1 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
1et dans certains articles du Semeur, organe de la fédération chrétienne d’étudiants. Mais il y a là le germe d’un mouvement qui de
2er. Signalons enfin la revue internationale de la Fédération des étudiants, le Student World, qui sous l’impulsion de W. A. Visser
2 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
3e entre la commune ou la région d’une part, et la Fédération de l’autre.) Je ne puis m’attacher ici qu’à définir une attitude spir
3 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
4e même pas. Les Églises locales s’organiseront en fédérations, délégueront des députés à des synodes, et il n’y aura pas de Pape po
5ns précis où je l’entends. Diversité des Églises, fédération de ces diversités, multiplicité des vocations personnelles : tout cel
6Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense constituées par les Huguenots ; ou de nos jours, bien que
7 sous Henry IV, conçut le « Grand Dessein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
8des vocations, des idéaux et des nations, et leur fédération sur pied d’égalité. Ainsi encore, notre méthode dichotomique — que be
5 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
9e entre la commune et la région d’une part, et la Fédération de l’autre.) Les principes qui sont à la base de l’économie et de la
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
10éelle — même là où l’on refuse encore ce nom — la fédération, non la masse ; et non la tyrannie d’un seul, et non le gigantisme na
11 141] Restaurer, recréer cette force, bâtir cette fédération de personnes et de groupes organiques, c’est obéir à notre vocation p
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
12éelle — même là où l’on refuse encore ce nom — la fédération, non la masse ; et non la tyrannie d’un seul, et non le gigantisme na
13le ». Restaurer, recréer cette force, bâtir cette fédération de personnes et de groupes organiques, c’est obéir à notre vocation p
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
14des vocations, des idéaux et des nations, et leur fédération sur pied d’égalité. Ainsi encore, notre méthode dichotomique — que be
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
15iens du 7e Génie ; — les Blessés du Poumon ; — la Fédération des Familles nombreuses. Cette dernière amicale d’« accidentés » est
10 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
16s ce qu’en termes moins romantiques nous appelons fédération. Sur ce point, qui est central, l’accord de Nietzsche et de ses disci
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
17; milice au service du principe constituant de la fédération — et c’est pourquoi elle appartient à l’État et non pas aux cantons.
18s. Il est important de rappeler que l’armée d’une fédération n’a pas de raison d’être en soi, si l’on ne croit pas à cette fédérat
19aison d’être en soi, si l’on ne croit pas à cette fédération et à la tâche qui lui incombe au milieu de voisins redoutables. Il es
20est ce « reste » justement qui donne un sens à la fédération, donc à l’armée qui la défend. Je ne crois pas d’ailleurs que les arm
12 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
21en tant que telles. Plus encore tout membre de la fédération devra avoir la possibilité de principe de réclamer l’intervention du
22ement dynamique que sera le Conseil suprême de la fédération O.N. Elles suffisent aussi, — l’expérience nous l’a souvent prouvé, —
23uses ou non religieuses, dans les communes et les fédérations de communes. Il n’est pas nécessaire, il serait même totalement absur
24er une mesure commune extérieure et unifiée à une fédération dont le principe commun est justement « personnaliste », c’est-à-dire
25t justement « personnaliste », c’est-à-dire à une fédération dont la vie même suppose la libre et pleine expression des diversités
13 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
26 deux principes. D’une part la SDN ne fut pas une Fédération, aucun des États constituants n’ayant renoncé à aucune de ses préroga
27ce à toute hégémonie, au nom d’un idéal latent de fédération des peuples sur pied d’égalité. Une vague de fond s’éleva contre la p
28ynamique de l’Occident : l’utopie agissante d’une Fédération des Égaux, dont la seule Suisse figurait le microcosme. C’est dans ce
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
29e même pas. Les Églises locales s’organiseront en fédérations, délégueront des députés à des synodes, et il n’y aura pas de Pape po
30ns précis où je l’entends. Diversité des Églises, fédération de ces diversités, multiplicité des vocations personnelles : tout cel
31Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense constituées par les Huguenots ; ou de nos jours, bien que
32 sous Henry IV, conçut le « Grand Dessein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
33; milice au service du principe constituant de la fédération — et c’est pourquoi elle appartient à l’État et non pas aux cantons.
