1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1les plus représentatifs de l’époque de Lénine, du fascisme, du ciment armé. « Notre monde comme un ossuaire est couvert des détr
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
2ordre immédiats : lutte contre le capitalisme, le fascisme, leurs mystiques et leurs créations politiques (nationalisme, SDN, et
3 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
3ctuelle : la décision « pratique » appartient aux fascismes. Il est grand temps — s’il en est temps encore — qu’on se le dise par
4 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
4s, les guerres « nationales », par exemple 2 . Le fascisme a montré à nu ces prétentions, mais les états bourgeois n’ont plus gu
5 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
5conception brutale d’une politique stalinienne ou fasciste, qui ne connaît plus d’autre autorité que la police, plus d’autre uni
6 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
6t-il blanc ? Il est contre les communistes et les fascistes, mais aussi contre « l’ordre établi » ; il dit pis que pendre la poli
7 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
7ntelligents et plus logiques surtout que ceux des fascistes et racistes. Prenez le dernier article de Trotski contre Hitler. C’es
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
8uence logique de l’individu, c’est l’étatisme, le fascisme ou la dictature stalinienne. Tel est le paradoxe malheureux de la dém
9 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
9régime soviétique en Russie ; 2° la naissance des fascismes italien et allemand. Je m’explique : Le fascisme a repris à son compt
10fascismes italien et allemand. Je m’explique : Le fascisme a repris à son compte la critique du spirituel bourgeois. Il a su uti
11ançais, « pour n’être pas pris de vitesse par les fascistes ». Aussi bien a-t-on vu apparaître, au cours de l’an 1932, un mot d’o
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
12 [p. 129] X Fascisme 39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas,
1329] X Fascisme 39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme l’aurait inventé. L’antifasc
14gnorons la pleine signification humaine : le fait fasciste étant avant tout national. Nous ne sentons pas l’hitlérisme comme des
15ntons pas l’hitlérisme comme des Allemands, ni le fascisme comme des Italiens. Nous ne les sentons pas en France. Nous nous élev
16ore ne sait ni ne prétend savoir ce que serait un fascisme français, mais nous ne dénonçons qu’avec plus d’éloquence ce que nous
17’avec plus d’éloquence ce que nous baptisons « un fascisme larvé ». Quand nous traitons un individu de « fasciste », cela ne sig
18sme larvé ». Quand nous traitons un individu de « fasciste », cela ne signifie pas que cet individu partage les opinions d’Hitle
19re en vacances la légalité ». Ainsi l’épithète de fasciste est-elle devenue rapidement une espèce d’injure politique, un synonym
20peut retarder la formation d’un parti ouvertement fasciste, et c’est très bien. Il peut aussi distraire les esprits, détourner l
21nd capitalisme » de petits bourgeois, bref — d’un fascisme. On dit à l’homme du peuple : tout ce que tu [p. 131] crains, tout ce
2231] crains, tout ce que tu détestes, ça s’appelle fascisme. Le fascisme, c’est la tyrannie, le crime, la guerre et l’oppression
23out ce que tu détestes, ça s’appelle fascisme. Le fascisme, c’est la tyrannie, le crime, la guerre et l’oppression des ouvriers.
24viennent un peu voir ! » dit l’homme. « Contre le fascisme, groupez-vous ! » proclament alors les ligues de gauche. On se groupe
25euple. Le triomphe de l’antifascisme s’appelle le fascisme français. Cette hypothèse n’est pas gratuite. Elle s’appuie sur deux
26r que cette attitude politique est précisément le fascisme. Je simplifie à l’excès ? Mais nous voyons trois peuples occidentaux
27r la radio. Et comment concevoir l’avènement d’un fascisme sans discours diffusés par les postes d’État ? [p. 132] Dès qu’il s’
28s bête est à peu près certain. Qu’est-ce que le fascisme ? Dans ce livre où je cherche à juger les moyens de la politique du p
29on vraiment vitaux. Rien de pareil dans le cas du fascisme. Malgré certaines apparences sur lesquelles il faudra revenir, et mal
30lgré l’épithète de totalitaire dont il s’orne, le fascisme n’a pas une conception totale et cohérente de la vie humaine. Ou plut
31streint. Si l’on cherche à décrire le « phénomène fasciste » comme tel, en [p. 133] Allemagne et en Italie, on ne trouve guère,
32atisme. Tout ce qui n’est pas accidentel dans le fascisme et l’hitlérisme 42 se ramène à cette exigence d’un État fort, centra
33ssitôt légitimées. Que représente l’État pour les fascistes ? Il répond en tout premier lieu à la nostalgie d’unité qui s’empare
34ion. Reprenons ces trois caractéristiques. L’État fasciste subvient aux défaillances particulières : il est impersonnel et jamai
35es : il est impersonnel et jamais fatigué. L’État fasciste met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la p
36l supprime les partis et jugule la presse. L’État fasciste enfin résume et codifie officiellement l’idéal national que la cultur
