1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1es de l’esprit : fortunes oisives ou misères sans espoir. On en rencontre encore parmi les jeunes gens, jusqu’au jour où, comm
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
2git de [p. 33] réussites qui, pour avoir enivré l’espoir et enflammé l’ambition d’un grand nombre de régents, ne laissent pas
3 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
3ie… Ivresse dans le malheur, passion et pauvreté, espoirs presque puérils et nostalgie des grandeurs de naguère, tout cela comp
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
4 un film voluptueux. Il aima l’héroïne, mais sans espoir. Il lui écrivit, en sortant de là, dans une crèmerie pleine de couple
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5font des signes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on
6és dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’air. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7 n’as pas le sens de la musique, conserve quelque espoir de t’en tirer. Sinon… je t’envierais presque. Celui qui part pour la
8. Ah ! quelle raison t’attirait donc ici, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion d’un miracle imminent… ou moins enco
7 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
9 se perdre sans arrière-pensée ? S’il me reste un espoir au sein de mes erreurs les moins préméditées, c’est sans doute celui
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
10onnel. Car à une tante anglaise qui lui exprime l’espoir que sa vie à l’étranger n’ait point ébranlé sa foi, la princesse répo
9 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
11 Ce long passage lumineux des vacances, traînée d’espoirs délivrés qui nous frôle, éveille chez ceux qui restent un sentiment c
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12font des signes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on
13és dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’air. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien près d’être comblé
14 n’as pas le sens de la musique, conserve quelque espoir de t’en tirer. Sinon… je t’envierais presque. Celui qui part pour la
15. Ah ! quelle raison ici t’attirait donc, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion d’un miracle imminent. Ou moins enco
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
16ste que par la force d’une vertu sans égale, sans espoir, — péril pour le monde ! Fable énorme et qui étonne de la part d’écri
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
17 se perdre sans arrière-pensée ? S’il me reste un espoir au sein de mes erreurs les moins préméditées, c’est sans doute celui
13 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
18à vrai dire sans mesure ; oserai-je écrire : sans espoir ? Tâchons d’être joyeux et humbles. p. 12 b. « Cause commune »
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
19i nous n’avions le Christ, seul médiateur et seul espoir, seulement accessible [p. 24] au plus profond du désespoir et de la n
20tique », de la vie chrétienne : elle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas l
21lle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir ; toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et prom
22te promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d
23e jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la contradictio
24lies. Qu’aurions-nous à leur opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à le
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
25ité d’une dialectique ternaire ; ils placent leur espoir dans l’avènement de synthèses successives, acheminant l’espèce vers u
16 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
26geux et authentiquement chrétien : il est le seul espoir que nous puissions garder dans la restauration spirituelle d’une Alle
17 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
27e désespérante ? Oui, pour ceux qui cherchent des espoirs à bon compte, hors de la réalité certainement désespérante. Mais il y
28 a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir apparaît vain, — en ce point justement, et nulle part ailleurs. On no
18 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
29arole lui est adressée ; enfin, excitant en lui l’espoir infini au sein du désespoir et la joie de la Promesse invisible, — ce
19 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
30iste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous fa
31 provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous faire mieux sentir à quel point l’humanisme, loin d’être une
20 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
32. Notre refus est instinctif devant un avenir, un espoir, une action dont les buts sont aussi vaguement définis. Car là où la
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
33ire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bien ne pas oublier les raisons qui m’empêchent honnêtem
22 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
34, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favorisé plus de vertu, mieux assuré la paix du monde et les rapport
23 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
