1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
1ce que son œuvre lui apparaît en même temps que « fatale », « si arbitraire et si facultative », je me dis qu’il n’en saurait
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2ssante : chercher s’il est possible d’échapper au fatal dilemme. Premiers pas vers la solution : l’existence du dilemme. Seco
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
3 nécessité de tout cela qui me blesse, la liaison fatale avec la démocratie, de tout ce qui moleste ma liberté et sans doute c
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4 régime — mais aussi ses conséquences absurdes et fatales, par exemple l’instruction publique. Ou bien vous combattez l’instruc
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
5e obsession physique, parée d’une sorte de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’es
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6 bien Dollonne, ce qui revient au même. Une femme fatale et un grand incompris sont là. Enfin, Jean Cassou, représentant Mgr l
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
7Hoffmann est là, sous un nom d’emprunt. Une femme fatale et un grand incompris sont là. Enfin Jean Cassou, représentant Mgr. l
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
8manqueront toujours aux œuvres nées sous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragique et de la joie surabon
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
9e sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale,
10 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
10 chômage, bornons-nous à montrer les conséquences fatales d’une erreur à peu près universelle. ⁂ [p. 11] Le terme de « travaill
11 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
11elles on se courbe parce qu’elles sont soi-disant fatales, perdent beaucoup de leur majesté redoutable dès que l’on considère q
12 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
12dehors de nos prises personnelles, leur évolution fatale, leur destinée. Autant dire que nous avons fait de toutes les réalité
13 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
13tifs à l’ensemble dont il dérivait. Il était donc fatal que le conflit individu-État fût résolu au profit du plus grand des d
14 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
14amique, la politique du devenir et de l’évolution fatale. C’est une doctrine optimiste, dont la mesure n’est pas dans le prése
15 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
15. L’issue de la bataille, il peut bien la prévoir fatale, mais elle ouvre une autre espérance, celle-là même qui l’a jeté dans
16 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
16notre monde, — désagrégation dont l’aboutissement fatal serait la ruine de toute vie organique et de toute solidarité réelle,
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
17ra goûter. Le triomphe du personnalisme est aussi fatal que la continuation de la vie. Pas davantage. Qu’est-ce que la contin
18ppellent au risque pour le risque ! La conclusion fatale de leur désespoir s’appelle toujours l’État totalitaire. Pessimisme
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
19 cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppos
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
20 chômage, bornons-nous à montrer les conséquences fatales d’une erreur à peu près universelle. ⁂ Le terme de « travailleur » es
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
21n dehors de nos vies personnelles, leur évolution fatale, leur destinée. Autant dire que nous avons fait de toutes les réalité
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
22on publique. Que l’histoire évolue selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y changera rien. Que la révolte,
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
23s ont cru concevoir, dans ce qui les attaque, une fatale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et c
23 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
24radoxe dont nous avons tenté de suivre la logique fatale, isole l’individu dans un monde désert ; alors que l’un et l’autre di
24 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
25notre monde, — désagrégation dont l’aboutissement fatal serait la ruine de toute vie organique et de toute solidarité réelle,
25 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
26tique dès qu’il est arrivé au pouvoir. Cela était fatal ; cette tactique en effet, s’il faut le répéter, n’avait rien de spéc
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
27que et religieux de son époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous nous sommes contenté d’indiquer au passa
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
28ne caste impuissante, abandonnée à des curiosités fatales. Les plus vibrants panégyriques de « l’Ursse », ce sont des femmes du
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
29 Hegel et Comte. Ils sont réactionnaires, c’était fatal. Non qu’ils renient le Progrès rationnel : ils vont au contraire lui
30la Société à la vocation personnelle. L’évolution fatale des choses est substituée au gouvernement de l’homme par lui-même. Tr
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
31e les raisons de la crise [p. 56] présente, terme fatal d’une révolution qui a consisté dans le passage d’une éthique de prod
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
32es grands faits ont à la fois de spécifique et de fatal, historiquement et spirituellement, plus on se persuade que la nouvea
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
33raît que ce parallèle met en lumière le mécanisme fatal de tout régime totalitaire, et cela d’une façon d’autant plus frappan