37à incarner aux yeux du peuple 43 . Cet unitarisme fasciste couvre des revendications politiques et culturelles assez contradicto
38é, un des vieux rêves de la Papauté. Dangers du fascisme La cohérence du fascisme n’est réelle et organique qu’à partir de l’É
39la Papauté. Dangers du fascisme La cohérence du fascisme n’est réelle et organique qu’à partir de l’État. Mais depuis l’origin
40pe de cohérence de leur vie sociale et privée. Le fascisme aboutit donc nécessairement à la divinisation de l’État. Tout ce qui
41sme étatique. [p. 135] La véritable brutalité du fascisme, c’est d’avoir voulu renverser toute l’échelle des valeurs occidental
42 de création spirituelle. Le véritable malheur du fascisme, c’est d’avoir voulu étendre par la force, à tous les domaines de la
43troit, pauvre et stérilisant. Toutes les méthodes fascistes procèdent de cette erreur fondamentale, erreur spirituelle analogue à
44oins audacieuse, moins radicale. Un mot résume le fascisme en tant que méthode d’extension, par la force, d’un principe de soi s
45ssion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du fascisme, c’est Louis XIV. Que furent les dragonnades, sinon une « mise au pas
46’est bien déjà la folie [p. 136] unitaire, le mal fasciste, qui pousse le Roi Soleil à persécuter la Réforme, à révoquer l’édit
47ignement. Toute Gleichschaltung, toute expérience fasciste signifie pour une nation un appauvrissement spirituel dont les conséq
48x de l’incroyant du moins, que les prétentions du fascisme, fondées sur une notion disciplinaire de l’homme. Le marxisme est pou
49us représentatif de l’athéisme conséquent, que le fascisme. Il vaut bien mieux repousser Dieu que de l’admettre comme soutien de
50utien de l’État. La comédie spiritualiste, que le fascisme croit devoir jouer pour entraîner les classes moyennes, est un [p. 13
51tique. Et pour des raisons analogues, l’humanisme fasciste et le culte des héros sont pour notre personnalisme une menace plus p
52près le contraire de l’héroïsme personnel. L’État fasciste a réussi à faire prendre pour une fièvre d’héroïsme le conformisme tr
53 n’est conforme qu’à sa vocation. Qui n’est pas fasciste ? Le danger réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bo
54ion. Qui n’est pas fasciste ? Le danger réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les fusillades, les
55nt (en apparence) du marxisme. Ils croient que le fascisme est le parti de l’ordre. Ils ne voient pas à quel niveau ni à quel pr
56jacobin, — unitaire ! — travaillait à l’éducation fasciste de ses militants. Ce n’est pas que je croie un seul instant à la dupl
57des confusions les plus propres à la naissance du fascisme français. Où faut-il se tourner maintenant ? Où chercher la doctrine
58e déceler et de combattre à sa naissance le péril fasciste présent ? L’expérience hitlérienne nous permet de répondre à coup sûr
59n le servant. L’opposition du christianisme et du fascisme, c’est l’opposition d’une foi par excellence totalitaire, à la préten
11 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
60ordre immédiats : lutte contre le capitalisme, le fascisme, leurs mystiques et leurs créations politiques, condamnation de l’ind
12 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
61ien que ce mot introduit une équivoque grave. Les fascismes régnants en ont fait un abus qui tend à le disqualifier. Ils ont assi
62é, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus humain. C’e
13 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
63té du spirituel. « Calligraphie politique » Les fascistes, lorsqu’ils critiquent les plans sociaux des groupes personnalistes,
64ieu glacé État qu’ils édifient pour le Grand Soir fasciste ou stalinien. Et cet éclat rougeâtre, hurlant, du crépuscule qui se p
65e temps sont tentés à la fois par le marxisme, le fascisme, et le libertinage bourgeois. Dans la révolte de la personne contre l
66(I) Si l’Amérique se soviétise à son tour, si les fascismes soumettent de plus en plus la personne à la culture nationale, celle-
67olution qui part à l’aventure aboutit toujours au fascisme. Prenez garde aux littérateurs ! Prenez garde à tous ceux qui vous ap
14 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
68jeu de l’ennemi. Connaître la doctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanen
69 [p. 216] qu’il adopte est, comme dans le cas des fascismes et du communisme, une religion de l’ici-bas sans transcendance, une r
70 de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certaine déviation de notre morale, un certain culte de la « per
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
71e réalisation extrême des idéaux bourgeois, et du fascisme, en tant que fixation brutale du capitalisme en crise. L’originalité
72 côtés. « Petits penseurs qui travaillent pour le fascisme », s’écrient les communistes à propos de L’Ordre nouveau, cependant q
73arxistes ! » Esprit, de même, se voit qualifié de fasciste par les gauches, et de bolchevik par les droites. Preuve qu’il y a da
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
74voit prendre dans les états totalitaires (URSS et fascismes). J’essayerai de la définir par quatre de ses principaux caractères.
