1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
1afoué et qui s’en moque, décrit la stupidité de l’enseignement tel qu’il est pratiqué dans nos collèges. Mon dessein est assez diffé
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
2ussi vous mater. » On imagine à quoi peut mener l’enseignement donné par des êtres qui brouillent à ce point les méthodes. Simple re
3e l’esprit [p. 20] petit-bourgeois qui imprègne l’enseignement primaire constitue l’apport des instituteurs, ou bien préexiste-t-il
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4tion de l’esprit. b) plan d’études. On a divisé l’enseignement en branches bien distinctes. On attribue à chacune un certain nombre
5« Les examens faussent complètement l’esprit de l’enseignement », lit-on jusque sous la plume de divers maîtres primaires et seconda
6ntes pour former le petit citoyen : il faut que l’enseignement tout entier soit occasion de développer les vertus sociales de l’élèv
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
7dire : en contradiction sur toute la ligne avec l’enseignement officiel. Les promoteurs de ces mouvements tentent la gageure de réfo
8où renaîtrait peut-être l’humanité… Je songe à un enseignement sans école. Je songe au maître antique, dont toute la personne était
9u maître antique, dont toute la personne était un enseignement, et qui n’avait pas des élèves, mais des disciples. Celui-là seul fav
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
10 gens-là diront que je veux [p. 63] militariser l’enseignement ou transformer les collèges en couvent. Tant pis. Le drill offre un e
11une foi et la conscience de cette foi, il n’est d’enseignement véritable que religieux. Mais les questions confessionnelles enrayent
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
1229 Au rebours des classiques français, livrés à l’Enseignement, Goethe est profondément « populaire ». Non seulement l’aubergiste d’
7 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
13iple du pays. Cet exemple est pour nous d’un rude enseignement. Toute Gleichschaltung, toute expérience fasciste signifie pour une n
8 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
14me la révolution qui est toujours et tout d’abord enseignement, orientation — prise de conscience. C’est là, dit-on, l’aspect primai
15 en route, et qu’on sache pousser bien à fond son enseignement préalable. L’exemple du Six Février illustre assez tragiquement cette
9 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
16s l’ordre chronologique, qui n’est pas dépourvu d’enseignement. Crise ! déclare le premier document ; rénovation mais sans révolutio
10 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
17 coopération intellectuelle et la Commission de l’enseignement de l’Exposition demandent que, parmi les palais prévus pour 1937, il
18ivant de leurs travaux. En liaison étroite avec l’enseignement qui, à tous ses degrés, forme les esprits aux méthodes de la recherch
19e sa force. Très efficace dans la pratique, car l’enseignement officiel de la Troisième République a su répandre une doctrine de l’e
20i leur opportunité : [p. 32] La Commission de l’enseignement voudrait, comme je le lui ai proposé, que ce palais reçût le nom de «
21ous le voyons aujourd’hui, quand tout un siècle d’enseignement s’est appliqué à le fixer et à l’étendre. Mais il demeure certain que
22 résolution. Article unique : La Commission de l’enseignement de l’Exposition de 1937, vu le désarroi général 40  ; vu la situation
11 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
23ne comporte pas de choix délibéré. Par malheur, l’enseignement s’empare du fait patriotique et tente de le rationaliser : il en fait
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
24Les uns et les autres sont irresponsables de leur enseignement ou de leurs fantaisies. Ce caractère les isole d’abord de toute commu
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
25e » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement, et dix morales contradictoires dont aucune ne sait plus, ou n’ose pl
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
26 un de ces abîmes qui vous rappelle encore, par l’enseignement du vertige, les proportions congrues de votre entendement. Si quelque
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
27cher derrière les phénomènes : ils sont eux-mêmes enseignement » dit Goethe. Il n’y a rien à voir sous les apparences. Car rien n’ex
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
28e » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement, et dix morales contradictoires dont aucune ne sait plus, ou n’ose pl
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
