1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1 naître la révolution dans un cœur, puis dans une famille. Et une fois le grand bouleversement accompli dans la « Cite secrète 
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2sons pourtant se débattent les mêmes brouilles de famille entre Art et Morale, Pensée et Action… Ces deux moralistes adonnés à
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
3trer quel parti Jouve a su tirer des complexes de famille freudiens, ou d’analyses de démences mystiques ; mais tout cela est s
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
4ination à ne rien cacher qui le mène profond. Une famille juive dans le Marais. Le père est un tailleur, biblique, austère et p
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
5oleil. C’est là qu’Urbain, premier du nom dans sa famille, laquelle n’avait compté jusqu’alors que d’authentiques avocats et un
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
6 cette éducation sociale qui enlève l’enfant à la famille ?  5 Quel est cet instrument de perfectionnement civique qui assure
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
7ition : soustraire les enfants à l’Église et à la famille. L’Église donnait des valeurs idéalistes, la famille des valeurs réal
8ille. L’Église donnait des valeurs idéalistes, la famille des valeurs réalistes, sans lesquelles le monde [p. 47] s’enfonce de
9a morale actuelle s’attaquer, voyez-vous ça, à la famille, « cette cellule sociale ». Et je les traite de mauvais plaisants. Ad
10 modération. Ceci fait, constatez avec moi que la famille était encore un milieu naturel, donc normatif. Le collège au contrair
11ociales qu’on prétend y substituer à celles de la famille sont falsifiées. Non seulement l’École ne constitue pas le pôle idéal
8 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
12 bien sûr. Mais on n’en demande pas tant dans les familles. Et qu’importe si la perspective manque souvent à ces récits : ce n’e
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
13 de cet incident, assez émouvant, on entrevoit la famille indignée, une mère qui souffre, un jeune frère qui rêve. Le livre se
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
14 samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, toutes ces Maritza rieuses et déjà presque [p. 
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
15es peintres sous les traits du modèle. Cet air de famille qu’ont tous les personnages peints par Rembrandt, et qui permet de le
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
16s « pervertis » : « Nous en avons eu trop dans la famille, votre pauvre oncle Charles… qui avait stupéfié la famille en devenan
17votre pauvre oncle Charles… qui avait stupéfié la famille en devenant catholique…, puis Edmund Lely, cousin germain de votre pè
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
18les, ou de mauvaises nouvelles qu’on reçoit de sa famille. À la suite d’une discussion vive avec des étudiants chrétiens au suj
14 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19 qu’il possède la mesure au sein d’un tout fini : famille, dieux, nature. Il ne se recherche pas soi-même, il vise à la plénitu
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
20 samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, toutes ces Maritza rieuses et déjà presque bell
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
21de rêver en vers. Chacun son petit talent dans la famille. Le gros Fritz est un blond géant de vingt-cinq ans, qui rit avec bon
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
22rt aux colonnes enguirlandées de roses. Toute une famille de géants, debout sur un seuil solennel, me regarde piquer du nez à l
23ntre le premier, à grands pas, suivi par toute la famille et par les hôtes qui se précipitent pour atteindre leur place en même
24t. Ensuite, tout Schleiermacher, un protégé de la famille. Mais à partir de cette date, il n’y a plus que les Gothas. Les moder
25e pour la paix du monde. Quoi ! cette centaine de familles écartées du pouvoir dans leur propre patrie depuis la chute de Bismar
26nt fort peu d’idéologies importées. Les cadets de famille, ceux qu’on envoyait à l’armée, font parfois de la politique : Hitler
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
27vaste et pathétique tableau d’un domaine et d’une famille dont la mystique se révèle au cours d’un épisode central traité en pr
28 romanciers protestants montrent de préférence la famille dans sa force de conservation morale, alors que le catholique Mauriac
29’attarde au spectacle de sa décomposition. Ici la famille qui résiste, là la famille qui se défait 30 . Mais gardons-nous de vo
30 décomposition. Ici la famille qui résiste, là la famille qui se défait 30 . Mais gardons-nous de voir dans ce contraste autre
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
31 [p. 913] Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932) e L’ambiguïté, c’est du paradoxe dé
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
32as l’État : départements, communes, corporations, familles, individus. Dans le premier cas il doit accomplir un travail construc
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
33llule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui est subordonnée. La personne, telle que je viens de la défin
22 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
34 était liée par des liens d’origine — le sang, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats. Alors que
