1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1udain les autos se mirent à ronfler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, descendaient les invités du bal. Des f
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2 On longe une galerie couverte, on tourne dans un escalier compliqué : c’est plein de colonnettes et de statues dégradées et cha
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
3udain les autos se mirent à ronfler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, descendaient les invités du bal. Des f
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
4et descendent de toutes parts, du haut des grands escaliers que décorent trois opulents Tiepolo, du fond d’un hall périlleux, pre
5 d’aurore, voici l’heure que nous attendions. Les escaliers s’abaissent dans le silence nouveau, nous entendons nos pas jusqu’aux
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6e une galerie couverte, on tourne [p. 72] dans un escalier compliqué : c’est plein de colonnettes et de statues dégradées et cha
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
7ong des grèves, dans les blés. Midi. Au haut de l’escalier monumental, — une armature de fer forgé supportant des marches de mar
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
8x cortèges de bannières vinrent se ranger sur les escaliers de la tribune, aux accents du Deutschland über alles chanté debout, l
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
9 À l’étage, où l’on parvient par un petit [p. 15] escalier qui prend au fond de la cuisine, deux autres chambres assez vastes et
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
10t un balcon de pierre. L’on descend par d’étroits escaliers aux quatre autres terrasses du jardin, étagées sur le versant nord d’
11roites, passant de l’une à l’autre par ces petits escaliers tout simplets, suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec e
12e à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escaliers, redescendaient, parcouraient la prairie et les cultures à longues fo
13es d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, forme l’extrémité nord d’un bâtiment considérable, à trois étages, q
10 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
14roites, passant de l’une à l’autre par ces petits escaliers tout simplets, [p. 369] suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un b
15e à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escaliers, redescendaient, parcouraient la prairie et les cultures à longues fo
16re d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, forme l’extrémité nord d’un bâtiment considérable, à trois étages, q
11 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
17r dallé. À l’étage, où l’on parvient par un petit escalier qui prend au fond de la cuisine, deux autres chambres assez vastes et
12 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
18xième un lourd sommier, pour en faire un divan. L’escalier est étroit. La descente s’était opérée sans trop de mal, lors de notr
19l’évidence : ce sommier implacable restera dans l’escalier comme témoin des bouleversements que nous avons infligés à la maison.
13 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
20ces de pneus : un locataire remise sa moto sous l’escalier.   Premier échange. — Trois jours après notre arrivée, j’ai pris con
21omptes de location. Il a coutume de descendre les escaliers en sifflant un air martial chaque fois que quelqu’un est sorti, pour
22sir que je ne me trompais pas. J’ai revu le noble escalier, les pièces aux meubles rares de la maison de Goethe, plus isolée enc
23tes claquent à l’étage. Des pas précipités dans l’escalier. Le fils de la propriétaire sort de la cave en gesticulant, une boute
14 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
24rt raide entre les ronces, aboutissant à de vieux escaliers. Une seule rangée de maisons à traverser, et l’on parvient dans la gr
15 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
25c’est compliqué, ce bâtiment. Des couloirs et des escaliers partout, un labyrinthe. Je suivais les tapis rouges, et les lampes ro
16 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
26. Mais une minute plus tard, un pas rapide dans l’escalier : c’est elle encore, en robe courte de soie grise, et déjà nous choqu
17 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
27rt raide entre les ronces, aboutissant à de vieux escaliers. Une seule rangée de maisons à traverser, et l’on parvient dans la gr
18 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
28vernement vaudois ! Je le relis rapidement dans l’escalier : il me paraît un peu sentimental, je me demande s’il est bien à la m
19 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
29 grand chœur final largement déployé sur de hauts escaliers évoquant l’infini, dans la nuée des plumages, et l’éclat des costumes
30rette, je trouve un grand jeune homme assis sur l’escalier. Il m’attendait. Il m’entraîne au café. Il avait des questions à me p
20 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
31èrement mordu sur les bords par la silhouette des escaliers de sauvetage. Ces grands seaux à ordures en métal, rarement ou mal vi
32ans ce quartier, débordent sur la neige entre les escaliers de quatre marches qui conduisent aux portes d’entrée. Portes étroites
