1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1’une génération casquée. Feu consumateur de toute faiblesse, flamme d’une pureté si rare en notre siècle, qu’elle paraît parfois,
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
2ain ; et aussi quelques sentences : « C’est de la faiblesse de nos yeux que frissonnent les étoiles. » p. 1156 f. « Jean Pré
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3e, et chacun s’en autorise pour excuser sa petite faiblesse originale : tant qu’à la fin la notion [p. 14] concrète de sincérité
4ntion — et fatalement c’est à la découverte d’une faiblesse que j’aboutis : ce quelque chose qui m’a retenu d’accomplir ce que l’
5séduction dans les salons. [p. 25] Constater une faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nou
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
6ffet de souligner, plus que ses succès, certaines faiblesses qu’il recherche secrètement, parce que de ces « ratages » naît le per
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7quoi se payer un petit voyage. C’est l’aveu d’une faiblesse secrète. Et c’est une réaction de défense. On cherche un mot, une phr
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
8 dans ce récit frémissant, c’est sa noblesse. Les faiblesses, les abandons, les déchéances de l’homme, nous les connaissons de [p.
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9ants par tradition », pourtant cache assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la louange appro
10e purement littéraire, si l’on tient compte de la faiblesse numérique des protestants français. Bilan terriblement déficitaire si
11’a jamais craint. Et c’est en quoi elle révèle la faiblesse de sa théologie. Car il est certains cas où celui qui craint de dire
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
12ste si contraire au scandale chrétien, que gît la faiblesse religieuse de sa position. Ce qui, plus que tout, fait défaut à ce gé
9 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
13i ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose s
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
14ont à peine enfiévré le jeune Goethe, que déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret de notre condition. Et c’est se
15ntique, comme tous ceux que leur violence et leur faiblesse précipitent vers des portes de sortie souvent illusoires, vers un « a
16peut-être orgueilleuse, puisque Goethe tenait ses faiblesses pour des erreurs, non pour le péché, et d’autre part un orgueil assum
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
17 langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faiblesses et bénissent ses canons. Bien moins encore que tout cela, nous attend
12 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
18i ont besoin d’une politique pour suppléer à leur faiblesse, qui ont besoin tout autant qu’on leur montre la vanité d’une chose s
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19 langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faiblesses et bénissent ses canons. Bien moins encore que tout cela, attendons-n
14 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
20e ce témoignage irrévocable de ma force contre ma faiblesse. Misère de l’homme, qu’il ait besoin de fomenter contre lui-même les
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
21évreux, durant lesquelles il éprouve amèrement la faiblesse de son autorité, c’est-à-dire la faiblesse de l’Allemagne sur le plan
22ent la faiblesse de son autorité, c’est-à-dire la faiblesse de l’Allemagne sur le plan international. Les quatre hommes s’en vont
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
23er ailleurs. Il faudra remonter à ce qui juge nos faiblesses, non point pour les confondre éloquemment et périr ensuite avec elles
24 guère, et qui s’appelle la sociologie. La grande faiblesse de la littérature actuelle, c’est qu’elle s’est rendue justiciable de
17 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
25bord, « crise des vieilles formules », « tragique faiblesse du socialisme international », « échecs en Allemagne » et ailleurs ;
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
26 qui fait la force du bourgeois-travailleur et la faiblesse du bourgeois-propriétaire ? Ne pourrait-on pas en déduire que l’erreu