29ittoresque, ni le sentiment pour lui-même, mais l’enseignement objectif, au sens goethéen de ce terme. Ce n’est pas là, je crois, sa
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30e que du sujet, c’est-à-dire d’un peu tout : de l’enseignement, des journaux, de traditions et anecdotes locales. Discussion n’est d
19 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
31e novembre 1935 Huit semaines de séjour, quatre d’enseignement. Essayons de faire le point, parmi tant de petits faits contradictoir
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
32Ils n’écrivaient pas de livres, mais donnaient un enseignement oral, en vers gnomiques, à des élèves qu’ils gardaient auprès d’eux p
33aison, la maison des hommes ». Ils y recevaient l’enseignement d’un druide, et se trouvaient mis à l’abri des femmes. « Cette instit
34 progrès et dans sa forme, non moins que dans son enseignement, le mythe de Tristan se révèle comme foncièrement hérétique et dualis
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
35édécesseur n’aient pas toujours très bien saisi l’enseignement courtois dans sa pureté, soit qu’ils aient été entraînés par l’ardeur
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
36 misérable… [p. 139] Eh bien, n’y a-t-il pas un enseignement à tirer de cette page ? Vous m’entendez bien : je ne dis pas que le p
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
37t réussir la Fédération d’Occident. 8. Le premier enseignement négatif de notre petite expérience, nous venons de le voir : c’est qu
38alignement militaire et géométrique. 9. Le second enseignement négatif, c’est qu’il faut renoncer à l’idée d’une hégémonie éducatric
39ts derniers de toute fédération. 12. Le troisième enseignement négatif que nous devons tirer de l’expérience suisse est d’un ordre p
24 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
40rière la forme, disait Goethe, elle est elle-même enseignement. » p. 697 as. « Hommage à C. F. Ramuz (Porchet, Lausanne) », La
25 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
41me du Nouveau Testament que le carré au cercle. L’enseignement est devenu autre… » On est chrétien jusqu’à un certain point… Or « to
26 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
42cher derrière les phénomènes : ils sont eux-mêmes enseignement », dit Goethe. Il n’y a rien à voir sous les apparences. Car rien n’e
27 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
43’une Vérité qui le dépasse. Et l’on rejoint ici l’enseignement évangélique : ce ne sont pas des extases indicibles qui sont promises
28 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
44où les livres durent six mois ; où l’on néglige l’enseignement de l’Histoire ; où l’actualité prime sur tout autre intérêt ; où l’on
29 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
45c, de sa nécessité métaphysique et de sa valeur d’enseignement spirituel. La croyance exclusive et la réussite est le signe d’une vu
30 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
46plus profondément vrais que la vie (plus riches d’enseignements concrets, et d’invites à la métamorphose). Mettre en forme ce qui nou
31 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
47c, de sa nécessité métaphysique et de sa valeur d’enseignement spirituel. La croyance exclusive à la réussite est le signe d’une vue
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
48de la radio, mais aussi dans les établissements d’enseignement scolaires, universitaires et populaires ; 2. D’offrir un lieu de renc
33 1948, Suite neuchâteloise. IV
49 Si j’y suis remonté, c’était pour mieux saisir l’enseignement d’une vie où [p. 47] s’est fondée ma vie. Sur le fond d’une tradition
34 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
50u’il s’agit de créer un institut de recherches, d’enseignement ou de culture, en Europe, quelqu’un propose de faire appel, pour les
35 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
51u’il s’agit de créer un institut de recherches, d’enseignement ou de culture, en Europe, quelqu’un propose de faire appel, pour les
36 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
52 ou de théâtre ; les instituts de recherches et d’enseignement ; les laboratoires, etc. C’est là que se forme le langage des créateu
37 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
53e la pédagogie. La première est celle qui régit l’enseignement primaire. Elle pourrait être caractérisée par les traits suivants : u
54 Genève a contribué à assouplir les méthodes de l’enseignement primaire dans plus d’un pays, et même en Suisse. Si l’on prend pour p
55es étrangers). Quant aux établissements publics d’enseignement, il importe de rappeler tout d’abord qu’ils sont organisés sur une ba