34c. Il est important de rappeler que l’armée d’une fédération ne conserve sa raison d’être que si l’on croit à cette fédération et
35nserve sa raison d’être que si l’on croit à cette fédération et à la tâche qui lui incombe au milieu de voisins redoutables. Il es
36est ce « reste » justement qui donne un sens à la fédération, donc [p. 123] à l’armée qui la défend. Je ne crois pas d’ailleurs qu
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
370] risquerait d’entraîner la dislocation de notre Fédération, si nous venions à prendre parti. Notons que cet argument de la néces
38nes prises de position peut-être, les bases de la Fédération européenne. L’illustrer, c’est le réaliser, ici et maintenant, et dan
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
39ne peut durer que si nous lui donnons pour fin la Fédération de l’Occident. 1. Tout d’abord une définition. Fédération veut dire :
40on de l’Occident. 1. Tout d’abord une définition. Fédération veut dire : union dans la diversité. Le mot fédéralisme, en Suisse ro
41 sur l’union. Quand je parle de fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ;
42 bien de rester des idées « en l’air ». L’idée de fédération européenne par exemple. Essayons donc de la faire redescendre dans le
43otre action, à hauteur d’homme. 3. Promouvoir une fédération, ce n’est pas créer un nouvel ordre systématique, simple de lignes, c
44umés traduits. [p. 180] 4. Prenons maintenant la fédération suisse au seul titre d’exemple enseignant pour l’Europe. En vérité, c
45seulement de non-agression.) D’où vient que cette fédération ait triomphé de toutes les crises d’une histoire violente et complexe
46e qu’il ne faut pas faire si l’on veut réussir la Fédération d’Occident. 8. Le premier enseignement négatif de notre petite expéri
47oncer à tout système pour promouvoir [p. 186] une Fédération. Il faut partir d’une connaissance aussi intime que possible des dive
48égémonie éducatrice et organisatrice de la future fédération. Beaucoup de gens s’imaginent, hors de Suisse, que l’Europe ne peut ê
49nt sans cesse toute tentative hégémonique dans la fédération, et cela dès les premiers jours, dès le [p. 187] temps où les Waldstä
50tre la France et l’Angleterre soit le germe d’une fédération. Il est certain que ce germe sera tué si l’un de ces États, ou tous l
51s États, ou tous les deux ensemble, conçoivent la fédération comme un corps dont ils seraient la tête. C’est le renoncement à tout
52t à toute idée d’hégémonie qui est créateur de la fédération. 10. Le fédéralisme est une éducation mutuelle, plutôt qu’une éducati
53le résoudre le conflit permanent au sein de toute fédération : celui qui oppose le pouvoir central et l’autonomie des régions fédé
54e conscience vigilante des buts derniers de toute fédération. 12. Le troisième enseignement négatif que nous devons tirer de l’exp
55 leur amour… sinon de leur avidité. Construire la fédération européenne, ce sera peut-être simplement développer tout d’abord, et
56s gardent aussi leur légitimité relative.) 13. La Fédération européenne, si elle se fait, sera faite par des personnes, et non poi
57us apte qu’aucun autre à préparer les bases de la Fédération européenne. (Un « personnel » : il faut sauver ce mot de sa déchéance
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
58avoir des idées sur tout. Les seuls partis qu’une Fédération puisse tolérer sont les partis à programme restreint, représentant un
19 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
59alisation d’un des grands idéaux calvinistes : la fédération organique des Églises, leur union spirituelle dans la diversité admis
20 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
60 elle sera normalement celle du bon citoyen d’une fédération. La devise paradoxale du fédéralisme helvétique : « Un pour tous, tou
61 par une loi rigide et uniforme, puisque dans une fédération l’on peut toujours adhérer à divers groupes, l’un religieux, l’autre
62frontières extérieures des groupes qui forment la fédération, il cherche à vivifier leurs foyers. Et de la sorte, à l’équilibre mé
63es particulières ». Elle doit donc s’organiser en fédération de paroisses et de provinces, par synodes. Ce type de relations ecclé
21 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
64 Car l’État unifié se fonde sur les masses, si la Fédération se fondait sur les groupes. Et les masses, elles-mêmes tyrans, n’obéi
22 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
65bscurcissement de l’Europe, pour que l’idée de la fédération du continent s’éveille un peu partout, spontanément, comme un réflexe
66, nous constatons que ce sont sans contredit : la fédération suisse, et les royaumes démocratiques et socialistes du Nord, Scandin
67alentendu ! Ne demandons pas l’instauration d’une Fédération européenne pour que se crée un troisième bloc, un bloc-tampon, ou un
68us dont il a infesté le monde entier. Il n’y a de Fédération européenne imaginable qu’en vue d’une fédération mondiale. Il n’y a d
69 Fédération européenne imaginable qu’en vue d’une fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’eff
70e d’un esprit européen, seule base sérieuse de la Fédération dont quelques-uns se risquaient à parler. C’est ainsi que s’institua,
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
71isse illustre très clairement. En effet, les mots Fédération et Fédéralisme sont compris de deux manières très différentes par les
72ui, d’une manière tout empirique, ont formé notre Fédération. Et je vais les choisir parmi ceux qui me paraissent applicables, imm
73at présent de l’Europe.   premier principe. — La fédération ne peut naître que du renoncement à toute idée d’hégémonie organisatr
74 certains « Grands » s’arroger l’initiative d’une fédération continentale ou mondiale. L’échec de Napoléon, puis celui d’Hitler, d
75rs kilomètres carrés.   quatrième principe. — La fédération n’a pas pour but d’effacer les diversités et de fondre toutes les nat
76r propre. Elles comprendraient aussi que dans une fédération elles n’auraient pas à se mélanger, mais au contraire à fonctionner d
77t organique et vivant.   sixième principe. — Une fédération se forme de proche en proche, par le moyen des personnes et des group
78tre ou par le moyen des gouvernements. Je vois la fédération européenne se composer lentement, un peu partout, et de toutes sortes
79te à nouveau l’ONU, que cela empêche de vivre. La fédération européenne ne sera pas l’œuvre des gouvernants chargés de défendre le
80érêts de leur nation contre le reste du monde. La fédération sera l’œuvre de groupes et de personnes qui prendront l’initiative de
81gt-deux cantons. Ce serait impraticable. Ces deux fédérations sont gouvernées, au-dessus de leurs États, et en dehors d’eux, par un
82 pourront jamais l’être, ils s’apercevront que la fédération est non seulement possible, mais facile à réaliser, et rapidement, co
83lles n’eût avoué qu’elle préférait la guerre à la fédération (puisque telle est l’alternative), mais toutes étaient victimes d’une
