1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1 esprit pur de tout finalisme ! Surréalisme S.A., entreprise pour l’exploitation de matériaux de démolition abandonnés par Dada S.
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2ue Lucien Fabre a tenté, et en somme, réussi, une entreprise bien téméraire de nos jours : un roman à thèse aussi intelligent que
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
3sait tirer une leçon constructive des expériences entreprises par les générations précédentes. Parce qu’elles se sont souvent enlis
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
4 servitudes 5 . Aussi la critique du matérialisme entreprise par certains philosophes des sciences fait-elle songer à l’activité d
5e façon d’appréhender la vie, de hiérarchiser nos entreprises, qui ne bannirait pas de l’existence la poésie, ce sens du Réel. Je v
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6t des passions amoureuses, mais de la plupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à se
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7vrait vivre… — Être un homme nous paraît la seule entreprise légitime… — Nous pensions vie intérieure, quand il fallait penser div
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
8ifs, voire religieux, qui sont à l’origine de son entreprise. C’est même un des malheurs de notre temps, que l’action devenue trop
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9rès irrégulièrement fertiles ; seules les grandes entreprises « tiennent le coup » lors d’une inondation ou d’une sécheresse partie
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
10t des passions amoureuses, mais de la plupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à se
11es amoureuses, ô sirènes mal défendues, parmi les entreprises des fantômes… Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
12ion concrète, M. Nizan a tellement raison que son entreprise est suffisamment justifiée. Pour le reste, c’est la politique, et dan
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
13ux sous-humain. Voici le Plan, prêt à reprendre l’entreprise sur des bases plus rationnelles. Mais si c’était cette « raison » déj
14sauver des consommateurs. Ce n’est pas sauver des entreprises, des nations, les intérêts (?) du monde. Sylveire demande : que signi
12 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
15d’essais sans résultats au cours d’une impossible entreprise. » Le christianisme : une impossible entreprise. Telle est bien la co
16e entreprise. » Le christianisme : une impossible entreprise. Telle est bien la constatation cruciale que Barth, après Kierkegaard
13 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
17humanisme n’est, aux yeux de la foi, qu’une vaste entreprise d’assurance-vie. L’humaniste pourra répondre qu’à ses yeux, le christ
18nt. Le Plan est d’ores et déjà la plus formidable entreprise d’assurance-vie que l’humanité ait jamais conçue. C’est à ce titre qu
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
19es. Ne les voyons-nous pas, pour cette importante entreprise, faire appel à toute la rigueur d’un « esprit » par essence impondéra
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
20peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises publiques ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
21ès modeste : se marier, persévérer dans une tâche entreprise, refuser telle compromission. Pour l’autre, la vocation sera comme un
17 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
22humanisme n’est, aux yeux de la foi, qu’une vaste entreprise d’assurance-vie. L’humaniste pourra répondre qu’à ses yeux, le christ
23an est d’ores et déjà la [p. 117] plus formidable entreprise d’assurance-vie que l’humanité ait jamais conçue. C’est à ce titre qu
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
24chniciens, ceux qui considèrent un pays comme une entreprise dont il s’agit de tirer le rendement matériel maximum. Il satisfait e
25 vieille Allemagne fédéraliste, a terminé l’œuvre entreprise par le jacobin Bonaparte. Mussolini, en imposant à l’Italie le centra
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
26ux sous-humain. Voici le Plan, prêt à reprendre l’entreprise sur des bases plus rationnelles. Mais si c’était cette « raison » déj
27sauver des consommateurs. Ce n’est pas sauver des entreprises, des nations, les intérêts (?) du monde. On nous demande : que signif
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
28terrestre. Or, une vocation, c’est avant tout une entreprise qui ne laisse aucune place au tourment de la recherche du bonheur. Qu
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
29peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises publiques ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