56 obligatoire et gratuite. Les écoles privées ou l’enseignement familial sont autorisés, mais à la condition [p. 129] que les élèves
57es mixtes. On a poussé très loin la gratuité de l’enseignement, car non seulement les « écolages » sont interdits par la Constitutio
58en perdre de leurs droits souverains en matière d’enseignement, sont au contraire mis en mesure de les mieux exercer par l’appoint m
59auté fédérale. Au reste, la décentralisation de l’enseignement demeure extrême. Le gouvernement cantonal émet des directives général
60e peut-être moins d’une histoire commune que d’un enseignement uniforme de cette histoire ; et moins d’une similitude de mœurs que d
61uelques aperçus sur les formes parascolaires de l’enseignement et de la formation civique. Le didactisme inhérent à l’esprit helvéti
38 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
62 ou de théâtre ; les instituts de recherches et d’enseignement ; les laboratoires, etc. C’est là que se forme le langage des créateu
39 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
63’une histoire de l’Europe, à tous les degrés de l’enseignement, qu’il est besoin. Sans elle, nos chroniques régionales nous seront à
40 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
64ire : sciences, musique, livre, presse, histoire, enseignement, éducation 5 ). [p. 2] — Le Centre pense-t-il avoir, de cette manièr
41 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
65le), et cela d’une manière qui me paraît pleine d’enseignements pour l’Europe d’aujourd’hui. Loin d’exiger des Cantons une renonciati
42 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
66 l’agitation du parti communiste, mais un certain enseignement de l’histoire qui a tué la CED en France.) Ces deux faits indiquent t
67ribuant aux efforts entrepris pour substituer à l’enseignement nationaliste une vue plus juste de l’histoire commune des Européens.
43 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
68n siècle et plus ? En singeant la religion et son enseignement, en devenant elle-même une source de sacré. L’Aigle, les Trois Couleu
44 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
69 hérités de plusieurs guerres, ou inculqués par l’enseignement à tous les degrés, depuis un siècle. Les efforts d’union entrepris de
45 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
70 communauté européenne… dans les établissements d’enseignement scolaires, universitaires et populaires ». Obéissant à ces directives
46 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
71le souci du respect de l’individu triomphe dans l’enseignement, au point d’y provoquer une crise aiguë, que les observateurs étrange
72 qu’à faire autre chose. Les méthodes nouvelles d’enseignement tendent régulièrement à économiser pour l’élève l’effort de l’intelli
73s d’incitations à se surpasser (challenge) dans l’enseignement qu’on leur offre. Ces lignes sont extraites du livre qu’une institutr
74ucation populaire, c’est-à-dire vers les formes d’enseignement plus concrètes et plus proches de la vie, qui prennent place à côté d
47 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
75n siècle et plus ? En singeant la religion et son enseignement, en devenant elle-même une source de sacré. L’Aigle, les Trois Couleu
48 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
76uméro, un ensemble d’études et de documents sur l’Enseignement de l’Histoire dans une perspective européenne. p. 1 aj. « Aux ra
49 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
77On sait que le grand public adulte bénéficie de l’enseignement de quelques maîtres de lecture : les commentateurs attitrés de l’actu
50 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
78de la radio, mais aussi dans les établissements d’enseignement scolaires, universitaires et populaires ; d’offrir un lieu de rencont
51 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
79rganismes déjà existants, les méthodes d’un futur enseignement européen. Il s’agissait d’autre part de déceler et de former de nouve
80s élèves de 10 à 16 ans, en s’inspirant dans leur enseignement d’une vision plus européenne de l’histoire et de la géographie, notam
81s la conduite de M. l’Abbé Pfulg, inspecteur de l’enseignement, le CEC a organisé : — une enquête auprès des élèves des écoles au dé
52 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
82ation et les loisirs, ainsi que des travaux sur l’enseignement de l’histoire et sur le vocabulaire de la science politique, qui sero
53 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
83 cet immense domaine. Une vingtaine d’instituts d’enseignement universitaire, ou de recherches et de documentation, se consacrent au