35 nous n’avions le Christ, seul méditateur et seul espoir, seulement accessible au plus profond du désespoir et de la nuit, par
36tique », de la vie chrétienne : elle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la
37lle rejette tout espoir qui ne serait pas le seul espoir, toute promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et prome
38te promesse qui ne serait pas la seule promesse : espoir et promesse de la foi, — et la foi naît au cœur du désespoir. Mais, d
39e jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la révélation. La Croix, signe éternel de la contradictio
40lies. Qu’aurions-nous à leur opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à le
41par son paradoxe, une espérance qui se rit de nos espoirs, c’est-à-dire qui se rit de nos idoles, et par ce rire, nous en déliv
42ce rire, nous en délivre. Elle espère contre tout espoir, parce qu’elle espère en un Dieu transcendant, et qui n’est point fai
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
43iste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous fa
44 provoquer quelques réactions. C’est aussi dans l’espoir de vous faire mieux sentir à quel point l’humanisme, loin d’être une
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
45ité d’une dialectique ternaire ; ils placent leur espoir dans l’avènement de synthèses successives, acheminant l’espèce vers u
26 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
46rétention égalitaire. D’autre part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle que nous la constatons parfois réa
47ée, alors que l’utopie individualiste fondait son espoir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
48 vous devrez marcher jusqu’à votre mort, sans nul espoir d’atteindre le but ! (Ce but étant caché dans la mort même.) L’incroy
28 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
49 c’est celle qu’imagine l’être spirituel. C’est l’espoir d’une société d’un type absolument nouveau, qui ne soit pas fondée su
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
50et élément que l’on peut fonder raisonnablement l’espoir d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudho
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
51, la civilisation de l’Occident ait permis plus d’espoirs, favorisé plus de vertu, mieux assuré la paix du monde et les rapport
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
52origine où il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berli
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
53 « individu » n’est certes pas le moindre. Dans l’espoir incertain de nous munir contre eux, notre raison cherche à trouver le
54s violentes, où se poursuit ce vieux débat, aucun espoir de solution réelle n’est plus permis 18 . Mais c’est ce plan que nous
55ds si je n’en fais pas un second. Et pourtant mon espoir est gagé sur une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort d
33 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
56476] son acte ? Alors qu’elle ne repose que sur l’espoir du faible : que la vie se fasse « toute seule », que l’homme ne soit
34 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
57rétention égalitaire. D’autre part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle qu’elle est, alors que l’utopie in
58st, alors que l’utopie individualiste fondait son espoir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien
35 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
59d’hui. Mais que dis-je, cent ans ! Il faut à leur espoir de bien plus formidables chiffres. Ouvrez le dernier livre de M. Guéh
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
60 du métayer. C’est par rapport à la menace ou à l’espoir du fascisme, que les positions se dessinent. Mais alors, si la droite
37 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
61nt, refuse aussi toute solidarité [p. 394] avec l’espoir de ceux qui souffrent et qui créent. Mais s’il accepte pratiquement d
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
62nquêtes sociales et matérielles. Alors il met son espoir et sa foi dans ce miracle qui résoudrait seul le conflit du calcul et
39 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
63 ses causes. Au risque de forcer le trait, dans l’espoir de rendre attentifs quelques esprits, je dirai que cet appareil a per
64pour qu’apparaisse l’ironie qui le tourmente sans espoir, ironie triste de cette tristesse des moyennes qui n’est jamais mêlée
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
65cer à ses conquêtes matérielles. Alors il met son espoir et sa foi dans ce miracle qui résoudrait seul le conflit du calcul et
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
66u’importe qu’il n’y ait « à vues humaines » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui
67s » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui ordonne de parler quand même ? On ne per
68éritée du propriétaire. Nous l’avons nourrie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour [p. 99] être mangée, s
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
69étroite, appauvrissante en fait. Je vois tous les espoirs et toutes les « assurances » de cette population balayés périodiqueme