30té scandaleuse des actes libres de la Providence. Entreprise effroyable et vaine, qui serait d’un comique insondable si seulement
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
31maines. L’un d’eux est architecte, et il rêvait d’entreprises coloniales : mais on ne construit plus, là-bas, et il n’y a plus de c
24 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
32ération, pourtant inévitable, se révèle, pour mon entreprise, catastrophique. Persistons en dépit du bon sens. Pourquoi ne pas gli
25 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
33evrait jamais lire les hebdomadaires. Ce sont des entreprises de démoralisation : 1° parce qu’ils satisfont à peu de frais les bour
26 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
34ages, dans les fonctions publiques comme dans les entreprises privées ». Difficultés politiques ensuite. Les auteurs du plan commen
35amorce de notre conception du service civil, mais entreprise à rebours, et dans un sens qui ne peut aboutir qu’à l’encasernement 1
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
36 Avait-il conscience de l’aveu que signifiait son entreprise ? Car enfin, poser la question en apparence inoffensive et toute prat
37le monde perçoit l’extrême difficulté d’une telle entreprise [c’était là que j’avais buté] : l’esprit est à l’origine de tout ; l’
38 naturel de proposer que « l’esprit », dans cette entreprise, soit mis à part, et honoré en soi. Un écrivain fameux, gloire du rom
28 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
39 par Jean Chuzeville (octobre 1935) u C’est une entreprise incertaine que celle d’offrir à la curiosité moderne les témoignages
29 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
40ctive, un programme qu’elles puissent opposer aux entreprises de M. de Wendel comme à celles de M. Litvinoff. Et c’est ainsi que se
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
41ier. L’étatisme dictatorial stérilise bien plus d’entreprises que l’anarchie n’en menaçait. L’histoire de cette fatalité est celle
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
42entative de culture profane se voit assimilée à l’entreprise de Babel : une révolte d’orgueil contre Dieu. La culture d’Israël ser
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
43n qu’elle imprima, dans les premières années, à l’entreprise. Certes la décadence du régime tzariste, la guerre perdue, la misère
44doctrine marxiste-léniniste) n’ait marqué toute l’entreprise, et ne l’ait orientée et élancée de telle manière qu’on omettrait l’e
45ire, l’aspect schématique que revêtent toutes les entreprises [p. 94] de Staline, favorise peut-être à l’excès les généralisations
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
46s le temps d’entreprendre. (Ou qui ne pourra être entreprise sérieusement qu’après un certain nombre de rénovations matérielles.)
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
47conceptions culturelles russes ou allemandes. Ces entreprises, d’une envergure sans précédent, ne sont pas justiciables des critiqu
35 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
48t le fameux labyrinthe des systèmes, cette énorme entreprise de fixation chronologique, de promotion à l’ancienneté, ce parcours p
49e, qui ont assuré pendant cent ans l’impunité des entreprises de l’élite, et qui maintenant la désignent à périr. Pensée privée de
50s du xixe siècle au [p. 183] cours de leur vaste entreprise de description impartiale de l’homme, et des moyens de décrire l’homm
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
51Nous sommes ici au cœur de la difficulté de notre entreprise. Quel est cet acte ? Comment le définir ? Pourquoi l’appeler concret 
52e l’histoire serait propre à me faire douter de l’entreprise que je poursuis ici, si je pouvais un seul instant confondre la vérit
53onnaire, il faudrait être sûr qu’à l’origine de l’entreprise prévale un parti pris de style, une ardente finalité. Restaurer la va
54le lieu de sa rédemption. Cette limitation voue l’entreprise humaine à un échec final ; au jugement dernier. En même temps, elle e
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
55écanique ». L’aspect schématique que revêtent les entreprises de Staline favorise peut-être à l’excès les généralisations de la cri
56eptions culturelles russes ou allemandes 60 . Ces entreprises, d’une envergure sans précédent, ne sont pas justiciables des critiqu
38 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
57 n’est pas, ainsi qu’on risque de le déduire de l’entreprise des Pères de Juvisy, entre « l’héritage du Christ » d’une part, et le
39 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