34’il s’agit de la culture. Dérision et dégradation fatales dans le cas des régimes improvisés, par où j’entends ceux qui ont com
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
35peut venir qu’à la remorque d’événements [p. 151] fatals et qui n’ont cure de ses arrêts. C’est que l’on confond la pensée ave
36nt les normes et devant l’appareil d’une sécurité fatale à la vie qu’elle abrite. Nous avons décelé dans la logique interne d’
37ète des dogmes. Elle invente des lois qu’elle dit fatales. Et l’aboutissement normal de ces doctrines, justifiées en vertu de c
38 au nom des manuels d’histoire et d’une évolution fatale ; tous ceux qui se font une gloire de découvrir des déterminations ba
33 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
39qu’elle estime que l’action dépend du jeu de lois fatales, et non pas de l’esprit créateur, incarné par des hommes responsables
40s personnifiées. Ou encore : entre la réalisation fatale d’une doctrine du fait accompli et la réalisation héroïque d’une doct
41 dernier terme. C’est qu’on croit la révolution « fatale ». Et la question n’est plus que de l’accommoder. On l’assimile par e
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
42ît comme une dérogation n’est pas une conséquence fatale de certaines dispositions antérieures. » Phrase équivoque, malheureus
35 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
43connaissance profonde de la Réforme est la rançon fatale de la croyance romaine en la tradition considérée comme « l’autre sou
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
44par les socialistes, ne sont en fait que le terme fatal de tout socialisme appliqué ou, ce qui revient au même, de tout échec
37 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
45e action judiciaire légale eût entraîné un retard fatal (ou démontré, dans la plupart des cas, l’inexistence du complot !) Il
46 ? Désespérer de la paix, c’est rendre une guerre fatale. Désespérer de la révolution française, c’est désespérer de la paix.
38 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
47ité de l’océan. Clameur des masses contre le ciel fatal, et l’homme se tait là-bas, « ne s’entend plus », dans la multitude e
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
48c’est ainsi d’un refoulement, puis d’un transfert fatal de nos superstitions les plus valables, que naissent par exemple la m
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
49c’est ainsi d’un refoulement, puis d’un transfert fatal de nos superstitions les plus valables que naissent par exemple la me
41 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
50tralité dans le cadre nouveau de l’Europe. Il est fatal que ces dilemmes se multiplient à l’avenir. Le fameux équilibre strat
51s européennes, mais de la manière la [p. 35] plus fatale à ce fédéralisme tant vanté. Autant de constatations qui dictent à no
42 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
52rd sur la « vérité » historique ? Sur la marche « fatale » des choses ? Faut-il penser que les régimes totalitaires ne sont qu
43 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
53mment la mécanique a joué en fait, et que c’était fatal, et que c’est très dangereux. Reste à savoir pourquoi cela s’est réal
54mesure a disparu, — dans une telle société il est fatal que se répande par les masses et que s’installe au cœur de chaque ind
44 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
55on du monde, et une guerre de religion lui serait fatale. » Finalement le chef des étudiants du Reich arrive au camp. Il décla
45 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
56e action judiciaire légale eût entraîné un retard fatal. (C’est-à-dire qu’elle eût démontré l’inexistence du complot !) Il fa
57d. Désespérer de la paix, c’est rendre une guerre fatale. Désespérer de la révolution fédéraliste, c’est désespérer de la paix
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
58moderne, l’homme de la passion, attend de l’amour fatal quelque révélation, sur lui-même ou la vie en général : dernier relen
59n échappant au monde fini. Mais la passion dite « fatale » — c’est l’alibi — où se complaisent les modernes, ne sait plus même
47 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
60la faute, je n’y étais pas, c’est cette puissance fatale qui agissait en lieu et place de ma personne. » Pieux mensonge du ser
61uire en erreur, et ce qui a introduit de fait une fatale erreur dans l’activisme moderne, c’est la collusion [p. 251] de la gu
48 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
62uelle fut la réponse des Démocraties ? — Il était fatal, dans ces conditions, que les Démocraties se laissassent convaincre p
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
63maîtresse du déshonneur, tout en expiant l’erreur fatale qu’elle a commise. Cependant des barons « félons » dénoncent au roi l
64 plus l’obstacle qui est au service de la passion fatale, mais au contraire il est devenu le but, la fin désirée pour elle-mêm
65 active de la Nuit qui leur dictait ses décisions fatales. 10. Le Philtre Et voici que s’entre-dévoile la raison constituante
66L’intervention du philtre, agissant d’une manière fatale, et mieux encore bu par erreur, se révèle désormais nécessaire. (Thom
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
67ait retomber le chevalier servant dans la réalité fatale du Karma. 5. La joie d’amour. — En contraste indéniable avec ces text
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
68re pourrait aussi le concerner. Survient l’erreur fatale du philtre bu. Nous avons vu, par l’analyse du mythe, que cette fatal
69t parfois de leur passion et maudissent le poison fatal, cause de leurs terribles souffrances. « Amor par force les demeine. 
