1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1listes — ils l’indiquent eux-mêmes —, calembours, expression métaphorique et symbolique de la pensée : la littérature d’avant-gard
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2 et anonyme concourt obscurément à cette parfaite expression du triomphe de l’homme sur la Nature. Architecture : « tout ce qui es
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
3rme : il est parfois agaçant de pressentir sous l’expression trop technique ou obscure, une richesse d’idées neuves et fortes, mai
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
4et bizarre, où la sentimentalité moderne trouve l’expression ironique qui lui convient, mais ici mêlée à une émotion plus grave, q
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
5ttéraire de plus » ; nous ne voulons pas être « l’expression de la jeunesse romande ». Nous sommes autre chose. [p. 5] (Belles-Let
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
6ime guère ce style abstrait, semé de redites et d’expressions toutes faites qui trahissent une écriture hâtive. Mais il y a dans l’
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7et relief du dialogue, ingénieuse utilisation des expressions courantes, maximum de « situation » des personnages obtenu avec un mi
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8paroles sur la Croix, il n’y a peut-être pas eu d’expression plus haute de l’angoisse humaine, et vous aurez beau rire, pharisiens
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
9e engagé, du plan moral avec l’économique, qu’une expression nouvelle, et non dénuée d’ironie, de mon mépris pour ce qu’ils appell
10st convenu d’appeler — pardonnez la lourdeur de l’expression — une règle de vie. Mais, je vous l’avouerai, ce qui me retient de ti
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
11crite est inconcevable : cela consisterait dans l’expression directe de la réalité individuelle. Elle serait tellement incommunica
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12e au juste quelle dose d’« humour » il met dans l’expression), c’est la rencontre d’une locomotive routière. « Depuis l’instant où
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
13ue nous sommes dans une civilisation qui, selon l’expression de Jules Verne désabusé « emprunte l’aspect d’une nécessité » (et dan
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
14rd de rêve, — lit-on dans l’Ennemi des Lois — son expression amoureuse du silence et cet ensemble idéal d’étudiant assidu aux soci
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
15uer ». (Le mépris que notre peuple met dans cette expression !) Pour moi, ce que je retire de plus évident de mon expérience scola
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
16 dont la « furia » serait assez hongroise… Mais l’expression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
17 des poètes français, c’est que son lyrisme est l’expression d’une philosophie à l’état naissant ; il est la vibration même d’une
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
18 premier coup d’œil, ce « commun dénominateur » d’expression et de masques si dissemblables, n’est-ce point cela qui forme l’autop
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
19l’auteur dans sa préface. Bien plutôt, elle est l’expression concrète d’une loi divine et humaine, et c’est ici que l’on peut voir
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
20me fut la jeunesse, le passé de « l’Isolé ». Et l’expression la plus caractéristique de ce nouvel homme, qui a dépassé le romantis
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
21gique, en observant sur le visage de celui-ci les expressions changeantes qu’y imprimait la passion. Il lui semblait qu’il faisait
22n mystique véritable, il évite rigoureusement les expressions sentimentales ou rassurantes qui pourraient dépasser une action imméd
23oncerne la question sociale. Il s’attache à cette expression un « ennui » qui sert à beaucoup de prétexte pour n’y point réfléchir
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
24ur elles une autre issue : la prière en portait l’expression, loin des oreilles des hommes, jusqu’au trône de Dieu. Il n’en est pl
22 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
25où chaque interlocuteur, tour à tour, atteint à l’expression la plus virulente de sa vérité — si bien que la conclusion ne peut êt
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
26 dont la « furia » serait assez hongroise… Mais l’expression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
27ts. Le beau temps n’est pas toujours le bon, si l’expression veut qu’il figure le contraire du « mauvais ». Les jours de pluie dan
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