58armi nous. Et la publication des écrits religieux entreprise par M. Paul Tisseau y contribuera certainement. Les graves malentendu
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
59ue peut un esprit indépendant, sinon conduire son entreprise à la faillite ? Je n’entrerai pas ici dans tout le détail technique d
60 le mode général d’organisation à base locale des entreprises O.N., qui confère également à l’éditeur une autonomie et des responsa
41 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
61, de service civil (appelé ici service public), d’entreprise (et non pas de corporation !), de Conseil suprême enfin, et la distin
42 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
62mblables d’une même folie, l’État totalitaire ? L’entreprise paraît difficile. Les chances de l’erreur et du mensonge paraissent t
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
63en demander davantage. Et moi, je recule devant l’entreprise de lui expliquer la nature de mon travail. « Écrire », qu’est-ce que
6477] ou spirituelle. Or c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à créer des signes v
44 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65ont encore plus pauvres, si possible. Les petites entreprises qui leur donnaient du travail font faillite l’une après l’autre. Il y
66lation balayés périodiquement par la faillite des entreprises où elle travaille, ou par quelque décret d’État. Je vois le chômage s
67arché lyonnais. Faillite de plusieurs des grosses entreprises de soie artificielle. Le cycle normal du progrès capitaliste est clos
68lique, ce défenseur légal de la raison contre les entreprises rétrogrades de l’Église, n’hésite pas à tirer bénéfice de la culture
69. Il est assez sceptique sur le résultat de cette entreprise. Pour des raisons que je devine plus sentimentales que les arguments
45 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
70le ou spirituelle. Or, c’est cela seul, menace ou entreprise commune, qui rassemble les peuples et les pousse à créer des signes v
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
71lique, ce défenseur légal de la raison contre les entreprises rétrogrades de l’Église, n’hésite pas à tirer bénéfice de la culture
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
72néo-platonisme sous l’égide de la foi chrétienne. Entreprise en tous points comparable à celle d’un Pic de la Mirandole, pour ne p
48 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
73té, par exemple, est à la fois la condition d’une entreprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu’on y court, du t
49 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
74arquer avec tant de justesse le point précis où l’entreprise titanesque du romantisme déborde les limites assignées à la personne
50 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
75rait peut-être pas un trop mauvais système si ses entreprises n’étaient constamment traversées par celles d’une passion contraire,
51 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
76en demander davantage. Et moi, je recule devant l’entreprise de lui expliquer la nature de mon travail. « Écrire », qu’est-ce que
52 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
77e 1937) b Note pour une préface. — « C’est une entreprise hardie que d’aller dire aux hommes qu’ils sont peu de chose », s’écri
53 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
78ou va marcher. Plus de discussions. Le « Führer d’entreprise » n’a pas le droit de renvoyer ses ouvriers, mais ceux-ci n’ont pas l
79uvre de rapprochement franco-allemand qu’il avait entreprise dans cette ville. Échange d’étudiants, conférences, cercles d’études,
80trop habile, serait-il un obstacle sérieux pour l’entreprise de glorification des forces humaines, purement humaines, que représen
54 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
81appelle pas « croisade » ou « guerre sainte » des entreprises qui, du point de vue de l’Évangile, resteront toujours profondément i
55 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
82re obligatoires à bref délai. Le but dernier de l’entreprise ne fait pas de doute : on en viendra à n’autoriser plus que les union
56 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
83alheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise folle (et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
84 place. Mais quelle que soit « l’utilité » de mon entreprise, notre sort n’en demeure pas moins, à nous autres Occidentaux, de dev
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
85 Bouche et Honte défendent Bel Accueil contre les entreprises des galants. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
86ire, enfin la somme des recherches psychologiques entreprises depuis le xixe siècle sur la question de l’« instinct combatif » [p.
