1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1Ils s’embrassaient comme des gens qui auraient eu faim toute leur vie… Markovitch, derrière sa vitre, tremblait si fort qu’i
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2 fatigués, prophétismes, excessives lassitudes ou faim de violences — on sent l’approche de quelque chose, catastrophe ou ré
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
3ses collèges, l’y enferme et l’y laisse crever de faim. Par ce qu’elle enseigne à ignorer bien plus que par ce qu’elle ensei
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
4ossible. Le peuple qui déteste l’école a pourtant faim d’instruction  15 , et se croirait lésé dans un de ses droits fondame
5 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
5oue. Mais quoi ! cela peut vous mener à crever de faim, ce qui ne se porte plus, — voire même à paraître ennuyeux 13 … Ils r
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
6ns doute à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croquantes et de la mou
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
7mentaire : un être qui est nu, qui a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile, de sorte qu’il lui faut
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
8omération d’individus assemblés par la peur et la faim, et la haine, parqués dans des casernes ou des camps de travail — et
9 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
9au bonheur moyen, tout sera perdu. Si je crève de faim, tout sera perdu. Le chrétien dit : tout est déjà perdu, et bien plus
10croyez, mais aussi tout est déjà sauvé. Crever de faim n’est pas le pire des risques que je cours. Le pire des risques, c’es
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
11omération d’individus assemblés par la peur et la faim, et la haine, parqués dans des casernes ou des camps de travail, — et
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
12t le Dieu tout-puissant qui le laissait mourir de faim. Ce blasphème assombrit toute sa vie ; il ne l’empêcha pas de faire f
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
13e le fascisme ne tire bénéfice, avant nous, d’une faim trop facile à tromper. Il est bon, il est nécessaire que la littératu
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
14 qui est la plus fréquente : « La lutte contre la faim et le froid est notre guerre. » Je sais bien ce que vous entendez par
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
15avoir, dans la cité qu’on nous a faite. C’est une faim, une soif, une nostalgie que tous nos gestes, à notre insu, trahissen
16rçu. Quelqu’un a formé le projet de tromper cette faim et cette soif. Au païen ignorant du vrai Dieu, les prêtres donnent de
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
17acer la guerre. (« La lutte contre le froid et la faim est notre guerre ! » peut-on lire sur les panneaux de propagande du S
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
18ette d’abord vers cette grandeur, au mépris de la faim ou de la liberté ; il a suffi qu’on lui propose, souvent sans preuve,
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
19ette d’abord vers cette grandeur, au mépris de la faim ou de la liberté ; il a suffi qu’on lui propose, souvent sans preuve,
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
20ose. Et s’il n’arrive rien ? « On ne meurt pas de faim dans nos pays », dit-on, et je crois bien que je l’ai [p. 27] dit que
21e un peu plus tard. Le plus vieux dit : j’ai bien faim. Le plus jeune, il a toujours faim, alors c’est pareil. Je dis : Oh !
22it : j’ai bien faim. Le plus jeune, il a toujours faim, alors c’est pareil. Je dis : Oh ! vous avez faim, je vais vous faire
23faim, alors c’est pareil. Je dis : Oh ! vous avez faim, je vais vous faire une soupe aux pommes de terre, — j’avais des pomm
24, la menace de pauvreté ne signifie pas d’abord : faim et fatigue, comme pour les paysans, mais d’abord humiliation. « Deven
25derne en France n’a guère à donner à ceux qui ont faim de nourriture solide, élémentaire. Elle manque de naïveté, de force e
19 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
26derne en France n’a guère à donner à ceux qui ont faim de nourriture solide, élémentaire. Défaut de naïveté, de force ou de
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
27ire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirec
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
28ose. Et s’il n’arrive rien ? « On ne meurt pas de faim dans nos pays », dit-on, et je crois bien que je l’ai dit quelquefois
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
29an ou « Schlagwort » : La [p. 15] lutte contre la faim et le froid est notre guerre. Est-ce une déclaration pacifiste ? Ou b
30d ce n’est pas le mot Krieg. « La lutte contre la faim et le froid est notre guerre. » Je sais bien ce que vous entendez par
23 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
31lus… Je répondais à mon ami : — À chacun selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’est à cause d’eux qu’il y a
32un selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’est à cause d’eux qu’il y a de grandes œuvres. Car le vilain qui n
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
33us rien au mythe de Tristan. La sexualité est une faim. Or il est de la nature d’une faim de chercher à tout prix l’apaiseme
34ualité est une faim. Or il est de la nature d’une faim de chercher à tout prix l’apaisement. Plus elle est forte, moins elle
35guérir. Nous ne sommes donc pas en présence d’une faim, mais bien d’une intoxication. Et l’on a soutenu récemment, par les p
36langage des affections humaines : attrait sexuel, faim et soif, volonté. Exaltation en termes humains de l’amour de Dieu. Ai
37t, je n’aime pas, mais j’ai soif d’aimer, et j’ai faim de m’unir à l’Amour. 112 5. La Rhétorique courtoise chez les mys
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
38ire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirec
26 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
39oup de questions y demeurent sans réponse, et des faims ancestrales sans pâture. D’où renaît, peu à peu, une angoisse nouvell
40ait la raison. Mais elle nous a laissés sur notre faim. Le songe, au contraire, nous propose des paradis et des terreurs d’u
27 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
41oient s’éveiller dans l’âme des masses une grande faim élémentaire trop longtemps refoulée et niée. L’histoire de l’après-gu
42siennes avec leurs rites et leurs sorciers. Si la faim religieuse s’éveille dans ces masses, elles risquent aussi bien de se
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
43s à tous les hommes d’où qu’ils viennent, qui ont faim et soif de vérité, sans le savoir le plus souvent. Il est grand temps
44onnellement bon, risque bien de la laisser sur sa faim. En sortant de là, elle ne saura pas exactement ce que nous croyons,
29 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
45el. Mais c’est très simple. Un homme qui meurt de faim mange n’importe quoi pour tromper sa faim, faute de mieux. La raison
46eurt de faim mange n’importe quoi pour tromper sa faim, faute de mieux. La raison n’ose pas dire qu’il a tort d’avoir faim.