28 vous ont pas vu, qui détournent la tête avec une expression méprisable de gêne et de morgue. Et dire que ce sont ces gens-là, — c
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
29ienne, — opposition qui se prolonge et trouve son expression moderne dans des œuvres bien plus caractéristiques d’une éducation pr
30ui ôter sa force, je le crains. ⁂ Le puritanisme, expression d’une doctrine héroïque, pouvait provoquer dans les âmes des complexi
27 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
31« Sturm und Drang » auquel Goethe devait donner l’expression littéraire la plus parfaite avec Werther. Et nous ne manquons pas de
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
32en ne la trahirait mieux que la retenue même de l’expression. C’est pourquoi je l’éprouve plus vivement dans certains passages des
33ue la magie reniée extérieurement au profit d’une expression « utile », renaît comme libérée intérieurement au « jour nouveau ». L
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
34brique Mon film 16 . En d’autres passages, d’une expression plus serrée, M. Duhamel cherche ce qu’on appelait jadis le morceau de
35e qui enflammerait notre indignation. C’est que l’expression traditionnelle de la mauvaise humeur gauloise, héritage d’un classici
36amel ne cesse d’entretenir 17 . Ce malaise dans l’expression traduit d’ailleurs une équivoque foncière et qui porte sur le thème g
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
37 petit nègre, ni bêtifiante, d’une grande force d’expression concrète. Le petit chien Botte raconte ses journées, « des choses et
31 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
38attardé à développer ici ces thèses, si dans leur expression elles ne comportaient, à première vue, une similitude si troublante a
39perdre son temps que d’en apprécier humainement l’expression la plus directe ; si au contraire le paradoxe est bien réel, s’il est
40ne que l’origine et la fin, ou, pour employer une expression chère à Karl Barth, se rapporte aux réalités dernières. Qu’y a-t-il d
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
41ordre terrestre.   V. — Nous n’ignorons pas que l’expression de « révolution spirituelle » a le privilège de scandaliser les « pet
33 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
42implement traité d’« intellectuel impénitent ». L’expression, dans un certain sens, est fort exacte. Nous vivons à l’époque de la
34 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
43s tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand lieu commun de la
44e plus que du « désarroi actuel ». Il n’est pas d’expression plus juste, pour qui se borne à considérer notre époque et les doctri
45’affrontent au milieu du désordre. Il n’est pas d’expression plus fausse, et même plus dangereuse, pour qui veut prendre position
46anté de la pensée. [p. 39] ⁂ Destin du siècle : l’expression est courante, mais suspecte 9 . Si nous y regardons de près, nous all
35 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
47e fois, que signifierait pour tous ces gens votre expression : fonder la loi sur la personne ? Vous voyez les absurdités qu’on peu
48evendiquent la primauté du spirituel, reprenant l’expression lancée par M. Jacques Maritain. Mais le spirituel auquel songeait le
49homme naturel ne connaît que la « chair » selon l’expression de l’Apôtre. Cette « chair » signifie aussi bien la raison et l’intel
36 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
50nové. C’était là, très exactement, comme le dit l’expression courante, faire de nécessité vertu. Mais c’était aussi introduire da
51ent privés de défense intérieure : il est comme l’expression brutale de leur inconscient, il décrit sans pudeur la part honteuse d
52bord la thèse matérialiste en elle-même, dans son expression actuelle la plus générale, sans tenir compte des correctifs que pourr
37 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
53 l’humanisme n’ait pas ses doctrines, et même une expression politique cohérente. Qu’il me suffise de rappeler les écrits de MM. F
38 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
54st étrangement facile d’opposer terme à terme les expressions chrétiennes et les expressions communistes, tant sur le plan éthique
55 terme à terme les expressions chrétiennes et les expressions communistes, tant sur le plan éthique que sur le plan métaphysique. 1
39 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
56ersité. L’État devint une réalité indépendante, l’expression de la collectivité des égaux. [p. 158] Or ces égaux n’existaient pas
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
57assemble, les oriente et leur donne à la fois une expression commune — des mots d’ordre — et une finalité vraiment nouvelle. C’est
58 Le combat singulier La troupe d’assaut reste l’expression adéquate d’une méthode de gouvernement anti-personnaliste, démocratiq