70la raison pratique. C’est s’en remettre à quelque espoir vague et profond. Or, tout ce que l’État nous apprend, par le moyen d
71aire entre autres, ridiculise et ruine ce genre d’espoirs. Qui voudrait condamner l’usage pratique de la raison ? Simplement je
72n’éveillent plus chez l’homme du peuple les mêmes espoirs, les mêmes dégoûts que chez nous. Leur résonance sentimentale est dif
73e que Dieu est né. Il n’y avait donc plus d’autre espoir. Voilà la limite impensable. Quand on en vient à désespérer d’un peup
74our que la Volonté Populaire appelait de tous ses espoirs ! Mais que dis-je le jour ! C’est l’heure même qui va sonner : demain
75é. Aider le peuple sans demander son avis. Avec l’espoir qu’un jour ou l’autre, il se retrouvera capable d’exprimer des désirs
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
76vre là. Non pas comme eux, traqués, rejetés, sans espoir et sans poésie. Et même, sait-on ? Mais comme quelqu’un qui voudrait
77r. Je le dis avec d’autant moins d’amertume qu’un espoir vient de m’être donné. Une feuille de papier-machine avec ce petit po
44 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
78i-marxiste d’une manière plus valable : « C’est l’espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé — pour le poèt
79 — l’action de son imagination. Qu’il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatemen
45 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
80 prêcher les écrivains qui le lisent, mais dans l’espoir d’attirer l’attention de ceux qui sont du côté du public sur l’import
46 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
81u’importe qu’il n’y ait « à vues humaines » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui
82s » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai réside dans la foi, qui ordonne de parler quand même ?   Janvier
83éritée du propriétaire. Nous l’avons nourrie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour être mangée, sinon pou
47 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
84 milieu du xiiiᵉ siècle, cette classe, rivée sans espoir à sa misérable condition, commence à prendre conscience d’elle-même e
48 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
85it reconnaître ni ses souffrances secrètes ni son espoir. « Il doit y avoir une clé », écrivais-je à ce moment. Je l’ai trouvé
49 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
86 anxieuse. Et pour tout dire, je ne suis pas sans espoir. Les faux dieux ne font pas de miracles. Je ne me lasserai jamais de
50 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
87cher. Il est probable que cette intention, ou cet espoir, d’ailleurs le plus souvent déçus, expliquent seuls la facilité avec
51 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
88ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfection que repr
89rs hic et nunc, dans l’acte de l’Éternel où notre espoir se fonde. ⁂ Deux thèmes de réflexion, amorcés çà et là dans ces pages
52 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
90nsisté à empêcher la révolution. Juin 36 était un espoir que les accords Matignon trompèrent. C’est tout ce que l’Histoire ret
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
91ns cette situation fâcheuse, il ne me reste qu’un espoir : celui d’instruire les lectrices tout en amusant les savants. ⁂ J’ai
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
92ais il en a reçu un coup d’épée empoisonnée. Sans espoir de survivre à son mal, Tristan s’embarque à l’aventure dans un bateau
93et son vaisseau arbore une voile blanche, signe d’espoir. Iseut aux blanches mains guettait son arrivée. Tourmentée par la jal
94dre qu’à l’instant qui les prive à jamais de tout espoir humain, de tout amour possible, au sein de l’obstacle absolu et d’une
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
95e n’a point le cœur pitoyable, le jour passe et l’espoir est déçu ! Ici la Dame au cœur impitoyable est bien la femme qui dét
96jamais rendre… Il n’a que trop longtemps mis son espoir en « cette fausse douceur fugitive » qu’est l’amour idéalisé. Et je
97signe d’une grâce reçue. Ce qui peut arracher à l’espoir vain, c’est la foi seule dans le pardon. Voici la conversion de l’esp
98 enfin son objet véritable : Or lève-toi vers un espoir plus heureux en contemplant le ciel qui tourne autour de toi immortel
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
99onnel recule rarement devant une guerre même sans espoir. Elle manifeste ainsi sans se l’avouer qu’elle préfère le risque de m
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
100icher. Il est probable que cette intention ou cet espoir expliquent en partie la facilité avec laquelle on se marie encore « s
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
101ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfection que repr
102rs hic et nunc, dans l’acte de l’Éternel où notre espoir se fonde. ⁂ Deux thèmes de réflexions, amorcés çà et là dans ces page
59 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
103er cette vie, sentir ses limites, mettre tout son espoir dans une existence d’outre-tombe ». Le rêve ou la via mystica seront