75 libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauches de menso
76gauche n’ont rien trouvé de mieux que le mot de « fasciste », qui est ridicule en l’occurrence, et l’accusation d’être comte et
77isme ; 2° ne peut mener qu’à une forme avachie de fascisme, car le fascisme et surtout le national-socialisme préconisent eux au
78 mener qu’à une forme avachie de fascisme, car le fascisme et surtout le national-socialisme préconisent eux aussi toutes ces « 
79octrine. Et ne vous contentez pas de traiter de « fascistes » des hommes qui veulent subordonner l’État aux libertés — ce qui est
80t aux libertés — ce qui est l’inverse de l’effort fasciste — ni de [p. 257] communistes des hommes qui veulent la liberté de l’e
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
81263] de pensée d’où vont nécessairement sortir le fascisme et le stalinisme. Et c’est la pensée libérale. Voyez donc comme nos l
82exe du libéral devant le péril, c’est de faire un fascisme. Fût-ce même pour se défendre du fascisme. Et peut-être surtout dans
83aire un fascisme. Fût-ce même pour se défendre du fascisme. Et peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée »
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
84ntelligents et plus logiques surtout que ceux des fascistes et racistes. Prenez le dernier article de Trotski contre Hitler. C’es
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
85lle, en particulier, et non pas au marxisme ni au fascisme, à conduire la critique des hérésies morales que toute la bourgeoisie
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
86ous nos journaux, Hegel domine le marxisme et les fascismes, et la théologie des sociologues, des historiens, des clercs bourgeoi
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
87cette même littérature « mise au pas » par l’État fasciste 13 . Que pourrait-elle lui opposer ? Où donc est la mesure de l’homme
88merveiller de ce rajeunissement. Craignons que le fascisme ne tire bénéfice, avant nous, d’une faim trop facile à tromper. Il es
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
89on magistrale porte un nom en politique. C’est le fascisme. [p. 20] Le nous, c’est le groupe, le faisceau. On l’oppose à la mass
90nt son risque et celui du « prochain » ? L’erreur fasciste est peut-être plus grave que les erreurs qu’elle combat, parce qu’ell
91n de responsabilité 7 . En son principe, l’erreur fasciste consiste à considérer cette communion non plus comme un acte, mais co
23 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
92ien que ce mot introduit une équivoque grave. Les fascismes régnants en ont fait un abus qui tend à le disqualifier. Ils ont assi
93é, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus humain. C’e
24 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
94e la bourgeoisie, contre le communisme, contre le fascisme, contre toutes les formes du « matérialisme » contemporain, nous diso
95atalités de l’Histoire. Et tous croient, comme le fasciste, aux fatalités de l’État. Nous croyons à la liberté de la Personne. J
25 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
96mplètement, froidement, ce genre de corporatisme (fasciste) développé qui semble correspondre d’ailleurs à une évolution actuell
97médiable impuissance des socialistes vis-à-vis du fascisme. Nous craignons donc que Déat ne soit prophète après coup. Déat deman
98m car toutes les confusions travaillent pour le « fascisme », et surtout les confusions doctrinales. Nos doutes se précisent en
99ar la seule puissance de l’État, nous crions au « fascisme » et à la contre-révolution. Tout élan révolutionnaire qui veut s’app
100 « oligarchie de profiteurs ». Mais les mystiques fascistes ne la sauveront pas : il faut rééduquer les citoyens. Je citerai ici
101ois. Et tel qu’il est, il ne peut aboutir qu’au « fascisme ». Mais à un fascisme sans mystique, pas même populaire. Jules Romain
102 il ne peut aboutir qu’au « fascisme ». Mais à un fascisme sans mystique, pas même populaire. Jules Romains y insiste : ce plan
26 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
103et pour les seuls Conciles. Les grands mouvements fascistes ne se réclament-ils pas, eux aussi, d’un « spirituel » préalablement
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
104’État, soit aux journaux, soit au public, soit au fascisme ou à l’antifascisme. À quoi s’ajoute depuis peu une possibilité nouve
105our constituer un parti, préparent les voies d’un fascisme culturel, de droite ou de gauche, et qui saura leur imposer un confor
28 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
106peur de la gauche. Je vois à droite une tentation fasciste, trop faible encore pour oser s’avouer ; à gauche une peur du fascism
107 encore pour oser s’avouer ; à gauche une peur du fascisme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « 
29 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
108éclamer ouvertement la guerre (contre les régimes fascistes). « Orgueil patriotique » — c’est de nouveau nationaliste qu’il faudr
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
109es de Lénine ont été manifestement trahies par le fascisme stalinien, vrai responsable de l’état présent de la Russie. Ensuite,
31 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