84plan d’union douanière, de trêve politique, ou de fédération, sera toujours qualifié de prématuré. Mais pour peu qu’il s’agisse de
85amine, et ce sont aujourd’hui les saboteurs de la fédération européenne, staliniens [p. 88] et nationalistes, fascistes de tous le
86saire On me dit encore : « Vous y croyez, à cette fédération de l’Europe ? » Je réponds qu’il s’agit plutôt de la vouloir. « Mais
87 qu’un mot d’ordre s’en dégage. Quelques faits La fédération de l’Europe est inscrite dans les faits les plus neufs de ce siècle,
88ière un peu différente : « Vous y croyez, à cette fédération de l’Europe ?… » Derrière ce scepticisme en quête d’un sourire compli
24 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
89 sommes, dès maintenant, bel et bien engagés : la fédération de l’Europe. Il y a l’utopie de l’Europe, et il y a l’aventure de l’E
90ons valablement les bases et les structures de la Fédération qui a pour but de la sauvegarder. Je sais bien ce que certains vont m
91 principaux obstacles au progrès immédiat vers la Fédération européenne. Ce sont, pour parler très clairement : l’opposition de la
92sses — la Sainte Russie ou les Soviets — dans une fédération européenne, la question, aujourd’hui, ne se pose pas. Que nous le vou
93 s’ils croient un instant que l’un des buts de la Fédération soit de faire la guerre à la Russie. Mais le croient-ils ? Il y a un
94iental, mais nous n’avons [p. 114] pas fait notre Fédération. Même attitude lorsqu’il s’agit du plan Marshall, ou de quelque congr
95e, c’est de créer très vite, et solidement, notre Fédération occidentale. Car la question sérieuse n’est pas pour nous de réfuter
96 Vous venez de le voir : les vrais obstacles à la fédération de l’Europe ne sont pas d’abord à l’Est, mais d’abord parmi nous. Tou
97a fécondité de sa culture. Et l’un des buts de la Fédération, c’est de la sauver. Mais par suite de la collusion de la nation et d
98e. Eh bien tout cela suppose, implique, exige, la fédération de l’Europe. [p. 122] Un socialiste qui, en tant que tel, n’est pas p
99ocialiste qui, en tant que tel, n’est pas pour la Fédération, peut être un homme sincère et respectable, mais il serait difficile
100sérieux. Plus tard, une fois le but atteint et la Fédération consolidée, rien ne les empêchera plus de se livrer à leur distractio
101 bien clair, c’est que s’ils échouent à fonder la Fédération, ils perdront fatalement, demain, l’un des droits qui leur est le plu
102a seule produire la proclamation solennelle de la Fédération européenne. Il se passe quelque chose à l’Est. Il est temps qu’il se
103bjections courantes que peuvent élever contre une Fédération européenne les sceptiques, les réactionnaires, les sectaires de la ga
104t à noyer les termes trop précis — comme celui de Fédération — dans des vœux généraux et qui n’engagent à rien, mais qui du moins
105is aussi l’insertion de l’Europe fédérée dans une Fédération mondiale, l’urgence de « réaliser une synthèse entre les aspirations
106nfin créerait une Europe unitaire, et non pas une fédération. » [p. 139] Et c’est ainsi que l’on vit toutes les tendances s’accor
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
107ples du continent représentés ici ou non — en une Fédération qui sera le premier pas vers la Fédération mondiale. [p. 161] Résol
108en une Fédération qui sera le premier pas vers la Fédération mondiale. [p. 161] Résolution proposée au Congrès de l’Europe, le 9
109roit ; 6. D’appuyer tous les efforts tendant à la fédération des universités européennes, et à la garantie de leur indépendance pa
110 [p. 165] Le Congrès de l’Europe estime : Que la Fédération européenne implique l’existence d’une Cour suprême, instance supérieu
111 (soit 14,5 % de la population mondiale)   La Fédération européenne (sans les États de l’Est, provisoirement) comprendrait don
26 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
112u position. Ne demandons pas l’instauration d’une Fédération européenne pour que se crée un troisième bloc, un bloc-tampon, ou un
113us dont il a infesté le monde entier. Il n’y a de Fédération européenne imaginable qu’en vue d’une Fédération mondiale. Il n’y a d
114 Fédération européenne imaginable qu’en vue d’une Fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’eff
115 critique autant que de son sens inventif. […] La Fédération européenne ne sera pas l’œuvre des gouvernants chargés de défendre le
116érêts de leur nation contre le reste du monde. La Fédération sera l’œuvre de groupes et de personnes qui [p. 610] prendront l’init
117gt-deux cantons. Ce serait impraticable. Ces deux Fédérations sont gouvernées, au-dessus de leurs États, et en dehors d’eux, par un
27 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
118la parade puissante que pourrait constituer notre fédération. On n’informera pas les peuples sans une propagande massive. Personne
28 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
119s leurs différences essentielles. Si demain notre Fédération s’établit à Strasbourg ou ailleurs, nous dotant d’instruments moderne
29 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
120moyen possible de prévenir la guerre. [p. 4] La Fédération nécessaire Sauver l’Europe signifie pratiquement la fédérer, ou bien
121e raisonnable et de concret. Ce qui s’oppose à la fédération, dont la nécessité n’est plus même discutée, c’est d’abord l’esprit d
122aisons de ne rien faire. Les vrais obstacles à la fédération ne résident pas dans les réalités, mais bien dans la paresse des espr
123 en mettant à leur disposition des instruments de fédération ; et ceux qui approuvent nos buts, veulent suivre nos efforts, et che
30 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
124es Gouvernements qui se déclarent en faveur de la Fédération européenne soutiennent matériellement, sans plus tarder, les Institut
125re européen de la culture a créé le noyau de leur fédération. Mais il faut les aider tout d’abord à survivre (c’est une question d
31 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
126ture ; accentuer le caractère « européen » de nos fédérations de guildes et de festivals ; établir un plan de recherches communes p
32 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
127anant des intéressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérêts spécifiques de
33 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
128st une charte des devoirs communaux au sein d’une fédération librement constituée par des égaux. En voici le début et la fin : Au
129 C’est en effet la clause de la foi jurée. Or une fédération, comme l’indique l’étymologie (fœdus), est précisément une alliance j
130ent de souligner, c’est que ce mode pluraliste de fédération, purement empirique et non rationnel, assurait à chaque ville ou vall
131contre l’extérieur. Mais à l’intérieur même de la fédération, l’esprit communautaire se traduisit par deux traits bien remarquable
132mmes ». On croit volontiers, de nos jours, qu’une fédération ne peut se constituer que sous l’égide d’une puissance organisatrice.