70e, devait se traduire, et se trahir d’une manière fatale, par une exaltation en termes divins de l’amour sexuel. À l’inverse,
71i échapper. Et de là vient que la confusion était fatale entre l’Éros divinisant et l’Éros prisonnier de l’instinct. De là vie
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
72dont il se plaint tout en sachant qu’il l’a voulu fatal : Et pour que mon martyre au port jamais n’arrive Mille fois chaque
73’heures inégales ; Accablé de faveurs à mon repos fatales… Arrêtons ici la tirade : les premiers vers suffisent à attirer notr
74notre méfiance. Quoi, c’est le bonheur qui serait fatal au repos de cet étrange amant ? Et le malheur d’être trahi par Angéli
75nous n’oublions pas que ce refus de la contrainte fatale, cette liberté qui fait le prix du don, c’est une des exigences fonda
76r toutefois les effets délicieux et torturants du fatal « philtre » (ici métaphorique). Bien mieux ; cette volonté de liberté
77s, ces dieux qui dans mon flanc Ont allumé le feu fatal à tout mon sang. (II, 3.) [p. 224] Et voici la servante Œnone qui
78z. On ne peut vaincre sa destinée : Par un charme fatal vous fûtes entraînée… (IV, 6.) Duplicité, ai-je dit, mais à tel poin
79inité coquette, cruelle et vampirique. Vos femmes fatales, et vos femmes adultères, et vos femmes desséchées de vertu, nous ont
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
80ement cette perversion de la passion — d’ailleurs fatale, nous l’avons vu ailleurs — qu’est le « complexe de castration ». [
81une pour l’autre l’obstacle. Le but réel, tacite, fatal, de ces exaltations totalitaires est donc la guerre, qui signifie la
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
82moderne, l’homme de la passion, attend de l’amour fatal quelque révélation, sur lui-même ou la vie en général : dernier relen
83n échappant au monde fini. Mais la passion dite « fatale » — c’est l’alibi —, où se complaisent les modernes, ne sait plus mêm
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
84la faute, je n’y étais pas, c’est cette puissance fatale qui agissait en lieu et place de ma personne. » Pieux mensonge 204 d
85uire en erreur, et ce qui a introduit de fait une fatale erreur dans l’activisme moderne, c’est la collusion de la guerre et d
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
86 cause à effet, ou plus exactement, de succession fatale. L’individu ne s’oppose à l’État qu’à la manière dont le vide s’oppos
87s qui nous feraient tomber à pieds joints dans la fatale confusion du temporel et du spirituel. Parler d’une Suisse chrétienne
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
88mettre que la pensée est impuissante sur les lois fatales de l’action. Si les discours ne trompent plus personne, si les mots n
89les mains et laisse les choses suivre leurs cours fatal. En présence des machines, des capitaux, des armées et des villes, de
90it conduire le Progrès, abandonné à son mouvement fatal. Le développement de l’industrie a produit évidemment beaucoup d’auto
91 l’histoire et la sociologie ont encombré de lois fatales. Que peut-il, seul, contre ces lois ? Il faut donc, s’il veut faire q
92ite dans les bibliothèques. Or cette idée de lois fatales avait été empruntée à la science et transportée abusivement dans les
93es de notre société. En vérité, il n’est de lois fatales que là où l’esprit démissionne. Toute action créatrice de l’homme nor
94Notre culture libérée de la superstition des lois fatales peut envisager de nouveau d’influencer le monde réel, ramené en droit
95u’est-ce que la guerre actuelle ? C’est la rançon fatale du gigantisme et de la démission de la culture. C’est la faillite des
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
96tralité dans le cadre nouveau de l’Europe. Il est fatal que ces dilemmes se multiplient à l’avenir. Le fameux équilibre strat
97économies européennes, mais de la manière la plus fatale à ce fédéralisme tant vanté. Autant de constatations qui dictent à no
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
98omie en général, ont cessé d’imposer leurs « lois fatales ». Ce sont les Chefs qui dictent les prix, les cours des changes, la
60 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
99e impérative du camouflage, obéissant au principe fatal de son existence empruntée et parasitaire, il a [p. 54] choisi pour d
61 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
100 l’Histoire n’en connut depuis le Déluge. L’issue fatale de l’aventure n’affecte pas sa portée symbolique et son actualité pro
101al, nous pouvons désormais prévoir le déroulement fatal du siècle — et le miracle continu de la charité sera seul cause d’une
62 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