47ux. La raison n’ose pas dire qu’il a tort d’avoir faim. Dira-t-elle qu’il a tort d’avoir soif de religion ? de tromper cet i
30 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
48blé d’un numéro d’ordre et privé du droit d’avoir faim. Ce qui me trouble dans toutes ces machines policières et professionn
31 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
49 bout de quelques heures. J’étais épuisé, j’avais faim, j’avais soif, je ne rencontrais plus personne. Je suis un fumeur inv
32 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
50t le Dieu tout-puissant qui le laissait mourir de faim. Ce blasphème assombrit toute sa vie, et la révélation qu’en eut plus
33 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
51mentaire : un être qui est nu, qui a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile, de sorte qu’il lui faut
34 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
52oup de questions y demeurent sans réponse, et des faims ancestrales sans pâture. D’où renaît peu à peu une angoisse nouvelle,
53ait la raison. Mais elle nous a laissés sur notre faim. Le songe, au contraire, nous propose des paradis et des terreurs d’u
35 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
54nt l’être, à coup sûr. Mais sans aucun doute leur faim sera plus grande et leur soif de réponses à leurs questions, de conse
36 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
55bombardés chaque nuit et que vous allez mourir de faim ? » Nous la rassurons. Tout se réduit à quelques bombes jetées par er
37 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
56t moi les trois premiers chapitres terminés. J’ai faim, j’ai froid, je suis heureux, je cours dîner pour 50 cents à la cafet
38 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
57s emporter sans qu’elles se gâtent, et quand on a faim, on les ouvre. Le critique. Encore une petite question, voulez- vous
39 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
58tale symboliquement réduit, dans la légende, à sa faim, à sa soif et à sa peur. Il est cet homme qui, dans chacun de nous, p
40 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
59 faire les malins, et peut-être aurons-nous moins faim l’année prochaine. Car un gouvernement qui se sait obéi en principe,
41 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
60çoit dans leur ordre et sans autres problèmes, la faim n’étant qu’un ennemi. L’Occidental, qui ne se connaît plus, va voir a
42 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
61 question. Ce loup ne pense pas à mal, il a grand faim, il a beaucoup lu Marx, et il est “partisan de la paix” ; d’autre par
43 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
62e du Bihar, vingt millions d’habitants meurent de faim. Montez à la tribune d’un congrès d’écrivains et proclamez « qu’il y
63ussi, bien entendu, pour les pays qui ont surtout faim de liberté. p. 3 c. « Culture et famine », Preuves, Paris, n° 9,
44 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
64 vivante, et qu’ils aimaient beaucoup. Elle avait faim. Ils lui apportèrent tout ce qu’ils pouvaient trouver, elle mangea to
65er, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim. N’ayant plus rien à lui donner, ils la transportèrent dans une ville
66re, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim, aussi grand faim qu’avant et encore plus. Les gens voulaient la gard
67ut, et dit qu’elle avait encore faim, aussi grand faim qu’avant et encore plus. Les gens voulaient la garder en vie, ils aim
68 demandèrent : Qu’as-tu ? Elle dit : J’ai [p. 10] faim. Ils lui dirent : Nous t’avons donné toute la nourriture du pays. Ell
69onné cent fois et mille fois plus, j’aurai encore faim. Ils lui dirent : Que veux-tu donc ? et elle dit enfin : Je veux Dieu
70 vie, le monde et l’inconnu. Et c’est pourquoi sa faim était inextinguible. Seuls les très grands mystiques vont ainsi droit
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
71 devant lui qu’une religion civique, frustrant la faim de l’âme. Mais c’est l’inverse qui se produit sous nos yeux. Devant l
46 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
72 et à nos rêves, à notre vie, à notre mort… Cette faim toujours frustrée va s’inventer d’autres moyens d’être trompée. Mais
47 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
73emps : « Point de culture tant que des hommes ont faim ! » il n’y aurait pas de civilisation. Nous serions sans moyens techn
74s mesures efficaces pour liquider l’ignorance, la faim et la maladie 95 . » Cette phrase mérite un examen sérieux. On nous d
75 spirituelles, quand par millions nous mourons de faim. Sauvez nos corps par vos techniques. » Et certes nous ne le refusero
48 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
76 vous savez. Elles viennent de la misère et de la faim pour une large partie de l’humanité. Elles viennent aussi des formes
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
77mps animiques, et d’y trouver de quoi nourrir des faims d’une autre espèce, dès maintenant éveillées.