133l nous paraît plus concluant. On peut dire que la fédération suisse s’est formée et consolidée précisément dans la lutte constante
134tes les fois qu’un ou plusieurs des membres de la fédération crurent le moment venu d’accaparer le pouvoir et d’imposer leur polit
135accomplissement suprême dans l’instauration d’une Fédération mondiale ayant sa capitale en Suisse. Mais une fois le premier enthou
136 en présence d’une nation, mais bel et bien d’une fédération, c’est-à-dire à la fois d’une fonction et d’un ensemble d’institution
137e de la foi jurée et de l’alliance des égaux : la fédération. Quant aux institutions, leur connaissance sommaire va nous mettre en
34 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
138rocessus que s’est constituée, historiquement, la Fédération helvétique. En effet, comme l’a souligné dans plusieurs ouvrages le p
139e large mesure, allait faciliter le passage de la fédération d’États qu’était l’ancienne Suisse à l’État fédératif [p. 68] qu’elle
140à cent ans de distance, entre les partisans de la Fédération et ceux de la souveraineté sans restriction, qu’il s’agisse des canto
141llegrino Rossi 15 , le plus brillant avocat de la Fédération, critiquait la situation créée par le Pacte de 1815. La faiblesse du
142autonomies locales et de l’union. En effet, si la Fédération limite en droit la souveraineté des cantons, elle sauvegarde en fait
143er formé de représentants des États membres de la Fédération, à raison de deux députés par État, grand ou petit 17 . Le mode d’éle
144de vigilance et d’arbitrage pour l’ensemble de la Fédération. À ce propos, il faut remarquer que les 28 juges composant le Tribuna
35 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
145dérative du personnel des administrations, et des fédérations d’employés, d’instituteurs, [p. 111] de techniciens, etc. (environ 20
146les ou avantagerait la majorité linguistique. Les fédérations qui composent l’Union syndicale suisse, et surtout celles de la Suiss
147 privées avec l’étranger. La Radio suisse est une fédération de studios locaux largement autonomes, mais le Conseil fédéral nomme
36 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
148suisse » comme telle n’existe guère, n’est qu’une fédération assez lâche d’Églises cantonales, et pourrait difficilement prendre u
37 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
149xtension qu’à l’ensemble du continent. Seule, une Fédération européenne se trouverait, en effet, remplir les conditions qui défini
150s faits démontrent qu’en Suisse — prototype d’une Fédération d’États autonomes et librement associés — neutralité et collaboration
151e fois-ci, à l’égard des tentatives d’union ou de fédérations jugées prématurées ou peu sincères. Lorsque la Suisse fut invitée à e
152longue expérience, les conditions d’une véritable fédération, et qu’ils doutent que celles-ci se trouvent réunies dans le cas de l
153 réticences lorsqu’on lui propose les plans d’une fédération de dimensions continentales. [p. 181] Le paradoxe, pourtant, n’est q
154ans les cantons suisses. Encore faut-il que cette fédération soit bien réelle et sincèrement voulue : qu’elle contribue effectivem
38 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
155anant des intéressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérêts spécifiques de
39 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
156e « si l’Europe est en panne ». Les uns voient la Fédération en plein démarrage, les autres la disent au point mort. Mais la contr
157 L’idée fausse qui les rameutait, à savoir qu’une Fédération doit être faite contre quelqu’un ou quelque chose, et par suite que l
158’est plus discutable. Elle tient en un seul mot : fédération. On ne fédère pas des armes et des machines, des équations et des do
40 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
159lliance confédérale devait être remplacée par une Fédération. [p. 24] Un projet de constitution fut voté par leurs délégués, réuni
41 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
160l’Europe. C’est assez pour ouvrir les voies de la Fédération nécessaire. Les esprits ne sont pas encore mûrs pour aller plus loin,
161ant la liberté et l’efficacité, elle tend vers la Fédération, vers l’union des autonomies. 4. Une Fédération de 155 millions d’hab
162a Fédération, vers l’union des autonomies. 4. Une Fédération de 155 millions d’habitants pour commencer, de plus du double lorsqu’
163nde, l’ayant rétablie dans son sein. 5. Une telle Fédération ne suppose pas « l’abandon de nos souverainetés », mais au contraire
164ècle : l’Europe entière. Ce que l’on attend de la Fédération, c’est qu’elle instaure l’indépendance européenne. C’est qu’elle crée
165s nations fédérées, et parce qu’en fait, dans une Fédération, l’on s’y réfère presque quotidiennement, comme le prouve l’expérienc
166 encore un Pacte, mais il prépare les voies de la Fédération. S’il faut le modifier, que ce soit dans cette vue : afin de ménager
167endrait compromettre l’évolution normale vers une Fédération : nous pensons au droit de veto, ou à des clauses d’avance paralysant
168ceux qui ont distingué que le maximum, qui est la Fédération de nos vingt pays, s’inscrit dans les données concrètes de notre Hist
42 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
169eté sans limites des nations. En vérité, c’est la Fédération qu’ils craignent, incapables qu’ils sont de l’imaginer comme autre ch
170use de ces maux, ceux qui entendent sauver par la Fédération le meilleur de notre culture : non point la tolérance indifférente, m
171 assez bien l’extrême confusion des débats sur la fédération de l’Europe. Le fédéralisme est beaucoup moins une doctrine qu’une pr
172on la doctrine mais l’attitude fédéraliste. 1. La fédération des nations de l’Europe doit entraîner leur fédéralisation interne :
43 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
173tre la France et l’Allemagne par le moyen de leur Fédération, ce serait agir en « bellicistes », puisque ce serait fermer l’Europe
44 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
174u d’autres peuples et d’autres coutumes — dans la fédération austro-hongroise — il attendait de la participation de son pays au gr
45 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
175x, l’union politique de l’Europe, c’est-à-dire sa Fédération. La Russie à Berlin, ou l’Europe caricaturée Il était facile de prév
176u. Non point que le projet de CED et le projet de Fédération qui est sa vraie base aient jamais été considérés comme monnaie d’éch
177iste une forte majorité populaire en faveur de la Fédération. M. Molotov lui-même vient de reconnaître le bien-fondé des efforts d
178 donc à convaincre les hommes de bonne foi que la Fédération européenne est à la fois nécessaire, possible et souhaitée ; qu’elle
179tre la France et l’Allemagne par le moyen de leur Fédération ce serait agir en « bellicistes », puisque ce serait fermer l’Europe
180as unie en temps utile si les efforts présents de fédération des Six échouent. (Début modeste, si l’on veut, mais seul concret.) C
46 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
181 Peut-on fédérer des États souverains ? Parmi les fédérations réussies, l’on peut citer la Suisse sans soulever d’objections. Tout
47 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
182aire qu’eût représenté l’exigence immédiate d’une Fédération politique. C’était pratiquement se rallier à la méthode britannique,
48 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
183 condition nécessaire et presque suffisante de la Fédération. Idées pour un lever de rideau L’absence d’une doctrine unitaire et
49 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
184rd sur l’une des formules à réaliser (États-Unis, Fédération ou Confédération), il resterait à savoir laquelle des trois méthodes
50 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
185ducation des citoyens qui feront et vivront notre Fédération. Il va de la réalité mondiale à celle de la commune et de l’individu.