102me partie Le Diable démocrate [p. 85] 24. Erreur fatale des démocrates Avec une aisance alarmante, nous avons retrouvé, dans
103es » qu’il représenta. Autant que la compensation fatale de nos défauts, Hitler a été le négatif exact de nos idéaux optimiste
104asphyxie par la proximité, qui serait le résultat fatal de notre destruction des hiérarchies. Grâce au sens de [p. 98] l’humo
63 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
105uteur, s’autoriser dans un monde autonome. Il est fatal que le Diable s’en mêle, et que les meilleurs se voient tentés plus q
106-il qu’on vive peu.) Plus tard on dit : « C’était fatal. Voilà, je suis un obsédé. » On y voit une excuse et non plus une déf
107avons une morale romantique exaltant la passion « fatale » : c’en est fait de la toute petite chance de liberté qui nous resta
64 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
108e sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale,
65 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
109ublique. Que l’histoire « évolue » selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y changera rien. Que la révolte,
66 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
110 raisons. Car il est vrai que la guerre n’est pas fatale ; vrai tout autant qu’elle est probable. Suis-je aux prises avec deux
67 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
111soit dans une chute prolongée, avant l’écrasement fatal ? (« Jusqu’ici tout va bien. Continuons ! » murmurait en passant deva
68 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
112le plus des lois [p. 191] économiques et de leurs fatales réalités : car ce sont les réalités d’un monde tout artificiel que no
69 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
113ar l’Histoire ne supplée jamais par une évolution fatale au défaut d’invention de nos esprits. Et qui donc parmi nous se souci
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
114igner le nationalisme en plein essor, contre-coup fatal de la guerre, et fièvre spécifique des grandes démocraties physiqueme
71 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
115ouvernants, n’est que le résultat déplorable mais fatal de la guerre. (Étrange activité qui « fatalement » prolonge ou aggrav
116 les obstacles à l’exercice de notre liberté sont fatals, nécessaires et surhumains, aussitôt nous les rendrons tels, aussitôt
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
117a mort… Mais admettons que j’ai exagéré : c’était fatal. Écrire, c’est mettre en forme, donc condenser, donc augmenter la réa
73 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
118ire de Rome sur la Grèce est la première victoire fatale de l’étatisme sur l’individualisme devenu anarchique. Entre individua
74 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
119oint de mettre en doute son caractère de destinée fatale. Cette espèce de passivité que l’on allègue, ne serait-elle point un
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
120es d’une empreinte qui vaut une victoire. C’était fatal. Imaginez deux hommes qui se disputent : l’un est une brute, et son p
121ne révolution à main armée se voit acceptée comme fatale, se voit nourrie de nos passivités. Voilà ce qu’on nous prépare à dro
122sir l’Europe Les uns nous disent que le choix est fatal entre l’URSS et les USA, et les autres refusent le choix, parce qu’il
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
123s basés sur l’idée que la guerre est prochaine ou fatale. Et qu’on traite d’assembleurs de nuées ceux qui rêvent d’assembler d
124siste à déclarer que la guerre des deux blocs est fatale : inutile de rien faire en l’attendant, et surtout pas quelque chose
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
125e où se trouve l’Europe, l’équivoque peut devenir fatale. Mais le fait est que cet état d’urgence n’est pas senti par la major
78 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
126 l’ordre cosmique, ou bien encore au sens de lois fatales et collectives interprétées par un Parti. C’est pourquoi le problème
79 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
127totalitaire ; que le Progrès n’est donc nullement fatal ; qu’il n’est plus même un idéal européen, mais bien russe et américa
128 est vrai que nous résigner à croire notre déclin fatal, le rendrait en effet fatal. On me dira que la culture, c’est peu de
129à croire notre déclin fatal, le rendrait en effet fatal. On me dira que la culture, c’est peu de chose pour arrêter le cours
80 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
130 du caractère des Suisses modernes : car il était fatal qu’au cours des âges, et à mesure que le sens de la mission spéciale
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