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
59raire : la vraie politique ne saurait être qu’une expression de la personne même. Elle s’enracine dans l’homme, en tant qu’il est
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
60s tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand lieu commun de la
61e plus que du « désarroi actuel ». Il n’est pas d’expression plus juste, pour qui se borne à considérer notre époque et les doctri
62’affrontent au milieu du désordre. Il n’est pas d’expression plus fausse, et même plus dangereuse, pour qui veut prendre position
63 est la santé de la pensée. ⁂ Destin du siècle ! Expression curieuse et bien moderne ! Si nous y regardons de près, nous allons v
43 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
64l’esclave opprimé, a trouvé, selon Nietzsche, son expression détournée dans l’affirmation paradoxale que les premiers seront les d
44 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
65ntré « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité chrétienne. « Le christianisme a découvert un
66a vie. Mais encore faut-il se garder d’entendre l’expression au sens des romantiques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où v
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
67iste rétablira la hiérarchie, rendra aux moyens d’expression leur importance de moyens. La personne est toujours originale quand e
46 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
68art du romancier, — s’il est voulu. Les mots, les expressions des philosophes sont sans cesse repris par les simples — et aussi par
47 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
69ble aux dépens du bien de chacun ; il n’est que l’expression, de plus en plus abstraite à mesure qu’on s’élève à des nombres plus
70i dans la doctrine déterministe qu’elle édicte, l’expression d’un ressentiment contre l’« esprit » demeuré incapable de témoigner
71e dans l’acte. L’aspect corporel de l’homme est l’expression de notre solidarité avec le monde des objets ; l’aspect de l’âme est
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
72eau tapage ? À défaut de chefs-d’œuvre, un mode d’expression, trop rapidement vulgarisé d’ailleurs en une espèce de bavardage lyri
49 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
73rien de plus que les personnes : elle n’est que l’expression de leurs rapports spécifiques. Elle a son centre en chacune des perso
50 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
74at intérieur, pour donner à telle problématique l’expression qui lui manquait, et dont le défaut empêchait que la question fût pos
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
75ersité. L’État devint une réalité indépendante, l’expression de la collectivité des égaux. Or ces égaux n’existaient pas. Il falla
52 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
76s’attaque aux racines des mythes modernes, dont l’expression suprême s’appelle l’État. Là où l’homme veut être total, l’État ne se
53 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
77f décrit l’œuvre de Paracelse comme un drame de l’expression, une tragédie de la terminologie, une « lutte accablante pour l’expre
78de la terminologie, une « lutte accablante pour l’expression des choses jamais dites ». Paracelse a vu plus de choses qu’il ne pou
79justement se méfie de ce mode — de cette mode — d’expression, qui lui paraît peu scientifique. Il s’en tire au moyen d’allégories,
54 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
80uleverse Tony et vous bouleverse au-delà de toute expression. Vous êtes très peiné, et je dis, moi, qu’on ne devrait pas raconter
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
81ionnaire, dans ce qu’elle a de destructeur, est l’expression de tels complexes). II Rien n’étant résolu, sur le plan spirituel,
82ontain, et dont l’absolutisme de Louis XIV sera l’expression achevée. Une phrase de Bossuet nous en apprend sur cette doctrine dav
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
83alvin au cardinal Sadolet qu’on peut en trouver l’expression la plus forte et la moins équivoque. Sadolet chargé d’adresser une le
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
84rit, décourage le sens critique, décontenance les expressions les plus concrètes. Ainsi les mots perdent leur force et leur délicat
85 lors n’est plus pour eux que tromper un besoin d’expression dépourvu de mission réelle. C’est un jeu formel et précis, dont ils s
86 d’une part les écrivains se mettent à raffiner l’expression propre de chaque chose séparée, au détriment de l’expression générale
87propre de chaque chose séparée, au détriment de l’expression générale, d’autre part, la grande masse des usagers de la langue cess
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
