1 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
1ndividu engagé dans le conflit créateur 6 . À cet engagement personnel, nos révoltés préfèrent l’engagement dans un parti. C’est b
2et engagement personnel, nos révoltés préfèrent l’engagement dans un parti. C’est bien plus sûr et c’est moins fatigant. « Il exis
2 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
3 1. L’engagement politique J’ai, pour la politique, une espèce d’aversion naturelle. L
3 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
4acilement démiurges, cependant qu’ils négligent l’engagement précis qui pourrait assurer le plus minime succès. Tel ce troupier qu
4 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
5te », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derr
6t amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédiat. Acte, présence et engagement, ces trois mots définissent la
7ence et un engagement immédiat. Acte, présence et engagement, ces trois mots définissent la personne, mais aussi ce que Jésus-Chri
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
8e, en absorbant celle-ci de plus en plus dans des engagements séculiers, considérés de nouveau comme sacrés. Or, toutes les fois qu
9et l’on a tout réduit à l’autre pôle : celui de l’engagement social. L’homme étant totalement engagé, corps et esprit, dans les ro
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
10ieu de préciser, par exemple, le sens de ce mot d’engagement dont tout le monde abuse aujourd’hui 81 . ⁂ Pour qu’une pensée s’enga
11dentelle et partisane d’une pensée que réside son engagement. C’est, au contraire, dans sa démarche intime, dans son élan premier,
12erté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En [p. 262] vérité, c’est le libé
13, c’est le libéralisme qui a répandu l’idée que l’engagement ne peut être qu’un esclavage. La liberté réelle n’a pas de pires enne
14ien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. Je l’ai dit ailleurs : un gant qui se retourne ne devient pas pour s
15es trahisons insignes ridiculisent toute espèce d’engagement. Une pensée qui, par sa nature et son mouvement originel, est libéral
16s 83 , égarés pour un temps dans les voies de « l’engagement » politique, et faisant amende honorable. Ils étaient en rupture de b
17gers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans L’Ordre nouveau, juin 1938.) p. 261 81. En 1938, déj
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
18te », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus besoin. Cessons de nous réfugier derr
19t amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédiat. Acte, présence et engagement, ces trois mots définissent la
20ence et un engagement immédiat. Acte, présence et engagement, ces trois mots définissent la personne, mais aussi ce que Jésus-Chri
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
21ège grossier : un agent provocateur leur offre un engagement au Paraguay, qu’ils ont la naïveté d’accepter. Accusés de haute trahi
9 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
22l’exercice de la liberté personnelle entraîne des engagements humains ; rapidement il se concrétise en relations de responsabilité.
10 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
23de son apparition, j’entends à la présence et à l’engagement : la personne n’est jamais seule, elle est essentiellement en communi
11 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
24uelle. Car nous croyons que le spirituel, c’est l’engagement total de l’homme dans la tâche concrète que lui désigne sa vocation p
12 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
25c’est la volonté, consciente ou non, d’esquiver l’engagement pratique. [p. 37] Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’atti
26sans force créatrice. Plus l’esprit se refuse à l’engagement, plus il lui paraît évident que l’engagement est impossible. Et plus
27 à l’engagement, plus il lui paraît évident que l’engagement est impossible. Et plus il se persuade que sa nature est essentiellem
13 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
28? Car vocation signifie acte, et tout acte est un engagement. Nous voici donc en face de la seconde question : celle de l’adhésion
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
29ce du choix, faisant l’économie de l’acte et de l’engagement personnel. Comme si cette pensée systématique et cette délégation du
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
30ouvelle culture sera [p. 197] celle qui exigera l’engagement du penseur en tant que penseur. Évolution contre Personne. Nous retro
31urrait s’en guérir qu’en revenant à une éthique d’engagement personnel et réfléchi. (Au lieu de cela on nous propose partout des e
32chi. (Au lieu de cela on nous propose partout des engagements collectifs et sentimentaux !) Il faut que le sentir cède maintenant l
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33du corps. L’alternative que je viens d’indiquer — engagement dans la masse, ou refuge dans l’esprit pur — ne joue qu’entre deux ab
34ns prétendre offrir, ce sont les preuves de notre engagement dans la réalité vulgaire du monde actuel. Si nous devons quelque chos