54 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
84 [p. 26] La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958) at Le vrai problème 1. Partons d
85écialité, et dont elle se nourrit. [p. 27] 3. Un enseignement supérieur donné au niveau européen devra donc répondre aux deux exige
86le, que nous rencontrons la nécessité de formes d’enseignement nouvelles et d’une mise en commun de nos meilleures forces à l’échell
87 du Traité de l’Euratom ne se limiterait pas à un enseignement technique, mais y ajouterait un programme d’études européennes. Inc
88épens de leurs recherches personnelles ou de leur enseignement régulier. Inutile d’insister, au surplus, sur les frais accrus et la
89ion d’entreprises, on pourrait mettre en pool les enseignements généraux qu’ils prévoient. Les séminaires techniques restant distinct
90avancées (post-universitaires), complétées par un enseignement général sur l’Europe ; 2° réunion de ces instituts en un seul Centre
91ion de ces instituts en un seul Centre européen d’enseignement post-universitaire ; mise en commun de leurs cours généraux d’une par
92as intervenir à l’occasion du choix d’un Centre d’enseignement postuniversitaire. Genève, le 19 juin 1958. p. 26 at. « Rapport
55 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
93 un seul instant qu’il ait jamais voulu donner un enseignement bouddhiste, ni se présenter après coup « comme un extravagant maître
56 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
94culture. Il y a d’abord l’instruction publique, l’enseignement scolaire par des professeurs qui ne sont pas nécessairement des prati
57 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
95squ’elle reste inconsciente. » Depuis cent ans, l’enseignement de l’histoire est dominé par une doctrine le plus souvent informulée,
58 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
96ltipliées : Instituts de recherches nucléaires, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire et populaire ; fe
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
97 un seul instant qu’il ait jamais voulu donner un enseignement bouddhiste, ni se présenter après coup « comme un extravagant maître
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
98 Un texte Zen chinois surenchérit : « Y a-t-il un enseignement à donner au peuple ? — Oui. — Lequel ? — Il n’y a ni esprit, ni Boudd
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
99 au plus actif d’entre eux. Voilà qui est plein d’enseignements. Rechercher l’Europe c’est la faire ! En d’autres termes : c’est la r
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
100ote. Saint Thomas d’Aquin étant mort en 1274 et l’enseignement de Siger devant être placé vers le même temps, il semble que l’on ne
101ni n’ont suffi dans le passé ?… Si la sainteté, l’enseignement et les oraisons des Saints Pères n’ont pu faire cesser les guerres en
102ment le Pape peut-il croire que les oraisons et l’enseignement des ministres actuels et futurs de l’Église puissent faire cesser les
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
103re qu’il ne faut pas introduire autre chose que l’enseignement commun de nous tous, unis par des liens fraternels, que l’assujettiss
104ssibilité d’améliorer les œuvres publiques pour l’enseignement, la charité, les manufactures, etc. qui sont les vertus du gouverneme
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
105t poète : Qui ne voit que grâce au progrès (de l’Enseignement) les gouvernements travailleront seulement et efficacement pour le bo
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
106 la voix du peuple, il n’en reste pas moins que l’enseignement qu’ils donnent constitue, sur ces sujets, tout l’enseignement que reç
107 qu’ils donnent constitue, sur ces sujets, tout l’enseignement que reçoit le peuple. Enrico Michele L’Aurora, qu’on a nommé « il bi
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
108uer selon les principes de l’équité. Le soin de l’enseignement, le patrimoine des connaissances, l’étude des sciences et le développ
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
109 ses larges masses ni cure d’âme individuelle, ni enseignement de la foi, ni institutions paroissiales au sens actuel. Ainsi, jusque
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
110e, de Babylone, etc., et n’ont-ils pas reçu leurs enseignements ? Nous possédons aujourd’hui une masse de travaux sur les philosophie
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
111at aux institutions républicaines de Rome, et les enseignements de Marx lui-même ont leurs archétypes et leurs racines dans le pathos
70 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