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
27a au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pratique. Enfin il serait sage de se
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
28este extérieure, ou bien elle est complice de nos faiblesses. Elle n’est pas vraie en soi. Elle n’est pas plus vraie que nous, tel
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
29ste pour tant d’œuvres que j’aime, et de toute ma faiblesse peut-être), c’est que des siècles d’abandon charmant, derrière nous,
30nger n’est pas dans nos outils, mais bien dans la faiblesse de nos mains, il n’est pas moins urgent de préciser qu’une pensée qui
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
31 vie, tantôt par orgueil enthousiaste, tantôt par faiblesse sentimentale au sens courant (il y a des deux chez Diderot et Roussea
32enter ses habitudes, ou celles de son milieu, ses faiblesses, la règle admise d’un jeu stérile, je dis que cet auteur n’a rien cré
33déterminismes matériels dont ils ont cependant la faiblesse d’attendre on ne sait trop quelle renaissance de l’esprit. Autrement
34arti pris dominant.) On peut être conformiste par faiblesse, parce que l’on est vaincu, jusque dans ses désirs, par le milieu. On
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
35a au nom d’une conception de l’esprit pur dont la faiblesse philosophique égale l’hypocrisie pratique. Enfin il serait sage de se
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
36ctualité toute passagère de son objet qui fait la faiblesse d’un ouvrage, mais bien l’insuffisance ou le mensonge d’une langue —
25 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
37faut-il pas la compléter, la garantir, contre nos faiblesses humaines par une assurance humaine, la tradition ? Tout l’effort dogm
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
38e corde). Timbres, papier, enveloppes, 45 francs. Faiblesse humaine, 70 francs (cigarettes). Inexplicable, 30 francs. Total : 770
39que l’on ne peut pas faire, et c’est l’aveu d’une faiblesse ou d’une ambition excessive, deux choses qui compliquent [p. 90] fort
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40int d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres
41nous relâchons notre effort vers un mieux. Or, ma faiblesse veut que cet effort se traduise chez moi, d’ordinaire, par une simple
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
42, tantôt ils me tentaient par cela même, par leur faiblesse offerte au moins autant que par quelque beauté entrevue. Et je me rép
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
43int d’attache, découvre sa mesure, sa force ou sa faiblesse, touche à son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
44manique » dans notre vie confédérale. Réaction de faiblesse, et néfaste à un double titre. Car d’une part nous y perdons ce qui f
31 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
45 dans le sang.) On voit un vieux pasteur qui a la faiblesse de prier pour les ennemis (sabotage moral) et de condamner la violenc
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
46 de compte, très platement, qu’il n’y a là qu’une faiblesse logique. « Cela fait, conclut-il, une inégalité de mœurs qui est vici
47oncer à la vie. » L’on sent tout l’artifice et la faiblesse du « raisonnement » qui se voit opposé à la passion de la Nuit ! « Ce
48 que de pitié. J’ai cru lui devoir donner quelque faiblesse qui le rendrait un peu coupable envers son père, sans pourtant lui ri
49, et se laisse opprimer sans l’accuser. J’appelle faiblesse la passion qu’il ressent malgré lui pour Aricie, qui est la fille et
50dée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y [p. 225] passent pour de vraies faiblesses ; les passion
51sses de l’amour y [p. 225] passent pour de vraies faiblesses ; les passions n’y sont présentées aux yeux que pour démontrer tout l
52lée à chaque rencontre, et c’est aussi la secrète faiblesse de celui qui ne peut pas posséder, parce qu’il n’est pas assez pour a
33 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
53tance batailleuse et joyeuse, comment ne voir que faiblesse et défaut ? Ira-t-on peut-être plus loin, à des critères spirituels ?