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
186 seule a propagés. En se sauvant elle-même par la Fédération (pratique bien plus ancienne que son nationalisme), elle peut donner
52 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
187nons les pays neutres de l’Europe ; adhérer à une fédération qui serait neutre aussitôt que faite, n’entraînerait plus pour eux nu
53 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
188ous nos pays envahis que s’est nouée l’idée d’une fédération libre, mettant fin tout d’abord aux aventures des États-nations décha
189rouvent une langue commune. Cela n’empêche pas la Fédération suisse de tourner rond : elle n’est pas une affaire de sentiment, ni
54 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
190s fédérer d’abord les efforts nécessaires pour la Fédération. p. 52 ai. « Sur l’Europe à faire (Le point de vue de Ferney
55 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
191Europe s’unissait, disent-ils, elle formerait une fédération de près de 430 millions d’habitants, c’est-à-dire plus que les États-
192de se développer. Il pourrait aboutir à une vaste fédération politique groupant tous les États européens, de la même manière que l
193e se répand rapidement. Les buts principaux de la fédération proposée sont d’empêcher les guerres en Europe, et de former un ensem
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
194devait résulter toute l’action ultérieure pour la fédération de l’Europe. Rien, ou presque rien dans la presse. Ainsi, Montreux ne
57 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
195s symboles d’intérêt général européen : l’idée de fédération, dès le Pacte de Grütli, les grands cols du centre des Alpes, la Papa
58 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
196lques-uns, qui en feront un jour quelque chose. Fédération ou confédération ? À ceux qui ont coutume de poser cette question pré
197n des [p. 60] États-Unis ». Il définit ensuite la fédération comme « union politique d’États », et il donne pour exemple « la fédé
198olitique d’États », et il donne pour exemple « la fédération américaine ». D’où l’on conclut qu’une seule et même réalité correspo
199l’étant entre elles — encore que la définition de fédération soit inexacte, puisqu’elle ne mentionne que l’union et ne dit rien de
200es constituantes n’aurait pas lieu d’être appelée fédération. Ce serait simplement une union. Si l’on répète qu’en dépit du Littré
201ion helvétique est le type même d’une authentique fédération, et tous les organes communs à ses vingt-cinq États (dont la souverai
202 vrai dire, ceux qui insistent pour préférer à la fédération (« cette utopie ») une confédération (« plus réaliste ») seraient bie
203nité nationale et de transformer la France en une fédération de petits États. » Aux yeux du Français cultivé et qui tient à savoir
204, lié de deux manières contradictoires à celui de fédération. Pour les porte-parole des Français d’Algérie, l’intégration signifie
205ne peut vouloir à la fois l’absolu national et la fédération supranationale. On ne peut vouloir à la fois l’intégration de l’Algér
59 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
206tulé Mario et le Magicien. Les partis dans une fédération Tout cela n’est pas imaginable dans un régime fédéraliste, qui est po
207litique et non politicien. Le Parlement, dans une fédération, tient toute son existence des États membres et de quelques partis re
208est l’essence même du régime. Les partis dans une fédération étant bien moins des partis pris universels que des parties constitua
209ù l’on prendra le pouvoir. Au contraire, dans une fédération, un parti de doctrine générale se verrait condamné à rester faible, m
210dis qu’on n’aura pas à l’imposer aux partis d’une Fédération, qui voient en elle la condition de leur succès. L’exécutif exécuté
211 chronique du mois dernier, sur la question de la fédération ou de la confédération. Il semble bien que les nationalistes soient a
60 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
212r le reste du Monde comme pour elle-même. Car une fédération de peuples embarqués pour un même destin, qui négligerait encore la r
61 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
213entiellement des possibilités de promotion que la Fédération saura ménager, de l’attention spéciale qu’elle portera aux meilleurs,
62 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
214de la prochaine et décisive étape conduisant à la Fédération : l’élection de l’Assemblée chargée d’élaborer le statut politique de
63 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
215qui mérite d’être lu par tous les militants de la fédération européenne, mais aussi par ses adversaires ; que l’on souhaite voir t
64 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
216r le reste du Monde comme pour elle-même. Car une fédération de peuples embarqués pour un même destin, qui négligerait encore la r
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
217 à Delphes). Leur empire décentralisé, leur vague fédération continentale, liée par le culte druidique, préfigure comme en négatif
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
218s d’alliances politiques par un plan grandiose de fédération européenne. C’est encore Antoine qui a présenté le projet aux princes
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
219 Consistoire mondial. Le projet gigantesque d’une fédération mondiale à la fois culturelle, politique et religieuse, fait de Comen
220on, que nous allons citer, introduit un projet de fédération de princes, qui rappelle celui de Crucé, encore qu’il se réclame d’He
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
221uzaines d’utopies politico-mystiques, de plans de fédérations, d’anticipations pacifistes ou d’élucubrations : les titres seuls sou
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
222rovisoires d’une vaste Académie européenne, d’une fédération des savants dont elles eussent constitué simplement des collèges dist
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
223ousseau, c’est aux peuples eux-mêmes à créer leur fédération. Car : … peut-on espérer de soumettre à un tribunal supérieur des ho
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
224s les hommes ; alors se consommera le pacte de la fédération du genre humain ; mais avouons-le à regret, ces considérations, toute
225rient et l’Occident s’embrasseront au champ de la Fédération. [p. 165] Et il ajoute, dans le même sens, le 26 avril 1793 : Nous
226nité nationale et de transformer la France en une fédération de petits États. — Aux Jacobins, on agita gravement la question du fé
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
227l nationaliste en sautant le stade réaliste de la fédération de l’Europe. Le résidu concret du phénomène sera la « nationalisation