17 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
35 de son pouvoir maléfique, répond le symbole d’un engagement humain librement consenti devant Dieu ; un anneau nuptial retrouvé. L
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
36ent que l’exercice de leurs libertés implique des engagements concrets. p. 697 ak. « Brève introduction à quelques témoignages
19 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
37ts de la cité. Celui qui contrevenait à ce triple engagement ne se rendait pas « intéressant », mais pitoyable ou méprisable. La s
38et sociales, elle le repousse avec horreur. Car l’engagement religieux est pris « pour le temps et l’éternité », c’est-à-dire qu’i
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
39savoir qui exige sa réalisation. » Ce n’est pas l’engagement qui est problématique, mais les conséquences qu’il entraîne. (De même
40 les deux cas, il s’agit de s’évader hors de tout engagement concret, considéré comme une odieuse limitation. ⁂ Pour moi, renonçan
41ce que les psychologues peuvent y lire. ⁂ « Notre engagement n’était pas pris pour ce monde », écrivait Novalis songeant à sa fian
42s la fidélité dans le mariage est au contraire un engagement absolument pris pour ce monde. [p. 243] Partant d’une déraison « myst
43nt toute une vie, et il n’exige pas moins que cet engagement pour révéler sa vérité. Et c’est pourquoi l’homme qui croit au mariag
21 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
44ieu de préciser, par exemple, le sens de ce mot d’engagement dont tout le monde abuse aujourd’hui. ⁂ Pour qu’une pensée s’engage d
45dentelle et partisane d’une pensée que réside son engagement. C’est au contraire dans sa démarche intime, dans son élan premier, d
46erté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En vérité, c’est le libéralisme q
47, c’est le libéralisme qui a répandu l’idée que l’engagement ne peut être qu’un esclavage. La liberté réelle n’a pas de pires enne
48ien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. ⁂ Je l’ai dit ailleurs : un gant qui se retourne ne devient pas pour
49es trahisons insignes ridiculisent toute espèce d’engagement. Une pensée qui, par sa nature et son mouvement originel, est libéral
50s 79 , égarés pour un temps dans les voies de « l’engagement » politique, et faisant amende honorable. Ils étaient en rupture de b
51gers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. p. 19 ad. « Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilit
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
52 Bérénice n’ayant pas ici avec Titus les derniers engagements que Didon avait avec Énée, elle n’est pas obligée, comme elle, de ren
53s, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la mort. Mais Don Juan aime le crime en soi, et par là se ren
54ette douleur qui m’est indiciblement chère… Notre engagement n’était pas pris pour ce monde… Maximes de Novalis : Toutes les pa
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
55res cas à trouver des prétextes pour esquiver ses engagements. La casuistique courtoise en offre d’excellents. Cette casuistique « 
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
56ts de la cité. Celui qui contrevenait à ce triple engagement ne se rendait pas « intéressant », mais pitoyable ou méprisable. La s
57et sociales, elle le repousse avec horreur. Car l’engagement religieux est pris « pour le temps et l’éternité », c’est-à-dire qu’i
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
58savoir qui exige sa réalisation. » Ce n’est pas l’engagement qui est problématique, mais les conséquences qu’il entraîne. (De même
59 les deux cas, il s’agit de s’évader hors de tout engagement concret considéré comme une odieuse limitation. ⁂ Pour moi, renonçant
60e ce que les psychologues peuvent y lire. « Notre engagement n’était pas pris pour ce monde », écrivait Novalis songeant à sa fian
61s la fidélité dans le mariage est au contraire un engagement pris pour ce monde. Partant d’une déraison « mystique » (si l’on veut
62. On subit un état, mais on décide un acte. Or, l’engagement que signifie le mariage ne saurait honnêtement s’appliquer à l’avenir
63nt toute une vie, et il n’exige pas moins que cet engagement pour révéler sa vérité. Et c’est pourquoi l’homme qui croit au mariag
26 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
64ngulier dans la vie de l’esprit humain, qui est l’engagement sur la via mystica ? S’il est permis — comme on l’admet un peu trop f
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
65e, en absorbant celle-ci de plus en plus dans des engagements séculiers, considérés de nouveau comme sacrés. Or, toutes les fois qu
66et l’on a tout réduit à l’autre pôle : celui de l’engagement social. L’homme étant totalement engagé, corps et esprit, dans les ro
28 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
67 les suivants : camaraderie, solidarité pratique, engagement et responsabilité personnelle à tous les degrés, sélection par l’acti
29 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
68 te viendrait si plutôt que de t’user à tenir tes engagements, tu ne luttais plus que contre l’étranger qui t’a forcé à les signer.