33ous sommes dans le quartier slovaque. Je gravis l’escalier jusqu’au troisième. La porte donne dans la cuisine. En face du fourne
34en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemment éclairé, je vois quelques C
35gestes menus. Le concierge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’a
36je suis content de pouvoir rentrer chez moi par l’escalier qu’on monte à pied ; et surtout de ne plus voir le dos d’un portier g
21 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
37gne, et mon pied reconnaît cette brique près de l’escalier qui basculait un peu, du temps de mon enfance. (On ne l’a donc jamais
22 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
38èrement mordu sur les bords par la silhouette des escaliers de sauvetage. Ces grands seaux à ordures en métal, rarement ou mal vi
39ans ce quartier, débordent sur la neige entre les escaliers de quatre marches qui conduisent aux portes d’entrée. Portes étroites
40ous sommes dans le quartier slovaque. Je gravis l’escalier jusqu’au troisième. La porte donne dans la cuisine. En face du fourne
41en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemment éclairé, je vois quelques C
42gestes menus. Le concierge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’a
23 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
43 de vos meubles, vous ne pourriez plus gravir les escaliers, ni vous asseoir dans vos fauteuils. N’oubliez jamais cet exemple ! »
24 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
44. Mais une minute plus tard, un pas rapide dans l’escalier : c’est elle encore, en robe courte de soie grise, et déjà nous choqu
25 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
45e la rue, légèrement mordue par la silhouette des escaliers de sauvetage. Ces grands seaux à ordures en métal, rarement ou mal vi
46ans ce quartier, débordent sur la neige entre les escaliers de quatre marches qui conduisent aux portes d’entrée. Portes étroites
47ous sommes dans le quartier slovaque. Je gravis l’escalier jusqu’au troisième. La porte donne dans la cuisine. En face du fourne
48en bas des façades de brique zigzaguent les noirs escaliers de sauvetage. Dans un sous-sol violemment éclairé, je vois quelques C
49gestes menus. Le concierge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’a
26 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
50ons d’une maison, vous ne pourrez plus gravir les escaliers ni vous asseoir dans les fauteuils… » Ma troisième raison d’espérer,
27 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
51étroite que nous descendons lentement jusqu’à des escaliers très raides et compliqués, entre de hautes façades peintes en jaune.
52et plus rarement au Brésil.) Nous descendons. Les escaliers débouchent sur une place irrégulière, en terre battue, plantée d’arbr
53du vrai là-dedans… » J’ai pris congé au haut de l’escalier. Mais il me rejoint sur le seuil du palais. « N’oubliez pas de dire à
28 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
54 train de téléphoner quand je le vois descendre l’escalier. Je parle en le suivant d’un œil. Il s’arrête, il paraît attendre. Je
55. Le studio est vaste et plaisant, agrémenté d’un escalier conduisant à une large galerie. Par une porte capitonnée qui donne su
29 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
56train de téléphoner, quand je le vois descendre l’escalier. Je parle en le suivant d’un œil. Il s’arrête, il paraît attendre. Je
57. Le studio est vaste et plaisant, agrémenté d’un escalier conduisant à une large galerie. Par une porte capitonnée qui donne su
30 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
58 Effrayé à l’idée d’être transporté dans tous ces escaliers et passages sous-voie, Retinger enjoignit à son compagnon de prendre
31 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
59bois blanc à un étage et toits d’ardoises. Dans l’escalier de la maison de brique une toile de quatre mètres de haut, long parap
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
60et autour desquelles sont disposées les chambres. Escalier aux marches de granit noir. Panoplies d’armes et têtes d’élans, porte
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
61présenté chaque année sur le parvis et les vastes escaliers de l’abbaye d’Einsieldeln, et c’est un des plus hauts spectacles de l
34 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
62ce devait être en 1937, 1938, je rejoignis dans l’escalier de la NRF Henry Michaux, qui me dit en s’arrêtant sur le dernier pa
35 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
63ultipliez par dix les dimensions des marches d’un escalier, il devient impraticable. De même, le décuplement des effectifs estud
36 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
64ultipliez par dix les dimensions des marches d’un escalier, il devient impraticable sans échelles. De même, le décuplement des e
37 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
65ultipliez par dix les dimensions des marches d’un escalier, il devient impraticable. De même, le décuplement des effectifs estud
38 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
66 du Conseil de l’Europe. Sur les marches du grand escalier de l’université qui conduit à la salle où se tient l’assemblée, le pr