60 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
104é se manifeste. Tout invite à désespérer ? Mais l’espoir est toujours « malgré tout », et c’est alors qu’il est vraiment le ga
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
105 c’est celle qu’imagine l’être spirituel. C’est l’espoir d’une société d’un type absolument nouveau, qui ne soit pas fondée su
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
106que nous connaissons mieux que personne. Tout mon espoir est qu’il se forme ici des équipes de fédérateurs, d’hommes qui compr
107opique : car je me refuse à nommer utopie le seul espoir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par
108oir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par tout un peuple, et qu’il ne se laisse pas décourager
63 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
109ité qu’elle a soulevée dans la population, et les espoirs que sa seule annonce a réveillés. Si la presse, celle qui sent notre
110iosité et de miner dans la mesure du possible ces espoirs. Bien avant que la Ligue ait publié les noms des membres de sa direct
111beaucoup de citoyens, elle a fait naître un grand espoir et dissipé certaines brumes de défaitisme. 2. La crainte de la concur
64 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
112que nous connaissons mieux que personne. Tout mon espoir est qu’il se forme ici des équipes de fédérateurs, d’hommes qui compr
113topique. Car je me refuse à nommer utopie le seul espoir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par
114oir qui nous soit accordé. Encore faut-il que cet espoir soit soutenu par tout un peuple, et qu’il ne se laisse pas décourager
65 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
115ù nous cherchons des raisons d’espérer ! Mais nul espoir n’est plus possible, sachons-le, si nous refusons maintenant encore d
116s routes de France ? Nous n’avons plus qu’un seul espoir — quelle que soit l’issue de la guerre : obtenir pour l’Europe un sta
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
117 plus d’autre allié que son terrain, plus d’autre espoir que son travail. Contrairement à ce que beaucoup croient, cette situa
118 pendant des mois, peut-être des années, un grand espoir et une grande fierté, parce qu’elle saurait que dans cette forteresse
119montagne vers laquelle nous pourrons élever notre espoir ? Encore une fois, je ne puis pas répondre. Dieu le sait, et l’événem
120que je présente comme laïc à nos pasteurs, avec l’espoir que les laïcs de cet auditoire l’appuieront pratiquement dans leurs p
67 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
121humaine et de liberté chrétienne. Non seulement d’espoir, mais de force. p. 1 h. « Veille d’élection présidentielle »,
68 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
122l’on courre se cacher dans les arbres avec le sot espoir que Dieu nous y oublie, soit que l’on monte dans les nues ou qu’à l’i
69 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
123e. Si nous étions des dieux, il n’y aurait plus d’espoir : la catastrophe présente étant notre œuvre à tous, l’échec des dieux
70 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
124origine où il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berli
71 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
125yance ironique et lassée, et peut-être un dernier espoir de s’en tirer malgré l’absence de Dieu, de se faire une vie à force d
72 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
126er cette vie, sentir ses limites, mettre tout son espoir dans une existence d’outre-tombe 91 . » Le rêve ou la via mystica ser
73 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
127les perdre. Déshérités aussi, qui ne retrouvent l’espoir [p. 19] qu’au seuil des catastrophes générales. Et j’en connais qui n
128é se manifeste. Tout invite à désespérer ? Mais l’espoir est toujours « malgré tout », et c’est alors qu’il est vraiment le ga
129nre nous sont-ils mesurés par la qualité de notre espoir ? Mais quel espoir, alors, pourrait rythmer toute la durée de notre v
130esurés par la qualité de notre espoir ? Mais quel espoir, alors, pourrait rythmer toute la durée de notre vie, jusqu’à la mort
131la durée de notre vie, jusqu’à la mort, — sinon l’espoir d’un rendez-vous au-delà du monde, et l’entretien de son attente arde
132yeux. Joie du temps retrouvé, dans l’instant d’un espoir qui fut pour moi la parabole salutaire ! Substance présente des chose
74 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
133Julien l’Apostat contre les chrétiens, quand tout espoir humain semblait perdu, tout horizon bouché, Athanase prononça ces mot
75 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
134devant la porte de la cabine du capitaine, avec l’espoir d’entendre la radio. Tout à l’heure, comme j’essayais de me faufiler,
76 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
135 qui ne sentent pas bon, mauvaise humeur et peu d’espoir de s’en aller. Beaucoup n’attendent plus rien, ayant recommencé de vi
77 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
136t que médite et prépare le général Justo, dernier espoir des démocrates. C’est pour la semaine prochaine, depuis des mois. 6.