88ulu en prévoir l’irrationnelle nécessité. Faute d’expressions orthodoxes pour l’exprimer ou l’inventer, on chercha des modèles et d
89i le mythe de l’homme nouveau qui lui fournit son expression en même temps que son déguisement. Mythe plus vaste et plus vague que
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
90uvons le trouver. Mais il s’agit de prendre cette expression dans son sens le plus littéral. Par acte de foi, je n’entends pas, co
60 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
91 question de mots, au sens précis et décisif de l’expression. Si nous ne partons pas, dès nos premières démarches, d’une définitio
92n inévitable, d’un héritage à recueillir, selon l’expression même de Marx. « Marx, révolutionnaire mort jeune », a-t-on écrit avec
93our justifier la revendication du minimum de vie, expression par ailleurs hautement révélatrice 80 . Seuls les bourgeois de toutes
61 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
94licables, parce qu’elles n’assument pas dans leur expression même, la coexistence concrète des éléments contradictoires de l’être
95 216] Sixième vertu : d’un certain ascétisme de l’expression De tout ce qui précède, et surtout du dernier paragraphe, résultent q
96ues conséquences importantes pour le langage et l’expression en général. Le souci de savoir ce qu’on dit est un des moindres de l’
97e corps de l’idée. Acceptons provisoirement cette expression douteuse, si elle peut attirer l’attention sur le rapport de vie ou d
98 de toute existence, et par exemple à l’acte de l’expression, à la parole qui scande notre durée muette et qui témoigne de notre h
99 un seul geste, deux aspects du réel, l’être et l’expression, entre lesquels le temps, l’espace et toutes les limitations qui comp
100créent sans cesse une différence. Que l’être et l’expression ne soient point séparables, c’est une des exigences constitutives de
101rmes à sa nature originelle. Mais que l’être et l’expression, en fait, aient été et soient de plus en plus séparés, que le langage
102ons. ⁂ Mais revenons au problème particulier de l’expression. Le donné, ou l’abandonné, ou encore les résultats présents de la sép
103borde infiniment le domaine, ici symbolique, de l’expression : il devient ce qu’on pourrait appeler le problème de l’hypocrisie de
104rien de plus que les personnes : elle n’est que l’expression des rapports personnels. Elle a son centre en chacune des personnes q
105 nous avons essayé d’en surprendre le fait dans l’expression écrite. Beaucoup de lettrés, peut-être aussi quelques primaires, se f
62 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
106etrouve leur raison d’être, les pousser jusqu’à l’expression de leur nature primitive, produire au jour leur forme restaurée, — c’
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
107ulu en prévoir l’irrationnelle nécessité. Faute d’expressions orthodoxes pour l’exprimer ou l’inventer, on chercha des modèles et d
108i le mythe de l’homme nouveau qui lui fournit son expression en même temps que son déguisement. Mythe plus vaste et plus vague que
64 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
109e détiennent « le secret du Christ » lui-même. (L’expression est de Bossuet.) À la question ainsi posée, on me répondra probableme
110orte guère. En effet, « l’Église ne reconnaît une expression exacte de sa substance que dans la personne de ses saints », écrit le
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
111raire : la vraie politique ne saurait être qu’une expression de la personne même. Elle s’enracine dans l’homme, en tant qu’il est
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
112on pas du tout une moyenne. Que ne réserve-t-on l’expression pour les hommes qui résument en eux les tendances contradictoires don
113se donnerait quelques vacances cérébrales ? Jolie expression, après tout, pour désigner un type un peu gâteux. Mais je crois plutô
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
114u cette anarchie relâchée, si gauche que soit son expression, suffit tout de même à recréer une maigre apparence de forme, qui tro
115 plus des hommes normaux chargés d’une vocation d’expression et de réflexion. Nous sommes des hommes spéciaux exploitant leur spéc
116 symétries : chacun de ces mots est essentiel à l’expression d’un seul et même événement.) Si je crois à la Résurrection et au don
117le. Ou mieux : présenter ce que l’on fait comme l’expression de cette Volonté. Aider le peuple sans demander son avis. Avec l’espo
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
118. Voilà ce qu’illustre cette cacophonie : c’est l’expression démente et quotidienne de l’individualisme petit-bourgeois. Ce « peup
119 (ou sensorielle pendant que nous y sommes) est l’expression architecturale et mécanique de l’état de fièvre. C’est une [p. 248] d
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