35 plus que comme race, peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre forme générale et collective. » C’est-à-dire que
36richesse, fussent-elles acquises aux dépens de sa famille et de sa cité, aux dépens même de la vie d’autrui. Un grand nombre de
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
37ur de désordre et qu’elle entraîne la ruine de la famille. 79 [p. 251] Si la politique, c’est cela, je dis qu’un honnête hom
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
38lus constante proximité : l’œuvre, le mariage, la famille, le métier et l’éducation. C’est à la sauvegarde de ces réalités proc
25 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
39llule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui est subordonnée. La personne, telle que nous venons de la dé
26 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
40enne du Dieu paternel dérive de la notion « de la famille patriarcale ». Comme si l’on ne pouvait pas soutenir l’inverse ! et a
27 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
41s les plus traditionnelles. Valeurs de « pères de familles », morale bourgeoise révigorée, en vérité nous sommes encore bien loi
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
42là, au style de vie de la noblesse. Les « grandes familles » bourgeoises, surtout pendant les deux dernières générations qui pré
43de prêts, le tout [p. 37] strictement réservé aux familles dirigeantes… Les nouveaux maîtres s’appelaient en Flandre ervachtige
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
44a propriété privée ? « Avec la restauration de la famille (en tant que « cellule sociale »), de l’héritage, et du legs 64 , le
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
45ur de désordre et qu’elle entraîne la ruine de la famille 42 . Si la politique, c’est cela, je dis qu’un honnête homme, et au s
31 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
46t : c’est ainsi que les Juifs deviendront les 200 familles du racisme 57 , les « ennemis de la nation ». 2° Lutte contre l’étran
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
47nt à la manière dont ils nous parlent de quelques familles des environs qui n’ont pas la ressource d’un jardin, ou qui ne « save
48e chez Simard.) Nos hôtes nous avaient signalé la famille d’un mineur retraité, dont la femme fait des journées. Considérant qu
49aux hasards de la rue, qui valent bien ceux de la famille, mais aussi aux hasards de l’éducation primaire, bienfaisante en prin
50 ces deux femmes ? Je résume mes renseignements : famille paysanne, de tout temps. Vie laborieuse, peu ou point de gains depuis
51t, à connaître intimement le plus grand nombre de familles de N., leurs circonstances matérielles, leurs difficultés morales, le
52largir à toute la terre le champ des querelles de famille. La seule fraternité réelle, la seule créatrice et durable, c’est cel
53e ; — les Blessés du Poumon ; — la Fédération des Familles nombreuses. Cette dernière amicale d’« accidentés » est sans doute la
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
54 zone, terme des pires déchéances, on le dit… Des familles de huit personnes couchant dans une baraque à un seul lit. Tous ceux
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
55ituelle, est traquée… — Le capitalisme détruit la famille… ruine les valeurs morales. — (Les communistes) repoussent la pièce à
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
56ou « à quoi mène le mépris des valeurs de père de famille ». (On dit aussi, pour la rime sans doute : Luther précurseur de Hitl
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
57 ? Il veut combattre les « idées de propriété, de famille, de religion, de patrie ». Les idées de qui ? Si ce sont celles que l
37 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
58, qui cultive son lopin avec les seuls bras de sa famille, quitte parfois son domaine pour aller faire la guerre. Pendant son a
59ù prolétarisation de ces derniers. Les enfants de familles nombreuses sont forcés de se livrer, comme ouvriers agricoles, aux fe
38 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
60 d’une confiscation de capital ; et que la vie de famille soit détruite, l’autorité des parents sapée, la religion dénaturée, é
61cat. Madame se plaint : « Il n’y a plus de vie de famille possible, avec ce système. Tous les soirs, deux de mes enfants sur tr
62adolescent, c’est tout ce qui ne dépend pas de la famille, fût-ce la plus dure discipline, pourvu qu’elle soit extérieure au fo
39 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
63t : c’est ainsi que les juifs deviendront les 200 familles du racisme 21 , les « ennemis de la nation ». 2° Lutte contre l’étran
40 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
64atique et stabilisateur au premier chef qu’est la famille. Ce fut le mécanisme de la dictature productiviste qui contraignit l’
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
65 partout. Elle a jeté la discorde dans toutes les familles, divisant le mari et la femme, le fils et le père, la bru et la belle
66divise profondément la société, les pouvoirs, les familles, et les individus eux-mêmes : celle qui oppose l’hérésie partout prés
67it comme pères nourriciers soit les membres de la famille maternelle, soit… des druides. » 88 [p. 144] Tristan élevé par Mar
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
68e de Pétrarque. Admiration traditionnelle dans sa famille, depuis le mariage qui avait uni Hugues de Sade, ancêtre direct du ma