228er (il s’agit de réalité objective) cette idée de fédération, qui doit s’étendre progressivement à tous les États, et les conduire
229e : l’État mondial, les nations fermées, enfin la Fédération des États soit par un système d’arbitrage, soit par des liens constit
230er la paix éternelle serait d’instaurer une libre fédération ou d’élaborer dans ses moindres détails une constitution fédérale ent
231: S’il était vrai, comme dit Rousseau, que cette fédération à but pacifique ne saurait être réalisée parce que les dirigeants des
232de ce projet, réside moins dans la création de la fédération que dans les conditions mêmes de sa durée. Un libre contrat conclu en
233gré aux jugements de la Haute Cour de la [p. 178] Fédération. À l’intérieur des États il faut souvent avoir recours à la force pou
234t unir tous les peuples de la terre en une grande fédération cosmopolite, et ils n’ont réussi qu’à allumer la plus cruelle guerre
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
235ssible » après la chute de son Empire, eût été la Fédération. De fait, l’équilibre impossible de la Sainte-Alliance fut imposé par
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
236t d’Autriche, et au roi de Prusse, il propose une fédération chrétienne de l’Europe, fondée sur « une liaison nouvelle et plus int
23788 publié en 1800, Schelling défend l’idée d’une Fédération et d’une Cour de justice internationales, dans lesquelles il voit le
238tion se superposant à l’État individuel, sans une fédération de tous les États où chacun d’entre eux serait le garant de la consti
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
239l’orient de l’Europe, se sera accomplie la grande fédération des peuples slaves ; lorsque dans l’Occident il n’y aura plus que deu
240i difficile, la paix ? La République d’Europe, la Fédération continentale, il n’y a pas d’autre réalité politique que celle-là. Le
241nération splendide, les Communes, les Ligues, les Fédérations, et jusqu’à cette Féodalité, qui, par sa constitution hiérarchique et
242is, le contrat politique est ce que j’appelle une fédération. FÉDÉRATION, du latin fœdus, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, con
243at politique est ce que j’appelle une fédération. FÉDÉRATION, du latin fœdus, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, contrat, traité
244alement alors et exclusivement aux délégués de la fédération. En résumé, le système fédératif est l’opposé de la hiérarchie ou cen
245amentale, caractéristique, est celle-ci : Dans la fédération, les attributs de l’autorité centrale se spécialisent et se restreign
246ne suivent pas ? Paris en sera pour ses frais… La fédération devient ainsi le salut du peuple : car elle le sauve à la fois, en le
247s intérêts. Le vingtième siècle ouvrira l’ère des fédérations, ou l’humanité recommencera un purgatoire de mille ans. Quelque dix
248luntschli, si conscient des avantages d’une vraie fédération pour les Cantons jadis « souverains » de son pays, recule devant cett
249laquelle il voyait le noyau d’une future [p. 264] fédération mondiale à base chrétienne 217 . Il s’agissait d’abord pour lui de te
250rrait sérieusement envisager la possibilité d’une fédération d’Europe Centrale. Et chaque pas que nous ferions dans cette directio
251 d’un double gain : en effet, non seulement cette fédération créerait un nouveau marché aussi important qu’elle-même est étendue,
252ucune puissance au monde n’oserait attaquer cette fédération, qui, de son côté, ne pourrait en aucune manière manifester de tendan
253ur l’Allemagne si elle pouvait être la base d’une fédération pour la paix, au lieu d’avoir, par le système de 1866, créé le milita
254ultés réelles qui s’opposent à la fondation de la fédération d’Europe Centrale — et nous sommes les derniers à nous bercer d’illus
255andes Puissances. Ce système a fait son temps. La Fédération à venir exige, elle, des institutions permanentes : Il est bien étab
256nisation n’est pas l’État universel, mais bien la fédération des peuples, qui ne pourra naturellement se développer, se fortifier
257airement et dans un but déterminé ; tandis que la fédération proprement dite aura d’emblée un caractère définitif : elle sera cons
258mande, et la voici : Il est évident qu’une telle fédération ne peut pas s’instaurer d’un coup. Il faut d’abord qu’elle s’établiss
259la guerre, sa seconde lettre de la fin. L’idée de fédération y surgit une fois de plus, comme la solution évidente des déchirement
260t le principe des nationalités par le principe de fédération… Le principe de la fédération européenne peut ainsi offrir une base d
261 par le principe de fédération… Le principe de la fédération européenne peut ainsi offrir une base de médiation semblable à celle
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
262l’essence slave comme note de basse profonde. Une fédération ne se conçoit que sous le dénominateur commun d’une forte pensée de b
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
263’Europe » 290 . La première tentative concrète de fédération [p. 347] européenne au xxe siècle, celle des Six, sera baptisée non
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
264relle de base, sur laquelle devra s’édifier notre Fédération, il s’agit de la retrouver et de la restituer, en deçà et au-delà des
265r le dépassement des nations et l’avènement d’une fédération démocratique, lorsqu’on écrivait en Allemagne : c’est ce que fit Erns
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
266es « souverainetés absolues » ce qui eût rendu la Fédération inopérante, d’autre part, la Grande-Bretagne affirmait une attitude d
267 entre les États membres ou entre les États et la fédération. … Les mouvements de résistance soussignés s’engagent à considérer le
268 » répètent les hommes d’État aux pionniers de la Fédération. Pour le malheur de l’Europe et du monde, ils le répètent depuis six
269 de La Haye. Les conditions de « maturité » de la Fédération politique n’ayant pas été définies, ce jeu peut continuer aussi longt
80 1961, La Vie protestante, articles (1938–1961). Bilan simple (29 décembre 1961)
270e l’histoire. En offrant au monde l’exemple d’une Fédération pacifique — que la Suisse a toutes les raisons de ne plus bouder — le
81 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
271nstitutions communes, il est bien clair que cette Fédération ne tombera pas du ciel, et ne sera pas non plus instaurée par des moy
272ura que le nom d’une démocratie, que le nom d’une fédération ; elle sera en réalité une super-société anonyme, gouvernée comme tou
82 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
273en 1919), qui avait lancé avant 1914 l’idée d’une fédération régionale de l’Europe, en vue de l’établissement d’une paix mondiale.