110rète. Dans un monde de « masses » — soviétiste ou fasciste — le rôle de la culture est bientôt ravalé au rôle du règlement de se
32 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
111la formule « Un roi, une loi, une foi » — formule fasciste, dirions-nous aujourd’hui –, les intrigues « légales » pour faire ras
112emeure tout de même le trait qui le distingue des fascistes contemporains. Certes, en tête de l’arrêt de révocation, rédigé par M
33 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
113lle le Front populaire, cependant que la « menace fasciste » trouve enfin son incarnation — quel soulagement — dans le brave col
114r. C’est par rapport à la menace ou à l’espoir du fascisme, que les positions se dessinent. Mais alors, si la droite et la gauch
115ns publiques, se hâte de proposer ici le terme de fascisme. Mais l’apparition de Service public — et son succès — devraient suff
116 naître le silence prudent de M. de la Rocque. Le fascisme, en effet, est une mystique de la jeunesse ; Service public nous prop
117contraire, une mystique d’anciens combattants. Le fascisme est anti-capitaliste (en théorie), M. de la Rocque ne condamne du cap
118e du capitalisme que ses « parasites ». Enfin, le fascisme est un mouvement populaire, révolutionnaire, alors que le mouvement d
119é nous sommes encore bien loin de toute espèce de fascisme, « larvé » comme l’on dit, ou déclaré. Nous n’avons pas l’intention d
120peler la vertu, rions à notre tour du reproche de fascisme dont on veut accabler tant de braves républicains. Ceci fait, nous po
121t populaire constitué sous la seule menace d’un « fascisme » aussi mal défini ? La plupart des critiques — les plus graves — que
122s excessives ? Et l’Œuvre, de désarmer les ligues fascistes ? Et l’AEAR de libérer Thaelman ? Et M. Frossard de supprimer le chôm
34 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
123 mesure où elle se veut héroïque, comme celle des fascistes d’ailleurs, ou même comme celle des jeunes Russes communistes. Je vou
124e d’héroïsme, je sais bien que je passerai pour « fasciste » aux yeux des descendants des sans-culottes, c’est ainsi. Ils n’adme
125notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fasciste » comme nous disons en France. Je suis Ordre nouveau. Mais nous recon
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
126es par ailleurs ennemis, capitalisme, socialisme, fascisme. Pour les formules de Hegel, leur application paraît moins directe :
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
127nces à la mer ! C’est avec ça qu’on fait les bons fascistes, les bons nazis, les vertueux komsomols, les petits bourgeois discipl
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
128France à toute révolution de masses (qu’elle soit fasciste ou bolchéviste) 47 . Toutefois, le facteur décisif de la révolution a
38 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
129rtains intellectuels pour repousser une dictature fasciste que leur inaction même appelle. Qu’il me suffise ici de mentionner de
130t les lois économiques, comme il abdique chez les fascistes devant les lois biologiques, nous ne sommes pas rentrés pour si peu d
131isions-nous : communistes, bourgeois, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour installer sur notre terre le règne
132itaire 82 qu’ils pourront baptiser soviétique ou fasciste, peu importe — ces noms sont insensés pour nous — l’État qui sanction
39 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
133sévérons dans notre état, certaines imitations de fascisme ou de communisme en tireront bientôt chez nous les conclusions inévit
134n magistrale porte un nom en politique : c’est le fascisme, ou le national-socialisme. Le nous, c’est le groupe, le faisceau, la
135 vis-à-vis du « prochain » ? Pour nous « l’erreur fasciste » est peut-être plus grave que les erreurs qu’elle combat, parce qu’e
136emises de même couleur. En son principe, l’erreur fasciste consiste à imposer cette communion ; et du fait qu’elle l’impose, à l
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
137, et qui est déjà une nation. Mais condamner le « fascisme » allemand, et fonder sur cette condamnation une politique européenne
41 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
138ront les moyens financiers : ainsi se forment les fascismes. L’argent a ses fatalités, même s’il arrive de Moscou. ⁂ Sans vouloir
42 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
139nd avec celle de l’État-nation, c’est-à-dire du « fascisme ». Et tant qu’on admettra la nécessité de l’État-nation, toute tentat
140 la tentation plébiscitaire, qui est la tentation fasciste, n’a plus de sens historique ni spirituel. Il importe d’insister sur
141os adversaires nous assimilent pour autant à un « fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude profonde de l’O.N. se
142e le nationalisme étatisé, contre toute espèce de fascisme imité de Mussolini, d’Hitler ou de Staline, mais aussi contre toute e
143 ou de Staline, mais aussi contre toute espèce de fascisme « à la française ». Parce que nous sommes pour le fédéralisme communa
43 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
144voit prendre dans les États totalitaires (URSS et fascismes). J’essayerai de la définir par quatre de ses principaux caractères.