112 Un texte Zen chinois surenchérit : « Y a-t-il un enseignement à donner au peuple ? — Oui. Lequel ? — Il n’y a ni esprit, ni Bouddha
71 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
113e souci de respecter l’individu y triomphe dans l’enseignement, au point d’y provoquer une crise aiguë, que les observateurs étrange
114 qu’à faire autre chose. Les méthodes nouvelles d’enseignement tendent régulièrement à économiser pour l’élève l’effort de l’intelli
115s d’incitations à se surpasser (challenge) dans l’enseignement qu’on leur offre. Ces jugements et cette description, je les extrais
72 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
116 [p. 1] Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961) be Les régimes de droit divin, l
117 voir en premier lieu quel est l’état actuel de l’enseignement civique dans nos pays ; en second lieu, comment cet enseignement peut
118vique dans nos pays ; en second lieu, comment cet enseignement peut se prêter à un élargissement au plan européen. C’est dans cet es
119isent nullement à caractériser tout l’esprit de l’enseignement civique dans tel ou tel pays. Pourtant, je ne les crois pas très faci
120f, dès que l’on considère le tableau général de l’enseignement civique en Europe, ses problèmes communs et ses déficiences communes.
121 reste du Monde. 2° Dans presque tous nos pays, l’enseignement civique est pratiquement limité à la description formelle des institu
122te difficulté et cette déficience, communes à nos enseignements civiques nationaux, vont apparaître beaucoup plus clairement si nous
123u’aux USA tout est pour le mieux dans le meilleur enseignement civique du monde ? Les Américains seraient les derniers à [p. 5] le p
124endre. Lors d’un récent congrès de l’Unesco sur l’enseignement des sciences sociales au niveau primaire et secondaire, le rapporteur
125s un centre agricole de l’Ukraine), l’esprit de l’enseignement est partout le même, les méthodes sont les mêmes, le contrôle par une
126ice spéciale est le même : il s’agit partout d’un enseignement totalitaire. Il s’agit partout de convaincre l’élève que la Russie a
127nstruction socialiste ») toutes les branches de l’enseignement font partie de l’instruction civique, en ce sens qu’elles ramènent to
128ie toute liberté de choix et d’opinion. En DDR, l’enseignement civique ou Staatsbürgerkunde, consiste essentiellement dans l’étude d
129as dire, dans l’état actuel des choses, que notre enseignement civique fait corps avec le reste de nos programmes ; ils ne disent pa
130t, ils ne disent pas encore ce que devrait être l’enseignement d’un véritable civisme européen, mais ils en montrent, ici ou là, les
73 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
131struction publique, la Prusse ayant décrété que l’enseignement primaire ne se ferait plus qu’en allemand. Chacune des trois puissanc
74 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
132us loin, et qu’elle suggère une méthode inédite d’enseignement de notre vie civique, basée sur la photo et sur le film, et permettan
133 que force historique. Prenons ensuite l’école, l’enseignement. On le disait très en retard sur l’époque, trop attaché aux tradition
134 tout sacrifié pendant la période stalinienne à l’enseignement des techniques, revient aux études générales, et se rapproche, dans c
75 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
135é, et répartissent leurs activités en recherches, enseignement, publications. D’autre part, les instituts nationaux de culture du ty
136ys de la région ; — Documentation sur l’état de l’enseignement, des recherches scientifiques, des arts (écoles, tendances, débats, œ
137 intégration économique ou politique ; manuels et enseignement de l’histoire et du civisme ; formation technique et adaptation de la
76 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
138 [p. 3] Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963) bk L’enqu
139’enseignant (1958) et dans le Guide européen de l’enseignement civique (1960-1961) établis en collaboration avec l’Association europ
140inexistence des perspectives européennes dans cet enseignement. Un vaste effort s’imposait donc de toute urgence. Il exigeait la coo
141sortir surtout les lacunes et l’insuffisance de l’enseignement civique dans la plupart de [p. 5] nos pays. Elles définissent d’une m
77 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
142ve en mai 1961 pour étudier les possibilités de l’enseignement d’un civisme européen. Elle a donné naissance à un comité d’action où
143s principales : une enquête sur la situation de l’enseignement civique dans les pays de l’Europe de l’Ouest ; des stages de formatio