69nale encombrée, où l’on se promène le dimanche en famille [p. 254] pour voir passer les belles autos, et s’indigner des excès d
70traînent une dilapidation du « patrimoine » de la famille. (Patrimoine ne signifiant plus que fortune et propriétés.) [p. 257]
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
71atique et stabilisateur au premier chef qu’est la famille. Ce fut le mécanisme de la dictature productiviste qui contraignit l’
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
72ore : La civilisation chinoise est fondée sur la famille, et la famille sur l’absence d’amour. Les traditions chinoises insist
73isation chinoise est fondée sur la famille, et la famille sur l’absence d’amour. Les traditions chinoises insistent sur ce poin
45 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
74quantième année. Né au début du xve siècle d’une famille paysanne de l’Obwald, il avait été capitaine, puis juge de paix, puis
75nde, mais au contraire près des habitations de sa famille et de sa parenté. » En 1556, Matthias Flacius l’Illyrique, le père de
46 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
76, il a fallu brûler le mobilier, les souvenirs de famille datant du moyen âge, un tas d’objets inutiles et bizarres, chargés de
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
77 était liée par des liens d’origine — le sang, la famille — la cité est fondée sur l’intérêt commun et les contrats. Alors que
78e comme race, [p. 27] peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre forme générale et collective. » C’est-à-dire que
79richesse, fussent-elles acquises aux dépens de sa famille et de sa cité, aux dépens même de la vie d’autrui. Un grand [p. 28] n
48 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
80it. Il se décrit « forcé de s’asseoir au culte de famille. Sa gêne. L’horreur du geste qui puisse dépasser son sentiment… » Kie
49 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
81e sont parfaitement corrects et presque suaves en famille. Scrupuleusement, ils entretiennent une atmosphère de paix dans le fo
50 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
82mirauté : « The next of kin of casualties… », les familles des victimes ont été informées. (Grand développement de l’information
83 une fois pour toutes, que nous sommes tous de la famille, et que nous sommes aussi les victimes. « Vous êtes tous membres les
51 1944, Les Personnes du drame. Introduction
84es données de nos vies, je distingue deux grandes familles. Les uns n’agissent que par le contenu objectif de leurs théories, no
85 leur pensée. Seuls, les auteurs de cette seconde famille m’ont arrêté, pour me faire repartir dans mon sens. Et c’est l’une de
52 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
86s Messieurs du Château, et la Chaumière où vit la famille méprisée de Barnabé, me paraît correspondre à la lutte entre les Égli
53 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
87it. Il décrit X, « forcé de s’asseoir au culte de famille. Sa gêne. L’horreur du geste qui puisse dépasser son sentiment… » Kie
54 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
88er la guerre d’Espagne, car c’est une querelle de famille à quoi les étrangers ne peuvent [p. 87] rien comprendre. » Mais que p
55 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
89glais, français ou germaniques. Trente à quarante familles tiennent le haut du pavé et sont la société de Buenos Aires. Elles po
90ventuel : 1. La féodalité agricole des cinquante familles maintient les peones à un niveau très bas. (« Ce sont eux-mêmes qui r
56 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
91assées depuis longtemps au rang de taquineries de famille. Simple question de générations, en apparence. On dit le bénédicité a
92s et sa vieille mère est une Allemande du Sud. La famille de l’autre mari est de ce pays depuis plusieurs générations ; et leur
93énoms, sans avoir jamais bien compris nos noms de famille. L’autre jour, Robert m’a conduit à Albany, pour m’éviter la moitié d
94, la bonne conscience que représente une table de famille chargée de cadeaux enveloppés de [p. 231] papiers brillants, verts, r
95 jours pour s’assurer une place dans le monde des familles, un droit à la chaleur des groupes. Et ceux qui seront laissés dehors
96 bout portant d’un coin de pays ou d’une scène de famille, d’un geste intime ou d’un visage bien-aimé. Prenons-en donc notre pa
57 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
97leurs immigrants, ceux qui ont fondé nos vieilles familles. Quels sont les pays qui marchent mal et qui nous créent le plus d’en
58 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
98ident jura, la main posée sur sa vieille Bible de famille, en langue hollandaise, qu’il avait choisi d’ouvrir au chapitre 13 de
59 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
99déterminent. Mais c’est dans la psychologie de la famille américaine que le statut royal de la femme a ses bases vraiment profo
100croit au mariage-sacrement, à la continuité de la famille, à l’héritage, on s’accommode de la faute, on attend la fin de la cri
60 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
101leurs immigrants, ceux qui ont fondé nos vieilles familles. Quels sont les pays qui marchent mal et qui nous créent le plus d’en
61 1948, Suite neuchâteloise. I
102s fait en y restant. Dans sa cité, il était d’une famille, et pour sa famille un prénom ; à l’étranger, il devient toute une ra
103 Dans sa cité, il était d’une famille, et pour sa famille un prénom ; à l’étranger, il devient toute une race. Serait-ce vrai ?