54 tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d’un honnête homme. On est en garde, et l’on connaît le systè
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
55manique » dans notre vie confédérale. Réaction de faiblesse, et néfaste à un double titre. Car d’une part nous y perdons ce qui f
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
56s — qui n’est qu’une traduction automatique de la faiblesse des hommes — fait aujourd’hui de la pratique traditionnelle du fédéra
57dité déguisée en prudence par gain de paix ou par faiblesse. D’où sa crainte de s’affirmer trop nettement différent. D’où finalem
36 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
58rer, que le caractère de châtiment sans pitié des faiblesses du monde moderne, qu’a revêtu la violence hitlérienne. La tactique et
59nd, jusqu’à ce que tout s’écroule. Partout où une faiblesse s’est révélée, il l’a châtiée sans scrupules ni pardon. Il a été le c
37 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
60, mais entraîné vers un but qu’il ignore ; car sa faiblesse unique est de ne pas croire au bien. 45. Le pacte avec le Diable Pe
61r le droit au bonheur, d’intensité nerveuse et de faiblesse de caractère. Au cinéma, c’est plus aimable et moins ressemblant. Dan
62ités, non par sa force, mais au contraire par les faiblesses qu’il autorise, il est grand temps de le disqualifier au nom et pour
63ge constant, perte du sens des devoirs immédiats, faiblesses exaltées mimant l’inspiration, — c’est peu dire, car les vrais tourme
38 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
64ns précédent ; qu’elle est « incompatible avec la faiblesse », comme le disait Vauvenargues, c’est-à-dire incompatible avec l’égo
65Car cette hypocrisie est encore un hommage que la faiblesse des foules rend à quelque idéal très obscurément pressenti. L’effort
39 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
66ont à peine enfiévré le jeune Goethe, que déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret de notre condition. Et c’est se
67ntique, comme tous ceux que leur violence ou leur faiblesse précipitent vers un « au-delà » des conditions de vivre, vers un au-d
68peut-être orgueilleuse, puisque Goethe tenait ses faiblesses pour des erreurs, non pour le péché, et d’autre part un orgueil assum
40 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
69arrêter les brigands qui voulaient profiter de sa faiblesse. Nous sommes chargés de la défendre contre elle-même, de garder son t
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
70 planétaire, précisément. Voici donc le danger de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe démocratique
42 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
71rance comme une femme ! Pour sa grâce et pour ses faiblesses de grande coquette blessée, peut-être. Mais aussi pour une certaine s
43 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
72 du romantisme allemand que d’avoir su élever les faiblesses de l’homme, et quelques-unes de ses plus folles illusions, à la haute
44 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
73tance batailleuse et joyeuse, comment ne voir que faiblesse et défaut ? Ira-t-on peut-être plus loin, à des critères spirituels ?
74 tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d’un honnête homme. On est en garde, et l’on connaît le systè
45 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
75 adore que ses héros soient un peu détraqués, ces faiblesses les rendant plus humains, selon le langage courant. Le fait est qu’An
76s, les feuilles, c’est comme les femmes… C’est ma faiblesse qui a passé dans la terre, pendant la nuit. Vous voyez, c’est le cont
46 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
77rance comme une femme ! Pour sa grâce et pour ses faiblesses de grande coquette blessée, peut-être. Mais aussi pour une certaine s
47 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
78’à accepter par force ce qu’on a combattu dans la faiblesse, au nom de rien. Mais où est la grande affirmation centrale, le grand
48 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
79lai que la situation du monde rend très court. La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles sont en réalité moins riches d’a
80er pour la vie réelle des nations. Dans l’état de faiblesse où il les met, il les livrera [p. 119] fatalement à l’unification for
49 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
81er pour la vie réelle des nations. Dans l’état de faiblesse où il les met, il les livrera fatalement à l’unification forcée, soit
50 1948, Suite neuchâteloise. VIII
82 si l’on parle de soi, on confesse uniquement ses faiblesses, et cela s’appelle sincérité. (Quand il s’agit de la famille, ce moye
51 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
83nquez à une mission précise, celle de fédérer nos faiblesses pour en faire la force du siècle. Messieurs les Députés européens, sa
52 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
84atière de fédéralisme, s’aperçurent très vite des faiblesses d’un organisme vicié à la base par le maintien des souverainetés nati
53 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
