’agirait de l’exor
24 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
38ait, à la parfaite possession de soi- même, à son enfer ou à son ciel, dans la consommation de tout son être, au faîte inconc
25 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
39e qu’on veut. Il ne s’agit pas d’anticipations. L’Enfer des hommes dépossédés de leur propre pensée existe près de nous : sa
26 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
40oins chaste, mais toute son œuvre mène le train d’enfer d’un [p. 110] « Don Juan de la connaissance », jusqu’au jour où il s’
41’eau-forte. C’est pourquoi il finit par désirer l’enfer, — c’est la dernière connaissance qui le séduit. Peut-être qu’elle au
42 éternité. — Don Juan, joyeux moments, éternité d’enfer. Un contraste aussi pur, terme à terme, implique évidemment un lien d
27 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
43cet amour) se fait son ciel, s’il est bon, ou son enfer, s’il est mauvais. » dit Swedenborg dans La Nouvelle Jérusalem. Et da
28 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
44e peut que mal aimer les autres et penser que « l’enfer c’est les autres » : c’est qu’il se croit inacceptable et se voudrait
45nce incolore qui est la malédiction originelle, l’enfer cosmique. L’incarnation présente est notre grâce. Elle seule crée du
29 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
46nité d’une main ferme à sa perte, la mènerait à l’enfer sur la Terre ; et que le seul espoir d’y échapper sans crime ne pourr
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
47l a 46 ans, et il n’a composé de sa Comédie que l’Enfer.) Le paradoxe central de cet ouvrage, en lequel on a voulu voir la pr
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
48ans le dogme, Dieu sans le prêtre, le ciel sans l’enfer, l’amour sans la haine. Quelques années plus tard la sauvage répress
32 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
49oins chaste, mais toute son œuvre mène le train d’enfer d’un « Don Juan de la connaissance », jusqu’au jour où il s’arrête, «
50’eau-forte. C’est pourquoi il finit par désirer l’enfer, — c’est la dernière connaissance qui le séduit. Peut-être qu’elle au
33 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
51 éternité. — Don Juan, joyeux moments, éternité d’enfer. Un contraste aussi pur, terme à terme, implique évidemment un lien d
34 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
52cet amour) se fait son ciel, s’il est bon, ou son enfer, s’il est mauvais » dit Swedenborg dans La Nouvelle Jérusalem. Et dan
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
53 le souvenir d’une tête ? C’est terrible, c’est l’enfer », ajoute-t-il en inclinant sa tête aux traits profonds. À la terrass
36 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
54ince colonne de terre et se plaignait — « c’est l’enfer ! » disait-il. De la matière fuyait entre ses doigts, s’effilait et r
37 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
55itiation sexuelle ; au lieu de menaces d’aller en enfer et d’exorcismes, on prescrit une psychanalyse, certains médicaments,
38 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
56rmateur qui s’attachait, paraît-il, à sauver de l’enfer des filles débauchées… S’il est exact que Robert d’Arbrissel préconis
39 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
57ges mondiales, c’est proprement, littéralement, l’Enfer né du Progrès, la Géhenne qui était, au temps de Jésus, la décharge m
58rpétuel sont nées les légendes médiévales sur « l’Enfer où damnés sont bouillus » (Villon).] L’homme est en train de faire mo
40 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
59-être de la masse ouvrière. Ainsi naquit la ville enfer de Détroit. Ainsi se renforcèrent par la suite nos États, maîtres de
41 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
60nier au monde, sans possibilité d’aimer, je vis l’enfer. Mais si l’aimée subsiste devant moi, l’angoisse pure devient bonheur
61goisse pure devient bonheur sans fin, dialogue. L’enfer, c’est l’absence des autres. [p. 238] 2. La société occidentale ayan
42 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
62tant de faire peur ni d’évoquer les terreurs de l’Enfer, le rictus effrayant du Démon, et les horreurs du péché rendues sensi
63i ne s’éteint point », devenu le feu éternel de l’Enfer, au Moyen Âge. Dans la Géhenne on ne brûlait que des cadavres et des
64ute une théorie sur la position géographique de l’Enfer. C’est sa position psychologique qui seule importe à l’homme de notre
65lle. Qui peut croire un instant, aujourd’hui, à l’Enfer cave centrale de la planète Terre, sinon celui qui pourrait croire en
66e. Je ne connais pas de meilleure définition de l’Enfer : le lieu de la [p. 247] permanente réduction des déchets de ce qui n
67rige l’attention sur le Diable non pas imaginé en Enfer ou au Ciel, c’est-à-dire refoulé dans l’inconscient ou projeté dans l