62 1948, Suite neuchâteloise. III
104ins connus de notre pays que la continuité de ses familles, ailleurs rompue par des révolutions ou de fréquents changements de c
105poques où n’atteignent, chez nos voisins, que les familles de la noblesse. La Suisse n’est pas démocratique pour avoir tardiveme
106ours du xixe siècle. Sur les trois cent soixante familles nouvellement agrégées à notre bourgeoisie dans les douze ans précédan
107ait ridicule et dangereux l’esprit de caste et de famille qui régnait à Neuchâtel. Dieu nous préserve, écrivait-il, des parvenu
63 1948, Suite neuchâteloise. IV
108 [p. 35] IV …Une lignée. Une famille parmi d’autres, et qui n’a guère cherché d’illustration en dehors des
109oires. Mais c’est par le détail qu’on connaît une famille, par une famille l’histoire d’un pays, et surtout d’un petit pays. Ai
110 par le détail qu’on connaît une famille, par une famille l’histoire d’un pays, et surtout d’un petit pays. Ainsi l’on répète v
111 microscopiques prélevées dans les archives de ma famille. Sur les trente-deux ancêtres de mon père à la cinquième génération,
112e Allemande. Et des trois autres branches de leur famille, au début du xixe siècle, deux sont en train de devenir françaises e
113its qu’ont en commun presque toutes les anciennes familles de ce pays manque à la mienne : point de militaires parmi les ascenda
64 1948, Suite neuchâteloise. V
114e, vertige et grisaille du temps. Une lignée, une famille parmi d’autres… Je la voyais dans son canton ; mais dans la Suisse ;
115anique, c’est que d’abord je l’ai trouvée dans ma famille, où tant de traditions se croisent et se marient. Pour moi comme pour
116dry, tout près d’ici. Que sais-je encore de cette famille éteinte ? Du fond des âges et de la forêt normande, il m’en revient u
65 1948, Suite neuchâteloise. VIII
117 cela s’appelle sincérité. (Quand il s’agit de la famille, ce moyen terme entre l’individu et la patrie, on ne sait plus sur qu
66 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
118ue. Si c’est celle du pamphlet, tremblons pour la famille ! Tous les adversaires de l’Europe méritent d’écrire comme M. Hugh Da
67 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
119, cette confédération. Cherchez, d’instinct, la « famille royale » qui « fit la Suisse ». Vous ne trouverez même pas de famille
120 « fit la Suisse ». Vous ne trouverez même pas de familles qui en aient « fait » les cantons. Mais l’esprit ? Liberté, démocrati
68 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
121s républiques oligarchiques. Un certain nombre de familles nobles, anoblies, ou [p. 40] patriciennes, y exerçaient une sorte de
69 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
122une « bourgeoise » comprenant les descendants des familles fondatrices, et la commune politique, qui englobe les agrégés de plus
123 ce droit d’origine ne se perd jamais. (Certaines familles possèdent la bourgeoisie d’honneur de plusieurs communes, et y jouiss
124confiance compatriotes. » C’est une discussion de famille, tournée vers la pratique autant qu’inspirée par la passion politique
125 Suisse romande protestante et dans les anciennes familles patriciennes. Ces deux partis résistent à l’étatisme et à la tendance
70 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
126faits à sa mesure. L’examen du budget moyen d’une famille suisse moyenne (4 personnes) d’ouvriers ou d’employés va nous permett
127ans les pays voisins. Dans le budget annuel d’une famille d’ouvriers, en 1946, les principales dépenses se décomposent comme su
128née précédente. Si nous examinons le budget d’une famille de fonctionnaires ou d’employés nous trouverons peu de différence ave
71 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
129 [p. 119] Chapitre IV. La famille et l’éducation La famille Dans tous les pays de structure sociale tr
130. 119] Chapitre IV. La famille et l’éducation La famille Dans tous les pays de structure sociale très composite, comme ceux qu
131occidentale, il est classique de distinguer entre familles rurales et citadines, catholiques et protestantes, aisées et pauvres,
132lieu d’étudier séparément au moins vingt types de familles suisses, si l’on s’en tenait aux seuls facteurs énumérés et à leurs c
133umérés et à leurs combinaisons. Car il existe des familles catholiques en Suisse alémanique et en Suisse romande ; et dans chacu
134autres riches, ce qui donne huit types. Autant de familles catholiques au Tessin. Voilà qui nous oblige à une extrême prudence [
135 dans le maniement des données générales sur « la famille suisse ». L’Annuaire statistique de la Suisse indique par exemple pou
136catholique). Dans l’ensemble du pays, en 1946, la famille d’ouvriers comptait en moyenne 4 personnes (4,5 en 1912), la famille