274t lié avec lui que plus tard, en 1923, lorsque la Fédération syndicale internationale l’a dépêché auprès du général, alors préside
275lovaquie et la Hongrie formeraient le noyau d’une Fédération de l’Europe centrale, à laquelle pourraient adhérer l’Autriche, la Ro
276erre. Ceux qui admettaient la nécessité non d’une fédération réelle, mais de ce qu’ils appelaient pudiquement une « union plus étr
83 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
277« résolution » future. Ainsi de la commune, de la fédération, du parlement et du régime bi-caméral, des syndicats et des coopérati
84 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
278 alliances, celle de l’intégration et celle de la fédération, [p. 47] sortirait de mon propos, qui n’est pas politique, et du cadr
279 Traité d’alliance qui est, en vérité, un plan de fédération 25  : car il limite expressément les souverainetés tout en garantissa
280tes pour l’époque : 1° englober les Turcs dans la fédération européenne, ce qui équivaudrait aujourd’hui à inviter les Soviétiques
281seur visionnaire du mouvement œcuménique et de la fédération mondiale, retenons le projet grandiose d’un triple tribunal supérieur
282 de Proudhon : « Le xxe siècle ouvrira l’ère des fédérations, ou l’humanité recommencera un purgatoire de mille ans. » 37 Un an p
283que et la culturelle, c’est-à-dire la paix par la fédération, jugulant l’anarchie des États souverains ; la prospérité par une éco
284 quelque forme d’association, d’intégration ou de fédération. Enfin, grâce aux efforts multipliés d’une trentaine d’Instituts univ
285 et de la lenteur scandaleuse des progrès vers la Fédération ! Cette impatience est nécessaire. C’est l’une des conditions vitales
85 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
286ts, celle de l’intégration totale, et celle de la fédération. Mais une raison nouvelle doit forcer leur accord : c’est la nécessit
287ir au monde nouveau l’exemple réussi d’une grande fédération. Dans la coïncidence que j’ai révélée entre la fin de notre impériali
86 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
288de l’ère colonialiste — par le moyen d’une grande fédération. Ceux qui perdront la face aux yeux de l’histoire, ce seront ceux qui
87 1962, Esprit, articles (1932–1962). Lettre à Jean-Marie Domenach, à propos de « Sartre et l’Europe » (mai 1962)
289de l’ère colonialiste — par le moyen d’une grande fédération. Ceux qui perdront la face aux yeux de l’histoire, ce seront ceux qui
88 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
290vernants. Contre cela, luttons en commun pour une fédération sincère. p. 60 bb. « Une journée de dupes et un nouveau départ »
89 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
291nstitutions communes, il est bien clair que cette Fédération ne tombera pas du ciel, et ne sera pas non plus instaurée par des moy
292ura que le nom d’une démocratie, que le nom d’une fédération ; elle sera en réalité une super-société anonyme, gouvernée comme tou
90 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
293 qui rédige, pendant les Cent-Jours, le projet de Fédération européenne 137 que signe — hélas ! il est trop tard ! — Napoléon. Et
294le et même indispensable dans la neutralité d’une fédération. Il n’y a pas une chance qu’on nous offre cela, si nous, Suisses, ne
295litique. Et c’est à quoi le gouvernement de notre Fédération se refuse avec vigilance, non parce qu’il est mauvais, mais au contra
296antages du « petit » État, unité de base de toute fédération, ont de grandes chances d’être confirmées — et sans doute de s’étendr
297concerterait avec elles les termes d’un projet de fédération politique de l’Europe entière. Ce projet, compatible par définition a
298rès simple. Les mêmes raisons qui veulent qu’une fédération soit gouvernée par un collège, et non par un seul homme, veulent que
299une capitale, mais bien un District fédéral. La Fédération européenne n’étant pas une création sur table rase, mais l’aboutissem
300enant le District européen. Les autorités de la Fédération européenne ont leur siège dans ses villes principales, Zurich, Genève
91 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
301faire le reste. [p. 6] Contiguïté. Co-existence. Fédérations. Information et communication en progression géométrique. Dialogue, u
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
302ait d’être folle à l’unanimité de ses nations, la fédération suisse serait perdue sans nul doute. Mais l’Europe aussi serait perdu
303uel point leur régime, loin d’être menacé par une fédération de l’Europe entière, y trouverait sa meilleure garantie ? Et quant au
304 le parti de montrer d’abord comment se forme une fédération. Puis comment elle fonctionne et comment on y vit, ce qu’on y espère
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
305» dit François-Joseph en souriant. Mais la petite fédération républicaine survit à la fédération de monarchies qui fut le chef-d’œ
306ais la petite fédération républicaine survit à la fédération de monarchies qui fut le chef-d’œuvre des Habsbourg. ⁂ [p. 31] Les u
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
307 ? Les conditions fondamentales d’une authentique fédération sont réunies : diversité des communautés contiguës, volonté d’autonom
308mies, enfin pacte juré, fœdus — d’où vient le mot fédération. Mais ce qui manque à cette structure, c’est un pouvoir central ou su