145 libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauches de menso
146gauche n’ont rien trouvé de mieux que le mot de « fasciste », qui est ridicule en l’occurrence, et l’accusation d’être comte et
147isme ; 2° ne peut mener qu’à une forme avachie de fascisme, car le fascisme et surtout le national-socialisme préconisent eux au
148 mener qu’à une forme avachie de fascisme, car le fascisme et surtout le national-socialisme préconisent eux aussi toutes ces « 
149 Et ne vous contentez pas de traiter [p. 10] de « fascistes » des hommes qui veulent subordonner l’État aux libertés — ce qui est
150t aux libertés — ce qui est l’inverse de l’effort fasciste — ni de communistes des hommes qui veulent la liberté de l’esprit. 8.
44 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
151 ; [p. 36] que nous ne sommes pas « favorables au fascisme », mais adversaires du fascisme, qu’il soit hitlérien (rural) ou stal
152s « favorables au fascisme », mais adversaires du fascisme, qu’il soit hitlérien (rural) ou stalinien (industrialiste) ; que la
153s, et qui laisse loin derrière elle les violences fascistes 52  ; la vérité humaine par des idéologies de propagande ; et la rais
154État. Le « progrès » enfin, c’est de traiter de « fascistes » tous ceux qui ne se laissent pas impressionner par la puissance off
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
155 [p. 18] Du socialisme au fascisme (novembre 1936) x Erreur française sur le fascisme S’il est un pré
156isme (novembre 1936) x Erreur française sur le fascisme S’il est un préjugé auquel les masses bourgeoises autant qu’ouvrières
157 pour tous, etc. — c’est bien à ce slogan-là : le fascisme est à droite. Essayez de prononcer cette phrase en Italie ou en Allem
158ésuites.) L’homme de gauche, en France, croit que fascisme égale droite, parce que l’Huma et le Popu ont intérêt à le lui faire
159 aussi cela, parce qu’on [p. 19] lui a dit que le fascisme le « sauverait du communisme ». (Il aura l’occasion de se détromper,
160ra l’occasion de se détromper, le jour où un État fasciste fera main-basse sur ses capitaux étrangers et sur le tiers de ses rev
161ffichées par la droite — qui se trompe — pour les fascismes étrangers. Le Colonel et son ami Doriot viennent fermer ce cercle vic
162à droite, à quelques-uns, que le stalinisme et le fascisme ne sont pas des pôles contraires (comme l’ancienne gauche et l’ancien
163les yeux de beaucoup vont s’ouvrir sur la réalité fasciste de l’URSS. Mais le plus difficile reste à faire : éclairer la gauche
164oite sur la nature essentiellement socialiste des fascismes. Origines socialistes du fascisme Le cas de l’Italie est des plus c
165cialiste des fascismes. Origines socialistes du fascisme Le cas de l’Italie est des plus clairs. Tout le monde sait que Mussol
166pour affirmer, contre le préjugé français, que le fascisme est un mouvement « de gauche » ? Certes non. Car il serait trop facil
167qu’il le trahit, peut-il faire autre chose que du fascisme ? Regardons l’Europe d’après-guerre. Lénine fonde un régime marxiste,
168nitude réelle — de l’effort socialiste. Le chef fasciste : un homme « de gauche » Cette fatalité historique, à laquelle cèdent
169éaliser dans l’histoire qu’en devenant la formule fasciste : tout pour l’État. La fameuse croisade des démocraties socialistes c
170des démocraties socialistes contre les dictatures fascistes ressemble à un de ces combats d’aveugles tels qu’en organisait le Moy
171ut être, n’a jamais été, et ne sera jamais que le fascisme. Si donc il s’agissait de réussir, de réussir n’importe quoi, et d’êt
172s » sérieusement, nous nous ferions tout de suite fascistes. Ne fût-ce que pour cette seule raison, nous serons donc fédéralistes
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
173ez rigoureusement déterminé. L’État marxiste — ou fasciste d’ailleurs — qui réglementerait les week-ends, qui les « rationaliser
174e l’autorité. La discussion dévia bientôt vers le fascisme. Un beau chaos de partis pris, d’erreurs de faits et de formules élec
175r, le plus simplement que je pus, que le problème fasciste est un problème avant tout national ; qu’il s’est posé en Italie dans
176lus que la seule manière de prévenir utilement un fascisme, ce n’était pas de condamner les Italiens et leurs admirateurs frança
177 donne du feu à son copain : « Pour moi, c’est un fasciste ! » Toutes nos confusions politiques résumées dans cette petite phras
178bien, à l’avenir, si j’écris quelque chose sur le fascisme ou sur les soviets, de mettre en épigraphe à mon article : Je suis co
179que soit d’ailleurs ma conclusion, on me classera fasciste ou communiste. Et pourtant, la mission de l’écrivain n’est-elle pas j
180plus valables, que naissent par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois » économ
181outerais peut-être ceci : En tout cas, tout péril fasciste est écarté d’emblée pour une nation qui sait encore dévouer ses entho
182ace principale. Si c’est cela l’antifascisme, les fascistes doivent être de drôles de gens. 25 avril 1935 Communisme. — Dans l
183éries de réflexions me tentent. 1) Réflexion du « fasciste » ou du disciple de Lénine. — Le peuple, tel qu’il est en réalité, ou
184es, il vous parle de la réaction, du laïcisme, du fascisme, etc. Poussez-le dans le détail de ses revendications, posez-lui des