120ique », que l’on donne, chez les communistes, à l’expression bonne foi. La brochure se termine ainsi : « C’est à l’Esprit que le P
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
121critique de consommateur (dans tous les sens de l’expression), c’est l’euphorie géniale du dessert ! p. 970 ad. « Albert Th
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
122 plus des hommes normaux chargés d’une vocation d’expression et de réflexion. Nous sommes des hommes spéciaux exploitant leur spéc
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
123ance trop aisée, mais non point vide, — l’une des expressions les plus « pures » de la rhétorique valéryenne. Swedenborg présente l
124urs esprits de la période goethéenne — seraient l’expression d’un effort admirable pour résoudre l’antinomie du rationalisme et du
125réalité » des visions de [p. 786] Swedenborg, son expression le trahit à chaque page, et révèle un parti pris assez brutal de rédu
73 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
126 nouveau théorème. Le second : c’est inventer une expression. On se comprend aussitôt. On s’était compris bien avant. Créer, c’est
127es, mais au sens classique de forme réalisante, d’expression de la profondeur… 3. Du capitalisme, considéré comme la maladie spiri
74 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
128c’est-à-dire qu’elle veillera à la sauvegarde des expressions personnelles, ou même régionales, ou religieuses ou non religieuses,
129ation dont la vie même suppose la libre et pleine expression des diversités. ⁂ Ajoutons, pour terminer, que, pas plus qu’on ne sau
130onde et avec lui-même 77 , conflit qui trouve son expression sociale vivante et dynamique aussi bien dans la distinction entre sec
75 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
131 la rapidité de l’ascension hitlérienne ont été l’expression directe d’une carence du sens civique, loi générale qui se vérifie da
76 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
132ui est sa P. G. politique. Ainsi l’État devient l’expression unique (plus encore que le synonyme) de la nation, de l’économie, de
133ment la suppression brutale et militaire de toute expression libre des antagonismes qui chez nous sont encore la réalité même du s
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
134ocial qui permettait et exigeait la guerre, comme expression du vouloir-vivre collectif 84 . Mais le fondement de ces trois refus
135orale. Ce qui, pour le croyant manichéen, était l’expression dramatique du combat de la foi et du monde, [p. 655] devient alors po
136ante, et dont l’autre dérive d’une hérésie dont l’expression « essentiellement lyrique » nous parvient totalement profanée, et par
137ntes que le mythe de Tristan puisait ses moyens d’expression. Or voici que ces contraintes ou se relâchent, ou disparaissent :   1
138rgeoise ». (On n’ignore pas le sens marxiste de l’expression.) Vingt ans plus tard, le « redressement des mœurs » s’est opéré, non
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
139sirable, seulement ce geste involontaire ou cette expression fascinante, mais il pressent, à peine tenté, le mystère difficile et
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
140nt, elles datent en fait de leur épiphanie dans l’expression écrite, plastique ou picturale — comme un amour de son premier aveu.
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
141sens même l’est en partie. Il se présente comme l’expression tout anonyme de réalités collectives, ou plus exactement : communes.
142du mythe en général ne réside pas dans sa forme d’expression. (Ce serait ici le langage du poème : or on sait qu’il est des plus s
143ssion, la tue. Mais l’épée nue n’est pas encore l’expression décisive du désir sombre, de la fin même de la passion (au double sen
144 un seul geste ou une seule métaphore à la fois l’expression de l’objet désiré et l’expression de ce qui condamne ce désir. Ainsi
145ore à la fois l’expression de l’objet désiré et l’expression de ce qui condamne ce désir. Ainsi l’interdiction reste affirmée, et
146étorique chevaleresque. L’avantage de ces modes d’expression saute aux yeux. La magie persuade sans donner de raisons, voire dans
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
147trouvé du côté de l’Asie ses plus hautes et pures expressions. J’entends parler d’une forme de mystique à la fois dualiste dans sa
148iciennes. L’homme le plus simple use couramment d’expressions et de notions qui remontent à Platon. » 20 Mais il en abuse dans le
149retrouve, enfin, dans certains de leurs vers, des expressions tirées de la liturgie cathare ? Il ne serait que trop facile de multi
150our divin les formules consacrées par l’usage à l’expression de l’amour humain. » 51 Le trobar clus ne serait ainsi qu’un jeu lit