137comptait en moyenne 4 personnes (4,5 en 1912), la famille d’employés ou de fonctionnaires 3,8 (4,5 en 1912). Trois exemples pré
138mêmes régularités se vérifient ici comme là : les familles catholiques, germaniques, rurales et pauvres réunissent toutes les ch
139toutes les chances d’avoir le plus d’enfants, les familles protestantes, latines, citadines et moyennement aisées, d’en avoir le
140utre part les attaches que la grande majorité des familles suisses, des plus modestes aux plus anciennes, gardent avec une commu
141pposent par ailleurs une certaine stabilité de la famille et des relations entre parents et enfants. Un exemple typique le fera
142paraît impossible d’estimer dans quelle mesure la famille, en Suisse, détermine plus ou moins qu’ailleurs la formation morale e
143nt. C’est d’abord qu’il n’existe pas un type de « famille suisse » que l’on puisse étudier avec un minimum d’objectivité scient
144 est comme diffus dans toute l’atmosphère suisse, famille, sociétés, [p. 125] syndicats, armée, écoles. « Tout Suisse est pédag
145uste titre de « traits d’union entre l’école, les familles et la cité » 33 . Si variés que soient les types d’écoles primaires o
72 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
146de son pays, les Suisses romands : Membres de la famille spirituelle française, ils se flattent encore volontiers de nous ress
147es cantons, a transmis aux prisonniers et à leurs familles près de 120 millions de messages. En même temps, le CICR entretenait
73 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
148d’une morale civique européenne, commune aux deux familles d’esprits. Devant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir
74 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
149prits aussi divers que le sont nos peuples et les familles intellectuelles qui les composent. Mis aux prises avec un problème, l
150d’une morale civique européenne, commune aux deux familles d’esprits. Devant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir
75 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
151 de « crimes sociaux » et leurs complices, et les familles et les amis de ces complices, ruinent à jamais, par un exemple décisi
76 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
152ens, des Aztèques et des Incas, et nos Deux Cents Familles ont reçu leur lot d’esclaves pour avoir financé cette atroce ingérenc
77 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
153tées ». Elle se substitue presque totalement à la famille, prenant l’enfant dès 3 ou 4 ans (nursery schools), ou au plus tard d
154niques beaucoup moins claires. Comme il est d’une famille « qui a toujours été de droite », ou d’un milieu social « qui ne peut
155», ou encore comme il est en révolte contre cette famille ou ce milieu, il votera gauche ou droite au nom de ses origines ou co
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
156ttons l’hypothèse d’une origine commune, et d’une famille d’idiomes indo-européens dont le sanscrit serait le plus ancien témoi
79 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
157amour des lieux. Il fit venir de Genève cinquante familles d’artisans, d’horlogers, de céramistes, tous protestants, mais qui vé
158 peuple à la sortie de la messe, en vieux père de famille. C’est ici que la publicité fut inventée. Voltaire n’écrivait plus un
80 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
159ce dans le budget normal d’un nombre croissant de familles et d’individus. Bref, ce qui n’était autrefois que pur divertissement
81 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
160plus proches. La Terre sera entourée de toute une famille de satellites artificiels, de toutes tailles, de toutes altitudes et
161et d’amour, de nostalgie ou de rancune, comme une famille, comme une communauté qui donne seule une saveur et un sens à l’exist
162nnus de l’homme, et Vénus habitée « par une autre famille, dont les visages ont un autre air ». Quant aux habitants de Mercure,
82 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
163re « les masses » par opposition aux « deux cents familles » : dans tous les cas, c’était le grand nombre. L’appel au peuple, pr
83 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
164urd’hui que cela peut arriver dans les meilleures familles de l’Occident. Certaines de ses initiatives incontestables lui ont éc
84 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
165 vos mains Lara, la vie, le moyen de retrouver ma famille, le salut… La nouvelle que vous m’annoncez m’abasourdit. Je suis écra
85 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
166u’il possède la mesure au sein d’un tout fini : « Famille, dieux, nature, tout lui commande d’être grand. Grand pour la loi, gr