69riant devant la loi ou devant Dieu, vous prenez l’engagement d’être fidèle « dans les bons et les mauvais jours » quoiqu’il advien
70its qui prêtaient à l’acte sexuel la gravité d’un engagement, cette espèce d’insouciance morale se traduit moins par une libératio
30 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
71its qui prêtaient à l’acte sexuel la gravité d’un engagement, cette espèce d’insouciance morale se traduit moins par une libératio
31 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
72ngulier dans la vie de l’esprit humain, qui est l’engagement sur la via mystica ? S’il est permis — comme on l’admet un peu trop f
32 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
73e Jaspers. Notre insistance sur la nécessité de l’engagement et notre conception de la personne comme être à la fois libre et enga
33 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
74opique : à chacun sa chance. Mais la liberté et l’engagement de la personne chrétienne se définissent du même coup par la formule 
75 définissant à la fois l’union et la diversité, l’engagement et la liberté, les droits du tout et les droits des parties. De même
76es civiques y sont à l’échelle de l’individu et l’engagement concret dans la communauté y devient donc possible. Dans la petite co
34 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
77ieu de préciser, par exemple, le sens de ce mot d’engagement dont tout le monde abuse aujourd’hui. ⁂ Pour qu’une pensée s’engage d
78dentelle et partisane d’une pensée que réside son engagement. C’est, au contraire, dans sa démarche intime, dans son élan premier,
79erté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En vérité, c’est le libéralisme q
80, c’est le libéralisme qui a répandu l’idée que l’engagement ne peut être qu’un esclavage. La liberté réelle n’a pas de pires enne
81ien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. ⁂ Je l’ai dit ailleurs : un gant qui se retourne ne devient pas pour
82es trahisons insignes ridiculisent toute espèce d’engagement. Une pensée qui, par sa nature et son mouvement originel, est libéral
83és 2 , égarés pour un temps dans les voies de « l’engagement » politique, et faisant amende honorable. Ils étaient en rupture de b
84gers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. p. 1 g. « Les intellectuels sont-ils responsables ? », Combat,
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
85 culture suppose la libre discussion, en vue d’un engagement plus authentique au service d’une plus large vérité ; que telle est b
86 vocation [p. 36] d’une part, et, d’autre part, l’engagement dans les réalités sociales. C’est un combat. Mais voici le paradoxe :
87 l’a pas volé ! Le bon moyen d’éviter des excès d’engagement dans le Parti, d’oppression par l’État, ce n’est pas du tout de prêch
88au contraire, au nom de la personne, de prêcher l’engagement personnel, libre, efficace et constamment critique. Et je ne dis pas
89ilibre, sans cesse rajusté, entre la liberté et l’engagement, dont s’honorent en Europe les pays dominés par l’influence protestan
90 non sans [p. 47] bonheur, je crois, l’attitude d’engagement et de solidarité qui doit ici nous inspirer, je dirai, songeant à l’E
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
91 À quelle doctrine nouvelle consacrer ce besoin d’engagement que les totalitaires ne demandent qu’à tromper ? Ils donnent des mitr
37 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
92ètres. À chaque passage, je renouvelle in petto l’engagement final du Congrès : « Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute
38 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
93es nos nations. 5) Et nous prenons de bonne foi l’engagement d’appuyer de tous nos efforts, dans nos foyers et en public, dans nos
39 1948, Suite neuchâteloise. IV
94’exemple de mon père que j’ai pensé ; et ce mot d’engagement, dont on abuse, d’où l’aurais-je pris si ce n’est de sa vie — l’une d
40 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
95es nos nations. 5° Et nous prenons de bonne foi l’engagement d’appuyer de tous nos efforts, dans nos foyers et en public, dans nos
41 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
96e lecture très facile. On y parlait beaucoup de l’engagement — un mot qui a fait fortune depuis dans d’autres bouches. On y faisai
42 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
97glais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires avant d’avoir pris le temps d’étudier leur contenu, et de
43 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