85quait la situation créée par le Pacte de 1815. La faiblesse du lien fédéral, disait-il, créait « une illusion plus dangereuse que
54 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
86 dans cette diversité, précisément, qui a fait la faiblesse ou la ruine de tant de grands États voisins. Sur l’importance vitale
55 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
87ite nous réduire à l’état de satellites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à
56 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
88r là : de l’action politique, bien sûr. L’une des faiblesses les plus graves de l’Occident contemporain se révèle ici. Comment s’i
57 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
89ands traits généralement tenus pour des causes de faiblesse : je veux parler d’une certaine incertitude ou inquiétude, d’un certa
90ictions, désordre, désarroi : autant de causes de faiblesse et de ruine, semble-t-il. Et pourtant, c’est tout cela qui a fait l’E
58 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
91nt en mesure de jouer sa partie en compensant les faiblesses qui le distinguent. Mais l’utilité de ces objets n’épuise nullement l
59 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
92nt le rideau de fer, donnaient une preuve de leur faiblesse. Que penser, s’ils le lèvent aujourd’hui ? Ce qui paraît certain, c’e
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
93nt en mesure de jouer sa partie en compensant les faiblesses qui le distinguent. Mais « l’utilité » de ces objets n’épuise nulleme
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
94ands traits généralement tenus pour des causes de faiblesse : je veux parler d’une inquiétude fondamentale et d’un désordre perma
62 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
95 neutralité résulte ici de la conscience de notre faiblesse, du désir de rester nous-mêmes, et d’un obscur besoin de revanche : —
63 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
96topies, science-fiction, prévisions de savants La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles sont moins riches d’avenir que l
64 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
97 des mœurs, des arts et des croyances ; enfin, la faiblesse du support matériel (militaire, économique, démographique) faisant pr
65 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
98 toutes plus ou moins raisonnables, et voilà leur faiblesse commune. Car si l’on veut que l’Europe unie soit dotée d’une capitale
66 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
99arlé, loin de relever de la monstruosité ou de la faiblesse, révèlent un refus de profane, une insubordination, un désir démesuré
67 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
100es lignes d’un éditorial de Walter Lippmann : La faiblesse la plus grave de notre société, c’est que nous ne sommes unis dans la
68 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
101ntraire, qu’ils soient de faux Occidentaux… Cette faiblesse congénitale dans l’attitude des communistes russes mal ressuyés du st
69 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
102ortion d’une telle mission, nous savons que cette faiblesse matérielle est la rançon de notre indépendance de tous partis, intérê
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
103arlé, loin de relever de la monstruosité ou de la faiblesse, révèlent un refus du profane, une insubordination, un désir démesuré
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
104tance batailleuse et joyeuse, comment ne voir que faiblesse et défaut ? Ira-t-on peut-être plus loin, à des critères spirituels ?
105 tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d’un honnête homme. On est en garde, et l’on connaît le systè
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
106 ici d’exemple extrême, pour déceler une certaine faiblesse intime de l’érotisme donjuanesque, même dans ses manifestations les p
107tense, brûlant la vie. Psychose ou spiritualité ? Faiblesse ou force véritable ? Seule une estimation bien assurée de notre vie d
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
108’était guère. » Cependant, Lange a bien montré la faiblesse essentielle — qui fait aussi l’intérêt — du système de Du Bois : « Le
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
109on de ses voisins : et sa force n’est rien que la faiblesse d’autrui. L’égoïsme sacré serait donc le dernier mot de la sagesse
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
110es. Il est douloureux d’avoir à dire que seule la faiblesse pourrait être opposée au souverain de l’Allemagne et d’un si grand no
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
111rès le même courage. C’est la grande raison de la faiblesse de l’Asie et de la force de l’Europe, de la liberté de l’Europe et de
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
112itte à les retourner contre nous profitant de nos faiblesses morales et de nos désunions passionnées : ainsi pensèrent aussi les S
1131955) : Dans tout humanisme il y a un élément de faiblesse qui vient de sa répugnance pour tout fanatisme, de sa tolérance et de
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
114ablissement, — bien que jamais l’expression de la faiblesse n’ait été si impudique, la volonté de désintégration si débridée. Der