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
78rotisme, qui est dépassement de l’instinct et des faims animales. Il n’intéresse pas plus que les pariades des autres, et n’a
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
79quarante jours dans le désert, il le tente par la faim (transforme ces pierres en pains), par la magie (jette-toi dans le vi
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
80t serait cerné, toute importation prohibée, et la faim réussirait plus facilement que les armes. « Le trait caractéristique
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
81x cardinaux se rencontraient à jeun et mourant de faim sous un prunier, ils s’aideraient tous deux machinalement à monter su
54 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
82rotisme, qui est dépassement de l’instinct et des faims animales. Il n’intéresse pas plus que les pariades des autres, et n’a
55 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
83oviétique des signes non-trompeurs d’une nouvelle faim de liberté. Je vous accorde enfin qu’en Europe même, quel que soit no
56 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
84s. Un jour à Barcelone, près de mourir de [p. 31] faim, il ne fut sauvé que par une grève générale : l’auberge où il gîtait
57 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
85écalcitrant serait cerné, isolé, et réduit par la faim ; quant aux trouble-paix individuels, ils seraient déportés : on les
58 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
86ndre aux appels que le monde nous adresse, par sa faim, par sa peur et même par sa haine. C’est la nécessité de nous porter
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
87 humain, l’anarchie et la guerre, la misère et la faim étant des exceptions, des accidents. Ainsi pensent, du climat tempéré
60 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
88 vivante, et qu’ils aimaient beaucoup. Elle avait faim. Ils lui apportèrent tout ce qu’ils pouvaient trouver, elle mangea to
89er, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim. N’ayant plus rien à lui donner, ils la transportèrent dans une ville
90re, elle mangea tout, et dit qu’elle avait encore faim, aussi grand-faim qu’avant et encore plus. Les gens voulaient la gard
91ui demandèrent : « Qu’as-tu ? » Elle dit : « J’ai faim. » Ils lui dirent : « Nous t’avons donné toute la nourriture du pays.
92onné cent fois et mille fois plus, j’aurai encore faim. » Ils lui dirent : « Que veux-tu donc ? » et elle dit enfin : « Je v
93 vie, le monde et l’inconnu. Et c’est pourquoi sa faim était inextinguible. Seuls les très grands mystiques vont ainsi droit
61 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
94— quand les deux tiers de l’humanité souffrent la faim — mais c’est un rêve, universel et proprement irrésistible. Et si un
95 de nous priver de notre superflu pour apaiser la faim du monde sont hélas en pleine utopie. Ils entretiennent notre mauvais
96anché sur des passions aussi fondamentales que la faim, le racisme et l’envie, que l’on baptise « complexe d’infériorité »,
62 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
97buer à résoudre, aujourd’hui, les problèmes de la faim, des termes de l’échange, des guerres tribales, des allergies à la te
63 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
98oviétique des signes non trompeurs d’une nouvelle faim de liberté. J’accorde enfin qu’en Europe même, et quel que soit notre
64 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
99 mais cela viendra. Libérée des contraintes de la faim, de la peur, du froid, de la foudre et des loups, une partie de l’hum
65 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
100 couvre la totalité des campagnes, elle mourra de faim. Les problèmes financiers et administratifs de nos grandes villes son
101dont il attaque le système nerveux 21 . Déjà « la faim dans le monde » est une rubrique régulière de la grande presse : on s
66 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
102Qu’on le réduise au régime national, il mourra de faim dans ses déchets accumulés, déchet lui-même, « à gérer pendant cent m
67 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
103ux et c’est peu dire : elle les aveugle. Une même faim vorace et frustrée, faim de communauté ou seulement d’être ensemble,
104le les aveugle. Une même faim vorace et frustrée, faim de communauté ou seulement d’être ensemble, de marcher, de chanter et
68 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
105es 202 , écart plus douloureux, dirait-on, que la faim. Ou bien proposera-t-on de distribuer aux dirigeants de ces États-nat
106uand nous n’étions pas nés. Ils meurent encore de faim, mais en bien plus grand nombre — c’est un résultat du Progrès — cepe
69 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
107uand nous n’étions pas nés. Ils meurent encore de faim, mais en bien plus grand nombre — c’est un résultat du Progrès — cepe
70 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
108 chats les rats pullulent, ne mourant plus que de faim et d’entassement ; dès lors les parasites du rat, vecteurs de peste,
71 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
109vec l’École d’Uriage, puis faisant la grève de la faim dans sa cellule ; Robert Aron emprisonné comme Juif à Mérignac, puis
72 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
110on et les trois premiers chapitres terminés. J’ai faim, j’ai froid, je suis heureux et cours dîner pour 50 cents à la cafete