98glais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires avant d’avoir pris le temps d’étudier leur contenu, et de
44 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
99glais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires avant d’avoir pris le temps d’étudier leur contenu et de s
45 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
100 appelons aussi aux isolés, à ceux qui refusent l’engagement partisan, qui se méfient des plans et demandent à voir, à ceux enfin
46 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
101dre élargi qu’elle verra la nécessité de certains engagements politiques. Une politique vraiment européenne, c’est-à-dire méritant
47 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
102nir avec plus d’efficace, ont pris de bonne foi l’engagement de s’assister mutuellement de toutes leurs forces, secours et bons of
103e (fœdus), est précisément une alliance jurée, un engagement réciproque conclu entre égaux sous la foi du serment. Le contraire d’
104que par le sang. Quant aux soldats, une fois leur engagement expiré, ils redevenaient paysans dans leur village, ou boutiquiers da
48 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
105on d’espoir que celui de la métempsycose. « Notre engagement n’était pas pris pour cette vie », dit Novalis parlant de sa fiancée
49 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
106hommes d’État de l’Occident de les transformer en engagements concrets. Se demander si les Russes sont sincères serait bien vain :
50 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
107 l’esprit agit par nos mains, par le moyen de nos engagements et de nos sacrifices personnels. L’Europe ne se fera pas toute seule.
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
108 fait tyran. Mais cette fuite générale devant les engagements — civiques, privés ou religieux — cette dissolution des liens moraux
109ent concilier dans ces conditions la liberté et l’engagement ? Le problème de l’éducation est analogue : il s’agit en principe de
110édiates de la Terreur. Ainsi la fuite devant tout engagement et l’absorption complète dans l’engagement social entraînent identiqu
111t tout engagement et l’absorption complète dans l’engagement social entraînent identiquement une chute de la tension, et par suite
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
112on d’espoir que celui de la métempsycose. « Notre engagement n’était [p. 101] pas pris pour cette vie », dit Novalis parlant de sa
53 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
113c’est l’action quotidienne de notre CEC. Mais cet engagement dans le concret n’aura jamais d’autre valeur que celle des motifs qui
54 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
114lture, et cela non point par des appels à quelque engagement politique, mais en leur proposant des tâches concrètes à résoudre en
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
115nietzschéenne ; mais aussi dans les alternances d’engagements passionnés et de retraits ambigus (déception ou besoin de se libérer 
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
116s, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la mort. Don Juan se rend donc tributaire de la morale dont i
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
117 même qui exige leur séparation, parce que « leur engagement — comme dira Novalis — n’était pas pris pour cette vie », mais pour l
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
118ion comme il est dû, nous promettons et prenons l’engagement de la manière susdite que chacun de nous assemblera ses ambassadeurs,
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
119nsidère l’immensité des dépenses, la grandeur des engagements, le nombre de troupes, et la continuité de leur entretien, même lorsq
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
120péen sur le terrain des « intérêts communs et des engagements solides ». Plus que tout autre auteur de Plans antérieurs, il se fond
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
121iste qui, dès 1933, lançait le mot d’ordre de « l’engagement », c’est-à-dire, à ce moment-là, du refus de la démission de l’esprit
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
122es nos nations. 5° Et nous prenons de bonne foi l’engagement d’appuyer de tous nos efforts, dans nos foyers et en public, dans nos
63 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
123s, la félonie sans rémission ; et de l’hommage un engagement jusqu’à la mort. Don Juan se rend donc tributaire de la morale dont i
64 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
124 même qui exige leur séparation, parce que « leur engagement — comme dira Novalis — n’était pas pris pour cette vie », mais pour l