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
115ruinant l’Empire : … Sans les divisions, sans la faiblesse de l’empire, il n’y aurait pas eu de péril germanique. Les Germains n
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
116 et dans les erreurs, dans les forces et dans les faiblesses, soumis à une même destinée, soupirant après les mêmes amours, tourme
81 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
117 ici d’exemple extrême, pour déceler une certaine faiblesse intime de l’érotisme donjuanesque, même dans ses manifestations les p
118tense, brûlant la vie. Psychose ou spiritualité ? Faiblesse ou force véritable ? Seule une estimation bien assurée de notre vie d
82 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
119le et grande : celle de grouper nos forces et nos faiblesses, de manière à les faire servir, comme malgré elles, au bien commun. S
83 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
120apperons pas à notre vocation en prétextant notre faiblesse, ou ces crimes d’un passé récent dont le Tiers Monde nous tient pour
121ers Monde nous tient pour responsables. Car cette faiblesse, je l’ai montré, ne traduit rien qu’une division de nos forces — et n
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
122re romain de nation germanique. À la faveur de la faiblesse de ce lien trop lointain, trop idéal, des familles gouvernantes se co
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
123 faire l’expérience complète des avantages et des faiblesses d’un complexe système d’alliances « confédérales » entre États souver
124ul espérait introduire de la sorte un principe de faiblesse chez ses voisins. (Ses successeurs à la tête de la France, au xxe si
125e rapport de Rossi critique le pacte de 1815 : la faiblesse du lien qu’il institue entre les cantons, la lenteur des processus de
86 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
126isins ont de tout temps considérée comme cause de faiblesse matérielle, de divisions morales et de guerres civiles. Sur l’importa
87 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
127belles histoires du monde ont une fin — la fatale faiblesse de notre État : cette habitude de nous sentir « en règle », et donc d
128l suppose la coopération et la mise en commun des faiblesses, d’où naîtra seule la force requise — en dépit de l’arithmétique tout
88 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
129s qu’une concession : une sorte d’admission de la faiblesse relative de cent mille militants sincères face à quelques anciens min
89 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
130t à se défendre sur deux fronts — et telle est la faiblesse à long terme de leur position d’obstination unitaire. Toute analyse h
90 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
131ortion d’une telle mission, nous savons que cette faiblesse matérielle est la rançon de notre indépendance de tous partis, intérê
91 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
132ands traits généralement tenus pour des causes de faiblesse : je veux parler d’une certaine incertitude ou inquiétude, et d’un ce
133ictions, désordre, désarroi : autant de causes de faiblesses et de ruine, semble-t-il. Et pourtant, c’est tout cela qui a fait l’E
92 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
134nementales et privées, mais surtout grâce à notre faiblesse relativement aux deux empires qui nous surveillent et qui nous invest
93 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
135orce des choses », qui est la mesure exacte de la faiblesse de notre esprit, ou bien parce qu’elle est nécessaire, ou encore en v
94 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
136t à se défendre sur deux fronts — et telle est la faiblesse à long terme de l’obstination unitaire. Toute analyse honnête du sous
95 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
137et troubadours, me paraissent frappées de la même faiblesse congénitale : elles raisonnent à partir de clichés qu’elles tiennent
96 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
138 ensemble de conception nouvelle. Par suite de la faiblesse singulière de l’Empire, la charte d’indépendance devait être accordée
97 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
139ation ; mais elle saura se garder, elle, de toute faiblesse libérale. Barère devant la Convention déclare que « la langue françai
140en moins de deux siècles. Ailleurs, on a d’autres faiblesses typiques : le culte de l’Obrigkeit (l’Autorité) dans les Allemagnes,
98 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
141à vos enfantillages. » Utopies et Prévisions La faiblesse générale des utopies, c’est qu’elles paraissent moins riches d’avenir
142 attitudes qu’en d’autres temps l’on eût appelées faiblesse de caractère, défaitisme ou lâcheté. Ainsi nous acceptons de perdre e
99 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
143 ensemble de conception nouvelle. Par suite de la faiblesse singulière de l’Empire, la charte d’indépendance devait être accordée
100 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
144ait un idéal commun, et terriblement effectif. La faiblesse frappante de la critique marxiste dès qu’elle parle d’Hitler et du na