144on des maîtres du premier et du second degré de l’enseignement ; les publications ; un Centre de documentation pédagogique européenn
145haque stage est : 1° de discuter le problème de l’enseignement civique dans un domaine précis, dans une branche existante de l’ensei
146n domaine précis, dans une branche existante de l’enseignement actuel ; et de voir comment présenter la matière du programme sous un
78 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
147à une double explosion au sein des institutions d’enseignement supérieur : explosion du savoir, qui se traduit par un accroissement
148pourquoi sans doute on la pose si rarement. Notre enseignement vise-t-il à former des personnes réelles et complètes, ou seulement d
149r sans plus tarder le nombre des établissements d’enseignement supérieur. D’une part, les universités existantes seraient progressiv
150iner l’accroissement de l’entropie au niveau de l’enseignement, mais ne répondra pas au défi de la division du savoir en langages sp
151an, les professeurs détachés reviendraient à leur enseignement, porteurs d’une sorte de radioactivité — les uns mûris, les autres ra
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
152e naturalisation, la police, l’hygiène sociale, l’enseignement aux trois degrés et la culture en général. « Dem Bund die Kanonen, di
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
153et jeune collègue de faculté, est marquée par cet enseignement. [p. 204] Plus discrets, des foyers de pensée confessionnelle sont e
154le ne comprend pas). » Loin de demander qu’un bon enseignement de la rhétorique, à la française, délie les langues et les esprits, l
155 posséder une [p. 250] dizaine d’établissements d’enseignement supérieur 115 , ce qui les met encore une fois au premier rang pour l
156qu’il faudrait essayer d’intervenir. C’est dans l’enseignement primaire et secondaire que les agents stérilisants de l’imagination s
157e la pédagogie. La première est celle qui régit l’enseignement primaire. Elle pourrait être caractérisée par les traits suivants : u
158 la curiosité. » Je demandais que l’on remplace l’enseignement primaire par une espèce de yoga, d’entraînement des facultés volontai
159tribué à assouplir et humaniser les méthodes de l’enseignement primaire dans plus d’un pays, et même parfois en Suisse. Si l’on pren
160e peut-être moins d’une histoire commune que d’un enseignement uniforme de cette histoire ; et moins d’une similitude de mœurs que d
161suffisante éducation de base et des impasses de l’enseignement supérieur, du vieux duel de la commune et de l’État, de la montée d’u
81 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
162t artistique) (mai 1967) br Que l’on s’occupe d’enseignement de l’histoire et de la géographie, des institutions politiques et de
163ienne à s’occuper aussi, dans le même cadre, de l’enseignement des arts plastiques, de la littérature et de la musique, voilà qui pe
164sentiment des jeunes générations confiées à votre enseignement. ⁂ Qu’est-ce que le civisme ? Je crois qu’on peut le définir par un
165nt maintenant aux problèmes plus spécifiques de l’enseignement des arts, je voudrais formuler quelques propositions méthodologiques,
166uement autant que socialement et politiquement. L’enseignement de l’histoire des arts, depuis le romantisme, est dominé par la notio
82 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
167Mise en garde préalable Nous ne pensons pas que l’enseignement des langues et des littératures étrangères doive se proposer « d’insp
168e d’un de nos pays. Il ne s’agit pas d’utiliser l’enseignement au profit d’une bonne cause, fut-elle européenne, mais de le rendre c
169 qu’elles traduisent l’obsession nationale dont l’enseignement littéraire devrait se guérir s’il veut se conformer à la vérité et à
170 : notre campagne ne veut à aucun prix faire de l’enseignement un moyen de propagande pour l’union politique de l’Europe : ce serait
171otre idée de l’Europe autant qu’à notre idée de l’enseignement. Mais elle se fonde sur l’idée que l’enseignement de l’histoire, de l
172enseignement. Mais elle se fonde sur l’idée que l’enseignement de l’histoire, de la géographie, ou de la littérature, ne trouve d’ad
173diversité des langues ? C’est cela qui obnubile l’enseignement et la critique, depuis l’avènement presque simultané du romantisme, d
83 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
174uses associations professionnelles et instituts d’enseignement ou de recherches. Mais les fédéralistes en tant que tels n’avaient ri
84 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
175éorie des ensembles que l’on aborde aujourd’hui l’enseignement des mathématiques aux plus jeunes classes des nouvelles générations.