65 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
125sujet se précise au fur et à mesure de ses divers engagements dans la politique internationale, de 1916 à 1924. En 1924, il tente p
126ionales, mais par mes écrits plus anciens sur « l’engagement de l’intellectuel », dont certains remontaient à 1932. Je me trouvais
66 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
127 les mouvements, rend les intérêts communs et les engagements solides ». Mais le siècle, une fois de plus, n’est pas assez réaliste
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
128nir avec plus d’efficace, ont pris de bonne foi l’engagement de s’assister mutuellement de toutes leurs forces, secours et bons of
129pe des responsables qui ont « pris de bonne foi l’engagement de s’assister mutuellement… tant au-dedans qu’au-dehors du pays ». [
68 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
130ique dans l’équilibre tendu entre la liberté et l’engagement, entre les droits de l’individu et les exigences de la communauté. Le
69 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
131re ». Je voudrais illustrer ainsi la réalité de l’engagement intellectuel en politique, tel que nous l’avions pratiqué bien avant
132quement dans ce débat que je puisse attribuer mon engagement réel, dès ce moment-là, au service du fédéralisme européen. Je n’oser
133, je pense, l’unanimité du Congrès sur le texte d’engagement qui termine votre Message. Or je connais trente délégués au moins qui
134moment où, marquant un temps, j’allais passer à l’engagement final en cinq articles, Sandys fit un signe impérieux de la main afin
70 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
135re paru à Paris s’ouvrait par un chapitre sur « l’engagement du clerc », sa nécessité et sa vanité, voire son ridicule toujours po
136s possible. Depuis ce temps lointain, la notion d’engagement a fait demi-tour dans l’esprit du public : on croit bonnement qu’un a
137and il s’agit de prendre une position publique. L’engagement supposait à mon sens tout le contraire : responsabilité pleine et ent
138la cité humaine, et ce passage était le lieu de l’engagement. Est-il encore praticable ? Autrement dit : quelle peut être aujourd’
71 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
139e j’ai lancées dans ma jeunesse (outre celle de l’engagement de l’écrivain), c’était la politique du pessimisme actif. Qu’est-ce q
72 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
140e lecture très facile. On y parlait beaucoup de l’engagement — un mot qui a fait fortune depuis dans d’autres bouches. On y faisai
73 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
141 l’esprit agit par nos mains, par le moyen de nos engagements et de nos sacrifices personnels. L’Europe ne se fera pas toute seule.
74 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
142e j’ai lancées dans ma jeunesse (outre celle de l’engagement de l’écrivain), c’était la politique du pessimisme actif. Qu’est-ce q
75 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
143ique dans l’équilibre tendu entre la liberté et l’engagement, entre les droits de l’individu et les exigences de la communauté. Le
76 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
144re paru à Paris s’ouvrait par un chapitre sur « l’engagement du clerc », sa nécessité et sa vanité, voire son « ridicule » toujour
145s possible. Depuis ce temps lointain, la notion d’engagement a fait demi-tour dans l’esprit du public : on croit bonnement qu’un a
146and il s’agit de prendre une position publique. L’engagement supposait à mon sens tout le contraire : responsabilité pleine et ent
147la Cité humaine, et ce passage était le lieu de l’engagement. Est-il encore praticable ? Autrement dit : quelle peut être aujourd’
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
148sur le plan « des intérêts communs et des [p. 15] engagements solides ». C’est déjà le Marché commun de Jean Monnet ! « À toute réu
78 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
149antes et personnelles, mérite et rend possible un engagement, au sens précis que je définissais dès 1932. S’engager, expliquais-je
79 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Pourquoi j’écris (30-31 janvier 1971)
150r des causes. Ils ont même inventé la notion de l’engagement, dans les années 1930… Elle était vraie, mais elle n’expliquait rien.
80 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
151ient totalement à Robert, allant plus loin dans l’engagement religieux que n’iront les « croyantes » du catharisme toulousain [p. 