87 transforment en une chose plus élevée : l’action entreprise par amour. La mort devient alors la seule alternative à l’accomplisse
88nt apaisées, le céderont pendant quarante ans aux entreprises du capitalisme et du commerce. La violence ne [p. 287] cesse pas de s
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
89énavant « au nom de l’État ». Le but dernier de l’entreprise ne faisait pas de doute : on en viendrait à n’autoriser plus que les
90e non plus n’a tenté avec cette naïve assurance l’entreprise périlleuse de faire coïncider le mariage et « l’amour » ainsi compris
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
91alheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise folle (et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans
62 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
92 volubilité infinie » de l’esprit que suppose son entreprise ? Car l’étude des poètes hermétiques exige une faculté d’interprétati
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
93t que des groupements organisés autour de petites entreprises. Les richesses, elles aussi, se sont tant agrandies qu’elles ont écha
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
94té, par exemple, est à la fois la condition d’une entreprise personnelle, et la juste contrepartie des risques qu’on y court, du t
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
95e disposition du sentiment public favorable à des entreprises éventuelles, qu’il serait imprudent de préciser trop vite, mais qui n
96de préciser dès maintenant [p. 161] le plan d’une entreprise fédéraliste européenne, sur l’initiative de la Suisse. Or on pourrait
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
97, afin de permettre une plus grande autonomie des entreprises qualifiées 38 . [p. 190] Je ne puis indiquer ici que le principe de c
67 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
98 de groupes locaux (dans le canton, la commune, l’entreprise) ; renseignements et enquêtes ; lutte contre le défaitisme et la prop
99utres : lutte contre le chômage dans le cadre des entreprises et de grands travaux à créer ; organisation de la profession non par
100é des cantons et des communes dépend de celle des entreprises et des familles. Nous demandons d’une part, la création d’un institut
68 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
101t que des groupements organisés autour de petites entreprises. Les richesses, elles aussi, se sont tant agrandies qu’elles ont écha
69 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
102sé par les bombes. Au plus fort de la persécution entreprise par Julien l’Apostat contre la chrétienté naissante, quand tout, comm
70 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
103e nouvelle. Je crois que l’époque est mûre pour l’entreprise et que, dans les deux camps, on l’a senti. L’esprit rationaliste lui-
71 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
104t toujours un peu bêtes, mais à l’ensemble de nos entreprises économiques, politiques et urbaines.) Reprenons ce récit trop mal con
105nstruction de ce premier gratte-ciel, c’est que l’entreprise était trop vaste, simplement. En effet, pour mener à chef l’édificati
106rpenter, ou de crépir. À cause de l’énormité de l’entreprise, ces équipes spécialisées vivaient à part les unes des autres. Avec l
107issolvant les groupes organisés autour de petites entreprises. Les richesses, elles aussi, se sont tant agrandies qu’elles ont écha
72 1944, Les Personnes du drame. Introduction
108ticulier son œuvre écrite, ne venaient soutenir l’entreprise. Et c’est pourquoi, dans ces études de la personne, je m’attache à de
73 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
109eux qui persistent cependant, s’aperçoivent que l’entreprise pourrait bien être mortellement compromettante. Aussi l’histoire de l
110u, les grands collectionneurs, les grands chefs d’entreprise et quelques dictateurs, tous ces « hommes d’une seule idée », tous ce
111point par le succès qu’il fut héros, mais par son entreprise. 39 Le temps de l’acte vient s’inscrire sur les traits du visage h
112 possibilité des actes libres de la Providence. L’entreprise pourrait être tenue pour grandiose si l’homme des masses ne venait au
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
113 de menuiserie, et fit un stage prolongé dans une entreprise de jardinage. Lorsqu’il voulut émigrer à Berlin, pour s’y vouer enfin
75 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
114 Tout dépendait de leur courage, de leur esprit d’entreprise et de leur foi. Cette situation, dépassée par les faits, domine encor
76 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
115hrase suivante : « Au plus fort de la persécution entreprise par Julien l’Apostat contre les chrétiens, quand tout espoir humain s
116porte, heure par heure, les nouvelles de l’action entreprise pour notre « défense à tout prix ». (Beaucoup de précautions sont néc
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
117chefs d’État les disqualifie, en principe, pour l’entreprise dont ils se chargent, et les porte à la saboter. Leur métier même les