78 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
137 la guerre n’arrange pas autant de situation sans espoir qu’elle n’en crée ? Fin décembre 1941, 5, West 16th Street Trouvé u
79 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
138étesté du monde, Roosevelt a fait de l’Amérique l’espoir puissant des libertés du monde. L’un qui ne voulait que la guerre est
80 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
139 semble avoir peur qu’on la voie. Il est un grand espoir très vague encore qui m’a paru se libérer dans beaucoup de conscience
140n acte de raison, d’un accès de bon sens. C’est l’espoir d’une terre unie, comme contrainte à se fédérer par la menace de la g
81 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
141n d’adopter en sa présence, il la ridiculise sans espoir. Puisse la disparition de mon sérieux habituel vous faire sentir, par
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
142ns ce siècle trois fois maudit. Je ne vois plus d’espoir sérieux nulle part. La faillite morale est universelle, chez les indi
143rnational. Moi. — Pas d’accord ! Je distingue un espoir. Des trois régimes dont vous parliez, l’un est écrasé. Les deux qui r
144e, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette situation : c’est qu’au lieu de défendre la Démocratie, e
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
145sser d’au moins trois libertés sur quatre, avec l’espoir que ses enfants les recevront plus tard, — données par qui ? Sommes-n
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
146ée, parce qu’il n’y avait plus qu’à désespérer, l’espoir est né. Démonstration d’une puissance indémontrable, et dont la touch
147tre univers est fini, et que les seuls messages d’espoir qui [p. 112] passent encore sont ceux qui vont de personne à personne
85 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
148 j’énonçais page 185, mais aussi quelques-uns des espoirs plus lointains qui me poussaient malgré tout à publier mon livre. C’e
86 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
149s que l’on combat, de part et d’autre, sans grand espoir mais avec une pathétique sincérité.) ⁂ Le tableau que nous venons d’e
87 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
150s et ces tours illogiques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. Car une coupe transversale
151ès rien sur sa structure, mais détruit à jamais l’espoir de le refaire, de le comprendre ou de s’y laisser prendre, c’est-à-di
152 pouvoir, l’autorité. En cette extrémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil. Il prit la corde qui servait de ce
88 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
153de prolétaires politiques, irresponsables et sans espoir, candidats au suicide, à la stupidité, à l’illuminisme et au crime. L
89 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
154l repartit trente minutes plus tard, emportant un espoir raisonnable : celui de voir les Suisses s’ouvrir au vaste monde, et l
90 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
155ns ce siècle trois fois maudit. Je ne vois plus d’espoir sérieux nulle part. La faillite morale est universelle, chez les indi
156rnational. Moi. — Pas d’accord ! Je distingue un espoir. Des trois régimes dont vous parlez, l’un est écrasé. Les deux qui re
157e, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette situation : c’est qu’au lieu de défendre la Démocratie, e
91 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
158t le souci dominant est de continuer le jeu, sans espoir bien sérieux de gagner la partie, c’est-à-dire d’arriver à gouverner.
159ue le pain soit vendu, que la jeunesse retrouve l’espoir, et non pas que tel parti prenne le pouvoir au nom d’une idéologie co
92 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
160ée, parce qu’il n’y avait plus qu’à désespérer, l’espoir est né. Démonstration d’une puissance indémontrable, et dont la touch
161tre univers est fini, et que les seuls messages d’espoir qui passent encore sont ceux qui vont de personne à personne. Me voic
93 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
162nuit de la foi ou du pressentiment, soutenu par l’espoir d’une vision renouvelée. Voilà le sens, l’orientation de ma démarche,
94 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
163s et ces tours illogiques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. [p. 97] Car une coupe tra
164ès rien sur sa structure, mais détruit à jamais l’espoir de le refaire, de le comprendre ou de s’y laisser prendre, c’est-à-di
165 pouvoir, l’autorité. En cette extrémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil. Il prit la corde qui servait de ce
95 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
166, l’on perd toujours quelque chose : l’attente, l’espoir, la nostalgie du gain. Supposons un individu qui aurait désiré si lon
167ongtemps que tout son être en fût devenu attente, espoir et nostalgie. Cet être-là mourrait nécessairement, et par définition,
96 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
168teur pour [p. 80] leur faire crédit, c’est avec l’espoir avoué qu’un jour ou l’autre ils deviendront adultes, et feront à leur
97 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
169ntraste avec les mœurs des Européens qu’on perd l’espoir de jamais faire comprendre les uns aux autres. D’où les accusations [
98 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
170liberté blessée qui se défendait, mais aussi d’un espoir exigeant qui attaquait, est en train [p. 17] d’avorter sous nos yeux,
171t quitté notre continent, mais, à leur suite, les espoirs et les rêves des plus actifs d’entre nous ont émigré. La bourgeoisie,
172nir aussi. Et de quel droit sacrifierais-je leurs espoirs à mes souvenirs ? [p. 28] En défendant l’Europe, il s’agit donc de s
173impossible, il est même probable, et c’est là mon espoir, que les Russes, comme les Américains, viendront s’enquérir auprès de
99 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
174de tout élan nouveau, de tout principe d’union, d’espoir ou d’aventure… J’affirme donc que faire l’Europe sans l’Est, loin d’ê
175ion, dont nos carences, ont frustré leurs secrets espoirs. Pour eux, au moins autant que pour nous, il est vital que le Congrès
176que chose en Europe ! Il est temps de réveiller l’espoir d’une moitié séparée du continent. Il est temps de donner aussi à nos
100 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
177. 146] le temps qui manque, le sens qui manque, l’espoir et la vision qui, sans lui, manquent au monde ? Mesdames et messieurs