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
185nnemi public en URSS, le communiste en Europe, le fasciste à Londres, le libéral à Nuremberg, le « national » place de la Républ
186on gênante, ils [p. 245] me répondent que je suis fasciste. Cette lâcheté était naguère le fait des bourgeois : ils vous traitai
48 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
187verte ? » Si tout cela est fini, c’est à cause du fascisme ! Si vous aimez Goya, adhérez au PC ! Voilà qui est simple. Mais croi
188endre tout ce que l’on imagine. Ce n’est pas le « fascisme » qui expliquera cela. Nous savons, nous aussi, caresser un petit chi
189le croient. Et que ce n’est pas d’abord contre le fascisme à l’étranger, mais d’abord contre l’inculture, dans ce pays, qu’il fa
49 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
190lle absolue, par suite rejet du capitalisme et du fascisme ; liberté nécessaire de la culture ; enfin, subordination du machinis
191là, précisément, qui furent alors qualifiées de « fascistes » par les doctrinaires du PC. Mais nous nous garderons bien de marque
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
192 renouveau nietzschéen ? On a vite fait de dire : fascisme. C’est une facilité que les professeurs cultivent : Nietzsche précurs
193», la tête, l’unité, c’est l’État totalitaire, le fascisme ou le stalinisme. Dans ces conditions, je suis le premier à me déclar
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
194 plus valables que naissent par exemple la menace fasciste et l’enthousiasme communiste. La plupart des fameuses « lois » économ
195ce principale. Si c’est cela, l’antifascisme, les fascistes doivent être de drôles de gens. 6 mai La mort et les cérémonies dans
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
196dès les débuts de cette revue : ni communisme, ni fascisme, ni « ordre » bourgeois, ni gratuité ni asservissement de l’esprit),
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
197lus comique et de plus irritant que d’admirer les fascismes étrangers alors qu’ils sont les formes politiques les plus violemment
198us ne pourrions en tirer qu’une seule leçon : les fascismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soi
199ent la pire des imprudences au milieu de l’Europe fasciste. Notre instruction publique très développée à tous les degrés, mais f
54 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
200 la primauté du spirituel et de l’humain, c’était fasciste ! Mais voici que quatre ans plus tard, le porte-parole officiel du pa
201u service de l’Esprit 46 . Et l’on y lit que les fascistes sont les pires adversaires « de la personne humaine, cette grande for
55 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
202gnation et d’expédients impérialistes, d’allure « fasciste » caractérisée. Le processus un instant ralenti, n’allait que mieux s
203 Ford apparaît sain si on l’oppose aux dictateurs fascistes ! Enfin la résultante de ces contradictions — (replis économiques dan
56 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
204te soutient Franco parce qu’il est soutenu par le fascisme ; la gauche Caballero, parce qu’il est soutenu par le communisme. Les
205gnols par les Espagnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communistes. L’abstention devient [p. 42] impossible : c’est a
206eurs, sans compter que la division de l’Europe en fascistes et communistes est une des plus lourdes farces de l’Histoire, puisqu’
207tat totalitaire, notons que la prise de parti des fascistes pour Franco, et des communistes pour Caballero, a totalement faussé l
208n connaît le choix de l’Ordre nouveau : contre le fascisme et contre le stalinisme, pour l’Espagne fédéraliste. Ce ne peut être
57 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
209it extérieure au foyer. Je ne dirai plus que le « fascisme » tue l’esprit d’initiative. C’est le contraire. Comparez la jeune Fü
210ises de leur classe. Je ne suis pas « contre » le fascisme des Allemands : [p. 65] ils en font leur affaire, et je n’en suis pas
58 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
211ssant de choisir entre les phénomènes tertiaires (fascisme) et les phénomènes secondaires (nationalisme et socialisme) d’une mal
59 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
212nc avec celle de l’État-nation, c’est-à-dire du « fascisme ». Et tant qu’on admettra la nécessité de l’État-nation, toute tentat
213 la tentation plébiscitaire, qui est la tentation fasciste, n’a plus de sens historique ni spirituel. Il importe d’insister sur
214 la mauvaise foi nous assimile pour autant à un « fascisme » contre lequel toute la doctrine et l’attitude personnaliste se dres
215e le nationalisme étatisé, contre toute espèce de fascisme imité de Mussolini, d’Hitler ou de Staline, mais aussi contre toute e
216 ou de Staline, mais aussi contre toute espèce de fascisme « à la française ». Parce que nous sommes pour le fédéralisme communa
60 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
217’hui du caractère religieux de notre Histoire. Le fascisme est une religion, le communisme une antireligion. Croix gammée, faisc
61 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