81 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
152 ce que nous appelions, dans les années trente, l’engagement. Dès 1935 apparaît dans la revue Esprit une chronique mensuelle inti
153rsonne, dont le premier chapitre est intitulé « L’engagement politique », et le deuxième « Ridicule et impuissance du clerc qui s’
154 Le recueil tout entier, d’ailleurs, appelait à l’engagement, terme nouveau, mais dont la fortune fut rapide. À la veille de la gu
155dentelle et partisane d’une pensée que réside son engagement. C’est au contraire, dans sa démarche intime, dans son élan premier,
156es trahisons insignes ridiculisent toute espèce d’engagement. […] Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs dè
157s-nés, égarés pour un temps dans les voies de l’« engagement » politique, et faisant amende honorable. Ils étaient en rupture de b
158gers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. La vogue du terme au lendemain de la guerre et son attribution quel
159rogrès réel, donc global, mais comme test de tout engagement. Le civisme commence au respect des forêts. D. de R. à Ferney, printe
82 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
160e la personne , s’ouvrait par un chapitre sur « l’engagement » du clerc, sa nécessité inéluctable malgré sa vanité, voire son « ri
161 Le recueil tout entier, d’ailleurs, appelait à l’engagement, terme nouveau mais dont la fortune fut rapide. Depuis ce temps loint
162fut rapide. Depuis ce temps lointain, la notion d’engagement a fait comme demi-tour dans l’esprit du public : on croit bonnement q
163and il s’agit de prendre une position publique. L’engagement supposait à mon sens tout le contraire : responsabilité pleine et ent
164ans, militants, voire quasi militaires du terme d’engagement. Mon sens était plutôt poétique, si j’ose dire, moral, religieux, et
165passage, précisément, était pour moi le lieu de l’engagement. Est-il encore praticable ? Autrement dit : quelle peut être aujourd’
166elle est ma thèse principale sur le problème de l’engagement. Mais avant d’y venir, je crois nécessaire de rappeler qu’aux origine
167la société de consommation. Quelques exemples d’engagements, du Moyen Âge jusqu’à nous Pour tenter d’éclaircir le problème concre
168s évidents — mais au premier regard seulement — d’engagements d’écrivains célèbres, du Moyen Âge jusqu’à nous : ils nous feront au
169ns d’une cité, la prose intellectuelle française. Engagement radical au sens propre du terme. [p. 7] On eût pu redouter qu’il rédu
170 représentent deux virtualités antithétiques de l’engagement. Le premier ne discute pas l’ordre établi, loue ses tyrans, qu’il pré
171endus [p. 9] byzantins quant au sens du concept d’engagement. À ce titre, il mérite un examen plus poussé que les précédents. Le s
172 démonstration par l’absurde de la vanité de tout engagement politique qui ne serait pas le prolongement nécessaire du mouvement i
173istes, en tant que tels, ne peuvent avoir d’autre engagement révolutionnaire que celui de leurs œuvres écrites ou peintes. Leur re
174simple, l’anti-régime 5 . Jean-Paul Sartre et l’engagement La critique de l’engagement surréaliste, que J.-P. Sartre développe d
175Jean-Paul Sartre et l’engagement La critique de l’engagement surréaliste, que J.-P. Sartre développe dans Qu’est-ce que la littéra
176sse fondamentale du concept sartrien de [p. 10] l’engagement. J.-P. Sartre reproche à Breton d’avoir dans ses écrits théoriques, n
177sens, ce reproche procède d’une confusion entre l’engagement de l’écrivain et son embrigadement, comme militant, dans un parti d’é
178re, les meilleures réfutations de sa théorie de l’engagement pourraient être trouvées dans ses propres écrits, et non seulement da
179crètes (politiquement parlant) de son essai sur l’engagement, sans modifier pour autant sa doctrine, c’est donc que les formules p
180e de ce qu’on pourrait nommer « les variétés de l’engagement politique de l’écrivain » nous permettra maintenant de distinguer tro
181dentelle et partisane d’une pensée que réside son engagement, c’est au contraire dans sa démarche intime, dans son élan originel,
182re et de pensée certains sont comme « interdits d’engagement » et leur bonne volonté n’y changera rien. Au temps où André Gide ten
183d’hui définir fidèlement une notion positive de l’engagement de l’écrivain en tant que tel — notion que je n’ai décrite, jusqu’ici
83 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Denis de Rougemont, l’amour et l’Europe » (3-4 mars 1973)
184n parti. Le premier chapitre était intitulé : « L’engagement politique », le second : « Ridicule et impuissance du clerc qui s’eng
185 clerc qui s’engage ». Le tout était un appel à l’engagement de l’écrivain en tant que tel. Quand je suis rentré des États-Unis, e