131aniser comme force politique cohérente lui serait fatale. Elle n’en représente pas moins un très sérieux danger : celui de la
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
132 surcroît. Presque rien de tout cela n’est encore fatal ; mais tout peut le devenir en quelques mois : un peu plus d’engourdi
83 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
133 à jamais inintelligibles, et nourriront les plus fatales erreurs : celles qui permettent l’acceptation de nos guerres intérieu
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
134jet principal de prévenir ; ce qui enfin devenait fatal dès l’instant qu’on la rejetait, sous prétexte de rejeter ce qu’elle
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
135ar les accords de Londres, aura pour « corollaire fatal, qu’on passe d’ordinaire sous silence » ( ?), « la création d’une for
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
136elle pas l’échec de l’Aventure occidentale, échec fatal dès que l’âme se refuse à la totale incarnation, à l’abaissement dans
137e la nation missionnaire produit comme résultante fatale l’impérialisme : et voici la France napoléonienne. L’idéologie de la
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
138ers des sociétés closes nous semble d’autant plus fatale qu’elle se passe sous nos yeux, depuis près d’un demi-siècle. On vien
88 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
139en eux-mêmes, et défaitisme devant le « mouvement fatal de l’Histoire » ; — attachement fétichiste à des « souverainetés nati
89 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
140-même quitte ? Voilà le danger. Mais il n’est pas fatal que l’Occident libre y succombe. À de libres échanges, qu’avons-nous
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
141elle pas l’échec de l’Aventure occidentale, échec fatal dès que l’âme se refuse à la totale incarnation, à l’abaissement dans
142e la nation missionnaire produit comme résultante fatale l’impérialisme : et voici la France napoléonienne. L’idéologie de la
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
143u moi, l’orgueil fou trouve un alibi. L’Évolution fatale est en [p. 139] réalité celle que l’on voudrait imposer. Les communis
144t dans leur vision précise d’un avenir donné pour fatal, mais dans une seule et même démission de la personne, qui désespère
145est pas de supputer le sens probable d’un devenir fatal, pour nous « ajuster » à ses « lois », mais au contraire d’affronter
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
146ers des sociétés closes nous paraît d’autant plus fatale qu’elle se passe sous nos yeux, depuis près d’un demi-siècle. On vien
93 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
147temps des enthousiastes d’un progrès mécanique et fatal. Car tenter de planifier l’invention équivaudrait à la stériliser. Qu
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
148 pousser l’utopie démocratique à ses conséquences fatales. Ils voulaient un peuple unanime, monolithique comme on dit à Moscou,
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
149ie les signes avant-coureurs d’une désintégration fatale. Après avoir craché sur la tombe de Staline, les Joyeux Butors du Kre
150ibérale de la vie. L’élimination progressive mais fatale du communisme soviétique par ses dirigeants mêmes n’est pas de nature
151e. Ce n’est pas la guerre des Blocs qui me paraît fatale, mais le retour de l’Est à l’Europe rénovée par l’élimination de ses
96 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
152u moi, l’orgueil fou trouve un alibi. L’Évolution fatale est en réalité celle que l’on voudrait imposer. Les communistes affir
153t dans leur vision précise d’un avenir donné pour fatal, mais dans une seule et même démission de la personne, qui désespère
154est pas de supputer le sens probable d’un devenir fatal, pour nous « ajuster » à ses « lois », mais au contraire d’affronter
97 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
155 dépouilles, au nom de l’Avenir et d’une Histoire fatale, ce sont ceux-là qui ont vu se révolter contre eux, au nom de l’Europ
98 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
156rigueur inflexible, sans qu’elle soit pour autant fatale. Si nous voulons survivre, il faut l’union ; mais cette union ne se f
99 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
157nts était peut-être inévitable. Elle ne deviendra fatale — au double sens du mot — que s’ils ne parviennent pas à fédérer leur
100 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
158pas le dernier à subir les prestiges et le charme fatal. Est-il besoin de souligner que ce grand thème est l’unique justifica
159’on peut croire délibérée, du récit de l’erreur « fatale » de Brangien.) Comme dans Tristan, il est vrai, la polémique contre