78 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
118n souligner quelques traits qui importent à notre entreprise. Le principal est celui-ci : la théologie de l’œcuménisme subsiste et
119ralisme part des groupes locaux (région, commune, entreprises, etc.) et l’œcuménisme reconnaît pareillement leur valeur (églises di
79 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
120é les prix, la répartition de la main-d’œuvre aux entreprises [p. 742] publiques et privées, celle des matières premières et d’une
80 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
121chefs d’État les disqualifie, en principe, pour l’entreprise dont ils se chargent, et les porte à la saboter. Leur métier même les
81 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
122ons à distinguer, selon les cas, quelles sont les entreprises humaines qui marcheront mieux en les étatisant, et quelles sont celle
82 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
123 Tout dépendait de leur courage, de leur esprit d’entreprise et de leur foi. Cette situation, dépassée par les faits, domine encor
83 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
124é les prix, la répartition de la main-d’œuvre aux entreprises publiques et privées, celle des matières premières, et d’une façon gé
84 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
125écidé de faire la guerre. Mais pour quelle grande entreprise de l’histoire a-t-on jamais demandé l’avis des peuples, et pourquoi f
85 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
126 bien loin. Je prendrai simplement l’exemple de l’entreprise qui nous rassemble ici. En Amérique, je pense que ces rencontres sera
127pour cette raison qu’elle prévient parmi nous les entreprises et les plans gigantesques que nous voyons proliférer ailleurs. D’autr
86 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
128 le service public, la centralisation et la libre entreprise, l’un pour tous et le tous pour un. Voilà la vocation de l’Europe. Or
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
129nie. Il ne s’agissait pas, dans son esprit, d’une entreprise « fédéraliste » au sens précis du terme qu’on vient de définir, mais
130éralisme intégral » partant de la commune et de l’entreprise, qu’il n’était pas question de proposer à La Haye. Parmi les délégués
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
131ieu, ce congrès se distingue de toutes les autres entreprises internationales par ce trait : il a placé sur le même plan que les co
89 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
132e ». Il ne s’agissait pas, dans son esprit, d’une entreprise « fédéraliste » au sens précis, mais plutôt d’une action de propagand
90 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
133’il faut être prudents quand on s’engage dans une entreprise aussi vaste. Ah ! pour le coup, je trouve cela « prématuré » (je m’ex
91 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
134ques, éducatrices et créatrices en général. Cette entreprise viendrait répondre à trois nécessités urgentes, qui en indiquent tout
92 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
135r adhérer avec d’infinies précautions, à quelques entreprises internationales, telles que l’OECE et l’Union des paiements. Mais c’é
93 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
136’il faut être prudents quand on s’engage dans une entreprise aussi vaste. Ah ! pour le coup, je trouve cela « prématuré » (je m’ex
94 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
137ux qui la vivent. On ne voit pas de précédent à l’entreprise, dans l’ère moderne. Mais on songe aux Jeux Séculaires, dont la fonct
95 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
138 civilisations magiques de l’Asie et les modernes entreprises totalitaires, l’Europe nous apparaît comme une espèce de révolution p
139 cherchais de l’argent, comme il arrive, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbine
96 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
140lans politiques, à des politiciens d’inspirer des entreprises d’éducation, et d’une manière générale à n’importe qui de se prononce
97 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
141lans politiques, à des politiciens d’inspirer des entreprises d’éducation, et d’une manière générale à n’importe qui de se prononce
98 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
142e Bruges, Genève, Nancy, Alpbach, et douze autres entreprises du même genre, qui sont à l’œuvre dans tous nos pays, qui font du bon
99 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
143ique. Ils résultent de la sourde opposition à nos entreprises que nous sentons dans certains milieux, officiels ou privés, politiqu
144ue. Passons à l’actif. J’y rangerai d’abord trois entreprises qui ont déjà donné des résultats réels, quoique non encore suffisants
100 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
145pide et la plus efficace aussi pour préserver les entreprises de culture de toute ingérence politique. 2. Sur la base des initiativ