186uis rentré des États-Unis, en 1946, j’ai vu que l’engagement était devenu une théorie à la mode. Je n’en ai plus parlé, mais prati
84 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
187e totalitaire : la dépersonnalisation détruit les engagements civiques, l’expansion excessive appelle la tyrannie, mais aussi la re
85 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
188e totalitaire : la dépersonnalisation détruit les engagements civiques, l’expansion excessive appelle la tyrannie mais aussi la ren
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
189use d’imaginer des solutions qui demanderaient un engagement délibéré. On dirait que l’on trouve précis tout ce qui est imposé par
87 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
190cherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978) a [p. 17] Le terme d’engagement de
191écrivain (printemps 1978) a [p. 17] Le terme d’engagement de l’écrivain s’est trouvé mondialement associé au nom de J.-P. Sartr
192la critique, ont brouillé, fabriqué, obscurci. L’engagement politique Vers 1932, dans la vie intellectuelle de Paris, apparaît le
193rsonne 1 , s’ouvre par un chapitre intitulé « L’Engagement politique », dont je reproduis quelques extraits : J’ai, pour la pol
194e suivante, et publié en 1936 2 , que la notion d’engagement se trouve référée aux sources [p. 21] mêmes de toute création, philos
195lectuelle des jeunes mouvements personnalistes, l’engagement devenu slogan se verra récupéré par les partis et par leurs intellect
196dentelle et partisane d’une pensée que réside son engagement. C’est au contraire, dans sa démarche intime, dans son élan premier,
197. 24] Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En vérité, c’est le libéralisme q
198, c’est le libéralisme qui a répandu l’idée que l’engagement ne peut être qu’un esclavage. La liberté réelle n’a pas de pires enne
199ien à définir le sens que nous donnons à ce mot d’engagement. […] Les écrivains qui ont décidé tout récemment de renoncer à l’usag
200es nés égarés pour un temps dans les voies de « l’engagement » politique, et faisant amende honorable. Ils étaient en rupture de b
201gers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. » Conclusion J.-P. Sartre, auquel nous devons tant de thèses célè
202 c’est la chance de l’Europe. Sa conception de l’engagement l’amène à signer, en 1977, des manifestes contre l’union de l’Europe,
203rai pas pour si peu, de professer une notion de l’engagement qui fut commune, dans les années 30 de ce siècle, à ceux qui allaient
204ui me concerne, 45 ans de retard — que le terme d’engagement ne fut pas notre invention, objectivement du moins. Voici le passage 
88 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
205ibre écologique de la planète ». 5. Reste alors l’engagement au service de l’Europe, par quoi j’entends : au service de la vocatio
89 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
206gne, — du moins tant que la France a respecté ses engagements sacrés. Or c’est à ce traité d’union que correspondrait aujourd’hui u
90 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
207l’espoir d’une liberté chaque jour gagnée, dans l’engagement personnel à tous risques. Victor Hugo écrivait, il y a cent ans 40  :
91 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
208. C’est cette génération qui va créer la notion d’engagement de l’écrivain ou du créateur de culture au service de la Cité en géné
92 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
209pour avoir combattu, par leurs écrits et par leur engagement concret, le « socialisme national » d’Hitler, alors qu’il prévalait s
93 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
210e puissance ». Moyennant quoi, elle affirme que l’engagement du Parti conservateur en faveur de la Communauté est sans ambiguïté…
94 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
211es nos nations. 5. Et nous prenons de bonne foi l’engagement d’appuyer de tous nos efforts, dans nos foyers et en public, dans nos
95 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
212 que je m’en doute, cela a été mon premier acte d’engagement européen. J’avais conçu une théorie de l’engagement de l’écrivain, ma
213gagement européen. J’avais conçu une théorie de l’engagement de l’écrivain, mais là je passais de la théorie à la pratique. Si bie
214 pratique. Si bien que je peux faire remonter mon engagement européen à quarante ans exactement, et le soir de mes 40 ans. Au cent
215j’ai fait, conformément à ma doctrine, était de l’engagement, et non pas de la théorie pure. J’ai tout de suite commencé à travail
216 dont je vous parlais en débutant. Voilà pour mon engagement européen. Quel avenir ? Denis de Rougemont nous laisse un dernier liv