151ut voir, lui aussi, dans la lyrique courtoise une expression de sentiments religieux de l’époque 53 , Jeanroy écrit : « Dans ces a
152it pas ainsi : chez les poètes de cette époque, l’expression du désir charnel est si vive et parfois si brutale qu’il est vraiment
153rsqu’il est obligé de reconnaître l’équivoque des expressions courtoises et leurs résonances mystiques. « II est certain — doit-il
154teur louant une Dame unique !) Où est alors cette expression « vive et brutale » d’un désir évidemment charnel ? Dans la crudité d
155it remonter au demi-jour de la conscience et de l’expression lyrique de l’âme, le Principe Féminin de la çakti, le culte de la Fem
156nu du changement de registre qui s’opère dans les expressions poétiques de l’amour courtois lorsqu’on passe du Midi des troubadours
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
157fane, sera tenté de voir dans cette même phrase l’expression de la passion qu’il aime : celle qu’on goûte et savoure en soi, dans
158lus haute joie mystique qui figure pour Eckhart l’expression authentique [p. 171] de l’union divine, mais bien l’agapè, dont ne pa
159es dangers de la « luxure spirituelle ». (C’est l’expression de saint Jean de la Croix.) Or tous les deux en parlent avec une libe
160 » des passions sensuelles, mais simplement que l’expression habituelle de ces passions, créée d’ailleurs par une mystique, convie
161, créée d’ailleurs par une mystique, convient à l’expression de l’amour spirituel qu’ils vivent. Et elle convient même d’autant mi
162 vivent. Et elle convient même d’autant mieux à l’expression des rapports « malheureux » entretenus par l’âme et son Dieu, qu’elle
163la nature sur l’esprit — comme le font croire des expressions courantes telles que « aveuglé par la passion », « fou d’amour » — ma
164n sent ici à quelle profondeur l’amour-passion, l’expression et le mensonge se trouvent liés. Et n’est-elle pas typique de toute p
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
165ient jamais entendu parler d’amour ? ⁂ Passion et expression ne sont guère séparables. La passion prend sa source dans cet élan de
166 l’Église les traque, aient cessé de recourir à l’expression littéraire de leur religion. Le catharisme se cachera désormais dans
167 s’est alors trouvée réduite à une simple forme d’expression, c’est-à-dire à une rhétorique. Mais automatiquement, cette rhétoriqu
168identale, c’est l’accord émouvant des contraires. Expression d’un dualisme douloureux, permanent au niveau de la vie, mais qui s’é
169istan et celui de Don Juan n’ont pu recevoir leur expression achevée que dans la forme de l’opéra. Si Mozart et Wagner nous ont do
170st en vertu de l’affinité originelle de ce mode d’expression et des sujets qu’ils surent choisir. La musique seule peut bien parle
171tion d’agir, non les objets. Achèvement désigne l’expression totale d’un être, d’un mythe ou d’une œuvre ; d’autre part, désigne l
172on bourgeoise de la passion, visant à recréer une expression conventionnelle, donc admissible par l’ordre social — ce fut le théât
173de leurs interdictions, descendre au-dessous de l’expression créée et réglée par l’esprit (même si l’esprit, comme je le crois, no
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
174tion ne suffisent à déterminer l’usage précis des expressions guerrières dans la littérature érotique d’Occident. Ce qui explique t
175ui semble faire partie du domaine de l’éthique… L’expression et la satisfaction du désir, qui paraissent tous deux impossibles se
176n ». L’État était devenu une œuvre d’art, selon l’expression de Burckhardt. La guerre elle-même s’était civilisée dans toute la me
177 la puissance anarchique un cadre et des moyens d’expression rituels. Et c’est bien ce qui se vérifie dans le cas du xviie siècle
178l ne s’agissait guère que de rationaliser. Mais l’expression (méprisante !) est bien typique de la psychologie qui apparaîtra dès
179— la passion a cherché et trouvé d’autres modes d’expression en actes. Elle y était d’ailleurs contrainte par la dépréciation des
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
180ocial qui permettait et exigeait la guerre, comme expression du vouloir-vivre collectif 188 . Mais le fondement de ces trois refus
181orale. Ce qui, pour le croyant manichéen, était l’expression dramatique du combat de la foi et du monde, devient alors pour le lec
182ante, et dont l’autre dérive d’une hérésie dont l’expression, « essentiellement lyrique » aux origines, nous parvient totalement p
183ces contraintes que le mythe puisait ses moyens d’expression (comme on l’a vu au livre I). Or voici que ces contraintes ou se relâ
184rgeoise ». (On n’ignore pas le sens marxiste de l’expression.) Vingt ans plus tard, le « redressement des mœurs » s’est opéré, non
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