85 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
176 domaine public (économie, politique, transports, enseignement, fiscalité, défense, tourisme, etc.) doit dépendre d’un seul et même
86 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
177 citant une série d’exemples. À la question : « L’enseignement (chez vous) subit-il des influences politiques ? » tous nos rapporteu
178oute dialectique matérialiste visant à faire de l’enseignement de l’histoire un instrument de combat ou de propagande. Saluer avec j
179le rapporteur bulgare écrit que les prémices de l’enseignement historique dans son pays sont aujourd’hui les suivantes : « Plier le
180effectivement à une « mise au pas » générale de l’enseignement supérieur. Mais souvent encore, les nominations de professeurs sont f
181s lois qui existent, la radio et l’information, l’enseignement et la recherche scientifique. Il suffira de passer d’un stade de déso
182ination, initiatives dans les domaines suivants : Enseignement européen dans les écoles primaires et secondaires — Formation des ins
87 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
183 hérités de plusieurs guerres, ou inculqués par l’enseignement à tous les degrés, depuis un siècle. Les efforts d’union entrepris de
88 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
184ltipliées : instituts de recherches nucléaires, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire et populaire ; fe
185 vie musicale, la vogue des festivals ; et dans l’enseignement, la notion subversive d’une entité européenne qui ne fût pas simple a
186C a été investi dans deux domaines principaux : l’enseignement supérieur et la formation des futurs citoyens de l’Europe. Certes, l’
89 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
187tion, civisme et culture 16 Que l’on s’occupe d’enseignement de l’histoire, de la géographie ou de l’économie, dans le cadre d’une
188t et le sentiment des jeunes gens confiés à votre enseignement. ⁂ [p. 84] Qu’est-ce que le civisme ? On peut le définir d’un seul m
189nt maintenant aux problèmes plus spécifiques de l’enseignement des arts, je voudrais formuler quelques propositions méthodologiques,
190uement autant que socialement et politiquement. L’enseignement de l’histoire des arts, depuis le Romantisme, est dominé par la notio
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
191On sait que le grand public adulte bénéficie de l’enseignement de quelques maîtres de lecture : les commentateurs attitrés de l’actu
91 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
192à une double explosion au sein des institutions d’enseignement supérieur : explosion du savoir, qui se traduit par un accroissement
193ourquoi sans doute on les pose si rarement. Notre enseignement vise-t-il à former des personnes réelles et complètes, ou seulement d
194ynthèse. Dans le domaine qui nous occupe ici de l’enseignement supérieur, trois solutions paraissent concevables, a priori. La premi
195r sans plus tarder le nombre des établissements d’enseignement supérieur. D’une part, les universités existantes seraient progressiv
196iner l’accroissement de l’entropie au niveau de l’enseignement ; elle ne répondrait pas au défi principal de la division du savoir e
197an, les professeurs détachés reviendraient à leur enseignement, porteurs d’une sorte de radioactivité — les uns mûris, les autres ra
92 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
198 d’ingénieurs. Mais si l’on subordonne tout notre enseignement à leur seule formation spécialisée, il en résultera, primo, que nous
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
199aines tâches de première importance, telles que l’enseignement secondaire et surtout universitaire. Il ne s’agit aucunement de [p. 1
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