309re suisse mais saisir le mouvement créateur d’une fédération progressive. Le pacte de 1291 est demeuré longtemps secret. On s’y ré
310e dégage de cette brève analyse. On répète qu’une fédération ne saurait se former que par l’action d’un chef ou d’un État fédérate
311ire suisse qui est, après tout, celle de la seule fédération réussie jusqu’ici en Europe, réfute absolument ces thèses, ou ces cli
312 provoqué l’union de nos premières Ligues puis la fédération proprement dite qui leur a succédé en 1848. Au contraire, cette union
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
313ucturée. Dans une commune et plus encore dans une fédération de communes, ce que l’on redoute avant tout, c’est le pouvoir excessi
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
314trois vallées des Waldstätten. Or il n’y a pas de fédération réelle sans quelque institution centrale, totalisant des forces réuni
315et ceci définit précisément l’absence d’une vraie fédération. Quand les armées de la Révolution les envahirent, les Ligues ne pure
316ssus dialectique dont le temps de synthèse est la fédération, se déclencha durant ces mêmes années. Un parti d’hommes nouveaux ent
317 « ordonnances fédérales » en matière économique. Fédération, pour eux, égale union supracantonale : Un pour Tous. Les partisans d
318e qui est la marque d’authenticité d’un régime de fédération. À gauche, on accusa Rossi de respecter d’une manière excessive les a
319 qu’on puisse donc qualifier de préparatoire à la fédération est celle de luttes menées par les partisans d’une Suisse unie, contr
320és antagonistes sans lesquelles il n’est point de fédérations, l’union et les autonomies, ne sont pas supprimées, oblitérées ni mél
321sein de la Confédération, qui est à vrai dire une fédération et que l’on désigne en allemand par le beau nom de Eidgenossenschaft
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
322prennent-ils différemment : pour les Alémaniques, fédération veut dire « communauté du serment » ou « lien » (Bund) ; pour les Rom
323nité nationale et de transformer la France en une fédération de petits États. « Aux Jacobins, on agita gravement la question du fé
324emple unique et à bien des égards paradoxal d’une fédération réussie au cœur même de l’Europe des nations unitaires. Nous avons vu
325es nations unitaires. Nous avons vu comment cette fédération s’est agencée comme d’un seul coup pendant l’année 1848, après des si
326tre sous nos yeux. La Commune : un petit État La fédération des États-Unis d’Amérique est née de l’union des États, comme celle d
327tre dans la citoyenneté, et c’est par elle que la fédération s’est constituée historiquement. Les cantons sont venus plus tard, le
328et rétroactif sur l’histoire officielle. Dans une fédération comme la Suisse, au contraire, toutes les combinaisons et permutation
329entral est le problème spécifique de la vie d’une fédération. Dans le cas de la Suisse, cette répartition est en principe réglée p
330tution de 1848 et ses révisions successives. À la fédération les affaires étrangères, la représentation, la défense du pays, les d
331nonen, die Kultur den Kantonen » (Les canons à la fédération, la culture aux cantons), écrit un de nos bons publicistes, en un rac
332urs renouvelé trahit le risque essentiel de toute fédération mais aussi la tension nécessaire à sa vie. Et la santé fédéraliste, l
333ice commun, donc en fait : des cantons et de leur fédération. Car la Fédération n’est pas le Tout dont les cantons ne seraient que
334 fait : des cantons et de leur fédération. Car la Fédération n’est pas le Tout dont les cantons ne seraient que les subdivisions,
335voyer dos à dos les deux camps. Car en fait notre fédération s’est constituée et fonctionne bien sans que les peuples de nos diver
336 dernier formé de représentants des membres de la Fédération, à raison de deux députés par [p. 125] État, grand ou petit 64 . Et l
337de vigilance et d’arbitrage pour l’ensemble de la Fédération. À ce propos, il faut remarquer que les vingt-huit juristes composant
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
338e au point les rouages infiniment complexes de la fédération de vingt-deux États parmi les plus petits du monde. Mais la qualité d
339les ou avantagerait la majorité linguistique. Les fédérations qui composent l’Union syndicale suisse, et surtout celles de la [p. 1
340 privées avec l’étranger. La Radio suisse est une fédération de studios régionaux largement autonomes, mais le Conseil fédéral nom
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
341’autre part l’indépendance politique réelle d’une fédération comme la nôtre ? C’est notre essor économique, normal et réjouissant,
342éduit la part des cantons dans la gestion de leur Fédération, accru les compétences de l’État, dévalorisé les partis, évacué les i
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
343t le climat de culture ou comment on vit dans une fédération [p. 175] Cette beauté bien drue d’énergie pure et neuve, aux matins
344uisse » dans la culture. De la culture dans une fédération, ou la pluralité des allégeances Pour qu’il y ait culture en général
345es petits pays, les avantages exceptionnels d’une fédération pluraliste, microcosme de la culture européenne. Mais cette situation
346e suisse comme telle n’existe guère, n’est qu’une fédération assez lâche d’Églises cantonales, et pourrait difficilement prendre u