86 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
167, mais répartis sous les initiales de leur nom de famille, comme il se doit. [p. 28] Vétilles sans doute, mais gênantes dans u
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
168 vos mains Lara, la vie, le moyen de retrouver ma famille, le salut… La nouvelle que vous m’annoncez m’abasourdit. Je suis écra
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
169qu’il possède la mesure au sein d’un tout fini : Famille, dieux, nature, tout lui commande d’être grand. Grand pour la loi, gr
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
170 274] Annexe III Post-scriptum I Une querelle de famille Dans sa Jeunesse d’André Gide, Jean Delay cite une lettre inédite qu’
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
171 fils et petits-fils, les diverses « nations » ou familles qui peuplent l’Europe, avec [p. 25] leurs langues distinctes. Relevon
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
172ticulière, mais bien comme les membres d’une même famille de peuples. p. 44 39. R. Cagnat, Inscriptiones Græcæ ad res Rom
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
173ritoire américain qui allait prendre le nom de sa famille. Cela se passait en 1681, Louis XIV régnant en France et William Penn
174743) naquit dans le Cotentin, d’une très ancienne famille, peu fortunée. Il entra dans les ordres mineurs, mais ne reçut jamais
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
175union des pères, ces véritables rois de l’âge des familles qui gouvernèrent aristocratiquement les premières cités ; telle est b
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
176se qui me fût utile et qui fût préjudiciable à ma famille, je la rejetterais de mon esprit. Si je savais quelque chose qui sera
177 Si je savais quelque chose qui serait utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l’oublier. Si je s
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
178ui envisagent de se rendre en Amérique avec leurs familles et leurs fortunes, dès que la paix et l’indépendance y seront assurée
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
179’Europe entière ne formera bientôt qu’une immense famille, unie par la même religion, le même Code des lois et les mêmes mesure
180uverains, nous eussions traité de nos intérêts en famille, et compté de clerc à maître avec les peuples. L’Empereur, ajoute La
181dues, devenait-il permis de rêver, pour la grande famille européenne, l’application du congrès américain, ou celle des Amphicti
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
182ent consacrés ? Tous les véritables membres de la famille religieuse ne devraient-ils pas aspirer ardemment à voir le Royaume d
183t fondé sur les droits d’héritage usités dans les familles des grands, il n’annonce pas moins une confiance pleine d’une naïveté
184s le pays, et régnant comme un père au sein de sa famille, fut concilié d’une manière beaucoup moins imparfaite avec la puissan
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
185sation l’ultime but terrestre d’unifier la grande famille des humains, suggéra l’idée dialectique de nation, qui est, si l’on p
186si les principes généraux qui doivent diriger les familles humaines dans leur voyage vers ce but, sont identiques, mille voies c
187n deux d’un coup de sabre ; c’est qu’on brûle les familles dans les maisons ; c’est que telle ville, Balak, par exemple, est réd
188 convention par laquelle un ou plusieurs chefs de famille, une ou plusieurs commîmes, un ou plusieurs groupes de communes ou Ét
189se un principe vital, lui conférant au sein de la famille des États européens une importance à laquelle une population de trois
190e l’Europe ont une physionomie commune, un air de famille. Malgré la division générale de ces peuples en branche latine et teut
191la même route. Pour concevoir le développement de famille de ces peuples, il n’est pas besoin d’étudier l’histoire. Lisez seule
192re et qui doit vouloir qu’aucun des membres de la famille européenne ne soit trop affaibli. Vous parlez à bon droit de garantie
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
193el est ce remède souverain ? C’est de reformer la famille européenne, dans toute la mesure où nous le pouvons encore, et de l’a
100 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
194cée par ses astres, par sa caste, sa classe et sa famille, on le prépare à courir « sa » chance, son aventure particulière. Au
195tées ». Elle se substitue presque totalement à la famille, prenant l’enfant dès 3 ou 4 ans (nursery, schools), ou au plus tard
196te américaine interrogeait récemment des pères de famille français sur l’éducation de leurs enfants, et l’un d’eux répondit que