200inorités, conformismes idéologiques imposés par l’enseignement étatique, budgets culturels dérisoires, mainmise des fonctionnaires s
201des disciplines traditionnelles. Et d’abord, leur enseignement, aux trois degrés. Géographie. — Toute géographie « nationale » fond
95 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
202es, une littérature Je ne pense pas du tout que l’enseignement des langues et des littératures étrangères doive se proposer « d’insp
203 qu’elles traduisent l’obsession nationale dont l’enseignement littéraire devrait se guérir s’il veut se conformer à la vérité et à
204 politiques, sa formation professionnelle, etc. L’enseignement de l’histoire, de la géographie ou de la littérature ne trouve d’adéq
205rapport à l’Europe. Dans presque tous nos pays, l’enseignement civique se borne à décrire les institutions politiques prévues par la
206urait être d’instaurer une branche de plus dans l’enseignement pléthorique du second degré, mais bien de sensibiliser l’esprit des j
207et qu’il n’aura pas fait sentir ses effets dans l’enseignement secondaire de nos pays, les bases mêmes de l’union sembleront se déro
208e souci de respecter l’individu y triomphe dans l’enseignement, au point d’y provoquer une crise aiguë, que les observateurs étrange
209 qu’à faire autre chose. Les méthodes nouvelles d’enseignement tendent régulièrement à économiser pour l’élève l’effort de l’intelli
210s d’incitations à se surpasser (challenge) dans l’enseignement qu’on leur offre. Ces jugements et cette description, je les extrais
211ce que cela implique : philosophie de l’histoire, enseignement de l’histoire, constitution d’archives, examen [p. 86] critique du pa
96 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
212la recherche et compromet toute l’efficacité de l’enseignement. Remède fédéraliste : commencer par réévaluer les dimensions d’une un
97 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
213iser ces confusions séculaires, les extirper de l’enseignement, c’est l’une des premières tâches du fédéralisme en Europe : qu’on se
214a presse, des parlements et des trois degrés de l’enseignement. Dès qu’on y touche, on provoque une opposition passionnelle qui met
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
215ui relève du domaine public (économie, politique, enseignement, fiscalité, défense, tourisme, etc.) doit dépendre d’un seul et même
216nomie, l’écologie, l’habitat et les transports, l’enseignement supérieur et les recherches scientifiques, la milice ou police fédéra
217éorie des ensembles que l’on aborde aujourd’hui l’enseignement des mathématiques aux plus jeunes classes des nouvelles générations.
218e, les transports, la politique des recherches, l’enseignement, le droit d’établissement… 4. Aller toujours et dans tous les domaine
99 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
219lle à la recherche et compromet l’efficacité de l’enseignement. Remède fédéraliste : commencer par réévaluer les dimensions d’une un
100 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
220risien dire de ses confrères : « Ils ont choisi l’enseignement pour fuir, dirait-on, les difficultés de la vie. Ils ont passé de l’é
221’École nouvelle sous toutes ses formes. ⁂ « Notre enseignement est irréel. Il se condamne à l’échec parce qu’il continue de proposer
222 Et à quoi servent les diplômes ? « Disons-le : l’enseignement a pour objectif réel le diplôme. Le diplôme est l’ennemi mortel de la
223 Régionaliser aux degrés primaire et secondaire l’enseignement de la géographie, de l’histoire et de l’écologie et, partant des réal
224uverte sur le monde ; « Introduire dans l’École l’enseignement des réalités économiques et sociales, qui se trouvent être, comme les
225opération régionale transfrontalière. »  27 ⁂ L’enseignement vivant de l’écologie, « partant des réalités proches et visibles », m