218 après ? « Vous n’allez pas me dire que vous êtes fasciste ? — Heu… » C’est la dernière réplique. — Francis Jammes continue à cé
62 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
219 cela même dénonce son pouvoir, préfiguration des fascismes. (Lui aussi fut trois fois plébiscité !) Devant les Chambres, il s’éc
63 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
22036. D’où le « complexe » qui s’est noué. Complexe fasciste, avoué sous le nom d’antifascisme, c’est normal. On n’arrête pas une
64 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
221orme de pensée d’où vont nécessairement sortir le fascisme et le stalinisme. Et c’est la pensée libérale. Voyez donc comme nos l
222exe du libéral devant le péril, c’est de faire un fascisme. Fût-ce même pour se défendre du fascisme. Et peut-être surtout dans
223aire un fascisme. Fût-ce même pour se défendre du fascisme. Et peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée »
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
224trique dont on n’a pu retrouver les ouvrages : le fascisme, survenu peu après, les ayant tous détruits à cause de leur inspirati
66 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
225r à une « prise du pouvoir » de type léniniste ou fasciste, c’est-à-dire de type partisan, impliquant une discipline, une tactiq
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
226jeu de l’ennemi. Connaître la doctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanen
227 religion qu’il adopte est, comme dans le cas des fascismes et du communisme, une religion de l’ici-bas sans transcendance, une r
228 de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certaine déviation de notre morale, un certain culte de la « per
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
229lus comique et de plus irritant que d’admirer les fascismes étrangers alors qu’ils sont les formes politiques les plus violemment
230us ne pourrions en tirer qu’une seule leçon : les fascismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soi
231ent la pire des imprudences au milieu de l’Europe fasciste. Notre instruction publique très développée à tous les degrés, mais f
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
232ite, capitalisme libre ou étatisme, communisme ou fascisme, et autres attrape-nigauds) il faut avoir compris au moins cette chos
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
233me qui, en réalité, fait partie de tout programme fasciste ; nos marxistes continuent à se croire libertaires, etc. Seuls nos st
71 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
234e désintégration démocratique et de conversion au fascisme. La France était démocratique dans son ensemble en 1939 ; presque cha
72 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
235étante pour la culture que les méfaits des hordes fascistes. La pensée de l’Occident et son vocabulaire sont nés des grands débat
73 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
236rmes. Et pendant que j’écris, la Russie oppose au fascisme masse pour masse, propagande pour propagande, et GPU pour Gestapo. Oc
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
237 [p. 86] de soi, si l’on peut dire : marxistes et fascistes le nient avec plus de passion que les bourgeois ne l’affirment. D’un
238tous nos journaux, Hegel domine le marxisme et le fascisme, il domine l’athéologie des sociologues, des historiens, des clercs b
75 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
239vous donc qu’ils vous laisseront tranquilles, les fascistes, si c’est eux qui gouvernent ? — Ils ne peuvent pas m’empêcher de tra
76 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
240’administration, notre confort et nos hôtels. Les fascistes feraient marcher cela aussi bien que nous, peut-être mieux ! Ce n’est
77 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
241l’esprit à la rescousse pour « barrer la route au fascisme », je me dis à part moi : Les imprudents ! S’ils étaient pris au mot,
242ut ce qu’il possède. On nous accuse déjà d’être « fascistes », naturellement, et payés par la « grande industrie ». (C’est elle,
78 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
243 temps qu’on nous vante en Europe les autostrades fascistes et hitlériennes, qui semblent justifier (avec les trains à l’heure) t
244e l’avenir » qui serait le mouvement totalitaire, fasciste, nazi ou soviétique. Je crois bien qu’elle oublie que les vagues n’on
79 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
245e l’Axe. Ils sont prêts à soutenir un coup d’État fasciste (au nom de l’ordre) et je pense qu’ils en seront comme ailleurs les v
80 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
246tique. La victoire sur les totalitaires de nuance fasciste a mis au pouvoir dans le monde entier les totalitaires de nuance démo
81 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
247e de la démocratie, sans passer aussitôt pour des fascistes. Lui. — Autant dire que votre mot démocratie a perdu tout son pouvoi
248 vieille démocratie du monde, et la traitent de « fasciste » parce qu’elle répugne, entre autres, à la nationalisation des banqu
249celle qui fut prise en premier lieu par les États fascistes, aussi bien que par les Soviets et par les socialistes anglais. Moi.