185 ou mieux, une prise de parti, au sens actif de l’expression, une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vi
186sirable, seulement ce geste involontaire ou cette expression fascinante, mais il pressent, à peine tenté, le mystère difficile et
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
187ans les deux cas, malgré d’apparentes analogies d’expression. M. Gilson conclut qu’il ne peut donc s’agir que « de deux produits i
188p. 195). L’amour courtois serait au contraire « l’expression poétique de la concupiscence » (p. 200). Certes, une opinion assez ré
189int Jean de la Croix, reprendront bel et bien les expressions des troubadours, et souhaiteront d’être libérés des tourments de l’am
190eur (ce sont les parents de Tristan) accumule les expressions religieuses les plus insistantes : Alors la vraie Minne La fougueuse
191ent les ascètes errants, tantôt de albigenses. (L’expression « avoir un béguin » signifie en français moderne « être coiffé de que
192 culture ». Leur mouvement devait « emprunter ses expressions, dans une curieuse mesure, à la littérature courtoise ». Leurs poèmes
193influence, il importe les thèmes, les mètres, les expressions de l’amour courtois… Parfois, le premier vers semble traduit d’un poè
88 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
194ntatives constituent, pour reprendre une heureuse expression de l’auteur, [p. 488] autant « d’appels plastiques à l’avenir ». Un é
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
195le suisse, dans son ensemble, représente, selon l’expression de Hugo, « la posture la plus misérable de l’homme ». Et je suis loin
196maintenant, certaines limites pénibles à la libre expression de nos convictions, même lorsque celles-ci sont basées sur notre foi
90 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
197 la chute. C’est tout cela que résume et figure l’expression légendaire de pacte avec le Diable. Nous sentons tous obscurément qu’
198phrase du Mystère de Jésus nous donne peut-être l’expression la plus poignante : [p. 166] « Je pensais à toi dans mon agonie, j’ai
91 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
199 ne saurait mieux trahir que la retenue même de l’expression. C’est pourquoi nous l’éprouvons plus vivement dans certains passages
200e la magie, reniée extérieurement au profit d’une expression « utile », renaît comme libérée intérieurement au « jour nouveau ». L
92 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
201crit « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité. « Le christianisme a découvert une misère do
202a vie. Mais encore faut-il se garder d’entendre l’expression au sens des romantiques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où v
93 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
203rontés, dans ces pages, que par le biais de leurs expressions : là où leurs expériences deviennent comparables, soit qu’elles s’opp
94 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
204 discipline de l’esprit, mieux : une éthique de l’expression. Tantôt civilité très raffinée, ou stricte austérité du verbe. Le cal
95 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
205 le délimitent. [p. 181] Le visage est vision et expression : œil et bouche ; il est aussi élaboration et exécution : front et me
206u de la bouche.) Quel est, en somme, le rôle de l’expression, sinon de montrer surtout ce qui se cache, et de le montrer justement
207etrouve leur raison d’être, les pousser jusqu’à l’expression de leur nature primitive, produire au jour leur forme restaurée, — c’
96 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
208 ceci nous amène au problème central : celui de l’expression d’un indicible. Il nous faut dépasser ici le domaine circonscrit du r
209cinant de tout jaillissement du langage, de toute expression littéraire. « Où trouver [p. 206] les mots ? » gémissent-ils. La plai
210vèle une maladie de la personne. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme qu’il explique,
97 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
211 du soir que le malheur des temps est une vieille expression. Oui, de tout temps, le sort du monde a été quasiment désespéré. Seul
212our vivre en état de guerre, au sens moderne de l’expression. Mais il n’est pas fait davantage pour vivre en l’état d’illusion qu’
98 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
213t en retard d’au moins deux guerres ou victimes d’expressions telles que « sous les drapeaux ». L’armée c’est tout d’abord un cliqu
99 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
21476] Céder à l’ennemi sur le point de la liberté d’expression, n’est-ce point perdre avant même que de se battre, l’une des raisons
100 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
215guides spirituels, supprimer [p. 85] ses moyens d’expression, éteindre Paris « ville lumière ». On peut aussi, tout simplement, ne