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
250ent ces trois syllabes sacrées, et l’on traite de fasciste celui qui demande à voir. (La prochaine fois que vous oserez me dire
83 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
251oir si l’usage du savon favorise sournoisement le fascisme, ou bien la mainmise moscoutaire. Ces commissions, d’ailleurs, ne ser
84 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
252 : voyez ces idéalistes naïfs, ils font le jeu du fascisme, ils s’isolent de nouveau ! Remarquons que les Russes ne prêtent pas
85 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
253 en a fait un héros qui traverse les intrigues du fascisme comme Roland transperçait les Sarrazins. Bon garçon, le chapeau de tr
86 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
254oir si l’usage du savon favorise sournoisement le fascisme, ou bien la mainmise moscoutaire. Ces commissions d’ailleurs ne seron
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
255moyens » n’est plus jésuite, mais léniniste, mais fasciste. L’hypocrisie aussi a changé de camp. Tartuffe n’est plus dévot comme
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
256 européenne, staliniens [p. 88] et nationalistes, fascistes de tous les déguisements. Et puis il y a tous ceux qui ne réfléchisse
89 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
257d’une maladie unique, qui peut s’appeler ailleurs fascisme ou phalangisme, ou ce qu’on voudra ; mais dont les effets sont les mê
90 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
258 portant par ses deux grands voisins hitlérien et fasciste, nous lisons : Quelles sont les constantes qui déterminent l’esprit
91 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
259ité, d’amélioration de la vie, de haine contre le fascisme et les provocateurs. Qui ne voit aujourd’hui quels furent à Berlin-Es
92 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
260e, par exemple, à la critique marxiste autant que fasciste de l’atomisation de nos sociétés, et comment réfuter l’éthique collec
93 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
261ole de l’Italie nouvelle renaissant des ruines du fascisme, était né aux confins disputés de son pays, en la terre « irredente »
94 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
262ciale, de servir un impérialisme, de favoriser le fascisme, etc. C’était conforme à leur doctrine et à leur discipline terrorist
263alisme, réaction, gauche et droite, stalinisme et fascisme, dictature, liberté formelle, mauvaise foi, volonté des masses, mouve
264it de la « vraie » démocratie ; de qualifier de « fasciste » le goût de la liberté quand il dressait contre la dictature les ouv
95 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
265la saisie du canal de [p. 55] Suez. Qu’importe le fascisme, pourvu qu’il serve l’URSS. D’ailleurs, qui oserait juger le régime d
266 gangsters et des dictateurs. En un mot, c’est le fascisme essentiel. Le polythéisme est défendable : c’est une théologie de la
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
267 qui se produit sous nos yeux. Devant le milicien fasciste ou communiste, le même signe de Croix se dresse à l’Occident. Les rai
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
268ggravé le chaos mondial. Pourtant, les différents fascismes et le communisme stalinien tentaient de répondre à la demande la plus
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
269chement cultivé, le communisme (ou ses succédanés fascistes) gardera sa chance en Europe. Chances comparées En parodiant Lénine
99 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
270 — par exemple — commenceront-ils à redevenir des fascistes et se verront-ils exclus du mouvement de l’Histoire ?) Voici enfin su
100 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
271éclame une telle mesure, on le traite aussitôt de fasciste, c’est-à-dire de totalitaire, sans lui concéder pour autant les privi